Il n’est pas courant que je chronique ou critique ici des jeux mobiles. C’est con parce que l’un dans l’autre je dois passer au moins autant de temps à jouer sur mon téléphone que sur ma PS3 ; mais jusqu’à présent les jeux mobiles ne m’inspiraient pas assez pour produire une belle critique, belle au sens littéraire que je lui accorde. Parfois ce n’est pas que le jeu ne m’inspire pas, c’est simplement que j’ai perdu l’habitude de critiquer les jeux vidéo et que je suis enrobé par de la flemme.

Mais voilà, depuis quelques semaines je joue tous les jours pas loin de quelques heures par jour à un nouveau jeu que je trouve vraiment addictif. Ce jeu c’est Primal Legends édité par Kobojo un éditeur français de casual game sur les internets depuis quelques années. Je crois en avoir déjà parlé, je suis joueur d’un titre déjà un jeu édité par Kobojo depuis quelques mois (des années ?), Mutants: Genetic Gladiators un jeu de combats et de collections de monstres que je trouve assez basique et plutôt orienté payer pour gagner mais auquel je suis attaché. Lorsque Kobojo a sorti Primal Legends, ils proposaient aux joueurs de Mutants: Genetic Gladiators de gagner un personnage s’ils téléchargeaient Primal Legends et qu’ils atteignaient le niveau 5. Ok, je vais jouer le jeu, parce que ça ne coûte rien et que je suis curieux.

Les graphismes du jeu sont mignons mais pas vraiment superbe, en revanche les artwork sont toujours très plaisant

Les graphismes du jeu sont mignons mais pas vraiment superbe, en revanche les artwork sont toujours très plaisant

Je me lance, Primal Legends est un jeu au gameplay basé sur des mécaniques de puzzle game classique où il faut aligner au moins trois éléments pour les faire disparaître. Une mécanique connue, usée, usitée, classique, bien rôdée et tout de suite immersive. Mais attention nous sommes loin d’un Candy Crush like.

Ici nous avons à faire à un jeu de duel, de lutte, de combat, joueur contre IA ou joueur contre joueur.

Ici nous avons à faire à un jeu avec un scénario – ok ce n’est certainement pas le premier intérêt du jeu je vous le concède – mais surtout un jeu avec des héros à accumuler, faire évoluer et trier pour créer un deck de quatre héros qui vont accompagner nos duels.

Ici nous avons à faire à un jeu avec un univers fantasy construit autour d’animaux anthropomorphes en quête d’aventure. Et tout cet esprit bouscule les habitudes des Candy Crush et autre Bejeweled like.  

A l’écran deux grilles ; une pour soi, l’autre pour l’adversaire. Sur les grilles des personnages en armures de couleurs, bleu, vert, rouge, jaune. Au départ chaque unité possède cinq points de vie et cinq points d’attaque. Lorsque l’on aligne trois unités de la même couleur on envoie une attaque, si l’alignement est vertical c’est une attaque avec un potentiel de 15 points d’attaques et si c’est un alignement horizontal c’est une attaque avec un potentiel de 3 fois 5 points d’attaques. Ces attaques frappent directement la grille adversaire et détruisent ses unités. Chaque unité détruite provoque 5 point de dommage à notre jauge de vie – dont la grandeur va dépendre de notre niveau dans le jeu – bref du très classique tout de suite compréhensible. Dès que l’on va aligner plus de trois unités on va entrer dans des nuances enrichissantes du gameplay ; d’une part parce le jeu permet d’enchaîner les combos et d’autres parts parce que dès que l’on aligne plus de trois unités, en disparaissant elles renforcent derrière elles les points de vie d’une nouvelle unité qui sera capable d’encaisser plus d’attaque.

Ensuite, et c’est là que le jeu devient intéressant, en faisant disparaître des unités d’une couleur donnée on va remplir la jauge des héros de la même couleur. Oui, chaque joueur possède plusieurs héros dans sa caserne et il peut en sélectionner jusqu’à quatre pour le duel. Ces héros possèdent tous des points de vie bien supérieurs à une unité de base, et un pouvoir qu’il peut lancer lorsque sa jauge est remplie. C’est là qu’une part de stratégie intervient,  sélectionner les bons héros avec des pouvoirs complémentaires ou au contraire jouer le blitz qu’avec des pouvoirs très offensifs, se décider pour des héros pouvant invoquer leurs pouvoirs souvent parce qu’ils leurs jauges se remplie vite ou choisir des pouvoirs puissants mais plus difficile à charger. Les combinaisons sont nombreuses et ça donne au gameplay une vraie profondeur qui donne envie d’y revenir et d’y revenir encore. En plus si les duels du mode histoires contre l’IA ne sont pas tous très corsés, le PVP est vraiment plaisant ; il est stimulant pour les stratégies et offre de beaux duels.

Il est possible d’ajouter des joueurs en ami, un nombre limité par niveau de progression dans le jeu et ensuite avec nos amis il est possible d’échanger des cartes. Enfin il est possible de demander des cartes, et lorsque l’on reçoit les demandes de nos amis il est possible d’envoyer les cartes – si nous les possédons évidemment – et nous sommes récompensés en or. Des cartes nous en gageons en ouvrant des coffres. Ces coffres nous les gageons en gagnant des combats ; chaque coffre nécessite un certain temps pour être ouvert, cela nous invite à revenir régulièrement et ce n’est pas du tout problématique. Avec ces coffres nous gageons de l’or pouvant permettre d’acheter des cartes, gagner des rubis qui permettent d’acheter des coffres plus richement dotés mais aussi qui permet d’accélérer l’ouverture d’un coffre, et bien sûr gagner des cartes. Il faut accumuler un certain nombre de cartes identiques afin de faire évoluer le héros sur la carte.

Pourquoi est-ce que je suis aussi didactique dans ma présentation du jeu ? Pour souligner que même si le jeu est en free-to-play, Primal Legends est tellement généreux qu’il ne nécessite pas de payer pour avancer ou pour profiter de la profondeur du gameplay. Il n’y a pas de jauge d’action ou de temps qui puisse limiter le nombre de parties par heures. Les coffres nombreux offrent suffisamment de cartes et d’or pour avancer sans problème et créer des decks nombreux et compétitifs. Et rien que pour cela Primal Legends est vraiment un jeu à tester. Ce jeu est encore tout récent, tout frais, et donc les mises à jour sont encore régulières et elles ont déjà plusieurs fois rééquilibrées le jeu en modulant la puissance des héros. Du coup les decks croisés en jeu sont plutôt variés.

Avec des mécaniques de puzzle game dans un univers fantasy en mode duel où il faut aligner des unités pour remplir des jauges afin d’invoquer des héros, Primal Legends a beaucoup de liens de parentés avec un autre jeu que j’adore et qui m’a fait passer quelques nuits blanches c’est Might and Magic : clash of heroes. Même si ce genre de jeu repose sur une part hasardeuse au moment de la distribution de la grille au départ de la partie, les mécaniques de jeu sont assez riches pour compenser un mauvais tirage par une bonne maîtrise du jeu et de ses héros pour remporter la partie.

Avec sa gratuité sincère, sans publicité ni limitation, et avec son gameplay vraiment plaisant Primal Legends se pose comme un jeu que j’adore. Bien sûr en chroniquant ce genre de jeu il n’y a pas matière à rédiger une chronique épique qui puise dans des éléments du jeu ou du méta jeu pour donner corps à une œuvre littéraire à l’aspect critique. Mais j’apprécie tellement ce jeu, je lui trouve tellement de qualité et si peu de défaut que je me devais d’en parler sur mon blog. J’ai envie de vous dire que le tester c’est l’adopter mais je peux aussi concevoir que ce genre de jeu n’est pas votre plaisir.

Bref, vous savez à quoi je joue en ce moment.

Et vous savez ce que j’aime.

Au plaisir de vous savoir présent ici au futur.

Et pour une fois ces illustrations sont toutes des captures d'écran de mon jeu. Oui, je suis LeGrosRaoul, c’est mon pseudo ici et aussi sur Pokemon Go, j'adore être Le Gros Raoul parce qu’à chaque fois j'imagine les gens que j'affronte qui croisent Le Gros Raoul et qui sourient
Et pour une fois ces illustrations sont toutes des captures d'écran de mon jeu. Oui, je suis LeGrosRaoul, c’est mon pseudo ici et aussi sur Pokemon Go, j'adore être Le Gros Raoul parce qu’à chaque fois j'imagine les gens que j'affronte qui croisent Le Gros Raoul et qui sourient

Et pour une fois ces illustrations sont toutes des captures d'écran de mon jeu. Oui, je suis LeGrosRaoul, c’est mon pseudo ici et aussi sur Pokemon Go, j'adore être Le Gros Raoul parce qu’à chaque fois j'imagine les gens que j'affronte qui croisent Le Gros Raoul et qui sourient

Merci de m'avoir suivi jusque là
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