Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Mémoire de joueur

Blog = Butin de vide-grenier + Critiques jeux vidéo & films

Mémoire de joueur

[Sans queue ni tête] Confession d'un joueur accor à NBA 2K

On a tous nos madeleines vidéo-ludiques et nos opiacés numérique ; ces jeux sur lesquels on peut passer des nuits entières, des semaines, des mois, parfois des années sans perdre le plaisir que l'on a d'y jouer. Pour moi ça fait une semaine que j'ai replongé. Comme un alcoolique avec son verre de Porto qui veut croire que c’est juste un verre, juste ce soir et demain j’arrête, je me sens le drogué qui à besoin de son shoot d'héroïne dans la veine pour se sentir vivre ; je suis un joueur - plus compulsif qu’anonyme - qui confesse qu’il est addict à la série NBA 2K.

 

La première fois c'était il y a plus de dix ans : NBA 2K sur Dreamcast. Une vraie claque visuelle, un gameplay, un plaisir immense ; cette année là les Laker remportaient le championnat et moi je passais mes premières heures, mes longues nuits sur NBA 2K. Je ne sais pas combien de saison se sont écoulées sur ce jeu, seul ou à deux dans d'homérique Laker Portland mais il y a eu des centaines de match, peut être même des milliers. J’ai vraiment du y jouer assidument pendant deux ans, peut être trois, mais au fil de l’eau comme celui du temps qui passé j’ai fini par me détacher - désintoxiquer - de NBA 2K. A cette période j’ai même laissé de coté les jeux vidéo mais c’était par hasard de la vie et non pas à cause d’une addiction à un jeu de basket soyez rassuré.

 

Quand je suis revenu à ma passion je me suis pris une PS2 et j’ai pris NBA Live - je ne sais plus quelle année - en me disant qu’un jeu de basket ça reste un jeu de basket, que le Shaq sera toujours le Shaq sauf que oui mais non. Le jeu avait un vieux goût de méthadone qui te donne mal à la tête rien de comparable avec ce que j’avais connu. On croit alors que l’addiction est passée, enterrée, j’suis grand maintenant, même pas peur, même plus peur, je peux jouer à ce que je veux et pus je gère, haut la main, esay man. Regarde ; j'ai décidé d'acheter une PS3 pile au moment où vient de sortir NBA 2K10, une pure coïncidence, un véritable hasard, je me souviens de ce vendeur de Micromania qui essayait de me vendre KilleZone 2, Uncharted ou Assassin’s Creed avec ma console neuve pourtant ce jour là je suis reparti de sa boutique avec NBA 2K10.

 

Et bam dans ma gueule de drogué ! C’était encore mieux qu’avant, encore plus mieux même, cette fois j’avais la possibilité de créer mon joueur, moi-même dans le jeu, l’appropriation de l’univers était totale ; immersion immédiate, j’ai plongé dans le plaisir de jeu et c’est reparti comme en 2000 sans relâche depuis les camps d’été jusqu’aux finales NBA. La carrière de son avatar basketteur est une histoire sans fin ; mon surmoi en Jordan est immortel, infini et merveilleux. Dix ans après le plaisir était jours là et chaque match comme une épopée personnelle pour son joueur se suffisait en lui-même pour me tenir en haleine vidéo ludique. Il y avait l’enjeu collectif ; gagner le match et puis l’enjeu personnel de remplir ses objectifs et gagner l'approbation de ses co-équipiers. Un plaisir de jeu renouvelé à chaque match. Les jeux sur lesquels je passe le plus de temps sont les jeux qui n’ont pas de fin, NBA 2K n’a pas de fin, on peut toujours créer un nouveau joueur, un nouveau physique et repartir pour des centaines de matchs sans se lasser, sans me lasser. Un jour j’ai réalisé que les serveurs de NBA 2K10 n'existaient plus j'ai été triste et contraint de passer à la suite NBA 2K11.

 

NBA-2K11-HD-Edit-005.jpg

 

J'ai résisté à l'appel du jeu compulsif pendant quelques mois et puis avec la mort du PSN je me suis remis dans NBA 2K11. Juste pour une partie, juste pour un match. Et puis si créais un joueur et ensuite on retrouve ses repères et on tombe dans le délice de ses habitudes ; le piège d’une avant saison, d’une draft et le temps que je réalise je suis déjà au cœur de la saison, on joue une dizaine de match par jour, sans compter les entrainements, les conférences de presse, on se rode, on progresse, on prend la position sur son adversaire et on va marquer. Aucun autre jeu ne m’a rendu pareillement accro, pas un RPG, pas un jeu d’action, je n’ai jamais eu besoin de la virtuose d’un scénario ou de la qualité d’une ambiance, je le reconnais, le confesse, je l’avoue, je suis accro à NBA 2K11.

 

Le pire dans tous ça c'est que je ne suis pas un bon joueur pour autant. Heureusement que le plaisir que l'on prend sur un jeu n'est pas proportionnel à notre qualité de joueur. Si vous en voulez une preuve, si jamais un jour le PSN se remets à fonctionner, venez jouer avec ou contre moi ID : velkios

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

Alex 03/05/2011 22:41



clair y'a pas à chier vraiment bien les nba 2K, quand le psn sera remis je t'ajouterais pour se faire quelques matchs ;)



Mémoire de joueur 03/05/2011 22:50



Avec plaisir :)


Tu verra que malgré mais longues heures sur le jeu je suis nul ! A force de jouer avec mon joueur je suis perdu avec une équipe :p mais bon le plaisir de jouer et sans fin donc ça sera avec
plaisir