Plein hiver, jour de pluie, de neige, la rigueur des frimas continentaux ; il fait froid, il fait gris, nous sommes au cœur de cette part de l’hiver qui ne connaît pas sans la beauté glacée du givre cristallisant dans un éclat onirique, mais dans cette part du monde habitée par la morsure sale de la boue glaciale, l’hiver sale. Il n’y a que deux choses à faire, soi s’enfermer dans sa tour informatique et s’immerger, s’oublier, se plonger dans les mondes de synthèses du jeu vidéo ou bien il faut rêver à des choses torrides. Et quoi de mieux pour rêver que de regarder sous la jupe des filles ou sous la robe d’une princesse ; dans le cas présent regarder sous la robe de la princesse Peach. Cette illustration est donc nécessaire et impérative. Sous la robe de Peach, il y a le soleil, le monde, l’univers, une chaleur torride, des dessous noirs preuve d’élégance et d’éros exacerbé ; petit string, porte-jarretelles bas et bottes à talons aiguilles ; on comprend que le monde qui se trouve sous la robe de la Princesse Peach fasse courir Mario depuis tant d’années à moins que ces dessous sexy, elle les porte pour ce monstre de Bowser ; c’est bien connu les femmes aiment les bad boy … À noter que si la princesse porte des dessous priceless, elle a pourtant oublié de mettre un soutien-gorge. N’oublions que les jeux vidéo c’est un peu fait pour rêver aussi.

 

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