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Publié le 1 Octobre 2013

Il suffit qu’un média généraliste - et parfois populiste - dénonce la violence dans les jeux vidéo et laisse entendre que la violence in game rendrait les joueurs violents dans la vie réelle pour que la communauté des joueurs de jeux vidéo se lève comme un seul homme pour s’insurger et dénoncer la désinformation et le harcèlement que subit leur passion. Cette réaction est un classique, c’est une habitude, un réflexe, c’est pavlovien, vous pouvez être sûr qu’elle ne manque jamais d’arriver. Et très franchement ce n’est pas un problème, en tout cas ce n’est pas le mien, je trouve très bien que la communauté prenne fait et cause pour son loisir et le défende quand celui-ci est menacé.

 

D’accord, le jeu vidéo ne rend pas violent, y’a déjà tellement de violence à la télé, au cinéma et même pire dans la vraie vie, les joueurs font la différence entre le jeu et la vie, etc, etc, etc.

 

Là où j’ai un petit problème c’est avec les réactions que j’ai pu lire sur les réseaux à la sortie de GTA V. Je ne parle pas de la béatitude navrante de ces joueurs accros à un jeu avant même d’y avoir joué, je ne parle pas non plus de ces joueurs devenus de parfait petits hommes sandwich vantant les mérites d’un jeu dont la légende est nettement meilleure que le fond de jeu, je ne parle pas de cela car chacun est libre d’être qui il veut, moi le premier, eux aussi et ce n’est pas un problème. Mon problème c’est d’entendre des joueurs s’offusquer d’avoir vu un vendeur de jeu vidéo vendre GTA V à une fille de 12 ans, d’avoir assisté à la scène d’un père achetant GTA V à son fils de 8 ans ou d’avoir été témoin d’une grand-mère offrant à son petit fils mineur le précieux GTA V. Ce genre de témoignage a été récurant sur Twitter les jours qui ont suivit la sortie du jeu.

Si soudainement il y a matière à s’offusquer qu’un public trop jeune accède à un jeu qui met en scène des personnages hors la loi et psychotiques, qui volent, tuent, accèdent à des relations sexuelles contre de l’argent, braquent des bijoutiers, etc, c’est peut être, je dis bien peut-être, parce que la violence du jeu vidéo a possiblement un impacte sur le joueur. C’est en tout cas ce que vos réactions me laissent à penser. Si la violence dans le jeu vidéo est innocente et sans danger alors pourquoi s’offusquer que des enfants y jouent ? C’est bien à vous qui tenez un double langage que je m’adresse.

La violence dans le jeu vidéo et particulièrement ici dans GTAV est-elle, selon vous, dangereuse pour les jeunes joueurs ? Si tel est le cas, sommes-nous entrain de reconnaître que les liens entre violence est jeux vidéo sont problématique ? GTAV sans la violence, l’irrévérence et la transgression aurait-il le même intérêt ? La véritable violence de GTAV ne se trouve t-elle pas dans l’implacable machine de guerre commercial qui a réussi à vous vendre si vite autant de ce jeu ? Est-il normal que ce soit un jeu comme GTAV dont les médias généralistes parlent le plus ? GTAV n’est-il pas le syndrome de cette société individualiste et postmoderne qui pense pouvoir critiquer les autres sans se critiquer soi ? Comment avez-vous pu laisser ce jeu prendre une telle place dans la sphère vidéoludique ?

Le syndrome #GTAV

Note : Il fallait bien moi aussi que je parle de GTAV mais comme je ne joue pas à GTAV parce que je n’ai pas eu envie de l’acheter, il fallait bien que je trouve un façon de traiter le sujet. J’ai vraiment été interpellé par ces tweets offusqué à l’idée que des gamins jouent à GTAV. Je suis convaincu que parmi tout les bien pensant qui pensent qu’il est bien de s’offusquer de cela il y se trouve un certain nombre de joueurs ayant joué dans leur jeunesse à des jeux PEGI 18. D’ailleurs je me demande si cette manière de s’offusquer ce n’est pas pour parer à un éventuel retour de bâton médiatique sur les jeux vidéo violents. Une façon pour eux de conjurer le mauvais sort. Mais bon cet article ne va pas bien loin, il soulève des idées que je ne prend pas la peine de développer ce qui justifie que je ne lui accorde pas plus de 2/5.  J’avoue que j’ai bien envie d’entrer plus en polémique sur ce jeu, mais n’y ayant pas jouer je m’abstiens. Par contre je me force à jouer à GTA IV pour pouvoir acquérir un minimum de légitimité pour en parler et si possible pour en parler en mal et un peu en bien. Qui sait, si j’arrive à le faire assez rapidement je pourrais peut-être sur un malentendu surfé sur la vague médiatique que porte GTA5. J’aurai pu me mettre juste 1/5 mais deux choses me poussent à ajouter un point à cet article. La première c’est que j’ai réussi à resté relativement concis. Certes j’y perds en intérêt, en tout cas c’est mon impression, mais au moins c’est court, c’est bien. L’autre chose que j’aime c’est le titre La syndrome GTA V parce que ça me fait penser au syndrome prémenstruel ce qui n’est pas faut puisque ça rend la mec indisposé pour le sexe et plutôt sur les nerfs.  

Un jour je jouerai à GTAV et on pourra parler de la violence, de la réalité et du sens de la violence de cette série. Du curseur entre irrévérence, irrespect et violence, de grilles de lectures et surtout de jeu vidéo ...

Un jour je jouerai à GTAV et on pourra parler de la violence, de la réalité et du sens de la violence de cette série. Du curseur entre irrévérence, irrespect et violence, de grilles de lectures et surtout de jeu vidéo ...

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #2-5, #Actualités

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Publié le 26 Août 2013

Il ne faut pas faire chier le gamer sous peine de le mettre en colère

Il ne faut pas faire chier le gamer sous peine de le mettre en colère

Le joueur de jeux vidéo est un grand baratineur, un adepte de la théorie et un grand amateur d'arguments techniques et technologiques qu'il a vite fait de mettre au service d'une rhétorique de combat. Oui, le joueur est prosélyte, il l’était avant, du temps empirique de la presse papier et des discussions de cours de récréation et il l’est après, c'est-à-dire maintenant, au temps de l’internet qui amplifie tout et des discussions de réseaux. À croire que le prosélytisme est comme intégré à son ADN.  

Depuis que je suis joueur - c’est-à-dire depuis bien assez longtemps pour pouvoir dire depuis un bon bout de temps - j'ai toujours connu ces débats animés où la mauvaise foi avait la part belle sur les jeux vidéo. Il s’agissait de ne pas en démordre pour savoir quelle console était la reine de console, on débattait pour savoir si les jeux vidéo étaient un art,une culture ou un sous-genre ou mieux encore on affûtait nos rhétoriques balbutiantes afin de démontrer à la foule d’interlocuteurs - constituée d’une toute petite poignée d’amis - que telle ou telle technologie allait tuer le jeux vidéo. On a jamais eu la moindre réponse, nos débats étaient sans fins ; débattre sur les jeux vidéo, c’était notre façon de faire du lien social et importait peu d’avoir raison ou tord au fond. Je ne suis là entrain de prétendre que c'était mieux avant ou que cela sera mieux plus tard ;  débattre sur la violence - trop présente - et sur le sexe - pas assez de cul ni de petites culottes - dans les jeux vidéo, s’interroger pour savoir si les jeux vidéo rendent violent ou abruti, c’est bien. C’était bien avant et c’est bien maintenant.

Aujourd’hui, Internet agit sur ces discours et sur ces questions comme une caisse de résonance. Et ce qui avant créait surtout du lien entre les joueurs / passionnés, donne lieu aujourd’hui à une course à la éloquence où les joueurs se disputent la paternité d’expériences et d’arguments qui ressemble surtout à une course à la vacuité. Bref, aujourd’hui on se prend au sérieux. Parce que l’on est capable de soutenir sa rhétorique avec du jargon on la sensation de détenir la science infuse. Mais foncièrement nos joutes n’ont pas changé depuis les cours de récréation et c’est toujours celui qui gueule le plus fort qui finit par avoir raison. Les joueurs ont grandi, vieilli, mûri, ils sont devenus pères, mères, le jeux vidéo à traversé quelques décennies de pop culture, il s’est répandu à travers les différentes strates de la société et pourtant le joueur est resté prosélyte.

Ce sont toujours les mêmes sujets, les mêmes questions, les mêmes thèmes, toujours les mêmes théories que le joueur convoque pour convaincre. Mais convaincre qui ?

Celui qui écoute ou celui qui parle ?

Pourquoi le gamer est-il si promptement apte à élaborer un discours théorique autour de son hobby plutôt que de le partager avec fougue et passion ?

On ne retrouve pas ce prosélytisme chez des passionnés d’autres espèces. Quand on discute avec un passionné, c’est rare qu’il cherche à nous convaincre. La majeure partie des fois où cela arrive ils parlent avec enthousiasme de leur passion, ils sont portés par une fougue, un savoir, un savoir faire, ils sont habités et si leur passion est grande on pourrait les écouter des heures même si on a jamais rien su, lu, entendu sur le sujet. Les passionnés autres que les joueurs de jeux vidéo se foutent d'avoir une rhétorique précise et un argumentaire imparable pour te convaincre. Justement, ils ne cherchent pas à convaincre. Ils partagent leur passion gratuitement.

Alors faut-il en conclure que le gamer se prend trop la tête avec des discours trop théoriques et éloignés de l'expérience ? Le joueur de jeux vidéo est-il mal passionné ? Le joueur doute-t-il de sa passion ? N’est-elle pas assez grande, noble, reconnue pour qu’il cherche sans cesse à lui trouver une légitimité ?

Le joueur de jeux vidéo est-il mal passionné ?

Note : Voilà un article sorti d’un vieux tiroir où il était oublié. Est-ce que je ne le trouvais pas bon ? Pas intéressant ? Pas pertinent ? Je ne sais pas, l’essentiel, c’est que ce soir il me parle et que j’ai envie de le partager avec vous. Et puis c’est con, mais je trouve que l’illustration fonctionne tellement bien qu’à elle seule, elle mérite que je publie cet article qui sous-entend que beaucoup de joueurs et de joueuses sont un peu des âyatollâhs du jeu vidéo. On pourrait presque croire que je fais du troll, mais d’une je déteste ce terme, et de deux ce n’est pas le cas. Je trouve qu’il y a encore beaucoup de joueurs et de joueuses qui sont dans une démarche de justification de leur passion pour les jeux vidéo, ce qu’on ne trouve pas chez les amateurs de BD, les numismates ou les passionnés de marche. Mais bon cela ne mérite pas plus qu’un 2/5 vu que c’est un vieil article réchauffé. 

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Réflexions d'un joueur, #2-5

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Publié le 29 Mai 2013

Quand je suis sorti de Catherine, j'étais plutôt euphorique, charmé d'avoir été emporté si fort et si loin au creux d'une création vidéoludique. D'une certaine façon c'était inédit pour moi, j'ai voulu alors renouveler l'expérience, mais pas avec Catherine, pas tout de suite, j'ai envie de conserver encore intact ma première expérience, je voulais donc renouveler l'expérience avec un autre jeu. Et cela tombait bien, ce mois-là avec Catherine, l’autre jeu alloué aux abonnés premiums du PSN + c’était Hitman Absolution. Si Catherine a connu un succès critique certain mais un succès public très relatif - et à mon goût insuffisant tant ce jeu est une gifle que devraient prendre tous les joueurs - Hitman a bénéficié d'un succès critique certain et d'un succès public non démenti. Même si je suis d'un naturel méfiant vis-à-vis les objets qui mobilisent très amplement l'appréciation des foules je me suis lancé dans Hitman Absolution avec la fleur au fusil et l'envie d'en découdre et d'aimer ça.

 

Dès le départ, j'ai reconnu et apprécié le professionnalisme du jeu, avec un générique d'introduction digne de ce que l’on voit au cinéma avec du faste mais de la retenue. En voyant cela, j'ai eu une pensée pour Max Payne 3 et son style outrageux et ostentatoire et je me suis dis que ça s'annonçait bien, que Square Enix avait de la maîtrise ; j'ai trouvé cela élégant, un peu convenu et désuet mais classe. Bon je ne vais pas vous la faire à l'envers, c'est mon premier Hitman, pour autant je sais que l'agent 47 et du genre tueur parfait froid et efficace et j'ai été étonné de le voir débuter le jeu dans un camion glacier ; quand on est un tueur de prestige et d’expérience je pensais qu’on été capable d’envisager une couverture qui puisse nous permettre de franchir le portail d'une propriété ; enfin cette introduction a peut être vocation a faire sourire et détendre les débutants comme moi. Oubliant donc l’incongruité de cette approche aussi inutile qu’absurde, je suis rentré dans le jeu, c’est-à-dire dans la propriété.

 

J'ai trouvé cette entrée en matière plutôt  bourgeoise dans sa façon d'étaler ses qualités, ses graphismes fins, sa lumière alors j'ai repensé à l'introduction et j'ai un peu pondéré mon souvenir. Bref, je suis rentré dans le gameplay au rythme de ma progression dans la propriété ; j’ai été surpris qu'il y ait autant d'endroits pour cacher un corps dans un lieu, en même temps je me suis dit que la bourgeoisie a toujours des cadavres dans le placard. J’ai pris le pouls du gameplay, je ne me suis pas attardé à écouter les gardes, je me suis fait discret et j’ai avancé et j’ai été assez interloqué par ce principe de déguisement, enfin de costume ; ressentir comme un paradoxe à un jeu qui semble vouloir offrir une expérience « réaliste » avec une IA voulue sérieuse et pourtant permettre cette absurdité, ce tueur froid et implacable qui se déguise en un claquement de doigt. Je suis rentré dans la maison, décoration d’intérieur sans style, sans personnalité, impression de nouveau riche, j’ai raté ma discrétion, j’ai commis un petit carnage à l’arme à feu, j’ai trouvé le feu de l’action terriblement lourd ce qui m’a fait comprendre que Hitman Absolution était bel et bien un jeu d’infiltration. Bref une fois le carnage passé, je suis monté à l’étage éliminer ma cible.

Bonjour, j'ai le charisme d'un bigornot et je viens vous tuer

Bonjour, j'ai le charisme d'un bigornot et je viens vous tuer

Et c’est là que j’ai pris ma première gifle ; j’ouvre la porte, la cinématique se lance et là premier énorme faux raccord. Je m’étais approché de la porte dans un hideux costume de cuisinier pourtant dans la cinématique mon agent retrouve son smoking ; admettons qu’il ai eu la bonne idée de le plier et de le garde dans sa poche. Là devant lui la cible prend sa douche, je peux admettre que sa suite est particulièrement bien insonorisée et qu’elle n’a rien entendue. La cinématique est claire, on voit la cible nue sous sa douche aux parois de verre, la cinématique est claire, on lui tir dessus, le verre explose, la cible tombe et on s’approche d’elle recueillir son dernier souffle et là je vois la femme drapée dans ce que j’ai déduit être un rideau de douche. Deuxième faux raccord violent, hideux, fâcheux.  À partir de là j’ai été énervé, dégoûté trop vite du jeu, je suis totalement sorti du titre alors que j’avais même pas fini le tout premier niveau.

 

Par la suite j’ai vraiment eu du mal à accrocher à l’ambiance, l’univers, le jeu, je me suis accroché aux défauts, j’ai trouvé que l’agent 47 avait un balais dans le cul, un peu moins de charisme que le fils caché de Vin Diesel et Jason Statham, je l’ai trouvé ridicule quand il essaie d’être discret comme un ninja. Je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer la profondeur des poches de ce tueur capable de cacher dans l’une d’elles un bidon d’essence ou une radio ou une ventouse à chiotte tout en sachant être discret. J’ai été saisi par l’indigence des voix de la VF qui ne sont pas aider par des dialogues qui oscillent entre ridicule et pathétisme ; quand le roi de Chinatown lance sa tirade sur sa voiture garder son sang froid et son sérieux relève de l’exploit. En plus quand on sort de Catherine dont les doublages et les dialogues sont merveilleux on devient vite exigeant et personnellement trouver de si mauvaise voix sur un jeu de cette ampleur je trouve que c’est à la limite du foutage de gueule. Quand l’agent 47 est rentré dans un conduit d’aération et qu’il a allumé son Zippo pour s’éclairer durant la traverser d’un couloir d’un mètre trente j’ai compris que c’était fini et que quelques soient les qualités de ce jeu je n’arriverai pas à y adhérer. Quelques minutes plus tard, une cinématique m’a montré l’agent s’attaquer comme une merde à un gros Mexicain dont lui et moi avions entendu qu’il était rugueux et méchant ; sachant cela pourquoi s’est-il donc attaquer à lui aussi piteusement ? Sans blagues, merde ! J’ai joué encore quelques minutes et je me suis arrêté, à quoi bon se faire du mal ?

 

Je comprends très bien que ce jeu ai du succès et des admirateurs, parce que si l’on se concentre sur le gameplay l’expérience est intéressante. Mais vous savez quoi ? Je n’aime pas  l’infiltration. D’une part ça me stresse, j’aime bien le stresse des jeux d’horreur mais pas celui de ce type de jeu. D’autant plus que j’ai souvent du mal à cerner, discerner le comportement des gardes et donc à adopter une posture logique. Mais le principal reproche que je fais aux jeux d’infiltration, c’est qu’elle n’est souvent qu’une possibilité. Sous-entendu, on peut se débrouiller pour passer en force même si ce n’est pas le meilleur moyen ; mais voilà mon soucis, quand on commence le niveau on se dit qu’on va aller dans le sens du jeu et la jouer fine, on observe, on essaie de comprendre et on agi au mieux et tout va bien jusqu’au moment où un truc part en couille et qu’on est repéré. Dans la quasi-totalité de tous les autres jeux, quand tu foires tu meurs et tu recommences, tu apprends de tes échecs et tu progresses. Mais dans les jeux d’infiltration quand tu foires ton infiltration le jeu continu mais ce n’est pas perdu, du coup si tu veux recommencer soi tu joues comme une merde pour te faire tuer, soit tu passe par le menu et tu relance le truc mais à force ça te fait sortir du jeu, enfin moi ça me fait sortir du jeu. J’avais eu le même problème avec Dishonored et Deus EX Human Revolution, tu commences un niveau discret, mais à partir du moment où tu es repéré rien ne te retiens de jouer du carnage. Bref, un jour je serais peut-être prêt à jouer à un jeu d’infiltration et ce jour là je suis sûr que j’adorerai Hitman Absolution. Attention je ne dis pas que le jeu est mauvais, j’admire ses qualités techniques et son gameplay mais c’est juste que je n’ai pas accroché et que je lui reproche d’affreux faux raccord ce qui est honteux quand tu veux te la jouer « film ».

Hitman Absolution ne m'a pas fait bonne impression

Note : Un petit article sans prétention, une impression à chaud, enfin à tiède, pas de la grande écriture, mais du vrai vécu, du vrai ressenti in game. Difficile d’avoir une idée de la valeur de cet article, je vous laisse donc avec un 2 qui aurai pu être un 3 parce que je reste dans une longueur raisonnable et qu’il me semble que l’écriture est fluide, quand on a rien d’intéressant à apporter autant le faire sans que ce ne soit désagréable à lire. Petite satisfaction personnelle : deux articles en deux jours

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #2-5

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Publié le 28 Mai 2013

Depuis que j’ai pris connaissance des blogs de jeux vidéo il y a une chose qui m’a toujours interpellé : c’est le rétrogaming. D’ailleurs un de mes premiers articles je l’ai consacré à dénigrer cette mode, que je trouve ridicule et absurde - comme le sont quasiment toutes les modes -, et même assez insultante vis-à-vis des personnes qui jouent à des jeux vidéo anciens non pas parce que c’est trop la classe de rétrojouer mais simplement parce qu’ils sont pauvres ou qu’ils se foutent de la nouveauté et que pour eux l’essentiel c’est de jouer. Sérieusement, combien de joueurs ont débuté leurs carrières de joueur sur une console hors de mode héritée de leur grand frère / leur cousin / leur père / ou l’Armée du Salut sans se préoccuper de la question du rétrogaming ? Et d’ailleurs qui pourrait leur reprocher de ne pas se prendre au sérieux de cette posture vu que la question n’est pas évidente à solder. Ne pouvant pas nier l’existence du phénomène rétrograming j’ai été amené plus d’une fois à me poser cette question : à partir de quand peut-on parler de rétrograming ?

C’est vrai, c’est con comme question, mais comment pourrions-nous définir ce mouvement si nous ne sommes pas capables d’en cerner les limites ? Comment allai-je pouvoir parquer les rétrogrameur dans une belle case qui ferment à clef si je ne savais pas où se trouvaient les limites de ladites cases ? Et puis comment faire la part des choses entre les rétrogameur que je considère comme les hipster du jeux vidéo donc à ce titre relativement méprisables et puis les joueurs normaux qui jouent normalement à des jeux qui sont juste pas sortis dans les dix derniers mois ?

La PSP sera donc ma rétro console à moi ; le rétro jeux vidéo donnant aux rétros joueurs l'impression de devenir des esthètes, des spécialistes

La PSP sera donc ma rétro console à moi ; le rétro jeux vidéo donnant aux rétros joueurs l'impression de devenir des esthètes, des spécialistes

Et puis un jour j’ai compris, mais avant j’ai acheté une PSP. C’était juste quand la console était en fin de vie, un peu avant la sortie de la PS vita. J’ai eu un coup de foudre pour un jeu - que je n’ai toujours pas acheté, un RPG qui se passe dans une prison pour femmes … - pour lequel il me fallait possède la console adéquate. Et puis vous savez comment sont les joueurs, quand ils ont une console, ils achètent des jeux dessus pour y jouer ; et comme après tout moi aussi je fais partie de la même caste qu’eux, j’ai commencé par acheter les classiques, les « hits » de la PSP ; God of War, Metal Gear, Parasit Eve - mais ça c’était surtout pour la scène de la douche  - mais bon si j’avais acheté une console en fin de vie c’était surtout pour payer mes jeux moins cher, pas cher, en tout cas jamais plus de dix euros - sauf pour Peace Walker -. J’ai rapidement arrêté de chercher les classiques et je me suis mis à acheter surtout des jeux que je ne connaissais pas juste parce qu’ils étaient « moins chers ». Je me suis mis à acheter plus de jeux que  je ne pouvais en jouer, au bout d’un moment je me suis mis à acheter des jeux que je ne prenais même plus la peine de tester, même pas une petite partie pour vérifier qu’ils fonctionnent. J’ai fini par me retrouver avec plus de jeux non joués et inconnus que de jeux auxquels je jouais. Je me suis surpris à n’acheter que des jeux dont la boîte était dans un état décent et laisser passer les paquetages indigents. Et le jour où je me suis retrouvé devant un jeu sans savoir si je l’avais ou non déjà acheté j’ai réalisé et pris conscience que j’étais entrains de faire du rétrogaming !

Effectivement et si ce n’était que cela le rétrogaming, rien d’autre que cela ? Simplement collectionner des jeux vidéo, une collection qui ne dit pas son nom et qui se cache derrière quelques parties que l’on joue sous le prétexte de se réjouir de jouer à des jeux anciens alors qu’en réalité on prend le plus gros de notre plaisir à acheter, fouiner, fouiller, chiner, chercher des jeux pour les accumuler tout en dépensant moins que si l’on devait acheter un hit neuf à prix entier chez Micromania. Bien sûr, je pourrais faire comme les rétros joueurs et vous dire que je fais cela pour préserver une part de la culture vidéoludique, ou bien essayer de vous convaincre que les jeux vidéo étaient nettement meilleurs avant. Mais ça serait vous mentir, il y a d’excellents titres sur la PSP c’est indéniable mais si on devait se contenter de jouer qu’aux hits on finirai par se lasser. Je crois que mon plaisir de joueur rétro c’est le plaisir de pouvoir acheter n’importe quoi, les meilleurs jeux et les bouses et de pouvoir se réjouir de cela. Le rétro jeux vidéo comme un pur plaisir de consommation, de possession, d’accumulation voilà à quoi ça ressemble le rétrograming pour moi. J’avoue aussi ressentir une petite pointe d’archiviste dans ma démarche, le plaisir de sauver des jeux du néant et de l’oubli des brocantes et des Easy Cash, le plaisir presque de la restauration quand on débarrasse une jaquette des étiquettes disgracieuses.

Aujourd’hui je possède plus d’une cinquantaine de jeux sur PSP, j’ai un peu honte de l’admettre mais je crois bien que je suis devenu rétro joueur ; désolé.

Une petite partie de ma collection de rétro jeux

Une petite partie de ma collection de rétro jeux

Merde ... Et si j'étais devenu un rétro joueur ?

Note : Un petit article sans intérêt qui m’a été inspiré il y a « très » longtemps par un article de Outer Heaven qui sur son blog avait partagée une vidéo où elle parlait de sa petite collection de rétrogaming. Je traîne cette idée très bête que le rétrogaming c’est juste un collectionneur qui assume pas d’être juste un collectionneur, depuis longtemps, je suis soulagé de l’avoir enfin lâchée et tant pis si l’article n’est ni très drôle ni très intéressant. Mais bon bloguer c’est aussi savoir être médiocre. Et puis je ne vais pas me montrer trop dur, j’aime bien l’utilisation de l’expression « rétro joueur » pour me réapproprier le rétrogaming. Par contre je ne suis pas sur que le rétro jeux vidéo entre dans mes anales et si ce n’est pas le cas je remettrais l’expression dans ma culotte. Et puis j'aime bien pouvoir illustrer un article avec une photo de moi et d'une partie de ma vie - la photo du tiroir étagère est prise dans ma chambre, vous êtes donc entrer chez moi -.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Réflexions d'un joueur, #Chronique de joueur, #2-5

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Publié le 16 Mai 2013

Lorsque j’ai commencé Max Payne 3, j’ai rapidement atteints le seuil de déception, trop vite écœuré par la mise en scène que j’ai trouvée lourdingue. Par acquis de conscience je me suis accroché quelque temps pour quelques heures de persévérance et puis j’ai sagement abandonné parce que jouer aux jeux vidéo est avant tout une question de plaisir ; on ne va pas se forcer sous prétexte qu’il faut pouvoir cocher une case imaginaire dans la liste des jeux que l’on a fait. Et puis j’ai joué a Sleeping Dogs. Ses rares phases de fusillades qui m’ont vivement rappelées les sensations de Max Payne 3. Donc après avoir terminé Sleeping Dogs - que j’ai trouvé très décevant par rapport à ce qu’il aurai pu offrir - et avoir apporté à mon regard vidéoludique une nouvelle expérience de joueur j’ai eu envie de revenir à Max Payne 3 ; là où Sleeping Dogs est avare je sais que Payne est généreux et j’avais justement envie de défourailler à tout va.

En plus, quand pour la première fois j’avais émis des doutes sur ce jeu, Twitter m’avait répondu « tu dois au moins aller jusqu’aux favelas pour juger ce jeu, tu verras ça tue. » M’étant arrêté bien avant ce passage, j’avais un petit remords qui me faisait penser : si ça se trouve le jeu prend son réel envole après ce fameux passage dans les favelas. Curieusement, quand je pense à une scène d’action dans les favelas je pense immédiatement à celle à Modern Warfare 2 que je m’étonne encore d’avoir joué. Pourtant le passage par les bidonvilles est devenu un classique du jeu d’action en un contexte « réaliste » ; certainement parce que tuer des pauvres devenus hors la loi pour se tirer d’affaire - et souvent pour tirer sur vous aussi - est une approche de l’ennemi politiquement correcte. Et surtout ces bidonvilles offrent un level design naturellement confiné et tortueux, destructible à loisir et permettant une profondeur vertical intéressante. Bref, j’ai repris Max Payne 3 et je me suis impatienté d’arriver à ce fameux passage dans le favela.

Je ne vais pas vous faire le coup du suspense, je n’ai pas été ébloui par ce long niveau qui embarque Max dans ce bidonville sud-américain. En dehors d’une scène dans un bordel qui est sûrement la meilleure scène de bordel que j’ai eu l’occasion de jouer - en même temps ce n’est pas comme s’il y en avait beaucoup … - le niveau est long, linéaire et toujours entrecoupé des très énervante cuts scène dont Rockstar suppose qu’elles posent / imposent l’ambiance, mais qui chez moi me font sortir du jeu. Ce niveau ouvre le dernier tiers du jeu, un dernier tiers que l’on peut qualifier de « grand final » du jeu. Ce que j’ai malgré tout trouvé intéressant dans ce passage des favelas c’est que ce niveau est long, il offre des séquences de jeu longues que l’on retrouvera dans les niveaux suivants. Et c’est dans cette longueur que le gameplay de Max Payne 3 exprime tout son potentiel et donne le meilleur de lui-même. À mesure que les niveaux prolongent l’action le joueur oubli les défauts de mise en scène et de narration et prend du plaisir, un pur plaisir de gameplay, un pur plaisir de jeu vidéo. J’avoue avoir pris vraiment du plaisir à terminer le jeu ; au sens de jouer aux derniers niveaux du jeu.

Cette « amélioration » repose sur une cohérence scénaristique, détail que je trouve admirable, mais aussi sur un parti prit morale que je trouve douteux, ou en tout cas décevant. En effet, c’est à partir du passage des favelas que cette bouse alcoolique de Max Payne décide de décuver ; fini la picole, bonjour le sevrage ce qui se traduit de la part de Rockstar par une réduction des effets de mise en scène et des filtres éthyliques sur les images. Le jeu gagne donc un peu en épure, on revient à de l’action pour de l’action. Bien sûr j’avais toujours autant de mal à me faire aux couleurs chatoyantes de cette Amérique latine et aux diatribes redondantes et dépressives de Payne : mais la place grandissante que prenait l’action me rassurait. Pourtant ça ne m’a pas empêché d’être déçu par ce je prends pour un recul. Le jeu nous impose dès le départ un antihéros, alcoolique et violent à la dérive dans un flot d’événements qui lui échappent. On peut ne pas aimer mais bon c’est le parti prit de départ. Et amener cet antihéros à la rédemption par le sevrage et la bonne action gratuite je trouve ça dommage, douteux, décevant oui.

Max Payne passion costume
Max Payne passion costume
Max Payne passion costume
Max Payne passion costume

Max Payne passion costume

De toute façon, si je suis critique avec Max Payne 3 c’est justement parce que je le trouve grossier en matière d’ambiance. Max Payne est un héros de jeu vidéo abîmé par la vie et hanté par ses démons et la mort de sa femme et de sa fille. Il a de quoi être sombre et dépressif. Alors Max il boit, il boit beaucoup et il boit trop en plus il fait des mélanges avec des médicaments. Du coup on met sur l’image du flou, des filtres colorés, des images qu’il voit en double parce qu’il est défoncé, des mots qui s’inscrivent sur l’écran comme si Max ne captait que certains termes dans les conversation. Et comme Max est un raté il a été congédié de la police et parce qu’on peut toujours descendre plus bas dans le malheur, Max a été engagé par des gens qu’il méprise qui l’écrasent socialement alors Max continu à boire. Comme il est une âme en peine déracinée à ses origines urbaines en couleurs sombres, bleutées, grises et crasseuses on a substitué un décor de pacotille, coloré, chatoyant, lumineux, luxueux, alors Max il boit. Et comme si ce n’était pas suffisant Max quand il a bu il parle, il se plaint, il explique sa déchéance, il commente son enfer, il se complait dans son rôle de sous-merde. Et comme Max est une sous-merde il échoue dans ses missions quand il doit protéger telle ou telle personne. Alors Max il s’en veut et il boit et se perd. Et comme Max il se perd il perd son image, il se rase la tête, il est gros, mal habillé, abîmé, blessé, crasseux et ça le fait chier Max alors il déprime. Etc. Etc. Etc. On pourrait croire que j’exagère et que je caricature mais malheureusement c’est exactement le contenu de ce jeu. Tous les effets se suivent, s’accumulent, s’ajoutent les uns aux autres, se paraphrasent, se concurrence, se croisent, se mêlent et selon moi finissent par se neutraliser s’ils ne finissent pas par écoeurer le joueur plus vite qu’ils ne tuent Max. Une seule ficelle aurait été suffisante pour faire comprendre les intentions, un seul style aurai permit de poser l’ambiance. Mais c’est comme si Rockstar avait refusé de choisir une seul direction artistique et s’était entêté à tout accumuler. En plus je ne vous spoile pas le scénario mais on ne peut pas dire qu’il avance dans la subtilité ; le jeu est là pour faire vivre un enfer à Payne et il le fait. Et je trouve ça dommage parce que cette surabondance d’effets, de signes, de signifiants gâche très clairement l’expérience de ce gameplay pourtant parfaitement rôdé.

  • Cela m’a sauté aux yeux lors d’un flashback où Payne se retrouve dans sa ville natale, dans la nuit, dans un cimetière. On se retrouve dans l’obscurité, une ambiance froide, bleuté et finalement très discrète ; dans ce flashback on retrouve aussi l’allure que Max avait avant quand il avait de l’allure justement ; et expurgé des scories détestables qui font les apparats de Max Payne 3 ce passage fonctionne très bien, le gameplay va même jusqu’à retrouver sa cohérence.

 

Parce que oui, si on s’y penche ce jeu repose sur une parfaite absurdité, une incohérence si grande que personne ne semble la voir. Comme je l’ai souligné dans cette critique Max Payne est un homme brisé, dépressif, la plus part du temps bourré et que ce n’est pas le cas avec la gueule de bois, lui-même souligne qu’il est vieux et gros, lourd et fini, pathétique. Et donc ce mec que l’on nous présente comme une loque, ce que lui-même confirme cela par ses longs monologues, est capable de sauter et, au ralenti, d’ajuster les cibles qu’il mitraille sans états d’âmes. Il est capable de se relever et de replonger traversant le décor comme une météorite qui canarde ses balles sur ses assaillants avec une précision d’orfèvre. Pis que cela, Payne est capable de descendre d’une seule balle dans la tête un militaire suréquipé et surprotégé à plus de 50m. Et quand Max se prend une balle qui le met à terre il est capable dans un dernier sursaut d’aligner son agresseur et alors qu’il chute, choit comme une merde sur le trottoir il est capable d’une riposte dont la précision n’a d’égale que l’efficacité. Alors d’accord nous ne sommes pas dans un jeu réaliste me direz vous, c’est un chez arcade, d’accord. Mais quand on prend la peine de créer un personnage, de le surcharger d’un déterminisme de l’entropie n’est-il pas absurde qu’il conserve un tel talent d’élite une fois les armes en mains ?

Au final j’ai la sensation que Rockstar avait un moteur, une belle mécanique de jeu et qu’il y on greffé une histoire, un scénario, une ambiance de façon arbitraire sans se soucier de savoir si cela avait du sens. Et on sort de Max Payne 3 avec une impression étrange le plaisir intense du gameplay quand le jeu te permet de s’y plonger et un sentiment de nausée provoqué par la lourdeur cradingue de la mise en scène. D’ailleurs il parait que le multi de Max Payne 3 est meilleur que son solo, ayant depuis des mois une connexion déplorable je ne peux pas en parler, mais le bon sens me fait penser que débarrasser de la lourdeur de son scénario et de ça mise en scène le jeu est calibré pour prendre du plaisir pour peu que l’on soit porté sur la gâchette et la violence facile.

  • Au delà des défauts et des qualités qui traversent ce jeu pour moi Max Payne 3 est un des jeux que j’ai trouvé les plus violents de cette génération de console. Ce qui est curieux c’est que j’arrive difficilement à cerner la raison de cette impression. Il se dégage un côté brutal du jeu ; peut-être l’abondance des affrontements ; peut être aussi la scène de revanche quand Max se prend une balle mortelle et qu’il peut riposter et que l’on suit la balle pour voir comment elle explose l’ennemi ; peut-être est-ce le dernier ennemi d’une vague sur lequel on peut s’acharner avec un beau ralenti pour voir les balles qu’on lui tirer entrer en lui ; peut-être plus sûrement que le reste c’est la dimension die en retry, Max meurt souvent, Max revient, Max meurt, c’est sans ambiguïté, c’est écrit, mort, on est mort, Max est mort et Max meurt encore et encore, un génocide de Max Payne dans l’indifférence du joueur.
Max Payne la critique

Note : je suis assez mitigé sur cette critique de Max Payne 3 finalement comme je suis mitigé par le jeu en lui-même. Mon premier texte de présentation écrit à chaud après avoir découverts le jeu est tellement différent, tellement plus percutant que cette critique me semble fade. En même temps elle a le mérite de clore mon cycle autour de Max Payne 3. Ce jeu reste un mystère pour moi, plus précisément son succès reste un mystère ; est-ce moi qui n’ai pas su comprendre le jeu ? est-ce que la licence est plus forte que la critique ? Est-ce un aveuglement provoqué par l’aura de Rockstar ? Ou est-ce simplement que les joueurs n’ont pas eu envie de voir Max Payne mourir. J’aurai espéré que cette critique témoigne de cette incertitude mais j’en suis incertains - quelle douce ironie -. Quand on a un article en tête depuis un long moment il y a deux possibilité quand on l'accouche, soit on le trouve extra, parfaitement conforme à l'idée que l'on s'en faisait, soit on le trouve nul, loin de ce que l'on espérait, mais dans les deux cas on est soulagé de s'en être "débarrassé". Je suis soulagé

Elle est peut-être là la source de la violence

Elle est peut-être là la source de la violence

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - jeux vidéo, #2-5

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Publié le 30 Avril 2013

Cross-over sexy entre Lara Croft et Princesse Peach, un beau mariage pour tous

Cross-over sexy entre Lara Croft et Princesse Peach, un beau mariage pour tous

Je suis un grand blogueur, connu et réputé, c'est bien connu et ma réputation de blogueur jeu vidéo ayant quelques penchants pour une certaines forme de racolage sexy à base de Princesse Peach dans des illustrations qui mettent en valeur ses atouts féminin, sensuelle et érotique me précède. Alors quand l'ami @aquab0n a croisé cette illustration il a tout de suite pensé à moi ; c'est flatteur.

Ce cross-over entre la niaiserie rose princesse de la très mièvre mais gentille Peach et la féminité affirmé par la fierté mammaire de l’icône Lara Croft ne pouvait que donner naissance à une illustration parfaite qui rend hommage aux deux femmes. La Princesse Peach qui troque ses robes à froufrous par une combinaison rose, mini-short et porte-jarretelles gagne en indépendance et en froideur. Et paradoxalement Lara Croft y dévoile en contre pied ce qu'elle a de masculin, parce que même avec ses tenues près du corps et le corps très en forme de femme Lara Croft dégage quelque chose de mâle, de masculin, comme si par une attitude ambigüe elle cherchait sans cesse à se défaire de son image de bimbo qui lui collait à la poitrine à ses débuts.

Bon d'accord ce ne sont que des digressions délirantes inspirées simplement par une illustration ...

Princesse Peach la nouvelle Lara Croft

Note : ce n'est jamais simple de faire un article de racolage, je pourrais mettre juste l'image sans rien d'autre mais je trouve que cela manquerai de classe et d'élégance. Et vu que ce genre d'article manque de cela ça sera abusif. Donc je me dois de trouver l'inspiration pour mettre des mots en écho aux images et mine de rien cette petite digression sur la masculinité de Lara Croft me semble une piste intéressante. En tout cas, au regard des requêtes Google qui continuent de me demander du Peach sexy, du Princesse Peach nue, et autre petite déviance ce genre d'articles ne sont pas près de s'arrêter ici.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Princess Peach is so sexy, #2-5

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Publié le 1 Avril 2013

C’est l’histoire d’un gentil méchant garçon bourru, bourrin, mais avec du cœur au-dedans et d’une fille nunuche et niaise, nantis bien sûr mais au fond avec un grand cœur aussi dedans. C’est un duo de cinéma, duo de comédie, presque comique ; le bon et la belle mais le bon est aussi la brute, et tous les deux sont dans l’espace, pris au piège d’une prison orbitale remplie comme il se doit de prisonniers preneurs d’otages en pleine mutinerie ; la fille est la fille du président et le gentil méchant garçon envoyé pour la sauvé est accusé à tord. C’est un film dont le scénario pourrait avoir été inspiré / adapté / plagié depuis n’importe quel FPS spatial qui se serait lui inspiré du cinéma de série B de science fiction.

Ce film se déroule comme un FPS en manque de munitions, couloirs, conduits, portes, plan, couloirs, conduits, portes et la mise en scène qui va de paire, c'est-à-dire pas vraiment de mise en scène, le niveau -1 du cinéma, tout juste le minimum, pas vraiment de spectacle, pas vraiment de l’action, pas exactement des dialogues non plus, plutôt des sentiments ou des impressions, comme une impression de déjà vu ; du vieux cinéma, de celui que l’on regardait quand on était ado et qui fait que l’on éprouve une sorte de plaisir d’être en terrain connu, comme une madeleine de l’espace, une madeleine sous vide sûrement très peu digeste mais qui fonctionne pourtant. Les méchants sont méchants, ils  tuent, ils bavent, ils ont des têtes d’archétype de méchant et les gentils se révèlent gentil, le héros moins bourru et la fille mon niaise et le film se déroule ; on se déplace, on avance, comme dans les jeux vidéo le déplacement du héros semble être le principal intérêt, aller d’un point A à un point B en passant par le C, le D, le Z pourquoi pas.

Le film de prison spatiale / futuriste est un sous-genre à part entière et moi j’y suis à mon aise, même si le film est moyen, même si les acteurs sont moyens, même si les enjeux sont faméliques, même si la mis en scène est réduite à sa portion congru je m’y sens bien. C’est comme jouer à un style de jeu que l’on aime, pour moi le TPS par exemple, même si ce n’est pas la référence du genre, même si c’est modeste, on est suffisamment esthète pour en apprécier les qualités de films / jeux de genre, de sous-genre. Et Lock Out est de ces films-là, à la limite de la désinvolture, comme son héros, un film qui ne se trompe pas sur ce qu’il est, une série B, une version modeste mais honnête du genre film de prison spatiale. Pas de faux-semblant, pas d’esbrouffe, juste un héros et une femme à sauver dans une prison pleine de psychopathes et des effets spéciaux au minimum.

C’est un film d’un autre temps, et à ce titre le film se termine par un tout petit dernier twist, mais surtout la réplique très éclairante d’un des protagonistes qui balance au héros « vous êtes des reliques, de la chair à canon », voilà ce qu’est ce film, une relique, de la chair à canon de série B. Le dernier plan du film où héros et potiche devenue sexuellement attractive s’en vont vers une ville dans le lointain où se couche ou se lève le soleil qui n’est autre qu’un décor peint est d’une poésie étonnante qui dit tout, à la fois où va le film et à la fois d’où il vient. Superficiel et artificiel mais beau à la fois comme une chose désuète.

Lock Out
Lock Out

Note : Une critique à la hauteur du film qu’elle critique, c'est-à-dire une critique de genre, médiocre dans la forme mais sincère dans le fond, une critique écrite avec des petits moyens, mes petits doigts sur le clavier et un visionnage du film sur la télévision ; en fait étant friand de cinéma de SF et série B j’ai vu ce film à l’époque de sa sortie en salle, j’avais déjà pensé à sa critique mais ma légendaire flemme - qui à elle seule justifie ce 2/5 - a fait que je ne l’ai pas écrite à l’époque. Revoir le film à la télévision m’a confirmé que c’est un bon film de télévision, ça aurait fais un très bon direct to dvd.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - Film, #2-5

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Publié le 21 Mars 2013

Je viens d’être tagué par Benoît de la Boggwai Sphère, c’est donc à moi de jouer le jeu de la patate chaude en attendant que le jeu ne trouve plus personne d’assez docile pour répondre et relancer le jeu. Mais ça ne sera pas moi qui ne répondrais pas, qui ne taguerais personne, je suis quand même l’auteur du Vidéo Game Tag alors je serai bien mal placé pour jouer les prudes effarouchées. Et puis vous le savez j’aime plus que tous les questions, répondre aux questions même si elles ne sont pas toujours très malines est une source d’inspiration que je trouve idéale.

Déjà merci à @jananass pour sa réponse à lire ici !

 

Vous vous demandez peut-être ce qu'est ce truc ? Est-ce là le nouveau show débile de l'été ou de la téléréalité ? Non, mais allô quoi ! Ce n’est rien qu’un tag un peu libre, un peu débile.

En voici les règles :

  • Poster les règles sur le blog
  • Répondre aux 11 questions
  • Inventer 11 nouvelles questions
  • Partager le jeu avec 11 nouvelles personnes en mettant un lien vers leurs blogs et leur annoncer la nouvelle.

Voilà donc les onze questions qui m’ont été posées et donc mes onze réponses.

 

1 - Êtes-vous plutôt console de salon ou portable ?

Je suis indéniablement un joueur de salon, un joueur de télé, un joueur de fauteuil ou de canapé. C’est inscrit dans mon ADN de joueur, je me souviens des premières fois où je branchais la péritel de la console sur la télé du salon, c’est donc inévitable je suis console de salon.

 

2 - Votre style de jeu : God of War à butter tout ce qui bouge ou Léa Passion je vais bien tout va bien ?

N’ayant dans ma vie jamais joué à des Léa Passion mais plutôt à des God of War je vais dire que mon style de jeu c’est plutôt Kratos passion gros bœuf. Ce qui d’ailleurs est plutôt vrai puisque je crois que mon style de jeu favoris c’est le jeu d’action à la troisième personne même si je suis près à me contredire pour n’importe quel hit fascinant et réussi.

 

3 - Assassin's creed : Le meilleur pour vous ?

Assassin’s Creed II, le seul, l’unique, celui qui aurai dû être le point d’orgue de la série juste avant un troisième opus en guise de conclusion.

 

4 - Le jeu que vous attendez avec impatience cette année ?

Je ne sais pas pour quand il est prévu, 2013 peut-être, 2014 possiblement, mais le jeu que j’attends le plus c’est Beyond : tow souls

 

Le tag de la patate chaude - désolé -

5 - Votre soirée : au côté de votre chère et tendre ? ou devant la console après l'achat d'un super jeu ?

Je crois que la question ne se pose même pas, d’un part parce que je n’ai pas de chère et tendre, ensuite parce que lorsque j’ai une chère et tendre j’ai trop de pudeur ou d’élégance pour lui imposer de jouer à un jeu même une nouveauté pendant qu’elle fait autre chose. Bien sûr il y a une exception, celle où la chère et tendre me demande de jouer pour elle, de jouer devant elle, mais c’est chose rare. Et puis si on y réfléchit le jeu vidéo est quand même de plus en plus une expérience solitaire, même dans le multi, il est rare et difficile de partager à deux des aventures solo et presque impossible je trouve de partager à deux une expérience multi parce que l’immense majorité des multi c’est de la lutte individuelle à plusieurs.

 

6 - Vous êtes plutôt BD, Manga ou Comic ?

Je ne sais pas, je dirais que je suis plutôt BD si la bande dessinée est érotique et un peu comic’s book par fidélité à mon adolescence. Mais j’ai très peu de culture graphique dans ma culture personnelle.

 

7 - Votre lecture du moment ?

Le mythe de Sisyphe par Camus.

 

8 - Quel genre de musique écoutez-vous, ou aimez-vous ?

De la chanson française, principalement et de façon irraisonnable Saez mais aussi Abd Al Malik, Nougaro, Mano Solo, les antagonistes de la vieille école IAM / NTM et parfois du rap de la nouvelle école parce que j’aime l’impudeur et cette forme un peu brute d’expression qui semble oser s’exprimer sans avoir le recule nécessaire pour se jauger, les classiques aussi Brel, Brassen, Renaud, quelques chanteuses aussi GiedRé, Clarika, les débuts d’Oliva Ruiz quand j’étais amoureux d’elle et d’autres que j’écoute et que j’oublie ensuite. Et puis des choses qui ponctuelles qui reviennent dans mes oreilles parfois.

 

9 - êtes-vous fan ? Idéalisez-vous quelqu'un ?

Je suis fan de Dr House la série, je suis fan de Dr House le personnage. Je suis fan de Saez comme le sont les midinettes qui vont à ses concerts. Je suis fan de Natalie Portman. Je suis amoureux des personnages de Natalie Portman dans Garden State et dans Closer et partiellement amoureux de son personnage dans V pour Vendetta et sûrement amoureux d’elle dans ses pubs pour parfum. Je suis fan de quelques sportifs du passé et de quelques évènements sportifs du passé - et sûrement du futur - parce que ce sont eux qui m’ont donné mes plus belles émotions mieux qu’aucune femmes ne l’a fait jusqu’à présent ; Maurice Greene, Frank Fredericks, Javier Sotomayor, Linford Christie, Michael Jordan, Rofer Federer, Gregory Anquetil et beaucoup d’autre, des courses perdues, des matches gagnés. Je suis fan de Camus parce que ces mots ressemblent aux miens et souvent il les éclaire, je suis fan de Heidegger parce que sa pensée m’éclaire et me fascine. Je suis fan des films coréens et des films de Park Chan-wook et du cinéma asiatique, je suis amoureux de la Vénus d’Urbin du Titien et de La naissance de Vénus de Botticelli. J’idéalise les femmes que j’aime, la pensée et l’espoir et je crois que c’est l’essentiel des choses dont je suis fan et que j’idéalise parce que les deux vont ensembles.

 

Le tag de la patate chaude - désolé -

10 - Plutôt à rester derrière votre PC à tweeter ou alors  allez à la rencontre de vos tweetos ?

Jusqu’à présent j’étais plutôt à rester derrière mon outil à tweeter mais de plus en plus j’ai envie de rencontrer les gens derrière les tweets ce que j’ai commencé à faire et j’espère que ça grandira, envie d’évoluer de rencontres en rencontres et ainsi voir le monde, voir le monde des autres surtout. D’ailleurs toi qui lit ceci sache que c’est un appel ;)


11 - Plutôt festival de la BD, Japan'expo, Paris games Week ?

Étant un pauvre petit provincial je crois que je conchie volontiers les salons genre Paris Games Week et autre Japan’ Expo que je vois depuis la tour d’ivoire de ma province comme de grosses foires commerciales où les marchands viennent caresser les clients dans le sens du poil en espérant pouvoir leur vendre toujours plus de choses. Non, décidément ces événements ne me font pas rêver et le pire c’est quand de petites ou de grandes villes de province importent ce genre de concept ; ça donne lieu à des événements d’une tristesse infinie, il se dégage quelque chose d’infiniment pathétique qui me rend mélancolique presque jusqu’à l’angoisse. Je préfère de loin aller au cinéma, aller en concert, aller dans les bars, aller à la plage, aller jouer devant ma télé, aller dans un autre pays, aller au musée - sauf si c’est pour y voir du jeu vidéo -, aller au zoo, aller dans la nature, etc.

 

Et maintenant il me reste le meilleur à faire, inventer onze questions. Et pour cet exercice on va se tutoyer c’est beaucoup mieux je trouve.

 

Quels sont les dangers du jeu vidéo en tant que loisir passion selon toi ?

Tu crois qu’en enfer, on trouve des écrans qui font tourner tous les derniers jeux mais sans manette pour y jouer ou alors l’inverse, des manettes reliées à rien ?

D’après toi quel est le meilleur article que j’ai écrit ? - ben quoi il n’est dit nulle part qu’il était interdit de faire un peu de promo pour soi -

Plus sérieusement - mais la question précédente compte quand même - pour toi, qui es ou qui sont les blogueurs les plus intéressants à suivre ? Et il est interdit de faire une fausse réponse, je veux des noms !

Tu ne trouves pas que cela manque de cul dans les jeux vidéo ? Je veux dire, on a du sexy, on a du racoleur, on a des beaux mecs, on a des femmes érotisées, mais il ne se passe presque jamais rien de sexuel, est-ce un manque ? Un vide ? Une erreur ? Ou au contraire tu penses que l’on devrait proscrire tout cela du gameplay ?

Si dieu existe pense tu que dieu c’est accordé un gros sexe s’il est un homme ou des gros seins s’il est une femme ou les deux s’il est transgenre - ce qui me semble le plus probable - ? et s’il ne l’a pas fait pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?

Imaginons que ta réponse précédente ait vexée dieu et que dieu décide de te punir en t’enfermant un an dans un endroit reculé du monde mais il te laisse le droit d’emporter une chose, il te demande de choisir si tu veux emporter un livre, un jeu vidéo ou un film, tu choisi quoi ?

D’après toi, qui sont les joueurs les plus bizarres : les chasseurs de trophées capables de retourner un jeu juste pour afficher une petite icône, les acheteurs de collectors qui payent des fortunes pour être déçues par le contenu au moins une fois sur deux, les joueurs de jeu facebook qui ne savent pas que l’on peut jouer à de vrais jeux sur de vraies machines ou les rétrogamers qui s’amusent sur des jeux dépassés depuis des décennies ?

Les émotions que peuvent nous procurer les jeux vidéo sont-elles supérieures, égales ou inférieures aux émotions que peut nous inspirer le monde réel ?

Ne crois-tu pas qu’il devrait exister une loi qui empêche les éditeurs de faire trop de suite d’un même jeu ?

De tous les réseaux sociaux à quelles notifications es-tu le plus accro ?

 

Bon maintenant reste le plus difficile, trouver onze blogueurs qui n’auraient pas déjà été tagué et là c’est dur.

 

Je suis sûr que certains ou déjà été tagué si tel est le cas oubliez moi ou oubliez les mauvais questions de l’autre personne à vous avoir tagué. Et mes amis si nous n’avez pas de blog où si vous voulez répondre aux questions sans pourrir votre blog envoyez moi vos réponses par e-mail je serai ravi de les publier ici

Je termine cet article avec un morceau d'une personne dont j'ai dit que j'étais fan, et puis je trouve que ce morceau est parfait pour cloturer ce tag

Le tag de la patate chaude - désolé -

Note : Je me sens toujours penaud devant un tag, j'adore y répondre - d'ailleurs si quelques me re-tag il est probable que je joue le jeu - mais je me sens toujours un peu honteux de propager ce genre de chose qui est une des pires scories d'internet je le sais. En même temps je suis toujours sincère quand je réponds, ça donne l'occasion de faire un article à moindre frais et c'est plutôt sympa à lire quand c'est bien fait. Mais trouver des personnes à taguer c'est toujours difficile, la peur de passer pour un con, la flemme de mener une enquête sur qui a déjà été tagué, etc. Donc 2/5 me semble une note sévère mais juste sur la nature même de l'article même s'il m'a permit de partager du Saez ainsi que la Vénus d’Urbin du Titien <3

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog, #2-5

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