Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)

Publié le 13 Juin 2016

Je réalise deux choses ; que je suis un consommateur de jeux vidéo et de produits culturels qui gravitent autour de ce thème et que tenir des articles qui rendent comptent de ces achats est finalement un petit peu plus difficile que prévu. Conséquence de ces deux prises de conscience, j’ai du retard dans mes retours et dans mes articles. J’ai notamment sous le coude deux belles trouvailles jeux de rôle que je me réserve pour un futur article et vu que je vais rédiger un retour d’achat de la semaine dernière je vais avoir en retard le retour de vide-grenier de ce week-end.

Re-conséquence, je chouine, je pleurniche et l’article ne s’écrit pas. Que cela cesse !

Comme vous le savez peut-être je suis un petit gars de la campagne. Et j’y suis bien, mais lorsque je descends à la ville je n’hésite pas à faire le tour des bonnes maisons où l'on peut trouver du jeu vidéo à pas trop cher. Ainsi, la semaine dernière en me rendant à Montpellier j’ai commencé par faire un tour à Auchan. Le rayon jeu vidéo était triste, déjà qu’en soi une allée de supermarché ce n’est pas la joie, mais là le rayon transpirait la tristesse commerciale. Qu’à cela ne tienne en cherchant s’il restait un petit rayonnage PSP je vois que Auchan essaie de se débarrasser de Michael Jackson The Experience. Il y avait une grosse pile du jeu, tous les boîtiers étaient étiquetés à 1 euro, puis soldés -50%. Je n'ai jamais envisagé d'acheter ce titre, mais devant la tristesse de cet étal qui fleurait bon l’échec commercial là j'ai eu l'impression que je rendrais service à Auchan si j'en prenais un. Je suis sûr que si ça avait été légal ils m'auraient donné un euro pour que je parte avec un exemplaire. Dans ce même triste rayon je cherche les jeux soldés sur PS3, et je n’y trouve rien de bien intéressant jusqu’à ce que je tombe sur Metro Last Light sur PS3 pour 10 euros soldé -50%. Porté par mon intérêt pour les mondes post-apocalyptique et dans l’idée de pouvoir en tirer des éléments de narration pour une future partie du jeu de rôle Apocalypse World, qui dans ses règles suggère  au meneur : Balance des descriptions, régurgite des images de fin du monde. Je trouve cette règle, disons ce conseil, vraiment évident mais tellement puissant que depuis que je l’ai lu je cherche à enrichir ma culture visuelle de la fin du monde et je suis sûr que Metro Last Light apportera bien quelques pierres à mon édifice branlant.

Je sors de l’hypermaché, je travers la galerie marchande en marchant vers la lumière qui brille à la sortie mais je passe devant Mircomania. Dans le doute j’entre et je regarde même si je ne compte rien acheter. Pourtant je tombe sur le jeu 300 : March to Glory à 4 euros pour le PSP. Le jeu n’est pas fameux mais l’œuvre, roman graphique et film, est totalement folle et c’est une œuvre que j’adore. Du coup je n’ai pas cherché à résister à le prendre le jeu dans une démarche non de collectionneur mais de fan de 300. J’ai pris le temps de tester le jeu, je ne peux pas dire qu’il est mauvais, mais je n’ai pas encore trouvé comment dire qu’il était bon. Il reste pourtant assez fidèle à l’esprit du film, on joue un spartiate qui tranche des bras, des têtes dans des flots de sang et qui forme une phalange avec ses frères d’armes pour tuer de nouvelles vagues d’ennemis. Ce n’est pas un grand jeu mais il me plait.

On ne va pas se le cacher, toutes les zones commerciales se ressemble, donc aux alentour d’un hypermarché il y a forcément un Cash Converters ou un de ses concurrents. Je trouve le Cash, version officielle, avec l’offre pour deux jeux achetés, le troisième offert. D’abord direction les jeux PSP, je vois ModNation Racers que je trouve être un excellent clone de Mario Kart. Je pensais qu’il était déjà présent dans ma collection, je suis sûr d’y avoir déjà joué. Dans le doute je consulte mon téléphone bien content de lister les jeux en ma possession sur Ludexo pour voir que je n’ai plus le jeu. En fait j’avais une version Platinum que j’ai revendu lorsque j’ai assumé mon désir de collection. Donc je récupère ModNation Racers que je trouve toujours aussi agréable. En plus content de trouver cette version non Platinum parce qu’elle est très jolie, avec une jaquette intérieure colorée et généreuse comme l’est l’esprit de la licence Little Big Planète. A côté je suis tombé sur Bliss Island un jeu que je n'avais jamais vu avant. Comme quelques collectionneurs, je suis frappé par un syndrome curieux, lorsque je vois un jeu que je ne connais pas et que je n’ai jamais vu avant j’ai tendance à l’acheter même si par principe, si un jeu se trouve rarement et qu'il n'est pas déjà connu de la personne c'est souvent qu'il est mauvais ... qu'importe, je testerai. Je pouvais donc prendre un troisième, après avoir épluché tous les titres PSP et PS3 j'ai opté pour un jeu parce qu’il est en très bon état, parce qu’il est dans la même fourchette de prix que les deux autres et évidement dans un genre qui est ma tasse de thé du moment ; Condemned 2. De mémoire je suis sorti de ce Cash Converters en dépensant moins de 9 euros.

D'une boutique à l'autre je quitte le Cash Converters originel pour aller à Cash Express ou une franchise du genre. Je n’y trouve pas de jeux vidéo qui me motivent à passer en caisse, mais à ma surprise générale je me décide sur 2 Blu-ray affiché à moins de 5 euros pièces. Depuis que j’ai remis la PS3 dans ma chambre, l’idée de re regarder des films au lit revient dans mes envies. Le premier film que j’ai pris c’est Jupiter le destin de l'univers, un film que j'adore. D'ailleurs j'aime toute l’œuvre des Wachowski. C'est un film que j'ai vu et revu et dont l’esprit fourmille d’idées de sciences-fictions débridées dans un style pulp surboosté aux effets spéciaux.  Comme mes goûts en matière de SF et de saga qui ne font pas l'unanimité sont assumés, j'ai pris le stealbook de Riddick parce que justement j'adore cette saga, et même ce dernier opus. J’aime Pitch Black comme tout le monde, j’adore les Chroniques de Riddick qui est pour moi l’un des meilleurs films de space opéra et j’ai aimé le troisième opus, pour son côté série Z rugueuse garanti.

Je prenais la direction de la sortie, quand je passe devant les BD. Je suis étonné de tomber sur une BD de Dante's Inferno. Enfin, pour reprendre ce qu’il y a écrit sur la couverture, La BD officielle du jeu vidéo. Pour la petite histoire Dante’s Inferno c'est le premier jeu que j'ai terminé sur PS3, et si je suis allé au bout de ce titre c'est justement que j'avais accroché à cette relecture de la fresque po-épique de Dante. J’avais aimé l’histoire et les petites scènes animées entre les chapitres. Du coup pour 3 euros je l'ai prit. Je trouve toujours intéressant de regarder comme une œuvre imposante telle que la Divine Comédie est adaptée, traduite à d’autres médias, digérée, régurgitée, pop culturalisée et pour le coup cette bande dessinée tirée d’un jeu vidéo inspiré d’un poème du quatorzième siècle est un bon exemple de ça. Pour ne rien gâcher je trouve le graphisme vraiment plaisant, il ne me reste qu’à trouver le tome 2/2.

Après tout ces achats je peux retourner dans ma campagne, et me trouver du temps pour jouer, regarder et lire, sans oublier d’écrire pour moi et pour ce blog et pour vous et pour la beauté du geste bien sûr.

Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #achat, #jeux vidéo, #PS3, #PSP world, #film

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