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Publié le 10 Février 2017

La seule fois où je me suis laissé guider pour un achat par un vendeur de jeu vidéo comme un noob ou un père de famille qui vient acheter un jeu pour ses enfants c’était à l’époque de la PS3 et je m’étais laissé convaincre de prendre Demon’s Souls. C’était un vendredi soir, dans mon souvenir c’était l’hiver et je m’étais rendu chez Micromania pour revendre un jeu dont j’ai oublié de me souvenir du titre pour en prendre un  autre. J’errais donc devant les jeux avec mon bon d’achat et le vendeur devait me sentir perdu, hésitant ou me voir comme une vache à jeu. Qu’importe ses raisons il est venu vers moi, m’a un peu questionné et à commencé à me vanter les mérites de Demon’s Souls. Pourtant malgré son argumentaire et les critiques plutôt positives sur le jeu j’étais hésitant, limite réfractaire. Peut-être que le vendeur à senti qu’il allait me perdre, et pour ne pas louper sa vente il me propose de prendre le jeu et s’il ne me plait pas de le rapporter le lundi en me promettant qu’il me ferait alors une reprise avantageuse.

Cet argument avait réussi à me convaincre et je rentrais chez moi avec Demon’s Souls et l’envie d’en découdre. Je me lance dans le jeu avec la fleur au fusil et déjà je peine à sortir du tutorial. Me disant que j’ai sûrement pris l’introduction un peu à la légère et sentant que le jeu devait se dompter, je refais le tutorial en supposant que je commencerai l’aventure dans les meilleures conditions. Je me lance dans le premier niveau et je rame, je meurs, je perds, j’insiste, j’avance, je meurs, je rame, je perds et je recommence et j’avance un  peu mais je meurs beaucoup, jusqu’à tomber sur un ennemis qui me tuait sans me laisser le goût d’y revenir. Le lendemain je retentais l’expérience en espérant qu’une nuit m’aurait porté du skills et des conseils mais rien n’y faisait, je venais lamentablement mourir sur le même ennemis que je soupçonnais de n’être même pas un boss.

C’est comme cela que je me suis découragé et que le lundi je retournais chez Micromania pour revendre mon jeu et en prendre un autre que j’ai lui aussi oublié. Finalement la seule chose que j’ai retenu de cette expérience c’est que Demon’s Souls était bien trop exigent pour le joueur médiocre que j’étais. Je n’étais pas déçu ou amère, c’était un constat. Alors quand Dark Souls est sorti je ne me suis pas affolé, je me suis contenté de ne pas m’intéresser au jeu, convaincu qu’il n’était pas pour moi. Mais voilà, la critique autour de Dark Souls n’était pas simplement positive, elle était élogieuse, dithyrambique et elle ne se limitait pas aux quelques sites spécialisés dont on peut parfois douter de la qualité critique. C’est une vraie communauté de passionnés, de joueurs, de gameurs, de rôlsites, de connaissances qui ont reçu ce jeu comme une révélation et devant ces réactions enthousiastes j’avoue que j’étais un peu jaloux. Passer à côté d’un bon jeu c’est le lot de n’importe qui, on ne peut pas aimer tous les jeux, ni même tous les bons jeux et ça ne me dérange pas de ne pas les connaître. Par contre passer à côté d’un titre légendaire, d’un jeu que certains voient comme une révolution ça me frustrait un peu. Mais étant sûr de ne pas savoir y jouer je ne m’y suis pas frotté.

Tout cela pour quoi ? Tout cela parce qu’en passant à la FNAC et en jetant un  œil traînard dans la fin des soldes je suis tombé sur un exemplaire de Dark Souls 2 scholar of the first sin sur PS3 soldé à moins 70%. Je sais que Dark Souls 2 n’est pas la légende que peut être Dark Souls mais j’ai craqué pour cette version revue et corrigée contenant normalement toutes les DLC qui en plus d’être pas cher n’est pas en version essential ou platinium. Alors que je croyais mes achats de soldés terminés, ce jeu PS3 a fait une arrivée remarquée.

Achat solitaire mais soldé Dark Souls 2 scholar of the first sin PS3

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #achat, #Chronique de joueur, #PS3

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Publié le 8 Février 2017

Maintenant que janvier est derrière nous et que la période des soldes d’hiver se solde doucement vers sa fin, je prends le temps de me soumettre à l’exercice de style qu’est le retour d’achats soldés. En même j’y suis bien obligé maintenant que je m’oblige à ne pas adouber les jeux que j’achète tant que je n’ai pas chroniqué leur achat ici ; et cela est vrai tant pour les achats classiques que pour les achats vide-greniers. Aujourd’hui je vais donner dans le classique.

Je ne crois pas que les soldes d’hiver soient un grand cru de bonnes affaires, j’ai essayé de me montré pondéré et raisonnable en ne me limitant qu’à des achats d’opportunités ne dépassant pas 10 euros. Je ne vais donc faire l’économie de rappeler les prix pour chaque jeux évoqué.


Je lance les hostilités avec Final Fantasy Type-0 HD l’édition limitée de la FNAC (logique puisque c’est là bas que je l’ai trouvé) l’édition avec la boîte rouge en carton & plastique tellement belle … Certe ce n’est que le portage d’un Final Fantasy d’abord sorti sur PSP mais c’est surtout le premier Final Fantasy que je possède sur PS4, il faut bien un début à tout, surtout qu’ils me semblent assez nombreux les jeux de la licence à avoir prit leurs quartiers sur la console de Sony. Ne croyez pas que je fais la fine bouche, je suis très content d’avoir mis la main sur ce titre.

Pour rester dans l’idée du portage sur PS4 d’un jeu ayant eu son heure de gloire sur une console de génération antérieure, j’ai acheté Dino Dini's Kick Off revival dans son édition collector avec l’épais fourreau cartonné (une boîte quoi) qui contient le t-shirt en plus du jeu. Pour le coup ce n’est plus un retour dans le temps, c’est de l’archéologie. Lorsque j’avais vu que le jeu allait ressortir j’éprouvais un sentiment mitigé entre curiosité nostalgique et accablement commercial. En plus je n’ai jamais été un joueur de kick off, mon archéologie footballistique et vidéoludique s’arrête à World Cup Italia 92 sur Megadrive et à Super Soccer sur Super Nintendo. Mais bon l’occasion fait le larron et la curiosité l’acheteur.

Ensuite un jeu dont je peux dire que je le voulais et que j’ai été très content de voir soldé à 10 euros chez Auchan, c’est DOOM sur PS4, oui je lui colle de la majuscule parce que ce jeu pèse lourd, il envoie le bois et balance le pâté. Je suis toujours aussi une buse sur les FPS par contre maintenant je m’éclate plutôt beaucoup avec ce type de jeu. Pour le coup ce n’est pas un portage, mais ça reste un titre fortement lié à un passé glorieux, comme beaucoup de jeux actuels je trouve.

Et comme nous sommes à la première personne, un jeu dont le premier opus sur PS3 est plutôt faible, un jeu dont la version PS4 m’avait semblé être critiquée pas vraiment positivement, mais un jeu pas cher c’est Homefront The Revolution. Difficile d’en parler puisque je n’ai pas encore testé le jeu mais vu que je n’en attends rien il y a des chances que je sois agréablement surpris. Et puis je trouve la jaquette plutôt classe, c’est bizarre parce qu’elle n’a rien de fameux, mais elle fait vibrer ma fibre révolutionnaire qui se verrai bien actuellement descendre dans la rue.

Dernier jeu acheté sur PS4 pendant ces soldes d’hiver c’est The Evil Within qui à l’inverse du jeu précédant est un titre précédé par une bonne réputation. La vérité c’est que je n’ai sûrement plus fais de survival horror depuis Silent Hill 2, en tout cas je ne crois pas en avoir terminé un depuis celui là. Sauf si on compte Dead Space, mais vu qu’il est dans l’espace je n’ai pas envie de le compter dans le lot. Bref, un jeu qui se promet comme dérangeant et qui nous fait entrer dans la tête d’un psychopathe, je dis oui, avec un peu de chance ça me changera du contenu de ma propre tête que je commence à trop bien connaître et qui d’ailleurs n’est pas si propre que cela.

Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.

Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.

Voilà cinq nouveaux jeux qui viennent grossir la jauge de mes acquisitions sur PS4, passons à un peu de littérature. D’abord un livre trouvé chez Cultura et soldé à 6 euros. C’est Le grand livre des énigmes de Gotham City, un bel ouvrage qui contient 200 défis de logique, des enquêtes et des jeux d’esprits. Les illustrations sont superbes et si les jeux de logiques sont souvent de classiques problèmes de mathématiques  leurs présentations contextualisé dans l’univers de Batman est super, idéal pour un meneur de jeu qui souhaiterai mener des parties de jeux de rôles dans un univers post-contemporain et qui voudrai pimenter le tout de petites énigmes sympathiques, un très très bon achat.

Le second achat lettré de ces soldes est un objet livre assez déroutant payé 1 petit euro. Il s’agit de Faery City, un roman graphique superbement illustré qui nous raconte une histoire de fantastique contemporain réalisé par Amandine Labarre et Mathieu Gaborit. Le nom de Mathieu Gaborit ne m’est pas inconnu, c’est un auteur français de fantasy qui a entre autre chose travaillé à plusieurs jeux de rôle et son nom m’a convaincu de dépenser cet euro. Le livre est présenté dans un coffret qui contient donc le livre mais aussi un jeu de tarot, bref un bel objet aux liens de parentés avec le jeu de rôle assez marqué, encore une fois un super achat.

J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré
J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré
J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré

J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré

Je passe ensuite aux jeux PS3 et je commence avec un titre que j’avais en dématérialisé, que j’avais commencé et que sur lequel j’avais dû m’arrêter parce que la sauvegarde était foutue. Un jeu vrai énorme, une petite pépite parfaite trouvé pour 5 euros environ, il s’agit de XCOM Enemy Unknown. Un vrai et grand classique de la PS3, trouvé neuf sous blister, un blister que je me ferai une joie de déchirer pour pouvoir rejouer à ce titre.

Autre titre trouvé à moins de 5 euros c’est Venetica, un jeu dont je ne peux pas vous parler parce qu’à part sa jaquette que je trouve plutôt belle et le fait que j’avais noté ce titre dans ma liste des jeux à trouver pour une raison en revanche que j’ai oublié, je ne sais rien de ce titre. Mais faire entrer un nouveau titre dans la collection qui plus est, un titre qui je ne vois quasiment jamais, ça me va très bien.

Titre suivant s’il vous plait ? Escape Dead Island un spin off de la série riche en zombies qu’est Dead Island. Des graphismes en cel shading, des zombis et de l’infiltration la promesse est honnête et je ne prenais pas de risque en prenant ce titre pour 6 euros si mes souvenirs sont exacts. Pas besoin d’en dire plus, j’y reviendrais peut-être le jour où j’aurai testé ce jeu.

Le dernier jeu PS3 que j’ai acheté, je l’ai pris avant tout pour sa jaquette que je trouve sublime. Et pour son titre aussi que je trouve à la fois poétique et impressionnant, il s’agit de Natural Doctrine trouvé à 10 euro ou un peu moins que ça. Je sais bien que les critiques n’ont pas été élogieuse pour sur RPG tactique à la sauf asiatique mais qu’importe, je suis réellement transporté par l’univers présenté sur la jaquette. Et c’est ainsi que se conclus la liste des jeux achetés pendant les soldes.

Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !

Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !

Mais l’article n’est pas fini, parce qu’entre la FNAC et internet j’ai eu la chance ou le malheur de voir que plusieurs les packs Lego Dimensions étaient soldés, très bien soldés je trouve puisqu’on pouvait trouver les Fun Pack à moins de 4 euros. J’ai donc craqué. Et pas qu’un peu … Et pas que pour les Fun Pack … Pour la série des Simpsons j’ai pris le fun pack avec Bart, celui avec Krusty ainsi que le Level Pack Springfield adventure celui où se trouve Homer et sa voiture, sa télé et sa bière. Ensuite dans la série du Seigneur des anneaux j’ai pris le pack avec Gimli, celui avec Legolas et celui avec Gollum ce qui fait déjà six nouveaux packs Lego Dimensions. Il aurait été possible et raisonnable que je m’arrête là mais j’ai continué en prenant le pack Wonder Woman, celui de Wicked Witch et j’ai craqué pour Benny le cosmonaute bleu tout droit issu des années 80 et que l’on croise dans Lego la grande aventure parce que lorsque j’étais petit, le cosmonaute bleu était mon personnage préféré, c’était mon héros, et en plus il avait lui aussi le casque fendu au même endroit que celui de Benny. Et pour finir parce que ce n’était pas encore fini, j’ai pris le team pack Scooby-Doo. J’ai vraiment craqué pour cette licence Lego Dimensions, je dois être très bon public, mais vraiment j’adore le concept et je trouve les figurines très sympas. Le seul bémol à porter à cette gamme c’est que les packs sont vendus sans notices de montages pour les différentes formes des véhicules, il faut se connecter au jeu et lancer une des transformations pour avoir accès aux plans. Je suppose qu’internet pourra m’aider à palier à ce petit détail. Et c’est là-dessus, que se termine mon retour d’achat des soldes d’hiver 2017. Si je veux être honnête avec moi avant de commencer la saison des vide-greniers 2017 j’ai encore un ou deux articles à rédiger pour vous chroniquer mes trouvailles de l’année dernière et je serai alors ok niveau actes de consommations.

Merci bien à toi lecteur.

Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là
Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là
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Publié le 12 Décembre 2016

Lorsque fut annoncée la PS4 j’ai ressenti un petit serrement au cœur. J’étais en pleine exploration et imprégnation de la ludothèque de la PS3 et j’ai tout de suite compris que cette annonce sonnait le glas de cette belle génération, celle par laquelle j’étais revenu aux jeux vidéo après avoir plus ou moins zappé la génération PS2 et consorts. Cela signifiait pour moi la fin de la génération des jeux qui ont nourris ce blog. J’ai toujours été joueur et j’ai presque toujours été blogueur, et par le passé j’ai eu à mille reprises envie d’écrire autour des jeux vidéo, un fanzine, une pensée critique, une prose qui aurait su se montrer utile pour l’émergence d’une plausible culture du jeu vidéo. Mais c’est sous l’égide de cette époque, avec ce blog, que je me suis lancé. Ma PS3 a été témoin de cette période, autant qu’elle en a été une muse, elle a inspirée et a été le support de mes envies d’écriture néo-culturelles. Bref, avec la fin de cette génération j’allais devenir un joueur du dimanche et un blogueur de seconde zone. Je savais que je ne suivrais pas la vague de la nouveauté suivant la sortie de la future machine. D’une part parce que la génération PS3 me comblait, d’autre part parce que je ne voulais pas débourser une telle somme et pour finir parce que je n’aime pas me faire dicter mes choix par l’actualité.

Il ya donc eu ce petit serrement au cœur et puis la vie a reprit ses habitudes, l’émotion subtile mais  éphémère d’amertume a disparue et j’ai rallumé ma PS3 comme si de rien n’était. J’avais une tonne de jeux à jouer, à connaître, à découvrir voir même à terminer et autant à chroniquer (ce que je n’ai pas toujours fais) et je gardais un œil distrait sur la dite PS4, sans vraiment me passionner. Je suppose que cela c’est fait ressentir sur le blog parce que je n’ai fais que peu de cas de cette petite révolution. Oui, je parle d’une petite révolution parce que la fin d’une génération et l’avènement d’une nouvelle, ça reste une forme de révolution même si ce n’est qu’une évolution de matériel. Dans le monde du jeu vidéo un changement de matériel suppose une amélioration technologique et donc la possibilité d’une évolution du contenu.

J’ai commencé à évoquer la possibilité de me procurer une PS4 lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de Final Fantasy XV. Je ne sais plus précisément à quand cela remonte, mais je crois qu’à cette période j’étais en train de jouer à Lightning Returns. C’est un jeu que j’aime, le jeu me plaisait, principalement pour la tournure qu’il prenait. Je suppose que ça doit même se retrouver dans ma critique de l’époque. Je voyais dans cet opus un changement de direction vers plus de liberté, moins de RPG, le jeu, la saga FF XIII est le théâtre d’un tiraillement interne torturé qui déchire le jeu et cette faille en lui avait fait naître en moi le désir d’être fidèle au prochain épisode qui sortirait sur console. Je suis un homme bizarre qui peut paraître curieux, marginal ou étrange dans mes pensées et mes actes, mais si en revanche je peux me prévaloir d’une valeur c’est bien la fidélité, et pour rendre hommage au plaisir que j’ai eu sur Final Fantasy XIII et Lightning Returns (je conchie FF XIII-2) j’ai émis l’idée de me montrer fidèle à Final Fantasy XV. Ce n’était pas une promesse, ce n’était pas une deadline, c’était seulement une possibilité qui me permettait d’esquisser une narration pour le futur de ma posture de joueur.

Et puis voilà j’ai un peu oublié tout cela.

Fondu au noir ... Ouverture au noir.

Nous sommes le 06 décembre quelques années après la sortie de la PS4, nous sommes le soir de mon anniversaire et j’ai la chance d’avoir une petite amie en or, qui a l’idée folle de m’offrir une Playstation 4 en guise de cadeau d’anniversaire. Ripailles et joies passées, boum ! Je ne m’y attendais pas mais je fais mon entrée de plain-pied dans le monde du futur, enfin dans le monde du futur d’hier c'est-à-dire le monde du présent d’aujourd’hui. Je ne vous le cache pas, je suis joie. Grâce à la génialité de ma petite amie, je deviens possesseur et joueur de PS4.  C’est un gap, le cap est franchi, le futur c’est maintenant. Pour la vérité et la petite histoire le fait que je devienne joueur de PS4 la semaine où Final Fantasy XV sort est un pur hasard, mais c’est un joli clin d’œil du destin. Bon pour le moment je ne possède pas le jeu, ma ça viendra rapidement je pense.

Pour ceux qui suivent, ça fait quelques mois que je suis devenu un chineur compulsif. Durant tous les matins à me balader en vide-grenier j’ai chiné pas mal de jeux sur PS3 pour une bouchée de pain ? J’avais commencé en mettant 5 euros maximum par jeux, puis 3 euros et enfin 2 euros. Jouer pour ce prix là c’était libérateur, je retrouvais un plaisir de jeu délivré du prix de l’investissement qui parfois met un peu de pression au consommateur joueur. En regardant les prix des jeux PS4 je retrouve une réalité financière peut-être un peu plus réaliste. Mais qu’importe, j’ai déjà trois jeux sur ma nouvelle console et en plus trois jeux qui me plaisent déjà beaucoup.

Il y a Lego Star Wars Le réveil de la force, une valeur sûre que je trouve particulièrement bon. Je suis déjà client des jeux Lego Star Wars, mais je trouve cet opus plein de fraîcheur, il parvient à rester dans les canons du genre tout en apportant un vent de fraîcheur. Mais surtout je trouve que le jeu offre une lecture étendu du film qui lui donne encore plus de saveur. Le second jeu que j’ai pour le moment c’est Battleborn. Je suis aussi client de Borderlands, dans son style et son esprit mais je ne savais rien de Battleborn quand je me suis lancé dedans. Après l’avoir testé je trouve le jeu très fun, très fun, très fun, c’est rapide à prendre en main, et le plaisir est immédiat. Pour finir ma mini ludothèque j’ajoute Ratchet et Clank je crois que je n’ai pas besoin de présenter le jeu, remake du premier épisode sorti sur PS2, un petit bijou dont les qualités ludiques brillent dans cette nouvelle version.  

Et voilà, ce soir je suis à l’orée d’une nouvelle ludothèque, et je me dis que la chasse aux jeux va être stimulante parce ce que j’ai pris goût à essayer de jouer sans dépenser trop de fric – ce ne sont que des jeux vidéo – mais surtout j’ai retrouvé un vrai plaisir de découverte en achetant des jeux non pas pour leur intérêt ludique mais parce que l’occasion économique est belle. Je voudrais conserver avec la PS4 cette posture de joueur pauvre et libre à qui les vide-greniers ont redonné le goût de la rencontre décomplexée avec les jeux ; aller à la rencontre des jeux comme l’on rencontre un inconnu dans une soirée et que l’on tisse en quelques mots des liens impromptus mais stimulants. Bien sûr je conserve ma PS3, mes quelques 130 jeux (et la liste continue de s’allonger) parmi lesquels ceux que j’aime et que j’ai terminé et puis ceux que je n’ai pas encore joué.  

C’est officiel, je suis de retour dans le game et ça va envoyer du lourd.

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Et me voilà de retour dans le game !
Et me voilà de retour dans le game !

Et me voilà de retour dans le game !

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.
Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS4, #Actualités, #Chronique de joueur, #la vie du blog, #jeux vidéo

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Publié le 28 Novembre 2016

Je ne sais pas quand est-ce que j’ai acheté Diablo III sur PS3. Pas au pique flamboyant de sa sortie, ni très récemment, je dirais il y a quelques années pour resté précis et flou ; je me souviens juste qu’il n’était pas cher et que ça avait motivé mon achat. Je précise cela pour que cadrer le contexte, j’ai joué à Diablo III par hasard, parce que j’étais pauvre et porté sur les univers de fantasy.

 

Je suis un rôliste de table, je suis un joueur de jeu vidéo, mais plus que tout je suis un éternel noob, surtout ne m’imaginez pas geeker des jours ou des années sur un MMO, et si je peux effectivement passer des dizaines d’heures à jouer au même jeu c’est rarement un RPG. De Diablo je n’avais donc quasi pas d’expérience pratique même si j’avais joué à la version Playstation, j’étais comme le chrétien de base qui foule le sol d’une église qu’une à deux fois par an, je n’étais qu’un croyant moyen ; je voulais bien croire au culte de cette saga comme je peux actuellement croire à la saga The Witcher en revanche je ne pratiquais pas.

 

Je ne peux pas voir dire quand j’ai acheté Diablo III, je ne peux pas vous dire non plus quand j’ai joué à ce jeu pour la première fois. Il y a des années sûrement là aussi parce que si la hype était déjà en train de redescendre et que les gamers, les geeks et les noobs étaient déjà passé à la vogue suivante, je me souviens bien que lorsque je me suis mis sur le jeu j’avais encore en tête l’écho qu’avait reçu le jeu. J’avais le souvenir de ce qu’avaient apprécié les gens, mais finalement je savais assez peu ce qu’était Diablo III au fond. Alors lorsque je l’ai traversé, assez facilement, assez rapidement, j’étais porté par un sentiment candide. J’étais le Candide aux enfers et j’évoluais en me question sans cesse, en me demandant mais alors c’est ça Diablo ? et je continuais de jouer pour trouver une réponse, pour voir ce qu’il allait se passer, pour découvrir la suite. Quand je dis jouer pour voir ce qu’il allait se passer et découvrir la suite je ne parle pas du scénario mais bel et bien du jeu. Je jouais, candide curieux et incrédule de ce qui se tramait devant lui. Et avant que je n’ai eu le temps de forger une réponse j’étais venu au bout de cette première boucle.

 

C’était donc ça le hack’n slash moderne ? Le loot ? L’action ? J’étais croyant, je connaissais tout cela par le biais théorique mais finalement c’était la première fois que je le pratiquais. Et non sans plaisir d’ailleurs. Pourtant j’étais resté sur ma faim sans pouvoir dire pourquoi. Il y avait dans ce jeu, un aspect tellement pyrotechnique et acidulé que j’avais du mal à le cerner. Et puis j’étais resté sur une conception archaïque du hack’n slash, un truc très premier degré dans lequel les ennemis se prenaient plus de coups de haches, d’épées et de lances que de sorts spectaculaires, une conception finalement très proche du beat’em all alors que Diablo III tient plus du shoot’em up ou de run and gun qu’autre chose. Et justement je m’étais imaginé autre chose, peut-être plus d’aspects liés à l’esprit d’aventure, ou une gestion plus souple du personnage lorgnant vers plus de RPG peut-être, voir même peut-être un univers avec plus de vie. Mais Diablo III ce n’était pas cela, Diablo III c’était juste une mécanique parfaitement huilée jouissive et jubilatoire enrobée avec des graphismes que je trouve encore maintenant très réussis et des effets pyrotechniques chatoyants. C’était ma première fois sur un jeu entièrement voué à acquérir plus de puissance, monter de niveaux afin de pouvoir acquérir plus de puissance et donc pouvoir recommencer pour acquérir plus de puissance. Ce n’est pas désagréable, et vu que l’emballage est soigné, c’est même très plaisant. Mais à l’époque ça m’avait dérouté. Lorsque je suis joueur de jeu de rôle de papier je ne suis pas particulièrement porté sur l’optimisation du personnage, je suppose qu’aurais dû voir ça comme un signe annonciateur que je n’étais pas forcément près pour le genre qu’incarne Diablo III sur les consoles de la génération PS3.  

 

Je l’ai bouclé une fois, j’ai boudé son scénario et j’ai relancé une nouvelle boucle que je n’ai jamais finie. Et Diablo III est entré dans la pile des jeux sur lesquels j’inscris imaginairement  fini. Le temps est passé, j’ai continué de joué à d’autres jeux, les années sont venus, je suis resté sur PS3 quand le train de la PS4 est passé, petit à petit je me suis détaché de l’actualité, des modes, de la hype, tout simplement parce que je ne pouvais pas suivre, je ne voulais pas de toute manière, et petit à petit ma manière de joué s’est décomplexée. Je suis sorti de cette période où je jouais en essayant de penser des choses intéressantes pour pouvoir les bloguer ensuite, cette époque où tu joues pour finir le jeu afin de pouvoir passer au suivant qui vient de faire l’actualité. Je suis arrivé à cette forme de sérénité du joueur qui se permet de jouer et de rejouer juste pour le plaisir du titre, sans se prendre au sérieux, comme on prend un livre que l’on a lu dix fois, ou comme l’on regarde un film que l’on connais par cœur, le cerveau détendu.

 

Un soir où je ne voulais pas penser j’ai lancé Diablo III, j’ai créé un nouveau personnage et j’y suis retourné. Rien n’a changé, c’est toujours aussi beau, toujours aussi chatoyant, parfois confus à l’écran mais toujours jouissif à la manette, non rien n’a changé et pourtant je n’étais pas lassé. Je ne sais même pas à quoi ça tient, peut-être parce que Diablo III est une forme archaïque et ascétique de jeu vidéo, même si l’ascèse ne saute pas forcément aux yeux puisqu’elle est recouverte de guimauve pyrotechnique. Mais derrière ça, la simplicité du gameplay, l’évidence de la progression, la rigueur mécanique qui se répète est ascétique, expurgé de tous les préjugés de ce que je pensais trouver dans le jeu la première fois que j’y ai joué. Et libéré de cela, il ne reste que l’essentiel, une forme indémodable de plaisir ludique, tuer, détruire, gagner en puissance, tuer, détruire, gagner en puissance, c’est clair, simple, efficace.

 

Je me suis même surpris de voir que les serveurs sont toujours en ligne et qu’avec un peu de chance on peut trouver des compagnons d’exploration. Je moque alors de savoir quel chapitre, quel level, quel donjon, je lance le jeu et je trouve une partie où l’on puisse exploser quelques monstres à plusieurs. C’est tellement simple, direct, expressif comme expérience de jeu que je retrouve cette impression de plaisir instantané que je pouvais trouver en arcade. Dans cette génération de console je n’avais quasiment pas retrouvé cette sensation ; peut-être dans Double Dragon Neon ou Dungeons & Dragons : Chronicls of Mystaria. Tu lances le jeu, qu’importe le personnage, le niveau, le moment, tu joues, tu tues du monstre et tu prends du plaisir et tu quittes le jeu aussi brutalement que tu y es venu. J’y trouve presque un esprit punk, no futur, brute de décoffrage, un plaisir de gameplay fondé sur la surenchère sans limite, brutale course vers le toujours plus, qui recommence au bout d’un moment comme un Sisyphe aux enfers. Je suis vraiment étonné de retrouver cet esprit là dans Diablo III mais je ne le boude pas du tout.

 

Il m’aura fallu du temps pour le dire, mais oui, j’aime Diablo III.

Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
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Les classes de Diablo III font dans le très classique, Barbare, Moine, Sorcier, Paladin, Chasseur de démon biberonné à John Who et le Féticheur vaudou que j'aime beaucoup. Du classique, très classique, mais ça permet de convoquer des figures archétypales qui sont familières.
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Diablo III sur PS3, au bout du compte je trouve ça bien
Diablo III sur PS3, au bout du compte je trouve ça bien

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - jeux vidéo, #Chronique de joueur, #Souvenir de joueur, #jdr, #PS3, #video games

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Publié le 26 Novembre 2016

Par période discontinue je me plonge et ma passionne pour Sens Critique. Faire des listes d’œuvres culturelles diverses et variées et de temps à autre écrire une critique c’est tout ce que j’aime dans finalement.

 

Hier, à la télévision il y avait Transformers : l’âge de l’extinction et en seconde partie de soirée Les Chroniques de Riddick, deux films que j’ai déjà vu dont un que j’aime particulièrement. En regardant cet énième opus des Transformers qui n’est pas un grand film, j’avais l’esprit assez détaché pour me demander comment je pourrais faire jouer ce genre d’aventure à la sauce jeu de rôle. Parce que si la saga est plutôt une morne plaine à regarder, à jouer ça doit être bien plus amusant. Bref j’en suis venu à ébaucher un début de liste sur Sens Critique, la bien nommée La liste des films que je voudrais adapter en jeu de rôle (surtout pour du one shot). J’ai donc commencé par inscrire Transformers, toute la saga, et même toutes les œuvres, animés et comics, d’ailleurs je crois que le comics est bien meilleur mais c’est un autre sujet que je ne maîtrise pas.

 

Bref, ceci étant fait, il était l’heure pour la télé de me permettre de revoir une nouvelle fois Les Chroniques de Riddick. Ce film c’est une de mes madeleines de Proust de Science-fiction doublé d’un des meilleurs films de planète opéra ou de space opéra, ou de science-fiction spatiale selon votre façon de nommer ce genre et ma passion pour ce film. J’ai donc naturellement fait entré ce film dans ma liste naissante des œuvres que j'aurai plaisir à adapter en jeu de rôle le temps d'une partie. Il n’y a rien d’unique ou de particulièrement original dans ce film, mais je trouve son alchimie parfaite, sa planète prison, les Nécromonger son peuple de conquérants à l’esthétique néo-gothique très marquante et bien sûr son furien nyctalope vraiment badass. Il n’y a peut être pas besoin de créer un jeu à part entière pour rejouer cette ambiance, ces peuples et ces décors. Pour croiser dans un  jeu de rôle les Nécromonger, la prophétie du furien et les décors hostiles que l’on retrouve dans la saga qui s'articule autour de ce film avec Pitch Black en amont et Riddick en avale, je pourrais me tourner vers l'univers de Warhammer 40K.  Les jeux comme Dark Heresy ou Rogue Trader me semblent être de bons candidats pour la noirceur de cet univers de fiction. Bien sûr, avec un peu d’imagination on pourrait retrouver tout  cela dans le jeu de rôle Star Wars ou n’importe quel jeu de rôle de space opéra mais là, de but en blanc, c'est dans la noirceur de Warhammer 40K que je voudrais croiser les Nécromongers, en faire des allier ou envoyer mon missionnaire les convertir à la vraie foi de l'Empereur Dieu. Un empereur dieu ? Comme l'empereur quasi divin des Nécromongers ? Quel hasard ...

 

Tout ça pour justifier le fait de balancer ici toutes les images que je trouve très inspirantes. Enfin non, pas juste pour cela, aussi pour faire un peu de pub pour ma liste sur Sens Critique. Et oui, juste pour ça. En plus il faudra que je revienne mettre à jour ces images avec les images de bestiaire venues des autres films qui détiennent un bestiaire très sympa et peu amical.  

J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Illustrations, #Chronique de joueur, #Inspiration, #jeux de rôle, #jdr, #film, #SF, #Riddick

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Publié le 22 Septembre 2016

Il n’est pas courant que je chronique ou critique ici des jeux mobiles. C’est con parce que l’un dans l’autre je dois passer au moins autant de temps à jouer sur mon téléphone que sur ma PS3 ; mais jusqu’à présent les jeux mobiles ne m’inspiraient pas assez pour produire une belle critique, belle au sens littéraire que je lui accorde. Parfois ce n’est pas que le jeu ne m’inspire pas, c’est simplement que j’ai perdu l’habitude de critiquer les jeux vidéo et que je suis enrobé par de la flemme.

Mais voilà, depuis quelques semaines je joue tous les jours pas loin de quelques heures par jour à un nouveau jeu que je trouve vraiment addictif. Ce jeu c’est Primal Legends édité par Kobojo un éditeur français de casual game sur les internets depuis quelques années. Je crois en avoir déjà parlé, je suis joueur d’un titre déjà un jeu édité par Kobojo depuis quelques mois (des années ?), Mutants: Genetic Gladiators un jeu de combats et de collections de monstres que je trouve assez basique et plutôt orienté payer pour gagner mais auquel je suis attaché. Lorsque Kobojo a sorti Primal Legends, ils proposaient aux joueurs de Mutants: Genetic Gladiators de gagner un personnage s’ils téléchargeaient Primal Legends et qu’ils atteignaient le niveau 5. Ok, je vais jouer le jeu, parce que ça ne coûte rien et que je suis curieux.

Les graphismes du jeu sont mignons mais pas vraiment superbe, en revanche les artwork sont toujours très plaisant

Les graphismes du jeu sont mignons mais pas vraiment superbe, en revanche les artwork sont toujours très plaisant

Je me lance, Primal Legends est un jeu au gameplay basé sur des mécaniques de puzzle game classique où il faut aligner au moins trois éléments pour les faire disparaître. Une mécanique connue, usée, usitée, classique, bien rôdée et tout de suite immersive. Mais attention nous sommes loin d’un Candy Crush like.

Ici nous avons à faire à un jeu de duel, de lutte, de combat, joueur contre IA ou joueur contre joueur.

Ici nous avons à faire à un jeu avec un scénario – ok ce n’est certainement pas le premier intérêt du jeu je vous le concède – mais surtout un jeu avec des héros à accumuler, faire évoluer et trier pour créer un deck de quatre héros qui vont accompagner nos duels.

Ici nous avons à faire à un jeu avec un univers fantasy construit autour d’animaux anthropomorphes en quête d’aventure. Et tout cet esprit bouscule les habitudes des Candy Crush et autre Bejeweled like.  

A l’écran deux grilles ; une pour soi, l’autre pour l’adversaire. Sur les grilles des personnages en armures de couleurs, bleu, vert, rouge, jaune. Au départ chaque unité possède cinq points de vie et cinq points d’attaque. Lorsque l’on aligne trois unités de la même couleur on envoie une attaque, si l’alignement est vertical c’est une attaque avec un potentiel de 15 points d’attaques et si c’est un alignement horizontal c’est une attaque avec un potentiel de 3 fois 5 points d’attaques. Ces attaques frappent directement la grille adversaire et détruisent ses unités. Chaque unité détruite provoque 5 point de dommage à notre jauge de vie – dont la grandeur va dépendre de notre niveau dans le jeu – bref du très classique tout de suite compréhensible. Dès que l’on va aligner plus de trois unités on va entrer dans des nuances enrichissantes du gameplay ; d’une part parce le jeu permet d’enchaîner les combos et d’autres parts parce que dès que l’on aligne plus de trois unités, en disparaissant elles renforcent derrière elles les points de vie d’une nouvelle unité qui sera capable d’encaisser plus d’attaque.

Ensuite, et c’est là que le jeu devient intéressant, en faisant disparaître des unités d’une couleur donnée on va remplir la jauge des héros de la même couleur. Oui, chaque joueur possède plusieurs héros dans sa caserne et il peut en sélectionner jusqu’à quatre pour le duel. Ces héros possèdent tous des points de vie bien supérieurs à une unité de base, et un pouvoir qu’il peut lancer lorsque sa jauge est remplie. C’est là qu’une part de stratégie intervient,  sélectionner les bons héros avec des pouvoirs complémentaires ou au contraire jouer le blitz qu’avec des pouvoirs très offensifs, se décider pour des héros pouvant invoquer leurs pouvoirs souvent parce qu’ils leurs jauges se remplie vite ou choisir des pouvoirs puissants mais plus difficile à charger. Les combinaisons sont nombreuses et ça donne au gameplay une vraie profondeur qui donne envie d’y revenir et d’y revenir encore. En plus si les duels du mode histoires contre l’IA ne sont pas tous très corsés, le PVP est vraiment plaisant ; il est stimulant pour les stratégies et offre de beaux duels.

Il est possible d’ajouter des joueurs en ami, un nombre limité par niveau de progression dans le jeu et ensuite avec nos amis il est possible d’échanger des cartes. Enfin il est possible de demander des cartes, et lorsque l’on reçoit les demandes de nos amis il est possible d’envoyer les cartes – si nous les possédons évidemment – et nous sommes récompensés en or. Des cartes nous en gageons en ouvrant des coffres. Ces coffres nous les gageons en gagnant des combats ; chaque coffre nécessite un certain temps pour être ouvert, cela nous invite à revenir régulièrement et ce n’est pas du tout problématique. Avec ces coffres nous gageons de l’or pouvant permettre d’acheter des cartes, gagner des rubis qui permettent d’acheter des coffres plus richement dotés mais aussi qui permet d’accélérer l’ouverture d’un coffre, et bien sûr gagner des cartes. Il faut accumuler un certain nombre de cartes identiques afin de faire évoluer le héros sur la carte.

Pourquoi est-ce que je suis aussi didactique dans ma présentation du jeu ? Pour souligner que même si le jeu est en free-to-play, Primal Legends est tellement généreux qu’il ne nécessite pas de payer pour avancer ou pour profiter de la profondeur du gameplay. Il n’y a pas de jauge d’action ou de temps qui puisse limiter le nombre de parties par heures. Les coffres nombreux offrent suffisamment de cartes et d’or pour avancer sans problème et créer des decks nombreux et compétitifs. Et rien que pour cela Primal Legends est vraiment un jeu à tester. Ce jeu est encore tout récent, tout frais, et donc les mises à jour sont encore régulières et elles ont déjà plusieurs fois rééquilibrées le jeu en modulant la puissance des héros. Du coup les decks croisés en jeu sont plutôt variés.

Avec des mécaniques de puzzle game dans un univers fantasy en mode duel où il faut aligner des unités pour remplir des jauges afin d’invoquer des héros, Primal Legends a beaucoup de liens de parentés avec un autre jeu que j’adore et qui m’a fait passer quelques nuits blanches c’est Might and Magic : clash of heroes. Même si ce genre de jeu repose sur une part hasardeuse au moment de la distribution de la grille au départ de la partie, les mécaniques de jeu sont assez riches pour compenser un mauvais tirage par une bonne maîtrise du jeu et de ses héros pour remporter la partie.

Avec sa gratuité sincère, sans publicité ni limitation, et avec son gameplay vraiment plaisant Primal Legends se pose comme un jeu que j’adore. Bien sûr en chroniquant ce genre de jeu il n’y a pas matière à rédiger une chronique épique qui puise dans des éléments du jeu ou du méta jeu pour donner corps à une œuvre littéraire à l’aspect critique. Mais j’apprécie tellement ce jeu, je lui trouve tellement de qualité et si peu de défaut que je me devais d’en parler sur mon blog. J’ai envie de vous dire que le tester c’est l’adopter mais je peux aussi concevoir que ce genre de jeu n’est pas votre plaisir.

Bref, vous savez à quoi je joue en ce moment.

Et vous savez ce que j’aime.

Au plaisir de vous savoir présent ici au futur.

Et pour une fois ces illustrations sont toutes des captures d'écran de mon jeu. Oui, je suis LeGrosRaoul, c’est mon pseudo ici et aussi sur Pokemon Go, j'adore être Le Gros Raoul parce qu’à chaque fois j'imagine les gens que j'affronte qui croisent Le Gros Raoul et qui sourient
Et pour une fois ces illustrations sont toutes des captures d'écran de mon jeu. Oui, je suis LeGrosRaoul, c’est mon pseudo ici et aussi sur Pokemon Go, j'adore être Le Gros Raoul parce qu’à chaque fois j'imagine les gens que j'affronte qui croisent Le Gros Raoul et qui sourient

Et pour une fois ces illustrations sont toutes des captures d'écran de mon jeu. Oui, je suis LeGrosRaoul, c’est mon pseudo ici et aussi sur Pokemon Go, j'adore être Le Gros Raoul parce qu’à chaque fois j'imagine les gens que j'affronte qui croisent Le Gros Raoul et qui sourient

Merci de m'avoir suivi jusque là
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Critiques - jeux vidéo, #Chronique de joueur, #Primal Legends

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Publié le 29 Janvier 2016

Est-ce qu’il existe un mal ou une névrose des réseaux ? Un virus 2.0 provoquant une addiction aux images et plus particulièrement à la quête de l’image ? Si tel est le cas, ne devrions-nous pas pouvoir identifier dans nos pratiques d'internaute un état mental - déviant ? - symptomatique de cette infection comme un internaute qui ce connecte à la toile pareil à un Sisyphe des temps numériques et qui recherche sans fin, dans un océan d’images pixélisées, une image graal qui le fuirait à jamais et pour toujours ? Je formule ces questions de manière purement rhétorique parce qu’en réalité, ce qui motive cet article c’est que je suis atteint par ce mal.

C’est un fait, une réalité observable pour l’observateur qui me mettra sous la focale de son microscope - et internet est un bel outil de grossissement des faits - ; la vérité c’est que, patient zéro ou une énième victime, je suis la preuve vivante que cette addiction à la quête d’une image graal existe. J’ai compris cela assez récemment en réalisant que je pouvais passer des heures, et même des nuits entières, à rechercher des images, les stocker, les trier sans trouver de raisons de m'arrêter.

Pourquoi ? Répondre demande une petite digression.

J’ai connu le jeu vidéo dans un lointain passé et je joue depuis assez longtemps pour me sentir légitime de tenir ce blog. J’ai tenu une boutique de jeux vidéo, je blogue les jeux vidéo et je réfléchi avec et au sujet des jeux vidéo. Mais il n’y a pas que cela dans ma vie ludique, il y a aussi le jeu de rôle. Je parle du vrai jeu de rôle papier, avec des feuilles de personnages, des dés, des joueurs humains, de la bière et un maître de jeu. Les ersatz RPG que le jeu vidéo offre font de très bons jeux mais en rien ils ne peuvent être comparés à l’expérience du jeu de rôle ; remarquez le clivage des acronymes que j’utilise pour marquer la différence, jdr papier et rpg console. Bref ma passion pour les jeux de rôle a été plus tumultueuse ; j’ai découvert le jeu de rôle au collège et j’ai joué avec excès jusqu’à la fac, malheureusement par dispersion des amis rôlistes je n’ai plus pu jouer. J’ai alors passé un certain temps à essayer de concevoir des jeux de rôle, des systèmes de jeu et des univers et puis là encore j’ai fini par arrêter. Paradoxalement je me rappellerai toujours ce que j’ai dit un jour, au petit matin alors que le soleil se levait après une nuit blanche à jouer, j’étais devant ma voiture et avant de rentrer chez moi j’ai dit quelque chose proche de dans le futur je pourrais me passer de tout sauf des jeux de rôles. L’ironie du sort a voulu que j’arrête quelques temps après.

Début et fin de la digression

Après la digression dans la digression je reviens à un temps plus contemporain. Il y a quelques temps que j'ai renoués avec la pratique du jeu de rôle et aujourd’hui je me suis remis en tête de créer un jeu. C'est une aventure excitante parce que le recule, la maturité, l'expérience, les lectures des nouvelles tendances du jeu de rôle et les outils qu'offre internet me donnent la sensation d'aborder ce projet avec une énergie nouvelle. En plus ce projet de création me semble complémentaire de mes travaux d'écritures classiques.

Pour créer ce jeu j’ai eu besoin d'un thème et ça a été facile parce que les questionnements et l'ambiance transhumaniste et cyberpunk m'occupaient déjà l'esprit depuis quelques temps. Pour le système je faisais le choix de le laisser de côté et d'y venir plus tard quand j'aurai eu le temps de poser un cadre narratif stimulant. Je pouvais donc me lancer dans la genèse de mon univers. Et là, histoire de ne pas réfléchir à vide, j'ai eu envie de profiter d’internet pour me créer une petite iconographie afin d'aider mon esprit à s’inspirer. Il faut dire que j’ai l’inspiration très visuelle, une image m’inspirera toujours plus qu’un morceau de musique ou qu’un livre. J'aime considérer les images comme des portes d'entrées dans l'imaginaire, ensuite c'est à mon esprit et ma plume d'entrer et de voir où cela mène.

Et puis j'aimais aussi l'idée de constituer cette petite iconographie en me projetant au moment où je ferai jouer mon jeu afin d'avoir des supports visuels à partager aux joueurs pour stimuler leurs imaginations ou pour jouer avec les clichés. À l’époque reculée où je m’essayais à mes premières créations - fort heureusement oubliées et disparues aujourd’hui - il n’était envisageable d’avoir des illustrations dignes de ce nom, au mieux si tu avais un ami qui dessinait un peu et tu pouvais lui extorquer deux ou trois dessins médiocres illustrant tes propos maladroits. Pour les plus audacieux tu pouvais découper tes magazines pour emprunter quelques illustrations, mais c’était vraiment dans le dernier des cas. Tout est si différent aujourd’hui, tout est si accessible, facile à piller, compiler, organiser qu’il est difficile de résister.

Regarder beaucoup d'images en rapport avec mon sujet ça me permet de petit à petit formater mon esprit à cet univers, l'imprégner, le saturer d'une ambiance, d'une esthétique où de mèmes visuels caractéristiques de ce que je pense être les piliers du thème que je cherche à explorer. C'est comme connecter mon esprit à un grand maelstrom culturel afin qu'il contamine ma manière et ma matière de penser. Bien entendu après cette phase de saturation, il y a une phase plus ou moins longue de digestion, d'appropriation de tout ce non-conscient culturel que j'ai fais pénétrer dans mon cerveau.

Donc, dès que j’ai eu fixé mon thème j’ai donc commencé à réunir des images, en me disant que cette phase serait rapide. C’est à partir de là que je me suis retrouvé à passer des heures et des nuits, à rechercher des images, à enregistrer certaines images. Tumblr, Pinterest, Deviant Art, etc. les sources sont nombreuses pour partir en quête, ensuite de clics en clics, porté par l’envie d’en voir toujours plus, j'ai continué remontant les images d’influences en inspirations et je me suis aventuré de plus en plus loin, sur des sites de graphistes, un peu partout dans le monde, parfois en dehors de mon idée de départ, parfois en y replongeant profondément comme si quelque part en Russie, un illustrateur inconnu avait eu une vision précise de ce que j'avais dans la tête.

C'est à ce moment que j'ai ressenti les prémices d'une peur, celle qui me murmure que si je m’arrête là maintenant je vais peut-être manquer la bonne image, celle qui colle parfaitement à mon idée ; allez, visite encore un site, fouille encore ce blog …  La plus part des sites de partages d’images permettent de remonter la source d’une illustration ou d’en descendre les partages comme on suivrait un affluant jusqu’au fleuve où il se jette ainsi l'esprit d'escalier est invité à digresser dans ses recherches visuelles m'obligeant parfois à créer de nouvelles catégories parmi celles déjà crées pour organiser mes images volées. Là je me suis dit que plutôt de les enregistrer sur mon PC il serait plus judicieux d’en faire un Tumblr et puis par facilité j’en suis venu à faire aussi un Pinterest pour épingler les images provenant des autres sites, pourtant encore quand je tombe sur une image dont j’estime qu’elle peut m’être utile je l’enregistre aussi puis je la partage et l’épingle. En quelques nuits j'ai accumulé plus de 2000 images, et aujourd'hui quelques mois après ce pic d'addiction alors que la fièvre est retombée j’en suis à un peu plus de 4000 images enregistrées, ce qui est peu par rapport à l'océan d'images et à la fois beaucoup si on considère qu'au départ c'est juste pour illustrer une seule idée. C'est ce qui me laisse penser qu’il y a une forme d’addiction.

L’addiction se tient là, dans l’idée qu’internet recèle dans ses tréfonds l’image parfaite. Une image qui colle parfaitement à l'idée que l'on a au moment où l'on fait cette recherche, une image qui ne pourrait pas se trouver en surface, à la vue de tous, parce que l’important pour qu’une image devienne l'objet d’un culte dans les yeux de celui qui est névrosé de la quête, c’est que cette image soit rare et difficile à trouver. Ce qui trompe la personne addict c'est qu'elle ne cherche pas une image, mais une image en symbiose avec l'idée qu'elle a à un temps T. Or les idées sont des choses mouvantes et mobiles et la perception d’une parfaite synergie image / idée est aussi arbitraire qu’éphémère. L'addict à la quête d'image oublie que ce qu’elle recherche n’est pas une esthétique ou quelque chose de formel mais plutôt l’émotion qu’elle éprouve devant ces images-là.

Pourtant en bon drogué que je suis devenu je peux vous argumenter que la quête est noble, que les images sont des portes, des ponts qui conduisent le regardeur d’univers en univers. C’est un vrai chemin initiatique où s’entrechoquent des imaginaires et qui permet à la pensée créative de s'aguerrir et se forger. Et puis ce chemin là que j’emprunte ce n’est autre que celui de la découverte, chercher à se perdre pour ensuite découvrir quelque chose de neuf. Et cette chose que je cherche à découvrir, cette chose nouvelle ce n'est pas une image mais bel et bien une idée qui naîtra en moi. Ces images dont je m'abreuve régulièrement sont le terreau avec lequel je nourri ma réflexion et mon imaginaire comme d'autres créatifs vont lire des livres ou regarder des films ou jouer à des jeux ou visiter le monde. Il se trouve juste qu'avec les smartphone il est très facile de se gaver d'images où que l'on soit.

Bien sûr ce projet me mène à un excès manifeste de recherche d’images, peut-être parce que mon imagination est vaste, mais si je me permets de faire cela, prendre le temps d'inonder mon esprit d'image, c’est que ça gêne personne. Finalement mon excès ne fait de tort qu’à mon navigateur dont j’ouvre parfois tellement d’onglets en même temps qu’il plante violemment me forçant à renoncer à mon image graal.

A une échelle moindre je passe souvent beaucoup de temps à rechercher une ou deux images simplement pour illustrer un article sur ce blog, il arrive que le temps de la recherche soit aussi long voir plus long que le temps que je consacre à la rédaction et ce n’est pas pour autant que mes articles sont mieux illustrés, c’est juste qu’ils sont illustrés avec plus de névrose que sur d’autres blogs. Tout cela pour dire que mon addiction aux images est ancrée en moi même en dehors du geste créatif.

 

Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal
Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal
Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal
Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal

Je n'allais pas me priver de piocher dans les images que j'ai avidement compilé pour illustrer cet article même si dans ce contexte là les images peuvent prendre un autre tournant et dévoiler l'addiction plus que l'inspiration. Et juste en dessous d'ici deux des Tumblr où je complie des images. Je sais que tout le monde n’a pas les mêmes névroses de créativité, certaines personnes ont besoin d’épure, ou de silence, ou d’espace, ou dieu sait quoi. Mais à voir les blogs et Tumblrs qui ressemblent au mien je sais aussi que je ne suis pas le seul à éprouver une fascination névrosée pour ces images. Et vous, où vous trouvez vous entre ces deux pôles ?

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Publié le 2 Juin 2015

J'ai décidé de revenir à mes premières amours de créatif, le jeu de rôle. Après avoir joué dans ma jeunesse, puis m'être amusé à créer des jeux sans prétentions, simplement parce que nous étions ados et que l'on ne pouvait pas se payer tous les jeux de rôle qui nous tentaient, puis avoir perdu de vu le jeu de rôle à la fac et l'avoir retrouvé enfin j'ai de nouveau envie de me confronter à sa création.

Ce que j’ai ?

J’ai une intention, ou plutôt un thème : cyberpunk / transhumanisme.

Si, l'intention je l'ai aussi, mettre la ville au coeur du jeu.

Ce que je suppose ?

Un contexte, un lieu, un cadre ; une  colonie terrienne constituée d’une gigantesque ville - intelligente -, ou une évolution de la civilisation qui a conduit l'homme sur Terre à s'unir dans une seule et gigantesque ville. Elle doit être le coeur, un astre dans lequel gravitent des individus. Cette colonie n’aurait plus de contact avec la Terre depuis longtemps afin de faire de ce cadre une page blanche où les valeurs terriennes sont érodées, dévoyées ou absentes et si nous sommes sur Terre, le temps aura eu le même effet que la distance.

Des humains non-modifiés,  mais aussi des transhumains, des cyborgs, des androïdes, peut-être des mutants et tout ce que la palette des nuances et des variations permet d’envisager autour d’un corps et d’une nature humaine augmentée, modifiée, améliorée. J’ai de grands conflits sociaux découlant des tensions sociales induites par la coexistence de ces humains de « différentes natures ». J’ai donc des groupes sociaux aux intérêts et ambitions différents, souvent contradictoires.

Une ville, dirigée et gérée par une puissante I.A codée pour assurer la préservation de la vie humaine. J’ai donc une ville qui évolue comme un organisme « vivant » habité « d’intentions » mais aussi un organisme vivant qui perçoit les dégénérescences biologiques de l’homme comme un problème à éradiquer pour assurer la pérennité de l'espace humaine ainsi que sa pureté, une I.A volontairement hygiéniste pour ne pas dire plus ce qui me conduit à une ville « fascisante » qui génère de l’injustice, qui campe un parfait ennemi récurant, invisible, renouvelé aux personnages.

J’ai une banque d’image, des images pleins les yeux et pleins la tête aussi parce que j’ai idée déjà de à quoi pourrait ressembler ce monde imaginaire. Difficile de créer sans visualiser et difficile de ne pas voir sans créer. Sisyphe 2.0 à la recherche de son image graal

Je voudrais faire jouer des conflits, sociaux, moraux et physiques qui les conduiraient à prendre la mesure de la situation et donc à terme d’influer sur l’évolution ou l’avenir de cette l’humanité. Dans ma tête il y a les influences des films de Neill Blomkamp District 9, Elysium et Chappie qui chacun à leur manière traitent du transhumanisme, d’injustice sociale, de violence, etc. Bien sûr ce ne sont pas mes seules influences.

Ce qui me manque ?

Je n'ai pas d'approche claire et simple du type de personnage que les joueurs pourrons incarner. Je sèche, je bloque, la page blanche ou la page trop noire à force d’être griffonnée. Quoi qu’il en soit je n’arrive plus à avancer. Je voudrais intégrer une part de « gestion de quartier » au jeu pour y mettre une touche « narrativiste » puisque je laisserai aux joueurs la liberté de créer leur quartier, le gérer, le faire évoluer en interagissant avec le lieu et les habitants. Mais je ne sais toujours pas quoi proposer comme archétype aux joueurs.

Je n'ai pas non plus confiance dans mes choix, trop vastes ? Trop étroits ? Trop communs ? Qu'elles couleurs je souhaite donné à ce jeu ? 

Alors auriez-vous des conseils, soit pour dépasser cette phase de blocage, une méthode pour voir son travail sous un autre jour, soit directement des conseils sur les personnages judicieux à proposer sachant que je voudrais sortir du runner, mercenaire, gang …

La ville
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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Chronique de joueur, #jeux de rôle, #jdr, #Créer

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Publié le 13 Février 2015

Parce que les illustrations c'est mon péché mignon et que je suis tombé amoureux de cette image

Parce que les illustrations c'est mon péché mignon et que je suis tombé amoureux de cette image

Mon blog à quatre ans aujourd’hui.

Où est-ce que j’étais il y a quatre ans ? Et surtout qu’est-ce qu’il m’a pris de me lancer dans cette aventure ? J’avais de l’ambition c’est sûr, et même de la prétention, je ne partais pas la fleur au fusil pour balader ma prose et mes jeux vidéo dans l’espoir d’en tirer bénéfice. Non, je partais la plume au poing avec la ferme intention de poser ma pierre là où d’autres posent leur pêche. De l’ambition oui, et je trouvais cela beau. Je trouve toujours beau les gens qui ont de l’ambition mais plus que tout, l’ambition en elle-même est une chose remarquable. Elle contient souvent en germes la possibilité d’une révolution, d’un changement, un glissement de paradigme ou un truc comme ça.

Je bloguais déjà avant de lancer celui-ci. Mon blog le plus ancien à cinq ans et demi, mais mes premières expériences de blogs remontent aussi loin que je me rappelle le chant furieux du modem 56k. Il y a quatre ans c’était un mariage, une union contre nature de ma passion de la prose et de mon hobby des jeux vidéo - et je dis hobby à dessein - ; je mariais l’écriture et l’objet culturel qu’est le jeu vidéo. Ne devait en naître qu’une seule chose : la critique. Je me voyais déjà enfanter une penser critique, un appareil critique, je croyais dur comme fer que l’on pouvait y arriver, on, oui, tous, ou une partie des tous, avec l’émergence des réseaux il était plausible d’envisager un mouvement qui donne naissance à une pensée.

C’était naïf et ambitieux.

Mais je devais confondre le jeu vidéo comme objet culturel et le jeu vidéo comme objet cultuel. Parce que c’est plus de cela que la réalité rapporte. Le jeu vidéo est un objet oscillant et s’il était un objet quantique alors je pense que le jeu vidéo serait dans le même champ du réel et objet de culte et objet de consommation. Que faire de cela quand on est blogueur ? Il y a quatre ans je ne feignais même pas de ne pas le savoir parce que je ne m’étais pas réellement confronté à la question, je croyais le jeu vidéo objet d’étude, prétexte culturel à une pensée critique, à une prose critique, une plume critique. Et ce blog allait devenir le terrain de jeu d’une joute intellectuel. C’était beau parce que c’était naïf et prétentieux de ma part de me penser capable d’y réussir.

Mémoire de joueur, et dire que j’ai réfléchi longtemps pour trouver ce titre. J’y ai réfléchi des jours et peut-être même des semaines. Mais c’est toujours plus court que le temps que j’ai passé à réfléchir à un autre titre, à en changer, depuis quatre ans ça doit bien faire deux ans que je cherche un titre qui pourrait représenter ce à quoi j’aspire. Parce que Mémoire de joueur ça inspire à l’égo trip. Il faut dire que comme dans cet article, c’est dans ce genre que j’excelle. Mais ce genre, celui de la facilité, si parfois il permet quelques espaces d’expressions littéraires, il éloigne de l’ambition initiale. Mais je fais bien ce que je sais faire. Et c’est déjà pas mal. Je peux m’enorgueillir de ne pas être devenu un panneau publicitaire, un de ces hommes ou de ces femmes sandwichs qui occupent le front de l’internet avec le flot de l’actualité.

Quatre ans plus tard qu’est-ce que je suis, qui suis-je en termes d’identité sur la blogosphère ? C’est une bonne question que je voudrais vous poser. Même si en quatre ans j’ai appris qu’il n’y a rien de plus difficile que de faire participer les autres, que de faire réagir les lecteurs, que de produire des pages participatives. Ou c’est juste que je ne suis pas doué pour cela.

Quatre ans que ce blog existe et moi je suis encore là.

C’est déjà bien d’être là, j’aurai les autres à l’usure. D’ici les quatre prochaines années je vais continuer de jouer, et essayer de réfléchir encore, au média jeu vidéo et aussi à notre média à nous blogueurs, producteurs de contenus, cette condition prend de plus en plus de place dans mon esprit sans savoir où elle me mène. Cette schizophrénie qui nous fait utilisateurs et co-constructeurs du monde numérique que nous utilisons.

Quatre ans à écrire des articles et quatre ans que je ne sais toujours pas comment les conclure.

Le point d'achoppement d'une culture millénaire, celle de l'écriture, et d'une culture postmoderne, celle du jeu vidéo. D’une certaine manière je suis ce gif animé

Le point d'achoppement d'une culture millénaire, celle de l'écriture, et d'une culture postmoderne, celle du jeu vidéo. D’une certaine manière je suis ce gif animé

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog, #jeux vidéo, #Réflexions d'un joueur, #Chronique de joueur

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Publié le 6 Février 2015

Toutes les idées sont connes.

Aujourd’hui avant midi j’ai joué sur ma tablette à Clash of Clan, sûrement moins d’une minute pour récolter mon élixir et mon or.

J’ai joué à Mutant Génétique Génération sur la tablette et sur Facebook sur mon compte spécial fake joueur de jeu qui n’assume pas. J’ai cramé toutes mes actions et j’attends de pouvoir y rejouer dans la journée, j’attends aussi la fin de mes hybridations.

J’ai aussi joué à NBA 2k15 mais c’était hier soir, enfin hier nuit, après minuit donc aujourd’hui, j’ai donc bien allumé ma PS3.

En moins de douze heures trois jeux différents, je suis donc bien un gamer non ?

Chronique de joueur

Je fais dans la chronique quotidienne autant que dans l'auto persuasion, je fais dans l'air du temps, ère du jeu vidéo de consommation courante. D'ailleurs hier, en jouer à NBA2K je regrettais le dernier jeu qui m'avait donné envie de jouer, quand l'envie de rallumer la console est plus forte que le reste, c'était Final Fantasy Lightning Returns et c'était bien. C'était dominant et je me demande ce qu'un jeu a besoin d'avoir comme qualité pour me conduire à cela, à cette expérience du jeu qui devient la source principale d'expérience de ma journée. Parce qu'autrement, même si je joue parfois longtemps, parfois souvent, le jeu reste secondaire comme pure distraction, comme une manière de se délier l'esprit, comme une façon de s'occuper les mains pendant que l'on écoute la radio ou que l'on pense. Il y a dans ma vie assez peu de jeux qui sont passés au premier plan de ma vie. C'est triste je crois. Ou c'est normal, enfin c'est parce que c'est normal que c'est triste en fait.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur

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Publié le 3 Février 2015

On a tous écrit cet article un jour quand blogueur, on remet en question la raison d’être de son blog. Cet article c’est à mon tour de l’écrire, me remettre en question et mettre en réponse, en hypothèse de réponse et en réponses hypothétiques ma perspective d’écriture.  

Le jour où le blogueur de jeu vidéo se pose la question de l’avenir de son blog c’est une étape critique, un classique. Le blogueur cuisine peu envisager de faire de la télé et des livres de recette. Le blogueur mode peut se retrouver au premier rang des défilés à faire semblant de décider de la tendance. Le vidéo-blogueur peut passer chez Canal Plus et rentrer dans le rang. Mais nous ? Nous autres blogueurs de jeux vidéo quelles perspectives avons-nous ? Continuer de jouer les hommes sandwich pour les agences de communication 2.0 et puis après ?

À quoi bon le blog ? Qu’est-ce qu’il apporte le blog aujourd’hui ?

Aujourd’hui le blog est devenu une forme consensuelle formatée et formatante. Et puis ça me semble de plus en plus éloignée des lecteurs, c’est en tout cas de plus en plus éloigné de moi en tant qu’auteur. Parce que je ne blogue pas pour être blogueur et c’est là le problème, je blogue pour être auteur, et critique, et penseur mais avant auteur parce que c’est ça me fait bander. Je blogue pour bander, je blogue pour cela ; égo triper à croire que les jeux vidéo sont une matière suffisante pour gonfler l’égo de ma plume et produire de l’art littéraire.

Souvent, dans la phase classique et critique du doute du blogueur qui se remet en question, il y a cette façon de dire que l’on n’a plus le temps pour ça, que la vie réelle prend trop de temps et que l’on n’a plus assez d’espace libre pour jouer et pour bloguer ; c’est l’appel de la femme, des enfants, du travail, comme si l’acte de bloguer sur le jeu vidéo était une activité de célibataire sans emploi. Mais vous savez comme moi que c’est faux. Et surtout ce n’est pas mon cas, ce n’est pas ce qui me hante et me pousse à hésiter sur la suite à donner à mon blog. C’est réellement plus pragmatique et fondamental. Mon blog a-t-il encore du sens ? Une raison d’être. Pas en tant que passion ou que passetemps mais en tant que forme numérique et littéraire du XXI ème siècle. J'ai le fantasme d'un lieu-dit de l'écriture participative où l’on pourrait éprouver l’échange comme une valeur effective, et puiser dans la masse des autres l’intérêt de réagir et de construire une pensée - originale -. Un blog c’est le royaume de la pensée à vide, la pensée narcissique.

J’ai découvert au hasard d’un de mes comptes fake que Facebook recèle un certain nombre de comptes, de groupes et de pages à intérêt littéraire assez fertiles où une forme de stimulation intellectuelle semble agir. Et si c’était ça le futur ? Ce vieux futur présent dans mon Facebook depuis des années que je ne savais voir ? Tout y est plus brut en terme de forme, mais c’est assez stimulant d’être aux contacts des autres et d’agir, réagir et su réagir, surgir les uns sur les autres. Et si c’était cela que je cherchais ? Peut-être que je pourrais transférer cet écosystème stimulant aux jeux vidéo et contaminer ma pauvre page Facebook de cette verve. À moins de créer un groupe … Dans tous les cas à espérer une interactivité stimulante pour éviter de scléroser sa pensée, autant essayer de poser sa plume au cœur du maelström.  

Je pense sérieusement à faire migrer mes pensées de blogueur de jeu vidéo sur Facebbok, moins d'écriture et plus de produit littéraire brut. Twitter est restreint par la taille, le blog par son audience et sa bourgeoise mais si Facebook offre une misère de mise en page il y a un potentiel latent quelque part en son sein. Ou alors partir à la conquête qu'une communauté sur Tumblr, ou Facebook, conquérir un monde creux. De toute façon il n’y a rien à perdre.

Sinon je peux rester là et continuer comme avant. Je crois que de jouer à la PS3 et d'éprouver un sentiment d'être passé de mode me conduit à remettre en question ma pratique. Joueur, consommateur, blogueur, acteur, qui sommes-nous réellement ? Où écrire réellement ? Où écrire pour être lu par autre chose que ceux qui font comme nous ? Et si nous étions tous prisonniers des autres ? Et si la seule perspective qui puisse me paraître crédible c'était le papier, de produire un livre, de livrer un objet concret et palpable, un fanzine produit avec la déviance de mon cerveau et les moyens offerts par l'ère moderne. N'est-ce pas là un devoir ? Suis-je capable d'écrire autre chose que des articles avec des questions sans réponses ? Dois-je jouer à des nouveautés pour ré éprouver la légitimité de tenir un blog ? Faut-il que je parvienne à pondre des critiques de génie pour reprendre du plaisir à une forme blog ? Suis-je un génie ? Sommes-nous des génies ? Sommes-nous en mesure de laver sans frotter ? Et ailleurs, si l'herbe est plus verte, qu'en est-il de la verve ? Le geek est-il responsable de quelque chose ? Combien de fois vais-je changer le titre de mon blog ?

Un jour vais-je savoir ne pas illustrer mes artciles ?

Un jour vais-je savoir ne pas illustrer mes artciles ?

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #Réflexions d'un joueur, #Racolage

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Publié le 3 Janvier 2015

Bonne année le jeu vidéo

Et voilà, c’est la bonne année ; bonne année le jeu vidéo. Ça fait combien de temps que l’on est là toi et moi à tourner les pages du calendrier ? Ce n’est pas la peine de me répondre, ceci est une pure question rhétorique, et puis, en plus, je ne suis pas dupe, le jeu vidéo c’est juste un concept, une idée, un loisir, un média, un hobbit, une névrose, une passion, bref en aucun cas une personne en mesure de me répondre même s’il était advenu que ma question ne soit pas une pure question rhétorique.

Ceci étant dit ça en fait du temps que je passe des hivers et des années avec toi, et là, au pied du futur, parce que 2015 c’est le futur, c’est indéniablement le futur, je ne sais pas quoi te souhaiter. C’est un peu comme avec un enfant trop gâté, pourri gâté, à qui on ne sait plus quoi offrir parce qu’il a tout, à moins que je ne sois dans la peau de cette tante gentille mais éloignée et qui ne sait pas - ou plus - ce qui ferai plaisir à son neuve parce qu’elle n’a pas su avancer avec son temps ; voilà, c’est moi, ma posture, ma position, je suis ta vieille tante éloignée ou ton oncle bien gentil mais qui ne comprend plus rien à rien parce qu’il a laissé filé le temps oublié d’ancrer ici et là dans le temps présent quelques intérêts personnels, culturels, générationnel.

Bravo, je venais te souhaiter la bonne année, et voilà que tu me traite de vieux con, et le pire c’est que tu n’as certainement pas tort. Et en même temps, qu’est-ce que je pouvais te souhaiter ? Du succès ? Parce que le succès c’est le nerf de la guerre et c’est ce qui te poussera à surpasser tes parents, partenaires, concurrents qui sont tous tes ancêtres, littérature, cinéma, art, ces aïeuls que tu regardes avec envie toi le petit dernier qui cherche encore à s’émanciper et qui suppose que c’est par le succès que tu vas gagner l’indépendance. Je pourrais te le souhaiter si je croyais vraiment que cela puisse avoir un lieu. Mais non. Alors quoi ? Des clients, nouveaux passionnés, des fidèles, les lieutenants, bons ou mauvais, de la marche forcenée que tu as débuté pour dominer le monde - sans limite - du divertissement ? Peut-être, peut-être qu’ainsi je me sentirai moins seul, moi que tu as abandonné au bord de la route du progrès. Mais les possibles sont nombreux et moi, je pourrais te souhaiter une nouvelle mode, une nouvelle case pour ranger tes fans, une nouvelle étiquette pour mieux encadrer les frontières de ta récréation, un nouvel engouement et une manière d’enrober le passé pour en faire le fruit d’un présent qui devrait, normalement, avoir le goût du futur.

Mais c’est peut-être cela que je vais te souhaiter. Pour aujourd’hui, pour cette année et pour les mois à venir, les années aussi, je vais te souhaiter jeu vidéo de parvenir à inventer le futur ; et peut-être même le devancer.  C’est là que je voudrais te voir, te savoir, en avance sur ton temps et le nôtre par extension, te voir entrain de renverser nos certitudes, de bousculer nos habitudes et de donner naissance à un monstre, un concept hors-norme, extra-consensuel comme d’autres peuvent être extra-terrestre et avec lui, terrasser la culture. Créer la force de faire table rase du présent pour dessiner le futur.

Nous y sommes, toi, moi, tous les autres, les humains, les concepts, et les machines, nous sommes devant le futur, au pied de cet Everest tant de fois désiré, et c’est la course à celui  qui saura le gravir au plus vite, le créer, l’intuiter, et ce futur, ce 2015, j’ai toujours cru que ce serai toi qui allait le créer, prendre la suite de la littérature de Science-Fiction et réussir là où le cinéma s’essouffle empesé de trop d’enjeux d’argent. Mais tu es comme lui, tu veux devenir comme lui, quel dommage, si près du but, du futur, de la réalité virtuelle et de tous connectés à la matrice ; tu n’avais plus qu’à cueillir les fruits fictionnels issus de ce graines essaimées depuis le siècle dernier à travers la pop culture. Tu étais là avant eux, avant tous, tu étais là dans les romans, dans les esprits, à l’avant-garde du futur qui allait arriver.

Nous y sommes. Pour cette année 2015, entend bien les chiffres, l’an deux mille quinze, je te souhaite de parvenir à incarner le futur.

Bonne année à toi le jeu vidéo.

Bonne année le jeu vidéoBonne année le jeu vidéo

Et un jour viendra où tu réaliseras que tu as laissé passer le temps, que tu n'as plus le temps d'être à la page, et celles qui te restera se seront les pages cornées et jaunies d'un objet culturel, vieux, et il sera trop tard.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #Réflexions d'un joueur, #Illustrations, #retrogaming

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Publié le 1 Avril 2014

Je n’ai pas testé pour vous, ni pour moi, le préliminaire de ce 5ème épisode de la saga Metal Gear Solid qui contre toute attente offre une copie qui est loin d’être accomplie … lol ! Mais à l’époque d’Internet est-il encore besoin d’acheter les jeux et les consoles pour parler de ces jeux en question ? Bien sûr que non, - et re lol -, il y a les autres qui écrivent et jouent et dépensent de l’argent, il y a les communiqués de presse et bien sûr il y a les résumés d’articles, le plagiat, les dictionnaires de synonymes et mon document Word avec douze pages de tests résumés, condensés puis plagiées avec mon talent. Donc je me lance, 5% du contenu initial et ma touche, à la louche 23 % de moi.

Avec Metal Gear Solid V : Ground Zeroes nouveau non-jeu et non-démo, vous aurez droit à de l’étranglement de cibles en restant discret, du rail-shooting peu captivant, de la moisson d'informations, de la ruine d'objectifs, ainsi qu'à une mission spécifique suivant votre support de jeu, PS4 ou One.

S’attaquer à Metal Gear Solid V : Ground Zeroes lorsque l’on est fan de la saga, c’est un peu semblable que d’embarquer dans une voiture de luxe, enfoncer le contact et ne pas avoir le droit de faire autre chose que de faire bourdonner le propulseur. Mais Kojima Productions n'a visiblement pas achevé de jouer avec l’assiduité de ses loyalistes : en fait de jeu, Metal Gear Solid 5 Ground Zeroes n'est qu'un hors-d’œuvre, un prélude destiné à sustenter la fanbase, tout juste ce qu'il faut pour lui octroyer le désir de passer à table avec le véridique cinquième épisode, prévu l'an prochain. Reste que l'aura de la série irradie toujours derrière l’insatisfaction d'un contenu trop avare, preuve aussi que Ground Zeroes n'est pas totalement passé à côté de son sujet, et qu'au bout du compte, l'envie de dénicher Metal Gear Solid V sort sensiblement raffermi de ces deux heures de flânerie militaire. La distinction de certaines textures comme le tissu des habits ou la barbe de Snake dont on distingue nettement le moindre poil, marquent incontestablement le coup, mais ardu pour autant de parler de vraie gifle graphique. Inopportunément, on ne peut s’empêcher de spéculer que le jeu, vendu une trentaine d’euros et 20 € en dématérialisé sur 360 et PS3, jouit de d’une durée de vie exagérée grâce à des missions accessoires ressemblant furieusement à de la démo de gameplay, dont le bizarre but est de faire passer la dragée. Loin d'être un chenal obligatoire vu la taille de la base, ces moyens de transbordement permettent de s'infiltrer en gouvernant astucieusement, de s'échapper rondement, ou encore de foutre un bordel monstre aux commandes d'un blindé. Cela peut poindre comme peu, et c'est effectivement le cas, mais Konami a pensé aux adeptes de scoring et aux enthousiastes des 100% puisque le titre fourmille de défis et de compétitions, que les autres castes de joueurs n'auront pas nécessairement envie de parfaire.

Quoi de plus amusant que de s'amuser à singer le travail des autres ? Et qui a parlé de travail ? Et puis j'ai travaillé à synonymiser les mots ; j'ai fais du collage ; le collage est un art ; cet article est de l'art !
Quoi de plus amusant que de s'amuser à singer le travail des autres ? Et qui a parlé de travail ? Et puis j'ai travaillé à synonymiser les mots ; j'ai fais du collage ; le collage est un art ; cet article est de l'art !
Quoi de plus amusant que de s'amuser à singer le travail des autres ? Et qui a parlé de travail ? Et puis j'ai travaillé à synonymiser les mots ; j'ai fais du collage ; le collage est un art ; cet article est de l'art !

Quoi de plus amusant que de s'amuser à singer le travail des autres ? Et qui a parlé de travail ? Et puis j'ai travaillé à synonymiser les mots ; j'ai fais du collage ; le collage est un art ; cet article est de l'art !

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #test imaginaire, #metal gear solid, #critique, #imposture

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