El Shaddai : Ascension of the Metatron

Publié le 8 Novembre 2011

Et dieu dans tout cela ? Notre bon vieux Dieu le père, Jéhovah, père de son fils premier né le bien connu Jésus Christ la super star qui représente le point zéro de notre calendrier, oui ce dieu là où est-il dans le jeu vidéo ? On pourrait à n'en pas douter creuser la question d'un point de vu métaphysique à travers l'analyse de nombreux univers vidéo ludique mais ce n'est pas l'ambition de mon soir, ce soir je veux juste vous parler du jeu El Shaddai parce que Dieu est dedans et vous avec si vous décidez d'y jouer. Ce n'est pas habituel qu'un jeu vidéo se lance dans l'adaptation d'un fait biblique et cela devrait suffire pour que vous mettiez vos doigts de gamer sur ce jeu là.

 

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Parfois vous gagnerez, parfois perdrez sans savoir si votre défaite était scriptée ou si vous n'êtes qu'une grosse merde. El Shaddai est un jeu prétentieux qui souvent donne l’impression de ne pas accorder d’importance à la place au joueur. C'est une expérience troublante, avoir la sensation que le jeu se moque de votre présence et de vos qualité de joueur. Très régulièrement vous croiserez Satan - que l'on peut confondre avec le Christ pour son coté rockstar occupée - discutant avec ce que l'on imagine être dieu et ils parlent de vous comme si vous n'étiez pas là, on parle de vous, on prend des décisions à votre place, jamais votre héros n'a la parole, Dieu et Satan tissent votre destiné et vous ne pouvez rien faire pour lui échapper. Le parti pris de proposer des phases de plateforme avec des plans très larges dans lequel votre sprite est minuscule perdu au milieu d'un décor dont la plastique hypotonique attire sur lui toute l'attention renforce cette sensation que le joueur n'est personne. L'histoire est une affaire de Dieu, l'enjeu est le sort de l'humanité et vous n'êtes qu'un pion. Rapidement après le début du jeu on se retrouve dans une phase de plateforme en 2D comme il y en a plusieurs dans le jeu ; vous apparaissez en ombre chinoise mais surtout vous jouez "derrière" le générique du jeu ce qui est à mon sens un sommet de la négation du joueur. Ce méta contexte d'un jeu qui semble mettre tout en œuvre pour nier la place du joueur confère à l'expérience de El Shaddai un aspect particulièrement romantique.

 

Comment allez plus loin sans parler de ce qui constitue le pilier central de El Shaddai : son univers esthétique radical et flamboyant. Avec comme trame une chose aussi abstraite qu'une aventure biblique El Shaddai a prit le parti d'un visuel à la limite de l'abstraction. Le jeu se divise en chapitre et chaque chapitre fonctionne sur un parti pris esthétique différent explorant une vision plus ou moins radicale et plus ou moins abstraite. Libre à chacun de voir dans ces graphismes sublimes du génie, de l'esbroufe ou de la vanité intello. Personnellement j'ai intensément adhéré à ce parti prit esthétique génial ; El Shaddai puise une partie de son inspiration dans l’art moderne, par exemple certains niveaux semblent avoir été inspirés par l'abstraction atmosphérique de la peinture de Zao Wou Ki un artiste franco-chinois. Mais il n'y a pas que de l'abstraction - qu'elle soit atmosphérique ou géométrique - j'y perçois aussi au travers de niveaux construit à l’intérieur de ce qui semble être d'immenses et folles machines une trace de futurisme ce mouvement artistique cherchant à exalter la civilisation urbaine, la machine et surtout le mouvement. A ceux qui voudrez essayer El Shaddai mais qui seraient allergique à l'abstraction atmosphérique des premiers niveaux - même si je ne sais pas comme serait possible de ne pas être sensible à la poésie et l'esthétique qui baigne le début du jeu - sachez qu'en avançant dans sa chronologie l'esthétique devient plus concrète. Ce qui frappe quand on joue à El Shaddai c'est la liberté dont on fait preuve les développeurs, de la liberté et de l'audace. Parce que si j'ai commencé par vous servir mes références artistiques il ne faut pas résumer le jeu à un immense tableau d'art abstrait, il y a autre chose dans le jeu à commencer par une part de psychédélisme ; El Shaddai est un voyage, un voyage métaphysique, c'est aussi le genre de voyage que ferait un chaman ou amateur de drogues psychotropes, on voyage dans un monde parfois onirique, parfois anxiogène et très souvent hypnotique. Le jeu joue avec les échelles de plan, parfois très larges, parfois très serrés, la 3D, la 2D, la couleur, le monochrome comme si tout était mit en œuvre pour que les perceptions du joueur soient sans cesse remisent en question par l'inventivité visuelle.

 

zao-wou-ki.jpgZao Wou Ki

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El Shaddai

 

Si El Shaddai est inspiré d'un récit biblique ça en est une très libre interprétation, très libre et complètement intemporelle ; ce que je veux dire c'est qu'elle n'est pas ancrée dans une époque précise. Si le récit est un récit ancien ça n'empêche pas le narrateur d'avoir un téléphone portable, un costume sur mesure et de faire de la pub pour le parapluie une très belle invention humaine et cela n'empêche pas non plus votre héros de se balader en jean basket. Cela n'empêche pas non le jeu de nous proposer un niveau construit autour d'une course de moto futuriste. Je trouve ce jeu généreux, il explore des pistes visuelles sans se poser de question, il expérimente et nous emporte avec lui. Mais ce n’est pas non plus un ovni sans lien avec une certaine culture. On retrouve ce qui semble parfois être des hommages, notamment à Miyazaki dans le caractère design de certains personnages. Les deux énormes sangliers démoniaques n'ont rien à envier aux sangliers de Princesse Mononoké et les Nephilims de feu ne sont pas sans rappeler Sans Visage du Voyage de Chihiro. Bon il faut aussi avouer que les Nephilm normaux ne ressemblent à rien, enfin si, ils ressemblent à des Ficello, un personnage publicitaire à base de fromage. Sinon dans ce que j'ai appelé le futurisme, c'est à dire dans le fait que le jeu place souvent des mécanismes géants, des machines et autres engrenages au cœur de son level design, place au cœur du mystère divin un part technologique. La manière de réinterpréter des figures mythiques avec une lecture technophile - ou technophobe selon les circonstances - me rappelle la série Ulysse 31 qui reprenait les aventures d'Ulysse mais à la sauce du 31ème siècle. En plus d'un univers ou les dieux prennent la forme de technologie plus ou moins hostile Enoch et Ulysse partage le gout du déplacement, une forme d'errance aussi physique que métaphysique. Mais le futurisme fait aussi appel tout simple à une forme de science fiction qui relaye la peur d’une forme d'impérialisme technologique et à coup sûr El Shaddai met souvent le joueur dans des contextes anxiogènes.

 

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Le jeu tient debout par les tensions qui le traversent. Tension entretenue par l'angoisse mais aussi une tension sexuelle homosexuelle. Enoch, le héros, est un "jeune" éphèbe blond à la chevelure sauvage qui se retrouve souvent torse nu. Si je mets des guillemets à jeune c'est que si son aspect est presque juvénile l'histoire nous laisse quand même entendre qu'il a plus de 300 ans ! La relation avec le narrateur qui est aussi brun, ténébreux et macho que vous êtes blond, sensuel et farouche tient de la séduction et du flirt. A un moment Enoch rencontre Uriel son ange gardien qui vous permettra de déclencher un mode furie ; obtenir ce pouvoir on passe par une scène dans laquelle Uriel se trouve derrière Enoch et pénètre en lui brusquement provoquant sur le visage de Enoch un rictus dont on saurait dire si c'est du plaisir ou de la douleur. De façon plus général la figure féminine est exclus de El Shaddai, le seul personnage féminin est une enfant et elle grandira seulement quand Enoch sera perdu dans les enfers, en plus cette jeune fille va mener une lutte au nom de dieu jusqu'à en être tuée ; une jeune fille qui se bat au nom de dieu et qui meurt pour cela ça me rappel une pucelle célèbre preuve que la place de la femme n'est pas dans la séduction. Et si vous n'êtes pas convaincu que la femme c'est le mal et bien certains ennemis ne sont justement des fantômes de femme qui ne tuent pas le personnage mais le paralyse. De toute façon Enoch est immortel, on ne vit pas plus de 300 ans - je crois même que dans la bible il vie jusqu'à 900 ans - sans être un peu immortel. Donc si jamais vous mourrez vous pouvez réanimer votre personnage instantanément.

 

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Avec ses partis prit esthétiques, sa tension sexuelle, son expérience psychédélique et sa narration métaphysique s'appuyant autant sur une histoire mystique que sur un univers de science fiction El Shaddai m'a fait penser deux œuvres cinématographique assez atypique : The Wall le film des Pink Floyd pour son coté subversif parce que le jeu El Shaddai et son penchant homosexuelle est une subversion par rapport à l’idéologie chrétienne, subversion aussi dans la sensation que El Shaddai est un jeu qui ignore le joueur. L’autre film qui me rappelle El Shaddai c’est Métal Hurlant, parce que le film est assez généreux, assez expérimental et appartient à une époque où la science fiction portait la m^me idéologie que celle que l’on retrouve dans le jeu. Je sais bien que trouver une forme de filiation entre ces deux films et un jeu vidéo inspiré de la bible peut paraitre surprenant mais le jeu témoigne d'une liberté formelle avec un univers pas facilement cernable qui balance entre une science fiction épurée et un psychédélisme flippant propagé par une abstraction lyrique et poétique et j'ai retrouvé cela dans ces deux films que je ne saurais que trop vous conseiller si vous ne les avais encore jamais vu.

 

On viendra me dire que El Shaddai reste un jeu vidéo et que ce jeu n'est pas très bon parce que les phases de plateforme 3D sont imprécises et que les phases de plateforme 2D sont trop classiques, on me dira que les phases de combats sont trop simples et trop pauvres pour convaincre le gamer. Premièrement je ne suis pas convaincu du bien fondé de ces critiques, sauf en ce qui concerne les phases de combats. L’aspect plateforme est fascinant parce que l’on évolue dans un univers que l’on ne visite jamais ; celui de l’abstraction. Parfois l’image est presque opaque, parfois on peur le sens de l’orientation et bien sûr que vous allez rater des plateformes mais ce n’est pas un défaut de game play c’est un élément constitutif de l’expérience sensoriel du jeu. Si vous n’aimez pas avancer, sauter, avancer double sauter, passer de plateforme en plateforme alors vous n’avez rien à faire sur ce jeu ni sur aucun jeu de plateforme. Dans le cas contraire El Shaddai vous proposera un challenge aussi fascinant qu’enivrant. L’alternance des phases 3D et 2D est remarquablement géré, on passe de l’une à l’autre parfois sans le remarquer. Mais même si les défauts du jeu pouvaient être vérifiés se focaliser sur cela serai une erreur qui vous ferai passer à coté d’une expérience rare. Jouer à El Shaddai c’est découvrir la poésie d'un univers visuel unique. Laissez vous porter par la narration parce que El Shaddai est un jeu très bavard, comme dans certains animés il y a toujours un narrateur pour vous rappeler ce qu'il s'est passé, ce qu'il va se passer, ce qu'il se passe. Cet élément accentue la sensation que le joueur ne compte pas. Si l’action ne passe pas par les mots d’une tierce personne votre action est sans effet comme si le game play ne suffisait pas à vous faire exister. El Shaddai est un voyage, une expérience que peu de jeux vous proposent de faire, une aventure intérieure jalonnée de sensations, d’émotions, de perceptions riches et intenses. Je ne comprends pas comment un gamer peut faire l’impasse sur ce jeu. Ne serais que par curiosité, pour voir comme un cerveau japonais peut recycler un texte appartenant à la mythologie qui constitue notre culture ou pour faire l’expérience qui nous rappel que la créativité débridée est encore possible de nos jours dans els jeux vidéo. Il faudrait que chaque gamer soutiennent les productions de ce genre capables de prendre des risques. El Shaddai est une respiration dans le paysage vidéo ludique de cette fin d’année qui est plombé par une horde de jeu triple A ; saga sérieuse et calibrées pour vider les bourses du père noël. Vous devriez acheter ce jeu ! 

 

Review-El-Shaddai-2.jpgun de mes paysages favoris


Le cas de El Shaddai me fait penser à un autre jeu qui est sorti dernièrement sous nos latitudes qui propose lui aussi une expérience de jeu un peu déroutante et lui aussi avec un game play imparfait avec sa répétitivité et sa difficulté exacerbée. Ce jeu c’est Catherine. Il a bénéficié de beaucoup de bienveillance et d’articles élogieux de la part des gamers et des blogueurs. Je ne comprends pas pourquoi El Shaddai qui lui aussi propose une expérience de jeu vraiment atypique ne bénéficie pas du même écho positif, il nage plutôt dans une terne indifférence. Je ne peux pas dire que le jeu est beau ou que le jeu est bon, ses partis prit sont trop radicaux pour pouvoir emporter une unanimité. Mais laissez-moi vous dire que la claque visuelle que vous promet le jeu est vertigineuse. Rien à voir avec le réalisme d'un Battlefied ou l'exotisme d'un Uncharted, non El Shaddai est une véritable proposition esthétique qui rappel que l'art à peut être une petite place dans le jeu vidéo.

Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - jeux vidéo

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(Clovis Simard,phD) 01/03/2012 01:33


Blog(fermaton.over-blog.com),No-5: TOUT OU RIEN !


 DIEU JOUE AU HASARD ? EINSTEIN.

Mariah Chan 13/11/2011 01:18



Je n'arrive pas à m'accrocher l'univers de ce jeu, je le trouve moche. ^^'




Mémoire de joueur 13/11/2011 13:38



C'est le risque avec les jeux aussi radicaux que El Shaddai ils peuvent soit provoquer l'adhésion soit provoquer le rejet mais c'est justement ça que j'aime c'est que le jeu ose, le jeu prend un
risque ; c'est le risque la plus belle qualité de ce jeu, après que l'on aime ou non c'est secondaire ^^



Raphaellakay 11/11/2011 11:20



Franchement, même après ton article si bien écrit, je reste toujours perplexe devant ce jeu. La première fois que j'en ai entendu parler, c'était sur Youtube, j'avais regardé quelques vidéos
"comme ça" Quelle surprise, les images étaient tellement épurées comparées aux jeux qu'on nous vend habituellement que je croyais que ce n'était qu'un trailer pas terminé XD


Après la lecture de ton article, je comprends mieux maintenant, même si ce n'est pas tout à fait le genre de jeux qui m'attire ;) Et ça m'a fait penser à Black Butler, les deux images des
protagonistes  ça sent fort le yaoi !


Je ne pense pas que j'aurai l'occasion d'y jouer un jour (manque de moyen et de temps), mais je suis vraiment curieuse de voir si ce jeu va marquer l'histoire des jeux vidéos, et si oui, dans
quel sens...



Mémoire de joueur 11/11/2011 22:22



J'aime quand tu mets un commentaire ici, merci de ta visite :)


Est-ce que El Shaddai marquera l'histoire du jeu vidéo ? Non en tout cas je ne pense pas, pas la grande histoire parce que trop peu de gens jouerons à ce jeu. Tu vas me dire qu'on peut marquer
l'histoire en étant un tout petit jeu ... A mon sens c'est le premier jeu Next Gen aussi barré a arriver sous nos latitudes européenne, c'est peut être ça son fait marquant, le premier jeu à nous
dire qu'on peut jouer à des jeux bizares, étranges et radicaux visuellement et s'amuser. Mais je pense que je suis un de ses trop rare défenseur donc le jeu restera un incomprit de l'histoire je
pense.



Miss_Gameuz 10/11/2011 21:53



  Ravie d'apprendre que mon commentaire te fait plaisir . Il est vrai que de part mon intéressement assez récent,
je ne peux avoir la même approche que des joueurs "habitués". Mais bon, j'ai le temps pour m"y faire alors autant le prendre, n'est ce pas. Pour ce qui est de l'achat, comme tu le dis il se peut
que les prix viennent à baisser et si cela s'avère exacte, je me pencherai de plus près sur celui ci .


Au plaisir.



Margoth 10/11/2011 18:17



Je sais, je faisais référence à cet article en question en plus quand je parlais d'Uncharted ;)


 


Alice, j'y ai touché 5 minutes à la va-vite mais rien que ça, ça m'a déjà fasciné. Ce visuel, cette atmosphère. Mais je crois qu'au niveau des interprétations, ça me fera partir réfléchir un peu.
Ca doit dépendre des personnes. C'est vrai que comme j'aime les contes et les revisitations qui peuvent en découler, je pense que je n'aurais pas trop d'effort à faire pour que mon esprit
vagabonde pour comprendre un peu les tenants et aboutissants de l'existence d'une telle alternative d'Alice aux pays des merveilles.



Mémoire de joueur 10/11/2011 18:21



Je ne dis pas que Alice est un mauvais jeu, c'est un des rares jeux que j'ai terminé, mais j'attendais tellement que j'en suis sorti un peu frustré par certains points. J'aurai aimé que certains
niveau soient aussi radicaux que dans El Shaddai justement. Mais bon le plus simple c'est d'attendre que tu y joue et que j'y rejoue et qu'on en reparle ensuite :p je ne voudrais pas gâcher ton
plaisir de découvri ce jeu si tu as envie de le dévourir ^^