Le jour où j'ai perdu les Pokemon

Publié le 21 Février 2012

Il y a quelques jours une amie est venue me voir avec ses enfants. L'un d'eux entre et du haut de ses 4 ans et demi me montre fièrement une chose que j'identifie claire et me demande si je sais ce que c'est. Voulant montrer que malgré mon âge qui pouvait lui sembler canonique je n'étais pas totalement has been je lui réponds que c'est une pokeball. Non c'est un Pokemon me rétorque t-il avec l'assurance des enfants de 4 ans. J'ai bien essayé de me justifier en expliquant qu'une pokeball sert à capturer un Pokemon et que son Pokemon est à l'intérieur il campe sur ses positions ; j'ai remaqué que les enfants sont peu sensibles aux argumentaires bien posés en plus je sais une chose c'est qu'il en va des enfants comme des femmes les deux ont toujours raison. Je me range donc à son savoir et je fais ce que n'importe qui de censé aurai fait, je joue avec lui avec son imaginaire et selon ses règles. Il se trouve que j'ai chez moi un Pokemon ramené de Chine, plus précisément une petite figurine officielle Pokemon acquise dans un méga menu best of dans un McDo à Pékin, je pouvais donc jouer contre son Pokemon qui lance du feu. A un moment j'ai bien essayé d'argumenter pour expliquer que mon Pokemon d'eau avait une chance de battre son Pokemon de feu mais non parce que son Pokemon de feu fait bruler l'eau ... logique. Bref curieux de savoir comment il connaissait les Pokemon je l'ai sagement écouté me raconter que pour connaître tout les Pokemon il fallait aller sur internet.com et là y'avait une image tu clic dessus et après tu vois tous les Pokemon de chine ; oui parce que les Pokemon viennent tous de chine et d'ailleurs là bas avec une pièce de 50 centimes d'euros tu peux tous les avoir - le pire c'est qu'il n'a pas tout à fait tord -. Mais bon il connait les Pokemon sans jamais avoir joué à un seul jeu vidéo Pokemon et en ayant à peine vu les dessins animés, pour lui les Pokemon est un jouet comme un autre.

 

C'était amusant de l'écouter me raconter les Pokemon mais à un moment donné j'ai eu envie de l'arrêter pour lui dire que j'ai connu les Pokemon bien avant sa naissance, que je connaissais les Pokemon alors que sa mère n'était qu'une jeune fille volage et que Pikachu n'était qu'un hamster vaguement éclectique. J'aurai aimé lui dire que les Pokemon j'en avais vu de toutes les couleurs, j'en avais vendu en noir & blanc sur une console archaïque, vendu des cartouche rouges, des cartouches bleues, des vertes et de toutes les nuances, que j'avais vu passer des générations de dresseurs héritiers de Sacha, que j'avais même regardé le dessin animé et même ris devant le burlesque de la Team Roquet, bref qu'il n'avait rien à m'apprendre et que c'était moi qui pouvait lui apprendre leur histoire. Sauf que les enfants à cet âge n'ont en rien à faire des histoires des grands même si c'est l'histoire de Pokemon à son niveau le premier Pokemon sur Game Boy remonte à la préhistoire. Et c'est là que j'ai eu un choc. Enfin peut être qu'un choc est une expression un peu forte, disons que j'ai pris conscience que Pokemon aujourd'hui a réussi à passer du coté de la culture populaire au détriment de son histoire et aujourd'hui nous autres gamer trentenaires - ou gamer plus jeune et passionnés - nous sommes les détenteurs d'un savoir et d'une culture devenu obsolète et inutile, nous sommes les gardiens d'un temps que de moins en moins de joueur viendront honorer. Il n'est pas question de dresser là un culte élitiste et désuet à un sacrosaint savoir encyclopédique vidéo ludique qui s'opposerai à une forme de casualisation populaire, c'est juste un constat ; certains jeux vidéo se sont affranchi de leur passé pour devenir des formes récurrente de la pop culture. Pour moi quand je vois un dessin animé, une figurine, un jeu de carte, un cartable, un dentifrice ou n'importe quel autre objet Pokemon je vois un produit dérivé issu du jeu vidéo. Mais pour une génération et certainement les suivantes c'est juste devenu une marque.

 

Tous les objets culturels existent dans une histoire, une généalogie qui a un sens de lecture mais peu à peu celle ci se dissout dans l'océan du marketing. Et moi en tant que gamer je réalise que cette histoire ne se transmet pas vraiment. Est-ce que c'est bien ? Peut être, c'est comme cela que les figure du jeu vidéo sortiront du ghetto vidéo ludique que la première dame de France trouve plus diabolique que la télévision. En même temps est-ce que c'est bien de perdre un pan de culture même si c'est une culture de niche, une forme de sous-culture ou de low culture ? Je ne sais pas. Est-ce qu'il y a d'autre figure du jeu vidéo qui on réussi à s'extraire de leur histoire pour passer dans la culture pop ? Lara Croft avait réussi cela elle aussi en son temps mais je crois que sa place au soleil de la culture pop c'est réduite petit à petit, aujourd'hui je pense que les lapins crétins - qui eux aussi vendent des voitures comme Lara Croft en son temps - sont en passe de devenir aussi des personnages de jeux vidéo sans passé englobé dans la culture pop. Croyez-vous qu’un jour Mario, Zelda ou d'autre héros de jeux vidéo auront une existence culturelle coupé de leurs racines vidéo ludique ? Ce qui est sûr c’est qu’aujourd’hui les Pokemon ne m’appartiennent plus ils appartiennent aux enfants de 4 ans qui réinventeront leurs histoires et leurs mythologies. Dans le font il faut peut être apprendre à laisser sa place aux suivants.

 

Pokemon-Save-Some-Pokemon.jpg

Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Réflexions d'un joueur

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Gmackoy 25/02/2012 04:48


Margoth> Je comprend ton point de vue, mais je pense que malheureusement il participe d'une certaine tendance actuelle à décridibiliser la jeunesse. Combien de fois par jour entend on que les
jeunes sont analphabetes, que le BAC de nos jours équivaut au BEP de l'époque et autres absurdités? Le fait est que la culture ne se quantifie pas, et surtout ne se classe pas. Ainsi connaitre
par coeur l'oeuvre de Justin Bieber n'est en rien moins "culturelle" que d'être incollable sur Mozart. Il n'y a pas de culture fondamentallement plus importante qu'une autre.


Malheur à nous qui reproduisont le schéma de nos parents en critiquant la culture de la jeunesse actuelle! Tel est le malheur de l'âge adulte, éternellement condamné à dénigrer les jeunes; et par
la, l'avenir.

Mémoire de joueur 25/02/2012 11:35



On peut se permettre de dire que connaître tout l'oeuvre de Justin Bieber est équivalant à connaître toute l'oeuvre de Mozart ; mais ça serai un non sens absolue de dire que que ce sont deux
cultures équivalente et donc différentes ! Ce sont si tu veux deux sous-culture au sein d'un domaine plus vaste qui est la culture musicale. Je suis d'accord qu'être un exégète de Mozart peut
être considéré équivalent à être un exégète de Vieber mais pour cela il faut être capable de replacer les enjeux de la musique de Bieber au sein de la culture musical.


C'est exactement ce qu'il manque aux jeux vidéo ; les joueurs se contentent de dire que parce qu'ils connaissent bien les jeux vidéo c'est suffisant pour faire une culture. Mais connaître très
bien un domaine ne fait pas une culture ! Connaître par coeur l'oeuvre de Bieber, de Mozart ou de Hideo Kojima ne suffit pas ; il faut être capable de recituer le sujet dans la
culture, dans l'histoire et pouvoir mettre le sujet en perspective avec des enjeux culturels qui le traversent et trouvent échos ailleurs dans la culture.



Tu peux dire que la culture ne se classe pas, et le postmodernisme - idéologie dominante de nos jour - a tendance à être d'accord avec toi en gomant l'idée d'une haute culture et d'une basse
culture. Mais après tu ne peux pas dire que la culture ne se quantifie pas, la culture ce n'est pas comme l'amour oune chose irrationnelle qui nimbe les gens comme une aura. Une culture se
quantifie dans une sorte d'équation qui mêle un savoir et une capacité à penser ce savoir. On peut quantifier la culture de quelqu'un et je ne dis pas que quelqu'un qui possède une vaste culture
sur les pin's, l'elevage de chèvre où la collection de boites de Vache qui rit est moins cultivé que quelqu'un qui connais la musique de Mozart, la poésie de René Char ou la politique de la 3ème
république.


Je trouve que tu t'avance beaucoup en disant qu'il n'y a pas de culture fondamentallement plus importante qu'une autre. Est-ce que tu es d'accord pour dire que la culture est une chose qui évolue
avec des liens de filiation ? Que tu le veuille ou non aujourd'hui la musique de Bieber est liée à celle de Mozart et que tu le veuille ou non les influences de Mozart sur la musique sont plus
grandes que celle de Bieber donc à l'instant d'aujourd'hui la connaissance culturelle de la musique de Mozart permet de donner plus de clef de compréhension que de connaître la musique de Bieber.
Alors si en valeur absolue la connaissance de l'un n'est pas plus importante que la connaissance de l'autre en terme d'utilité la connaissance de Mozart est plus utile.


Aujourd'hui tu as le droit de dire que pour juger des graphismes d'un jeu vidéo tu as besoin de rien, mais tu fera pourtant appelle à l'idée de beau pour dire si le jeu est beau ou non et que tu
le veuille ou non la notion de beau tel que nous l'utilisons est défini par Platon le philosophe Grec et si on veut comprendre comme on défini le beau de nos jours il est intéressant de se
pencher sur Platon. Alors je suis d'accord on ne peut pas dire que la culture des jeux vidéo est moins importante que la culture esthétique de la grec ancienne mais une des deux cultures éclaire
l'autre j'ai donc tendance à concidérer que celle qui permet d'éclairer l'autre est un peu plus importante.


Prétendre que toutes les cultures se valent, ne se quantifie pas et ne se classe pas c'est à mon sens nier l'histoire, l'histoire des idées et l'histoire de la culture justement et c'est même
penser que chaque sphère culturelle est autonome et étanche ce qui la protégerai d'être influancée par des domaines culturels différents et je crois que cette vision se trompe.


Je ne crois pas dénigrer la jeunesse, par contre je dénigre cette caractéristique adolescente que l'on a tous connu et qui consiste à croire que le monde n'existe qu'à partir de nous et que ce
qui est au-delà n'est plus pertinent, ce qui amène les jeunes à parfois être très fière d'avoir découvers l'eau tiède parce qu'ils ne voulaient pas se pencher sur l'histoire et voir que ce qu'ils
découvrent par eux même d'autres l'avaient déjà découvers et formalisé plus tôt. Je ne dénigre pas les jeunes pour l'éternité, seulement ceux qui défendent une idéologie que je ne partage pas,
mais dès qu'ils s'ouvrent à une idéologie moins égocentrée je cesse de les dénigrer et je me rappelle que j'étais comme eux ^^.


C'est drôle la jeunesse a toujours l'impression que les adultes les condamnes tous et depuis toujours de façon injuste et ils accusent les adultes d'avoir oublier leur jeunesse mais pourquoi les
jeunes ne se disent-ils pas que si tous les jeunes des temps d'avant on fini par évoluer c'est peut être parce que c'était judicieux de le faire ?



Margoth 23/02/2012 13:01


Gmackoy > Je n'ai pas dit que c'est un refus, j'ai dit que c'est une indifférence. Et si j'en parle, c'est vraiment par connaissance de cause. Tu sais, tu parles des Converse et je trouve que
c'est un très bon exemple. Les gens savent ce que sont des Converse mais n'ont jamais vu, ni entendu parlé de Van Gogh qui peint sa chambre. Oh bien entendu, sous prétexte qu'ils ne sont pas
passionnés d'art. Je ne le suis pas non plus et pourtant... Et puis, en plus, pour rester dans le sujet des Converse, les joueurs de basket en avaient mais avant ça, les Converse étaient aussi
une véritable honte quand on en avait au pied : c'était des chaussures de pauvres. Comme quoi, les choses ont bien changé.


 


A vrai dire, ce qui me choque le plus, ce n'est pas tant que la culture évolue, c'est parfaitement logique. Juste qu'elle évolue d'une manière que je dirais futile dans le sens où ce qui en
ressort occulte toute forme de jugement et libre-arbitre. Ca paraît hors-sujet mais à mon sens, c'est vraiment la culture générale qu'on a qui forge nos points de vue et argumentaires d'une
manière ou d'une autre. Et tiens, comme par hasard, il m'arrive souvent de me retrouver face à des petits jeunes (qui peuvent même avoir mon âge), tu commences à avoir une discussion typée
réflexion sur tel ou tel sujet et aussitôt, tu te retrouves face à un mur ("mouais, peut-être, je m'en fous"). Après, tu changes de sujet pour parler de la nouvelle mode printemps-été et là,
surprise, l'autre est carrément intarrissable à tel point qu'on ne l'arrête plus. Bon, c'est vrai, je caricature mais c'est un peu ça dans l'esprit.

Gmackoy 23/02/2012 03:47


Tout d'abord merci pour cet article passionnant (comme souvent).


Malheureusement, je lis dans les commentaires beaucoup de réflexions négatives sur la jeunesse, et notamment sur son "refus de se forger une culture générale". Le fait est, à mon avis, que la
culture évolue, tout simplement. Elle ne se définie que par ce que nous connaissont d'elle. Ainsi les basket Converse sont pour un jeune les chaussures d'Avril Lavigne, pour un moins jeune les
chaussures de Kurt Cobain, et pour un vieux les chaussures des joueurs de basket.


Et il en va de même pour les jeux video. Je me rappelle lorsque j'ai découvert la franchise Final Fantasy avec FF7, mes fréquentations plus agés n'avaient de cesse de me parler des "vrais" Final
Fantasy (le 6 et le 4 le plus souvent). Mais pour moi Final Fantasy sera toujours FF7. Tout comme Pokemon sera toujous pour moi Pikachu et Dracofeu. Mais suis-je pour autant détenteur de
l'essence de ces motifs culturels, de leur signification réelle? Non, bien évidemment.


Pour conclure, chacun s'approprie la culture et ses déclinaisons, et personne n'en est le champion, l'ultime défenseur faisant face aux vagues incultes.

Mémoire de joueur 23/02/2012 10:27



Merci de ta visite et de ton commentaire :)


 


Je suis d'accord sur le fait que la culture évolue et d'ailleurs heureusement, une culture qui n'évolurait pas serai une culture morte. Je suis aussi d'accord sur le fait que chaque génération a
raison de s'approprier la culture mais en réalité ce n'est pas la culture qu'une génération s'approprie mais un objet, un élément de cette culture. Si on prend la musique c'est vrai que chaque
génération se l'ai réapproprié pour la réinventé mais au final il n'ont fait naitre une nouvelle culture musique il n'ont fait qu'ajouter un style, une couche, une époque à l'histoire de la
musique et si on veut comrpendre le sens du rock, du jazz, de la techno on ne peut pas faire l'impasse sur l'histoire de la musique. Et les arts plastiques, la littérature fonctionnent de la même
façon ; s'il est normal que chaque génération cherche à se réapproprier une culture il est aussi normal que l'histoire de l'art, de la musique ou des jeux vidéo continu de s'écrire et que des
personnes continu de mettre en prespective la nouveauté avec l'ancien pour pouvoir transmettre un savoir au génération suivante.


 


Enfin c'est comme ça que je pense les choses ce n'est pas pour autant que c'est juste ^^



Margoth 22/02/2012 19:48


Le souci avec l'exemple de Mozart, c'est que c'est un peu vrai. Je ne dirais pas que le souci vienne vraiment de l'évolution de telle ou telle chose, comme cet exemple où Pokemon passe du JV au
phénomène de société sans que les plus jeunes n'en savent rien sur le passé, je dirais que le souci vient plutôt à l'indifférence générale de la jeune génération à se forger une culture générale.


 


Après, je dois bien dire que c'est facile pour nous de dire ça car on a clairement connu la sortie de Pokémon bleu et rouge. Mais au vue du phénomène qui a accompagné la sortie des premiers jeux,
je dirais que les Pokémon étaient à la limite devenus des représentants de la pop culture très peu de temps après son apparition en France. Après tout, il y avait quoi ? Les jeux dans un premier
temps, le dessin animé quelques semaines après. Et 6 mois plus tard, les cartes, jouets et tout ce qui s'ensuit. Bref, ça s'est fait très vite. Mais il faut quand même admettre que le côté dérivé
a pris bien plus d'importance que le jeu vidéo Pokémon en tant que tel depuis quelques années.

Mémoire de joueur 23/02/2012 10:20



Je suis d'accord avec toi sauf sur un détail, je ne crois pas que ce mouvement de recule vis à vis de la culture générale ne concerne que les jeunes mais plutôt la société dans son ensemble. On
voit d'ailleurs autour de l'affaire Sciences-Po qui a retiré le concours de culture générale pour son examen d'entrée dans une relative indifférence politique que la culture général n'est plus la
préoccupation de notre société et le fait que les jeunes ne se forgent plus de culture générale on peut voir ça comme la conséquence de ce mouvement de fond du recule de la culture générale.


Je ne suis pas encore vieux mais j'ai la sensation qu'à 14/15 ans nous étions un peu différent à mon époque, la culture des jeux vidéo étant moins dense mais déjà nous nous y intéressions un peu
sans être pour autant des geek puisque ça n'existait pas mais surtout en terme de musique quand on découvrait un truc qui nous plaisait et qu'on écouté sur une pauvre K7 mal enregistré on
cherchait à mieux connaitre le style ou le mouvement, pareil en cinéma. Après je ne dis pas que l'on était tous comme ça mais j'ai la sensation qu'on l'était plus qu'aujourd'hui. On était plus
critique, plus exigeant et plus pointilleux, du coup j'ai envie de dire qu'on réfléchissait un peu plus et donc on se forgé une culture un peu plus dense à défaut d'être plus grande
qu'aujourd'hui parce qu'avec internet aujourd'hui on peut se forger une culture plus vaste ce qui est en réalité un savoir plus grand et plus supperficiel parce qu'au lieu d'approfondir on picore
à plus grande échelle.


 


Ensuite il y a une autre chose qui me semble problématique pour se forger uen culture vidéo ludique aujourd'hui c'est le fait qu'il n'y a pas réellement de culture vidéo ludique. Je veux dire
formellement il n'y a pas d'institution qui construit cette culture. Tout reste à faire , tout reste à construire ; les universitaires, les penseurs et autres philosophe commencent à peine à se
pencher dessus, je ne doute pas que ça va venir mais il y a un déficite de savoir sur le sujet de nos jours. On commence un peu à voir fleurir des ouvrages intéressants mais qui sont surtout des
ouvrages plutôt historique. C'est très bien, ils sont souvent très bon mais ce n'est pas suffisant. Je reste convaincu que nous sommes la génération qui écrira la culture des jeux vidéo.



aquab0n 22/02/2012 12:34


Quand on me dit Pokémon je repense à la première fois que j'ai lu un article sur un jeu bizarre mettant en scène des personnages tout aussi bizarres que l'on devrait dresser et faire évoluer.


Le premier Pokémon que j'ai vu c'était Evoli, allez savoir si les enfants savent encore qui il est et quelle est sa particularité avec tous ces nouveaux Pokémon.


J'ai lu ton article et je me suis senti vieux, c'est grave Docteur ?

Mémoire de joueur 22/02/2012 16:57



Non mon jeune ami, c'est juste normal on devient vieux, si tu continu un jour tu sera comme moi, je veux dire vieux comme moi mais ce jour là je ne veux pas savoir comment je serai vieux moi :p


Tu sais que je ne connais absoluement pas Evoli !