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Publié le 27 Novembre 2016

Once Upon A Time est une série que j'apprécie et que je regarde avec plaisir et avec ma copine. C'est d'ailleurs elle qui m'a initiée à cette série qui repose sur une très très libre interprétation des contes, des contes de fées, des légendes et des mythes. C'est à mon sens une pure série postmoderne décomplexée de la relecture et généreuse en exploration débridée du fond comment de la culture populaire occidentale. Bref, je ne suis pas là pour faire la critique ou la chronique de cette série, ni même en parler pour dire que j'ai envie de l'adapter en jeu de rôle parce que je trouve que son background ouvert et très souple vis à vis des mythes et des contes originaux invite facilement à se plonger dedans. Un jour je parlerai de tout cela, mais aujourd'hui je suis venu pour parler et partager une seule chose : le look et le style de l'héroïne Emma Swan lors de la cinquième saison.

 

Jusqu'à présent Jennifer Morrison incarnait Emma Swan une héroïne plutôt gentille, dévouée, portée sur le bien avec une once de naïveté, bref une héroïne classique. Mais dans cette cinquième saison Emma Swan a basculée du côté obscure, elle incarne La Ténébreuse, entité magicienne portée sur la magie noire. Pour incarner cela à l'écran Emma Swan apparait dans un look dark que j'adore totalement. Cheveux blancs, lèvres carmin, le teint légèrement givrée et surtout une veste noire en peau de serpent (Les Ténébreux ont tendance à se transformer en sauriens). J'adore ce look, classique, noir et froid, qu'elle porte à merveille. La prochaine fois que je crée un personne de magicien / sorcière en jeu de rôle, ça sera certainement une copie d'Emma Dark Swan.

En vérité tout cet article et tout ce coup de coeur pour le look de Jennifer Morrison en Emma 'Dark' Swan tiennent à cette veste et à mon fantasme pour les vestes en reptile depuis que j'ai vu Sailor et Lula.

En vérité tout cet article et tout ce coup de coeur pour le look de Jennifer Morrison en Emma 'Dark' Swan tiennent à cette veste et à mon fantasme pour les vestes en reptile depuis que j'ai vu Sailor et Lula.

Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...

Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...

Inspiration JDR : Emma 'Dark' Swan

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #Inspiration, #Culture, #Sexy, #Illustrations

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Publié le 26 Novembre 2016

Par période discontinue je me plonge et ma passionne pour Sens Critique. Faire des listes d’œuvres culturelles diverses et variées et de temps à autre écrire une critique c’est tout ce que j’aime dans finalement.

 

Hier, à la télévision il y avait Transformers : l’âge de l’extinction et en seconde partie de soirée Les Chroniques de Riddick, deux films que j’ai déjà vu dont un que j’aime particulièrement. En regardant cet énième opus des Transformers qui n’est pas un grand film, j’avais l’esprit assez détaché pour me demander comment je pourrais faire jouer ce genre d’aventure à la sauce jeu de rôle. Parce que si la saga est plutôt une morne plaine à regarder, à jouer ça doit être bien plus amusant. Bref j’en suis venu à ébaucher un début de liste sur Sens Critique, la bien nommée La liste des films que je voudrais adapter en jeu de rôle (surtout pour du one shot). J’ai donc commencé par inscrire Transformers, toute la saga, et même toutes les œuvres, animés et comics, d’ailleurs je crois que le comics est bien meilleur mais c’est un autre sujet que je ne maîtrise pas.

 

Bref, ceci étant fait, il était l’heure pour la télé de me permettre de revoir une nouvelle fois Les Chroniques de Riddick. Ce film c’est une de mes madeleines de Proust de Science-fiction doublé d’un des meilleurs films de planète opéra ou de space opéra, ou de science-fiction spatiale selon votre façon de nommer ce genre et ma passion pour ce film. J’ai donc naturellement fait entré ce film dans ma liste naissante des œuvres que j'aurai plaisir à adapter en jeu de rôle le temps d'une partie. Il n’y a rien d’unique ou de particulièrement original dans ce film, mais je trouve son alchimie parfaite, sa planète prison, les Nécromonger son peuple de conquérants à l’esthétique néo-gothique très marquante et bien sûr son furien nyctalope vraiment badass. Il n’y a peut être pas besoin de créer un jeu à part entière pour rejouer cette ambiance, ces peuples et ces décors. Pour croiser dans un  jeu de rôle les Nécromonger, la prophétie du furien et les décors hostiles que l’on retrouve dans la saga qui s'articule autour de ce film avec Pitch Black en amont et Riddick en avale, je pourrais me tourner vers l'univers de Warhammer 40K.  Les jeux comme Dark Heresy ou Rogue Trader me semblent être de bons candidats pour la noirceur de cet univers de fiction. Bien sûr, avec un peu d’imagination on pourrait retrouver tout  cela dans le jeu de rôle Star Wars ou n’importe quel jeu de rôle de space opéra mais là, de but en blanc, c'est dans la noirceur de Warhammer 40K que je voudrais croiser les Nécromongers, en faire des allier ou envoyer mon missionnaire les convertir à la vraie foi de l'Empereur Dieu. Un empereur dieu ? Comme l'empereur quasi divin des Nécromongers ? Quel hasard ...

 

Tout ça pour justifier le fait de balancer ici toutes les images que je trouve très inspirantes. Enfin non, pas juste pour cela, aussi pour faire un peu de pub pour ma liste sur Sens Critique. Et oui, juste pour ça. En plus il faudra que je revienne mettre à jour ces images avec les images de bestiaire venues des autres films qui détiennent un bestiaire très sympa et peu amical.  

J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.
J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.

J'aime cette ambiance néo-gothique qui se dégage des Nécromongers.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Illustrations, #Chronique de joueur, #Inspiration, #jeux de rôle, #jdr, #film, #SF, #Riddick

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Publié le 18 Juin 2016

Même s'il manque Goldorak et que s'y invitent Cobra et Jayce cette illustration parle bien à ce que j'éprouve de nostalgie et de plaisir à l'éprouver

Même s'il manque Goldorak et que s'y invitent Cobra et Jayce cette illustration parle bien à ce que j'éprouve de nostalgie et de plaisir à l'éprouver

Goldorak diffusé la première fois en 1975 et qui fait suite à Mazinger Z (1972) et à Great Mazinger (1974). Le Capitaine Flam première diffusion en 1979 inspiré de Capitaine Futur une série de romans illustrés parus à partir des années 1940. Albator, alias Harlock un personnage crée en 1969 que je découvre dans Albator, le corsaire de l’espace diffusé pour la première fois en 1978 forment un trio auquel vient s’ajouter Ulysse 31 qui arrive sur mes écrans en 1981 pour constituer le quatuor des figures de science-fiction qui ont marqué mon  enfance.

Quatre héros qui sont inscrits dans des univers de science-fiction qui sont eux-mêmes ancrés dans un imaginaire d’un autre temps. Quatre fois le futur représenté aux travers de dessins animés qui basent leurs esthétiques dans une culture visuelle qui vit son crépuscule au moment où elle m’arrive. Je ne m’étais jamais demandé pourquoi la vieille science-fiction œuvrait sur moi comme une madeleine proustienne orientant implicitement mes goûts pour les œuvres culturelles qui glosent la patine désuète de ces visuels et de ces visions empreintes de ce que le futur aurait dû être. Je n’avais jamais réalisé que les quatre figures que sont Goldorak, Albator, Capitain Flam et Ulysse 31 ont été pour moi les précepteurs d’un goût que je pensais m’être venu d’ailleurs, par génération spontanée. Mais lorsque je me retour sur ces dessins animés que j’ai aimé, adoré, que j’ai regardé très jeune je réalise à comment ces univers m’ont imprégné. Mes premières passions culturelles sont nées devant ces dessins animés là et pas d’autres ; plus tard quand la vague animé & manga a déferlé j’y ai été un peu moins réceptif parce qu’en vérité j’étais déjà formaté par une esthétique et une visions issus de l’époque précédente. Mis à part Ulysse 31 ces séries sont nées dans les années soixante-dix et elles sont les fruits d’une période post Star Wars, en pleine conquête spatiale, en pleine guerre froide, en plein dans une période dont je n’aurai la connaissance que plus tard au travers d’un savoir acquis à postériori. Mais le visuel et la vision du futur que portent ces dessins animés ce sont ancrés en moi de façon sûre ; j’y vois mes premières influences.

Je me rappelle que lorsque nous étions petits avec ma petite sœur nous aimions entre autre jouer aux vaisseaux. Je ne me rappelle plus très bien du contenu de ces jeux, mais je sais que souvent nous y revenions. Jouer aux vaisseaux c’était s’imaginer en capitaine de vaisseau façon corsaire de l’espace qui commande son navire spatial avec un ordinateur. Je me rappelle très bien que nous nous étions crée des ordinateurs justement ; oui je vous parle d’une époque où nous n’avions jamais vu d’ordinateur personnel à la maison, du coup un ordinateur c’était en fait une de ces interfaces abstraites et absurdes avec des boutons et des lumières et des écrans radars comme l’on en voit dans n’importe quel film ou dessin animé de science-fiction. Ayant des parents bricoleurs, nous récupérions des choses qui nous inspiraient quelques choses de science-fictionnelle, des interrupteurs, des potards, des pièces de bric et de broc que nous plantions dans notre ordinateur qui était en fait de tranche de polystyrène l’un sur l’autre. Notre père nous avait installé de petites ampoules de lampe de poche derrière des écrans qui étaient en réalité de portes documents où nous posions des papiers claques où nous dessinions le contenu des écrans radars. Ce que je veux dire par là c’est que lorsque je repense à tout cela je réalise que ma vision du futur, de l’ordinateur par exemple, était parfaitement claquée sur ce que je voyais dans les dessins animés qui eux même retranscrivaient ce qu’ils pensaient que serai le futur. Mais c’était non-conscience en moi, je ne cherchais pas à reproduire le cockpit de l’Odysseus d’Ulysse ou du Cyberlab du Capitaine Flam mais c’est ce que je faisais parce que ces figures sont celles qui ont imprégné en premier la matière première de mon imaginaire.

En me remémorant tout cela pour écrire cet article je comprends tellement mieux pourquoi cette esthétique est devenue ma madeleine, pourquoi j’éprouve toujours un grand attachement à la science-fiction désuète et un peu kitsch alors que j’ai une toute petite retenue par rapport à la science-fiction plus dure. Parce que tout le reste de ma culture SF est venue plus tard, le second film que je vois au cinéma c’est Terminator 2, le premier livre que j’achète et que je lis est de Philip K. Dick, sans compter les jeux vidéo et les jeux de rôle ; tout à contribué à me forger une culture, à m’intéresser à une niche ou un domaine culturel donné, et tout cela forme aussi une part de ma personnalité actuelle. Mais en amont de tout cela, au début du début de moi, il y a le Capitaine Flam, Albator, Goldorak et Ulysse 31. D’autres ont été biberonnés aux films et personnages de Disney, d’autres avec les livres, les contes pour enfants, d’autres encore l’opéra et les grands classiques, et tellement d’autres choses encore, mais moi ça a été ces quatre figures de la science-fiction qui m’ont marqué et m’ont définis les points cardinaux de mon goût pour la pop-culture. Je ne cherche pas à dire que c’est bien, je cherche encore moins à dire que c’est mal, non je partage simplement cela avec vous parce que je viens d’en prendre conscience. Et je comprends mieux pourquoi les couvertures des vieux romans de science-fictions me parlent tellement lorsque je fais les vide-greniers pour chiner ma bibliothèque.

Je suis un enfant d'un siècle passé
Je suis un enfant d'un siècle passé
Je suis un enfant d'un siècle passé
Je suis un enfant d'un siècle passé

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Publié le 1 Mars 2016

Il y a quelques jours sur le groupe Facebook des auteurs de jeu de rôle j’ai vu passer une question autour de l’importance du style graphiques et des illustrations dans un ouvrage de jeux de rôle. Est-il poseur de cadre ou simple effet de décoration ? Est-ce qu’un parti pris esthétique fort est un moteur de narration ? C’était une bonne question et comme souvent dans un premier jet, j’ai eu la réponse pleine de certitude. Pour moi c’était une évidence, l’esthétique graphique d’un jeu influe sur la perception que l’on se fait de lui parce que le style esthétique formate notre imagination et la conditionne à voir les possibilités imaginatives d’un jeu sous un angle précis.

 

C’était dans mon esprit autant une certitude qu’un défaut et une limite parce que même si j’ai envie de croire que le style graphique n'est qu'un outil parmi les autres avec la narration, le game design et les scénarios pour faire percevoir l'ampleur du potentiel imaginaire à l’oeuvre dans le jeu, j’ai peur aussi le style graphique définisse de manière trop forte la perception que l'on peut avoir d'une œuvre et donc qu’il en réduise le potentiel d’imaginaire. Ma première impression c’était que le fameux choc des images était en mesure de devenir plus fort que le poids des mots.

 

Mes réflexions étaient portées par ma modeste expérience de joueur qui repense à tous les jeux qu’il a lus et qu’il a joués et qui avoue que les illustrations lui ont toujours donné la couleur avec laquelle il s’était ensuite imaginé le jeu. En amateur des mots et de la littérature je trouve cela dommage, problématique et questionnant. En même temps les images et les illustrations sont vraiment utiles : je suis d'ailleurs un grand consommateur et je passe beaucoup de temps à collecter des images pour illustrer mes futures parties ou pour inspirer mes créations.

 

C’est riche de ce réflexe idiot de collecteur d’image que j’ai eu envie de vérifier ma première impression. J’ai décidé d’aller faire un tour sur Pinterest et de collecter quelques illustrations d’un grand ancien très connu, le vénérable Cthulhu. Pourquoi ? J’imagine que je voulais me prouver que selon le style de l’illustration j’aurai une perception différente des perspectives ludiques et émotionnelles que je pourrais approcher au travers d’une partie de l’Appel de Cthulhu.

 

Mais après avoir collecté une grosse centaine d’image je suis pris d’un doute. Ma première impression, mes premières certitudes étaient-elles fondées ? S’il est évident que différentes nuances de perceptions se dégagent des styles et des illustrations collectées je ne sais pas si elles sont assez fortes pour faire infléchir ma perception littéraire et littérale du grand ancien. En même temps ceci n’a rien d’une expérience scientifique et je suis un mauvais juge et un mauvais parti, en plus j’ai pris l’image d’un personnage emblématique au point qu’il est devenu une sorte d’icône de la culture populaire qui fait que l’aura de la créature dépasse maintenant le cadre de l’unique sphère du jeu de rôle ou de la littérature de niche. Nous sommes donc tous plus ou moins empreint de ce que devrait être Cthulhu, c'est-à-dire déjà un peu formaté.

 

Reste quand même des illustrations varié en genre et en style qui dévoilent tantôt un Cthulhu mollusque, tantôt un Cthulhu divin, tantôt gigantesque, tantôt à taille humaine, etc. Je continu de penser qu’une esthétique très forte si elle imprègne tout un ouvrage pourrait formater l’imaginaire du lecteur et donc celui du meneur potentiel, avec des données qui ne sont pas nécessairement présente dans le corps du texte. Seulement maintenant ce n’est plus une certitude, c’est une hypothèse, et je me dis que si un personnage est écrit de manière forte avec des concepts clairs et puissant le définissant est en mesure de résister à la force des images le représentant.

 

Comme toujours toutes mes pensées sont brouillonnes et maladroites, en mouvement et en évolution, il faut donc les prendre avec des pinces. Et si ça se trouve je reviendrai dans quelques temps sur cet article pour le réformer et réévaluer mon jugement passé. Pour le moment je vous laisse avec une galerie de portrait de notre cher monsieur Cthulhu.

Qui êtes-vous monsieur Cthulhu ?
Qui êtes-vous monsieur Cthulhu ?
Qui êtes-vous monsieur Cthulhu ?
Qui êtes-vous monsieur Cthulhu ?

Pour ne pas surcharger l'article d'illustrations de monstre avec des ailes et des tentacules j'ai publié une partie des illustrations sur mon autre blog celui où je déverse des images sans queue ni tête dont le liens et juste en dessous. Et pour les autres qui voudraient jeter un oeil à l'ensemble des illustrations de Cthulhu que j'ai collecté cet après-midi, elles sont sur mon épingle Cthulhu sur Pinterest que vous pouvez trouver ici : https://fr.pinterest.com/reymaux/cthulhu/

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Publié le 29 Janvier 2016

Est-ce qu’il existe un mal ou une névrose des réseaux ? Un virus 2.0 provoquant une addiction aux images et plus particulièrement à la quête de l’image ? Si tel est le cas, ne devrions-nous pas pouvoir identifier dans nos pratiques d'internaute un état mental - déviant ? - symptomatique de cette infection comme un internaute qui ce connecte à la toile pareil à un Sisyphe des temps numériques et qui recherche sans fin, dans un océan d’images pixélisées, une image graal qui le fuirait à jamais et pour toujours ? Je formule ces questions de manière purement rhétorique parce qu’en réalité, ce qui motive cet article c’est que je suis atteint par ce mal.

C’est un fait, une réalité observable pour l’observateur qui me mettra sous la focale de son microscope - et internet est un bel outil de grossissement des faits - ; la vérité c’est que, patient zéro ou une énième victime, je suis la preuve vivante que cette addiction à la quête d’une image graal existe. J’ai compris cela assez récemment en réalisant que je pouvais passer des heures, et même des nuits entières, à rechercher des images, les stocker, les trier sans trouver de raisons de m'arrêter.

Pourquoi ? Répondre demande une petite digression.

J’ai connu le jeu vidéo dans un lointain passé et je joue depuis assez longtemps pour me sentir légitime de tenir ce blog. J’ai tenu une boutique de jeux vidéo, je blogue les jeux vidéo et je réfléchi avec et au sujet des jeux vidéo. Mais il n’y a pas que cela dans ma vie ludique, il y a aussi le jeu de rôle. Je parle du vrai jeu de rôle papier, avec des feuilles de personnages, des dés, des joueurs humains, de la bière et un maître de jeu. Les ersatz RPG que le jeu vidéo offre font de très bons jeux mais en rien ils ne peuvent être comparés à l’expérience du jeu de rôle ; remarquez le clivage des acronymes que j’utilise pour marquer la différence, jdr papier et rpg console. Bref ma passion pour les jeux de rôle a été plus tumultueuse ; j’ai découvert le jeu de rôle au collège et j’ai joué avec excès jusqu’à la fac, malheureusement par dispersion des amis rôlistes je n’ai plus pu jouer. J’ai alors passé un certain temps à essayer de concevoir des jeux de rôle, des systèmes de jeu et des univers et puis là encore j’ai fini par arrêter. Paradoxalement je me rappellerai toujours ce que j’ai dit un jour, au petit matin alors que le soleil se levait après une nuit blanche à jouer, j’étais devant ma voiture et avant de rentrer chez moi j’ai dit quelque chose proche de dans le futur je pourrais me passer de tout sauf des jeux de rôles. L’ironie du sort a voulu que j’arrête quelques temps après.

Début et fin de la digression

Après la digression dans la digression je reviens à un temps plus contemporain. Il y a quelques temps que j'ai renoués avec la pratique du jeu de rôle et aujourd’hui je me suis remis en tête de créer un jeu. C'est une aventure excitante parce que le recule, la maturité, l'expérience, les lectures des nouvelles tendances du jeu de rôle et les outils qu'offre internet me donnent la sensation d'aborder ce projet avec une énergie nouvelle. En plus ce projet de création me semble complémentaire de mes travaux d'écritures classiques.

Pour créer ce jeu j’ai eu besoin d'un thème et ça a été facile parce que les questionnements et l'ambiance transhumaniste et cyberpunk m'occupaient déjà l'esprit depuis quelques temps. Pour le système je faisais le choix de le laisser de côté et d'y venir plus tard quand j'aurai eu le temps de poser un cadre narratif stimulant. Je pouvais donc me lancer dans la genèse de mon univers. Et là, histoire de ne pas réfléchir à vide, j'ai eu envie de profiter d’internet pour me créer une petite iconographie afin d'aider mon esprit à s’inspirer. Il faut dire que j’ai l’inspiration très visuelle, une image m’inspirera toujours plus qu’un morceau de musique ou qu’un livre. J'aime considérer les images comme des portes d'entrées dans l'imaginaire, ensuite c'est à mon esprit et ma plume d'entrer et de voir où cela mène.

Et puis j'aimais aussi l'idée de constituer cette petite iconographie en me projetant au moment où je ferai jouer mon jeu afin d'avoir des supports visuels à partager aux joueurs pour stimuler leurs imaginations ou pour jouer avec les clichés. À l’époque reculée où je m’essayais à mes premières créations - fort heureusement oubliées et disparues aujourd’hui - il n’était envisageable d’avoir des illustrations dignes de ce nom, au mieux si tu avais un ami qui dessinait un peu et tu pouvais lui extorquer deux ou trois dessins médiocres illustrant tes propos maladroits. Pour les plus audacieux tu pouvais découper tes magazines pour emprunter quelques illustrations, mais c’était vraiment dans le dernier des cas. Tout est si différent aujourd’hui, tout est si accessible, facile à piller, compiler, organiser qu’il est difficile de résister.

Regarder beaucoup d'images en rapport avec mon sujet ça me permet de petit à petit formater mon esprit à cet univers, l'imprégner, le saturer d'une ambiance, d'une esthétique où de mèmes visuels caractéristiques de ce que je pense être les piliers du thème que je cherche à explorer. C'est comme connecter mon esprit à un grand maelstrom culturel afin qu'il contamine ma manière et ma matière de penser. Bien entendu après cette phase de saturation, il y a une phase plus ou moins longue de digestion, d'appropriation de tout ce non-conscient culturel que j'ai fais pénétrer dans mon cerveau.

Donc, dès que j’ai eu fixé mon thème j’ai donc commencé à réunir des images, en me disant que cette phase serait rapide. C’est à partir de là que je me suis retrouvé à passer des heures et des nuits, à rechercher des images, à enregistrer certaines images. Tumblr, Pinterest, Deviant Art, etc. les sources sont nombreuses pour partir en quête, ensuite de clics en clics, porté par l’envie d’en voir toujours plus, j'ai continué remontant les images d’influences en inspirations et je me suis aventuré de plus en plus loin, sur des sites de graphistes, un peu partout dans le monde, parfois en dehors de mon idée de départ, parfois en y replongeant profondément comme si quelque part en Russie, un illustrateur inconnu avait eu une vision précise de ce que j'avais dans la tête.

C'est à ce moment que j'ai ressenti les prémices d'une peur, celle qui me murmure que si je m’arrête là maintenant je vais peut-être manquer la bonne image, celle qui colle parfaitement à mon idée ; allez, visite encore un site, fouille encore ce blog …  La plus part des sites de partages d’images permettent de remonter la source d’une illustration ou d’en descendre les partages comme on suivrait un affluant jusqu’au fleuve où il se jette ainsi l'esprit d'escalier est invité à digresser dans ses recherches visuelles m'obligeant parfois à créer de nouvelles catégories parmi celles déjà crées pour organiser mes images volées. Là je me suis dit que plutôt de les enregistrer sur mon PC il serait plus judicieux d’en faire un Tumblr et puis par facilité j’en suis venu à faire aussi un Pinterest pour épingler les images provenant des autres sites, pourtant encore quand je tombe sur une image dont j’estime qu’elle peut m’être utile je l’enregistre aussi puis je la partage et l’épingle. En quelques nuits j'ai accumulé plus de 2000 images, et aujourd'hui quelques mois après ce pic d'addiction alors que la fièvre est retombée j’en suis à un peu plus de 4000 images enregistrées, ce qui est peu par rapport à l'océan d'images et à la fois beaucoup si on considère qu'au départ c'est juste pour illustrer une seule idée. C'est ce qui me laisse penser qu’il y a une forme d’addiction.

L’addiction se tient là, dans l’idée qu’internet recèle dans ses tréfonds l’image parfaite. Une image qui colle parfaitement à l'idée que l'on a au moment où l'on fait cette recherche, une image qui ne pourrait pas se trouver en surface, à la vue de tous, parce que l’important pour qu’une image devienne l'objet d’un culte dans les yeux de celui qui est névrosé de la quête, c’est que cette image soit rare et difficile à trouver. Ce qui trompe la personne addict c'est qu'elle ne cherche pas une image, mais une image en symbiose avec l'idée qu'elle a à un temps T. Or les idées sont des choses mouvantes et mobiles et la perception d’une parfaite synergie image / idée est aussi arbitraire qu’éphémère. L'addict à la quête d'image oublie que ce qu’elle recherche n’est pas une esthétique ou quelque chose de formel mais plutôt l’émotion qu’elle éprouve devant ces images-là.

Pourtant en bon drogué que je suis devenu je peux vous argumenter que la quête est noble, que les images sont des portes, des ponts qui conduisent le regardeur d’univers en univers. C’est un vrai chemin initiatique où s’entrechoquent des imaginaires et qui permet à la pensée créative de s'aguerrir et se forger. Et puis ce chemin là que j’emprunte ce n’est autre que celui de la découverte, chercher à se perdre pour ensuite découvrir quelque chose de neuf. Et cette chose que je cherche à découvrir, cette chose nouvelle ce n'est pas une image mais bel et bien une idée qui naîtra en moi. Ces images dont je m'abreuve régulièrement sont le terreau avec lequel je nourri ma réflexion et mon imaginaire comme d'autres créatifs vont lire des livres ou regarder des films ou jouer à des jeux ou visiter le monde. Il se trouve juste qu'avec les smartphone il est très facile de se gaver d'images où que l'on soit.

Bien sûr ce projet me mène à un excès manifeste de recherche d’images, peut-être parce que mon imagination est vaste, mais si je me permets de faire cela, prendre le temps d'inonder mon esprit d'image, c’est que ça gêne personne. Finalement mon excès ne fait de tort qu’à mon navigateur dont j’ouvre parfois tellement d’onglets en même temps qu’il plante violemment me forçant à renoncer à mon image graal.

A une échelle moindre je passe souvent beaucoup de temps à rechercher une ou deux images simplement pour illustrer un article sur ce blog, il arrive que le temps de la recherche soit aussi long voir plus long que le temps que je consacre à la rédaction et ce n’est pas pour autant que mes articles sont mieux illustrés, c’est juste qu’ils sont illustrés avec plus de névrose que sur d’autres blogs. Tout cela pour dire que mon addiction aux images est ancrée en moi même en dehors du geste créatif.

 

Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal
Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal
Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal
Sisyphe 2.0 à la recherche d’une image graal

Je n'allais pas me priver de piocher dans les images que j'ai avidement compilé pour illustrer cet article même si dans ce contexte là les images peuvent prendre un autre tournant et dévoiler l'addiction plus que l'inspiration. Et juste en dessous d'ici deux des Tumblr où je complie des images. Je sais que tout le monde n’a pas les mêmes névroses de créativité, certaines personnes ont besoin d’épure, ou de silence, ou d’espace, ou dieu sait quoi. Mais à voir les blogs et Tumblrs qui ressemblent au mien je sais aussi que je ne suis pas le seul à éprouver une fascination névrosée pour ces images. Et vous, où vous trouvez vous entre ces deux pôles ?

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Publié le 28 Décembre 2015

Dois-je réévaluer Le Cinquième Élément ?

Et si je devais réévaluer ma valeur des choses et si cette chose a réévaluer était un film et si ce film était le Cinquième Élément et si j’avais passé mon temps depuis 1997 à détester ce film et qu’aujourd’hui, à la lumière de nouvelles attentes, je trouvais certains éléments assez intéressants pour m’intéresser et illustrer une part de cet imaginaire que je cherche à reconduire autour d’une vision éculée et ridicule mais délicieuse d’une idée de la science-fiction ?

S’il me fallait faire tout cela, je crois que ce soir je serai prêts à la faire et donc renier mon endémique ostracisme, ma morgue et mon mépris fulgurent pour Luc Besson et son cinéma de bazar.

Les couleurs, le burlesque, la patine du temps sur un objet déjà vieux avant de naître, la maigreur du scénario, la minceur d’une Milla Jovovich tellement fauve Hauto, le ridicule qui ne tue pas, et la superbe de Bruce Willis qui sent déjà le déclin mais qui surnage encore sur la vague des années 90 constituent un enrobage qui m’apparaît soudain comme un gâteau au glaçage excessif à une période de fort diabète.

Non, c’est bête, il n’est pas bien ce film, il est presque nul, toujours aussi nul qu’à l’aube du premier temps que je l’ai vu au cinéma, trop riche, trop pauvre, trop tout, tout rien, le film est toujours aussi médiocre mais mon goût à changé.

Je n’avais jamais ressenti l’érotisme de LeeLoo, la vérité j’étais encore puceau quand j’ai vu ce film pour le première fois, très mauvais film mais un jour tous les créatifs sont un peu comme Luc Besson, on a envie de jouer avec nos codes, d’user et d’abuser de nos madeleines de l’espace, du chocolat sidéral et des extraterrestre belliqueux. Alors on s’émeut à voir un film, si mauvais soit-il s’amuser comme le créateur en soi voudrait se l’autoriser. Qu’importe la qualité si le plaisir est là, le burlesque peut se changer en pop et le pop flirter avec de l’intérêt.

Si le Cinquième Élément devait être une œuvre d’art il serait une œuvre d’art contemporain, une sculpture d’art contemporain accumulant des éléments disparates,  une accumulation grotesque, branlante, immense et vorace comme un organisme vivant qui chercherait à phagocyter tous ces éléments électriques qui le constituent. En elle-même l’œuvre est moche, hideuse, disgracieuse, mais pris un à un les éléments qui la constituent sont parfois superbes, souvent idiots, pathétiques ou grandioses. On pourrait imaginer qu’un spectateur qui tournerait autour de cette sculpture de manière un peu hasardeuse pourrait trouver un angle de vu où soudain l’amas, l’amalgame pourrait devenir esthétique et parler à ce spectateur.

Si je n’avais pas à l’esprit la construction d’un univers de jeux de rôle un peu cyber, un peu futuriste, très urbain, et surtout très ludique et éclectique alors je suppose que je n’aurais pas pu voir dans le Cinquième Élément plus d’intérêt que dans mon souvenir passé. Je me demande si je ne vais pas regretter un jour d’avoir laissé une trace de ce changement d’opinion sur ce film. Parce que le film reste mauvais, médiocre, décevant, outrageux et drôle souvent à ses dépends.

C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015
C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015

C’est de voir que les images de synthèses de 1997 sont parfois moins impressionnantes que les jeux vidéo de 2015

Coucou Maïwenn
Coucou Maïwenn

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Publié le 10 Décembre 2015

Wyrmwood, un Mad Max low cost sauce série B

Et pendant ce temps là en Australie ... pluie de météorites, épidémie de zombies et routes sauvages pour un petit film indépendant assez loin dans l’ampleur de l’ombre de Mad Max mais solide et honnête dans les ornières glorieux du film de zombie. Je ne sais pas d'où est sorti Wyrmwood alias Road of the dead, mais nous avons là une très bonne série B largement au dessus de la série Z. C’est un film qui offre au spectateur tout ce qu'il est venu chercher, c'est-à-dire des zombies, du gore, de l'action, une petite dose d'humour et une héroïne plutôt salement sexy. Réalisé avec trois bouts de ficelles, quelques morceaux d'os et du jus de cerveaux le film fonctionne grâce à son énergie et ce qui me semble être son amour (et son respect) du genre.

Avec ces deux ou trois idées rafraîchissantes, notamment le principe du zombie carburant (une idée judicieuse en ces temps de COP21) et le rôle réjouissant tenue par la sœur du héros incarnée par Bianca Bradey diablement sexy en version low-cost de la Furiosa de Mad Max ainsi qu’une galerie de portraits de seconde zone assez amusants et des décors australiens qui ont le mérite de plaire à ma rétine, le film évite l'écueil de la redite. On peut toute fois se demander quelle est la part d’inspiration / hommage / plagiat du petit frère vis-à-vis de son grand frère quand on voit la place de ce personnage féminin plutôt badass et la manière d’utiliser les zombies en se branchant dessus un peu comme War Boy se branchent à leurs globulars. Mais rapidement on s’en fout, le film est frais, fun et le cocktail low-cost / sens du rythme nous offre un pur divertissement régressif.

On sent que les décorateurs, les maquilleurs, les accessoiristes se sont amusés à créer quelque chose avec peu de moyen et le résultat, parfois brut de décoffrage, vivre d’une énergie contagieuse. Wyrmwood n’est pas un film n'est pas léché, l'image n’y pas toujours épique et les dialogues passent souvent au second plan, voir à l'arrière plan, malgré tout le film reste jubilatoire et c'est ce que l'on demande à un film de zombie. Qui plus est, le côté petit budget, l'aspect parfois low-cost donne un côté do it yourself qui confère quasiment un effet de réalité. Bref une dernière fois, j'ai passé un bon moment qui me donne envie d’attendre la prochaine invasion de zombie avec ma machette et mon plante clous pneumatique …

Et tout comme dans Mad Max je trouve que Brooke, la soeur du héros a bien plus de charisme que son frère héros masculin de son état

Et tout comme dans Mad Max je trouve que Brooke, la soeur du héros a bien plus de charisme que son frère héros masculin de son état

Costume à la roots, maquillage de zombies et personnage secondaire joyeusement barré ; si vous aimez la série B vous trouverez votre bonheur
Costume à la roots, maquillage de zombies et personnage secondaire joyeusement barré ; si vous aimez la série B vous trouverez votre bonheur
Costume à la roots, maquillage de zombies et personnage secondaire joyeusement barré ; si vous aimez la série B vous trouverez votre bonheur

Costume à la roots, maquillage de zombies et personnage secondaire joyeusement barré ; si vous aimez la série B vous trouverez votre bonheur

Avouez que ça donne envie.
Avouez que ça donne envie.
Avouez que ça donne envie.
Avouez que ça donne envie.

Avouez que ça donne envie.

Non les zombies ne puent pas de la gueule, ils exhalent du carburant !
Non les zombies ne puent pas de la gueule, ils exhalent du carburant !

Non les zombies ne puent pas de la gueule, ils exhalent du carburant !

Et bien sûr un second rôle aborigène !

Et bien sûr un second rôle aborigène !

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Publié dans #Critiques - Film, #Illustrations, #zombies, #Série B, #film

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Publié le 20 Septembre 2015

Shigeru Miyamoto super star

Shigeru Miyamoto super star

Shigeru Miyamoto super star
Shigeru Miyamoto super star
Shigeru Miyamoto super star
Shigeru Miyamoto super star
Shigeru Miyamoto super star
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Publié le 8 Avril 2015

Les jeux vidéo sont l'avenir mais l'avenir c'est le passé ; rétro futur des tueurs de temps perdu, petit pixel bien teigneux contre vents & marées et les joueurs bien marrants, les rigolos et les petits cons qui s'ignorent. Le futur c'est une violente claque, un claquement violent, comme l'homme qui claque la porte sur son livre une fois la lecture finie, il faut claquer la porte du présent et refermer la couverture ; hier c'est demain et demain c'était hier et quand j'étais là-bas, avant-, je voyais tout cela avec des paillettes dans le fond de l'œil et aujourd'hui mon œil du futur à des lueurs mates et des larmes salées. Rien de neuf sous le soleil, rien de beau sous les auspices du temps qui passe, hier c'était l'avenir et demain c'est maintenant.

L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
L'avenir c'était hier
Pour les paillettes elles ne sont plus au fond de mes yeux

Pour les paillettes elles ne sont plus au fond de mes yeux

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Publié le 17 Mars 2015

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Publié le 3 Janvier 2015

Bonne année le jeu vidéo

Et voilà, c’est la bonne année ; bonne année le jeu vidéo. Ça fait combien de temps que l’on est là toi et moi à tourner les pages du calendrier ? Ce n’est pas la peine de me répondre, ceci est une pure question rhétorique, et puis, en plus, je ne suis pas dupe, le jeu vidéo c’est juste un concept, une idée, un loisir, un média, un hobbit, une névrose, une passion, bref en aucun cas une personne en mesure de me répondre même s’il était advenu que ma question ne soit pas une pure question rhétorique.

Ceci étant dit ça en fait du temps que je passe des hivers et des années avec toi, et là, au pied du futur, parce que 2015 c’est le futur, c’est indéniablement le futur, je ne sais pas quoi te souhaiter. C’est un peu comme avec un enfant trop gâté, pourri gâté, à qui on ne sait plus quoi offrir parce qu’il a tout, à moins que je ne sois dans la peau de cette tante gentille mais éloignée et qui ne sait pas - ou plus - ce qui ferai plaisir à son neuve parce qu’elle n’a pas su avancer avec son temps ; voilà, c’est moi, ma posture, ma position, je suis ta vieille tante éloignée ou ton oncle bien gentil mais qui ne comprend plus rien à rien parce qu’il a laissé filé le temps oublié d’ancrer ici et là dans le temps présent quelques intérêts personnels, culturels, générationnel.

Bravo, je venais te souhaiter la bonne année, et voilà que tu me traite de vieux con, et le pire c’est que tu n’as certainement pas tort. Et en même temps, qu’est-ce que je pouvais te souhaiter ? Du succès ? Parce que le succès c’est le nerf de la guerre et c’est ce qui te poussera à surpasser tes parents, partenaires, concurrents qui sont tous tes ancêtres, littérature, cinéma, art, ces aïeuls que tu regardes avec envie toi le petit dernier qui cherche encore à s’émanciper et qui suppose que c’est par le succès que tu vas gagner l’indépendance. Je pourrais te le souhaiter si je croyais vraiment que cela puisse avoir un lieu. Mais non. Alors quoi ? Des clients, nouveaux passionnés, des fidèles, les lieutenants, bons ou mauvais, de la marche forcenée que tu as débuté pour dominer le monde - sans limite - du divertissement ? Peut-être, peut-être qu’ainsi je me sentirai moins seul, moi que tu as abandonné au bord de la route du progrès. Mais les possibles sont nombreux et moi, je pourrais te souhaiter une nouvelle mode, une nouvelle case pour ranger tes fans, une nouvelle étiquette pour mieux encadrer les frontières de ta récréation, un nouvel engouement et une manière d’enrober le passé pour en faire le fruit d’un présent qui devrait, normalement, avoir le goût du futur.

Mais c’est peut-être cela que je vais te souhaiter. Pour aujourd’hui, pour cette année et pour les mois à venir, les années aussi, je vais te souhaiter jeu vidéo de parvenir à inventer le futur ; et peut-être même le devancer.  C’est là que je voudrais te voir, te savoir, en avance sur ton temps et le nôtre par extension, te voir entrain de renverser nos certitudes, de bousculer nos habitudes et de donner naissance à un monstre, un concept hors-norme, extra-consensuel comme d’autres peuvent être extra-terrestre et avec lui, terrasser la culture. Créer la force de faire table rase du présent pour dessiner le futur.

Nous y sommes, toi, moi, tous les autres, les humains, les concepts, et les machines, nous sommes devant le futur, au pied de cet Everest tant de fois désiré, et c’est la course à celui  qui saura le gravir au plus vite, le créer, l’intuiter, et ce futur, ce 2015, j’ai toujours cru que ce serai toi qui allait le créer, prendre la suite de la littérature de Science-Fiction et réussir là où le cinéma s’essouffle empesé de trop d’enjeux d’argent. Mais tu es comme lui, tu veux devenir comme lui, quel dommage, si près du but, du futur, de la réalité virtuelle et de tous connectés à la matrice ; tu n’avais plus qu’à cueillir les fruits fictionnels issus de ce graines essaimées depuis le siècle dernier à travers la pop culture. Tu étais là avant eux, avant tous, tu étais là dans les romans, dans les esprits, à l’avant-garde du futur qui allait arriver.

Nous y sommes. Pour cette année 2015, entend bien les chiffres, l’an deux mille quinze, je te souhaite de parvenir à incarner le futur.

Bonne année à toi le jeu vidéo.

Bonne année le jeu vidéoBonne année le jeu vidéo

Et un jour viendra où tu réaliseras que tu as laissé passer le temps, que tu n'as plus le temps d'être à la page, et celles qui te restera se seront les pages cornées et jaunies d'un objet culturel, vieux, et il sera trop tard.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #Réflexions d'un joueur, #Illustrations, #retrogaming

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Publié le 26 Octobre 2014

[Edit] Ceci est la réédition d'un article daté d'Octobre 2012 ; nous sommes donc deux ans après cette petite provocation réactionnaire. Cette réédition est agrémenté d'un texte que j'ai écris en commentaire sur ce même article suite à un commentaire laissé récement. C'est donc une forme de Direct to commentaire de moi par moi pour moi. Et c'est aussi la preuve que j'ai de la suite dans les idées car deux ans plus tard, je continu de penser la même chose.

J’ai du mal à comprends pourquoi on n’arrête pas de nous bassiner avec l’idée que le jeu vidéo est sexiste. Bon c’est vrai que les femmes y sont souvent jolies et joliment courtes vêtues. Mais est-ce suffisant pour appeler cela un problème ? La peinture est, elle aussi, remplie de jolies femmes très joliment représentées, souvent nues ou  à demie-nue, effarouchées mais pas farouches - elles posent nues pour les peintres - et je n’entends pas de voix qui s’élèvent pour considérer le sexisme de la peinture classique comme un argument pour s’en détourner. Et cela peut-être parce que la peinture - l’art en général - véhicule un discours et ne se contente pas de montrer des filles nues. Mais dans le jeu vidéo, en plus d’être sexy, les filles sont des personnages à part entière, des héros, des femmes avec des couilles. Euh je veux dire que ce sont des femmes qui font des trucs de mecs, comme sauver le monde, conduire des karts et tomber amoureuses parce que sauver le monde ça rapproche les gens. Franchement les filles je trouve que vous êtes bien mieux loties dans les jeux vidéo que les handicapés, les religieux, les noirs, les gros, les hommes moches et contrôleur fiscaux ; toutes ces catégories sont sous représentées et quand elles le sont, c’est toujours dans la caricature.

Quand les RPG seront remplis de femmes au foyer dont la quête la plus importante sera de trouver une recette de cheese-cake light et que les jeux de combats seront remplis exclusivement de mecs jouant à poser leurs testicules sur la table pour voir qui a les plus gros alors là on pourra venir me dire que les jeux vidéo sont sexiste ; parce que pour le moment je ne comprends où la présence érotique d’une femme dans les jeux vidéo pose problème.

Sexy peut-être - parfois - mais de là à n'y voir que de faibles femmes ... je ne prendrais pas ce risqueSexy peut-être - parfois - mais de là à n'y voir que de faibles femmes ... je ne prendrais pas ce risque

Sexy peut-être - parfois - mais de là à n'y voir que de faibles femmes ... je ne prendrais pas ce risque

La princesse Peach est une femme. Je suis d'accord.

La princesse Peach se faire enlever. C'est vrai.

La princesse Peach est plus ou moins la récompense ... comme plus ou moins l'est la princesse Zelda. Je suis plus ou moins d’accord ; plus ou moins parce qu’être d’accord c’est, je trouve, accorder beaucoup d’importance au scénario de Mario Bros.

D'accord. Mais faire des jeux comme Mario et Zelda les fers de lance d'une idéologie machiste je trouve cela disproportionné. C'est oublier que depuis le temps la princesse Peach c'est émancipée, aujourd’hui elle conduit des karts, elle fait du foot, du tennis, elle participe aux jeux olympiques et même maintenant elle combat avec les garçons et les animaux et les monstres. Si on est d'accord pour dire que Mario Bros est un jeu sexiste alors il faut aussi reconnaître que la princesse "fragile" des premiers jeux et devenues une femme forte.

Et des femmes fortes il y en a dans le jeu vidéo, plus d'une. Sont-elles une majorité ? Non, pas encore … quoi que … il y a surement plus de femmes fortes que de faibles femmes. Certes des femmes fortes souvent sexy, ou tout du moins jolies, mais fortes quand même. Elles sont là ; Lara Croft la première, celle qui cherche sans cesse a échapper à son image de bimbo, Bayonetta la sorcière castratrice qui s'amuse des clichés, Samus Aran qui pose problème parce qu'on semble la considérer comme un objet de désir simplement parce qu'elle a une poitrine, alors que bon, c'est quand même une femme qui bute des monstres avec des gros canons.

Faudrait-il que la femme cache ses attributs pour ne pas être vue comme objet de désir ? Ou faudrait-il que le regard change et que l'on accepte qu'une femme, avec ses formes de femmes, soit autre chose qu'une femme, une sorte de dépassement de fonction ; faudrait-il que Juliet la lolita qui dégomme des zombis dans Lollipop Chainsaw mette le voile pour que le regard des hommes cesses de la voir comme une aguicheuse et réalise que c'est seulement une adolecente romantique en mal d’amour paternel qui sait aussi manier la tronçonneuse comme personne ? Ce sont aux regards de changer, pas aux femmes. Et des femmes fortes le jeu vidéo continu d'en produire, comme Faith dans Miror Edge, ou ma préférée qui est secrètement Trip, la rousse partenaire de Monkey dans Enslaved. Et même Lana, la faible femme du jeu Amy se révèle être un personnage fort.

Et encore là, je ne parle que des jeux qui me viennent à l'esprit et bien sûr les jeux qui imposent des personnages aux joueurs. Mais dans beaucoup de jeux maintenant il est possible de créer son personnage et de le créer avec des seins et des ovaires virtuels (qui n'en restent pas moins une preuve de l'appartenance féminine du personnage) ce qui permet d'avoir des personnages féminins qui agissent comme des bonhommes puisque les aventures sont unisexes, personne n'empêche une femme de traverser l'aventures des Mass Effect, de Dragon age, Dragon Dogma, Saint Row, etc. Je ne crois pas qu'il y ai des jeux qui limitent les personnages féminins à la cuisine ou à la reproduction - de l'espèce -, je ne suis pas sûr que dans les jeux de baston les personnages féminins soient systématiquement plus faibles que les personnages masculins. Tout ça pour dire que même si la place de la femme est problématique dans le jeu vidéo, nous ne sommes pas non plus dans un état de lieu alarmiste. Je serai plus inquiet pour la place des joueurs, blogueuse, youtubeuse, dans cet univers vidéo-ludique que pour la place des personnages de pixels.

Bien sûr le jeu vidéo n'est pas exemplaire, il hérite des mêmes tares et inégalités qui baignent nos sociétés contemporaines, mais je ne crois pas non plus qu'il soit le plus abusif des médias dans l'utilisation de la femme. Il est vrai que les MMORPG ont hérité d'une esthétique féminine visant l'outrance sexy issue des jeux de rôles papier américain eux même issus des années 80, une époque où si tu avais l'argent, si tu avais la grosse voiture tu allais avoir la femme ...

Pour finir, oui, je suis d'accord au sujet l'imperfection du traitement de la féminité par le jeu vidéo, mais pas de là à en faire un cheval de bataille. Je pense que l’ambiguïté du traitement de la violence est plus important que celui de la féminité.

Bon, je suis d'accord, si on commence à faire une recherche d'image juste sur le terme Street Fighter on réalise que l'esprit de fan, des illustrateurs et des gens dedans l'internet est quand même sacrément tourné vers le sexe et que le jeu vidéo et les héroïnes de jeu vidéo sont mangées à toutes les sauces érotico-pornographique ...

Bon, je suis d'accord, si on commence à faire une recherche d'image juste sur le terme Street Fighter on réalise que l'esprit de fan, des illustrateurs et des gens dedans l'internet est quand même sacrément tourné vers le sexe et que le jeu vidéo et les héroïnes de jeu vidéo sont mangées à toutes les sauces érotico-pornographique ...

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Illustrations, #polémique, #Réflexions d'un joueur, #Racolage

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Publié le 8 Avril 2014

Princesse Peache part en trip
Princesse Peache part en trip

Bien ou bien ? Princesse Peach, Princesse bitch, ça n’a pas de prix tes trips sous acide et un beat jazz dans les oreilles ; héroïne de jeux vidéo sous côté, mise de côté, je comprends que tu cède aux sirènes de la drogue pour oublier comme tu étais conne de toujours te faire prendre, enlever, surprendre, kidnapper par un gros lézard pour attendre en vain la venue du plombier à une époque où la moustache en brosse n’était pas à la mode ; pauvre fille, pauvre petite fille tu as mal tournée, grandie trop chaste dans des châteaux aux pays des pixels et maintenant tu dérapes et tu pars dans les étoiles au septième ciel ou un peu moins en t’envoyant des champignons hallucinogènes. Personne ne doute que Super Mario Bros 2 est un trip psychédélique comme un voyage à Goa, j’en avais déjà l’intuition quand à 8 ans je te découvrais jouable avec ta robe rose et tes sauts vertigineux, tu ne sautais pas haut mais tu savais aller loin quand tu t’envoyais en l’air dans les warps zones dont à l’époque je me souviens ne pas savoir si elles faisaient vraiment parti du jeu où si elles étaient de vrais bugs. Et toi Princesse Peach, tu t’en souviens ?

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Rédigé par Mémoire de joueur

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