Le mystère des Immortels … ce n’est pas le titre mystique d’un roman d’aventures que je pourrais écrire mais la question que me pose ma critique du film Les Immortels.

En décembre 2011 j’allais voir puis j’écrivais une critique du film Les Immortels. Si je mets le terme film en italique, c’est pour souligner mon hésitation à qualifier un tel navet de film tant le film en question est pitoyable. Pour compenser l’éprouvante épreuve d’avoir payé pour voir ce film je m’octroyais en retour le plaisir de rédiger une critique moqueuse et acerbe pour fustiger le film et lui mettre son nez dans sa fange. Je pensais que cet article, comme tous les autres, serait plus ou moins rapidement sédimenté au fond de mon blog. Pourtant, et c’est là que naît le mystère, depuis trois mois je reçois des commentaires s’offusquant de ma critique négative sur ce film qui est ouvertement une bouse.

Chacun est libre d’avoir son goût, bon ou mauvais, en termes de cinéma. Que des personnes aiment ce film ne me dérange pas, moi-même j’aime 300 La naissance d’un empire. Je ne suis pas un âyatollâh ; j’aime exprimer mes avis, mais je ne vais pas me battre pour convaincre quelqu’un que mon avis a valeur de vérité à suivre sauf dans le cas où je découvre un film excellent, alors là j’ai envie que d’autres personnes le découvre, mais je ne vais pas chercher à convaincre, plutôt inviter à découvrir, comme ça a était le cas récemment avec Her. Tout cela pour dire que le mystère ne repose pas sur le fait que des gens aient d’autres goûts que moi, mais que ces gens-là s’offusquent et prennent la peine de réagir à une critique vieille de plus de deux ans, sur un blog sans envergure.

Mais puisque je suis là autant te le dire ouvertement à toi qui a téléchargé Les Immortel - je te rappelles que moi j’ai payé pour le voir … - , à toi qui a aimé le film et à toi qui aime le mauvais cinéma : il faut que tu assumes d’aimer de la merde. On aime tous un jour ou l’autre de la merde dans nos vies. C’est inévitable ; la clope, la junk food, un single d’Amel Bent, la dernière mise à jour de Facebook, jouer à Candy Crush Saga, une émission de télé réalité, fantasmer sur Zahia, danser sur du Christophe Mae, etc. et le film Les Immortels fait parti de cette liste intarissable des plaisirs coupables de nos vies.

En tout cas merci à toi qui prend la peine de rechercher une critique sur Les Immortels, de tomber sur mon blog, de lire ma critique et de prendre la peine de commenter ton indignation. Saches que si je te remercie ce n’est pas pour autant que je te comprends ; j’aurai eu l’audace de taper sur une œuvre culte, je comprendrais que des passionnés s’offusquent. Par exemple si j’avais critiqué la grande usine à gaz qu’est Zelda qui recycle les mêmes ficelles de décennie en décennie j’aurai compris que cela ébranle ou écorne la susceptibilité de certains joueurs. Mais là, pour Les Immortels, bouse immortelle, je suis surpris, surpris et amusé. Merci à vous d’alimenter mon mystère.

La critique originale

Et là lecteur, tu sens que tu es sur un blog qui ne recule devant aucune outrance pour illustrer ses articles
Et là lecteur, tu sens que tu es sur un blog qui ne recule devant aucune outrance pour illustrer ses articles

Et là lecteur, tu sens que tu es sur un blog qui ne recule devant aucune outrance pour illustrer ses articles

Retour à l'accueil