Des jeux, des jouets, des jeux vidéo, je ne suis pas un geek, je ne me sens pas ainsi, je suis un chineur, et donc un nostalgique et j’aime me balader entre les souvenirs souverains de ma jeunesse et les îlots de culture, culture populaire, culture numérique, culture geek ? Je suppose, mais pas seulement, on peut acheter un jeu pour le jeu en lui-même, mais on peut acheter un jeu pour ce qu’il représente, pour la place qu’il prend dans l’histoire des jeux vidéo comme Resident Evil 4, ici dans sa Wii edition. Je pense pouvoir dire sans conteste que ce jeu est un des meilleurs survival horror que le jeu vidéo à pu offrir aux joueurs. Je ne sais pas si je vais rejouer à ce titre quelques dix années après sa sortie initiale, c’est vrai que si je me décide à découvrir l’expérience de la Wii c’est sûrement un des premiers titres que je mettrais dans la console. Mais pour le moment mon plaisir de chiner ce jeu c’est le plaisir de posséder un titre clef dans la lignée de jeux de survie horrifique, un jeu chiné pour 2,5 euros en très bel état, complet, avec même son petit du club Nintendo non gratté.

 

Il m’arrive de trouver mon plaisir de chineur dans autre chose que la nature du jeu ou son contenu, il y a forcément le petit frisson qui esquisse un sourire lorsque l’on trouve un jeu dans le marasme d’une matinée où l’on ne trouvait rien relevant de ce genre. Il y a le plaisir de la discussion, de la négociation, la sensation de sauver des jeux du désastre de l’oubli ou simplement le plaisir de la collection qui née et qui grandie à son rythme, sans ambition, sans direction, aux hasards des matins froids. Comme pour la Wii, je suis aussi passé à côté de la ludothèque de la PS2, la Wii par paresse et pauvreté de temps, la PS2 par désintérêt du jeu vidéo à cette période de ma vie. Alors aujourd’hui quand je croise des jeux en vide-grenier je suis toujours tenté de les acheter, au moins pour le plaisir d’en regarder les jaquettes pour m’imprégner de l’imagerie de l’époque. Ce matin là, dans un lot contenant des boîtiers vides et des jeux sans boîtiers j’ai trouvé quatre titres, pas nécessairement connus de moi ou réputés par leur aura. Pour 6 euros je suis parti avec, avec Soldier of Fortune edition Gold qui affiche fièrement sur sa jaquette un avertissement qui rappelle au joueur que Ce jeu se caractérise par des niveaux excessifs de sang, d’effet gore et de violence. Et qui rajoute que certains joueurs risque de le trouver répugnant. Je me demande quel est le degré d’ironie et de cynisme dans l’esprit des personnes ayant maquetté cette jaquette, avaient-ils vraiment l’intention d’épargner un jeu public en respectant cette mise en garde ou espéraient-ils attiser la pulsion scopique du joueur voyeur avide de sang, de violence et de gore ? Dans le lot un personnage connu, je veux dire plus connu que l’autre, il s’agit de Sonic dans Shadow the Hedgehog. Je sais bien que le jeu n’est pas réputé pour sa qualité mais j’aime sa jaquette, que voulez vous je suis un être superficiel. L’autre qui est moins connu que le premier mais mieux réputé aussi, c’est Jak dans Jak and Daxter : the Precursor Legacy, un jeu de Naughty Dog. Ici c’est une licence que je n’ai jamais joué et je ne suis même pas sûr que j’aurai pris ce jeu malgré sa bonne réputation s’il avait été seul, mais dans un lot les choses sont différentes, les chineurs savent. Le dernier titre du dit lot c’est un jeu que je ne connais pas du tout, un nom inconnu de mes radars, Arcade 30 jeux Action, au moins le titre à le mérite d’être explicite. Outre le syndrome du lot, si j’ai pris ce titre c’est que j’ai toujours trouvé de bons titres dans les compilations de jeux vielle école, arcade et autres raisons de réunir ou de plagier de vieux titres. Ainsi donc voilà quatre nouveaux jeux PS2 qui viennent rejoindre ma maigre collecte de jeux sur cette console. 

 

Dans la série des maigres collections, il y a ma collection de trois jeux Big Box et des poussières, trois pour ceux qui sont complets et des poussières pour ceux qui sont incomplets. Cette fois j’ai fais attention à ce que le jeu soit entier, en tout cas tous les disques sont là, les sept CD, la notice ? Je ne sais pas si elle manque, elle n’est pas là, mais je ne sais pas si elle y était à l’origine. Et là il est bien question de jeux que j’achète seulement pour l’objet parce que les Big Box sont de beaux objets de collections je trouve, désuet et esthétique comme devrait être toute collection. Je n’ai toujours pas nommé le jeu, c’est l’adaptation d’une série bien connue et fort renommée à la fin des années 90 quand le jeu est sorti, je crois en 1998. Il s’agit de The X Files le jeu. Avec son X caractéristique en transparence sur la boîte qui laisse apparaître le visage de la plus sulfureuse rousse des univers paradoxaux, la bien nommée agent Scully et le visage au regard d’espoir et d’interrogation de l’agent Mulder la boîte est superbe. En plus dans son style image volée et perturbée l’usure va comme un gant à cette Big Box. Je ne sais pas si je serai capable de faire tourner ce genre de jeu sur un équipement moderne alors qu’il nécessite Windows 95, mais je vous avoue que j’aimerai bien faire cette aventure tournée avec la nouvelle technique du VirtualCinema. En tout cas j’ai déboursé 3 euros ce qui est beaucoup pour un vieux jeu comme lui, mais je ne le regrette pas parce que je suis amoureux de cette boîte et accessoire de la série et évidemment de Scully.

 

Ici, sur ce blog je veux dire, je partage mes trésors chinés en vide-grenier et relevant de ce que je considère comme une forme de la pop culture post moderne et de culture populaire. Mais là je vais invoquer un objet que je n’ai pas chiné en vide-grenier, ni en boutique d’occasion, même pas à Emmaüs. Je vais invoquer un livre, un roman en livre de poche racontant une histoire basée sur StarCraft le jeu éponyme. Le livre c’est La reine des lames, et ce livre je l’ai chiné dans une poubelle. Je me rendais chez ma copine, quand je passe devant des containers à poubelle et comme ils étaient pleins une personne avait laissé ses sacs devant les containers. Je suis chineur dans l’âme, curieux pas nature, et j’ai toujours aimé fouiner dans les poubelles, les décharges, les déchetteries. Du coup je jette un œil dans le sac ouvert et je vois des livres en vracs, des grands, des petits, des magazines, des romans, je fouine un peu et je trouve ça, La reine des lames de Aaron Rosenberg, vu que ma copine n’apprécie pas trop que je fouille les poubelles c’est le seul ouvrage que j’ai pris e que je suis retourné mettre dans la voiture. Il rentrera dans ma collection de roman de poche adapté de films de science-fiction je pense.

 

Pour finir cette revue de chine je me sens obligé de vous parler d’un jeu PS3. Pourquoi obligé ? Parce que si je veux pouvoir y jouer je m’oblige à le chroniquer avant, tant qu’un objet chiné n’a pas été traité sur ce blog où un autre, je me refuse d’un jouer, de le lire ou de le regarder, c’est la manière que j’ai trouvé pour me forcer à rédiger plus ou moins régulièrement ce genre d’article. J’ai commencé l’article par un Resident Evil et je vais le terminer par un autre. Et donc là, le jeu en question, c’est Resident Evil 6. Le jeu n’est pas complet, il manque la notice, mais si je suis un peu pointilleux sur les jeux que j’achète pour le plaisir de l’objet, je le suis moins avec les jeux que j’achète pour le plaisir d’y jouer. Je n’ai pas vraiment joué au Resident Evil de cette génération là, même si j’ai joué je dirais 45 minutes à Resident Evil 5. De souvenir ce sixième opus plus orienté action, arcade que survie avait reçu des avis partagés mais rarement fades, du coup je sens que je vais pouvoir adhérer au principe et prendre quelques heures de plaisirs. Voilà qui clôture ces retours de vide-greniers qui couvre un même week-end de novembre, à part pour le Resident Evil 6.

 

Merci à vous si vous avez lu jusque là.

Encore et toujours je me cherche en termes de photo d'illustration. J'en suis à 15 retours sur ce blog, plus de 40 sur mon autre blog de retours de livres et je ne sais toujours pas comment rendre visuellement attractifs mes retours ... #loser
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