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Publié le 16 Novembre 2016

Des jeux, des jouets, des jeux vidéo, je ne suis pas un geek, je ne me sens pas ainsi, je suis un chineur, et donc un nostalgique et j’aime me balader entre les souvenirs souverains de ma jeunesse et les îlots de culture, culture populaire, culture numérique, culture geek ? Je suppose, mais pas seulement, on peut acheter un jeu pour le jeu en lui-même, mais on peut acheter un jeu pour ce qu’il représente, pour la place qu’il prend dans l’histoire des jeux vidéo comme Resident Evil 4, ici dans sa Wii edition. Je pense pouvoir dire sans conteste que ce jeu est un des meilleurs survival horror que le jeu vidéo à pu offrir aux joueurs. Je ne sais pas si je vais rejouer à ce titre quelques dix années après sa sortie initiale, c’est vrai que si je me décide à découvrir l’expérience de la Wii c’est sûrement un des premiers titres que je mettrais dans la console. Mais pour le moment mon plaisir de chiner ce jeu c’est le plaisir de posséder un titre clef dans la lignée de jeux de survie horrifique, un jeu chiné pour 2,5 euros en très bel état, complet, avec même son petit du club Nintendo non gratté.

 

Il m’arrive de trouver mon plaisir de chineur dans autre chose que la nature du jeu ou son contenu, il y a forcément le petit frisson qui esquisse un sourire lorsque l’on trouve un jeu dans le marasme d’une matinée où l’on ne trouvait rien relevant de ce genre. Il y a le plaisir de la discussion, de la négociation, la sensation de sauver des jeux du désastre de l’oubli ou simplement le plaisir de la collection qui née et qui grandie à son rythme, sans ambition, sans direction, aux hasards des matins froids. Comme pour la Wii, je suis aussi passé à côté de la ludothèque de la PS2, la Wii par paresse et pauvreté de temps, la PS2 par désintérêt du jeu vidéo à cette période de ma vie. Alors aujourd’hui quand je croise des jeux en vide-grenier je suis toujours tenté de les acheter, au moins pour le plaisir d’en regarder les jaquettes pour m’imprégner de l’imagerie de l’époque. Ce matin là, dans un lot contenant des boîtiers vides et des jeux sans boîtiers j’ai trouvé quatre titres, pas nécessairement connus de moi ou réputés par leur aura. Pour 6 euros je suis parti avec, avec Soldier of Fortune edition Gold qui affiche fièrement sur sa jaquette un avertissement qui rappelle au joueur que Ce jeu se caractérise par des niveaux excessifs de sang, d’effet gore et de violence. Et qui rajoute que certains joueurs risque de le trouver répugnant. Je me demande quel est le degré d’ironie et de cynisme dans l’esprit des personnes ayant maquetté cette jaquette, avaient-ils vraiment l’intention d’épargner un jeu public en respectant cette mise en garde ou espéraient-ils attiser la pulsion scopique du joueur voyeur avide de sang, de violence et de gore ? Dans le lot un personnage connu, je veux dire plus connu que l’autre, il s’agit de Sonic dans Shadow the Hedgehog. Je sais bien que le jeu n’est pas réputé pour sa qualité mais j’aime sa jaquette, que voulez vous je suis un être superficiel. L’autre qui est moins connu que le premier mais mieux réputé aussi, c’est Jak dans Jak and Daxter : the Precursor Legacy, un jeu de Naughty Dog. Ici c’est une licence que je n’ai jamais joué et je ne suis même pas sûr que j’aurai pris ce jeu malgré sa bonne réputation s’il avait été seul, mais dans un lot les choses sont différentes, les chineurs savent. Le dernier titre du dit lot c’est un jeu que je ne connais pas du tout, un nom inconnu de mes radars, Arcade 30 jeux Action, au moins le titre à le mérite d’être explicite. Outre le syndrome du lot, si j’ai pris ce titre c’est que j’ai toujours trouvé de bons titres dans les compilations de jeux vielle école, arcade et autres raisons de réunir ou de plagier de vieux titres. Ainsi donc voilà quatre nouveaux jeux PS2 qui viennent rejoindre ma maigre collecte de jeux sur cette console. 

 

Dans la série des maigres collections, il y a ma collection de trois jeux Big Box et des poussières, trois pour ceux qui sont complets et des poussières pour ceux qui sont incomplets. Cette fois j’ai fais attention à ce que le jeu soit entier, en tout cas tous les disques sont là, les sept CD, la notice ? Je ne sais pas si elle manque, elle n’est pas là, mais je ne sais pas si elle y était à l’origine. Et là il est bien question de jeux que j’achète seulement pour l’objet parce que les Big Box sont de beaux objets de collections je trouve, désuet et esthétique comme devrait être toute collection. Je n’ai toujours pas nommé le jeu, c’est l’adaptation d’une série bien connue et fort renommée à la fin des années 90 quand le jeu est sorti, je crois en 1998. Il s’agit de The X Files le jeu. Avec son X caractéristique en transparence sur la boîte qui laisse apparaître le visage de la plus sulfureuse rousse des univers paradoxaux, la bien nommée agent Scully et le visage au regard d’espoir et d’interrogation de l’agent Mulder la boîte est superbe. En plus dans son style image volée et perturbée l’usure va comme un gant à cette Big Box. Je ne sais pas si je serai capable de faire tourner ce genre de jeu sur un équipement moderne alors qu’il nécessite Windows 95, mais je vous avoue que j’aimerai bien faire cette aventure tournée avec la nouvelle technique du VirtualCinema. En tout cas j’ai déboursé 3 euros ce qui est beaucoup pour un vieux jeu comme lui, mais je ne le regrette pas parce que je suis amoureux de cette boîte et accessoire de la série et évidemment de Scully.

 

Ici, sur ce blog je veux dire, je partage mes trésors chinés en vide-grenier et relevant de ce que je considère comme une forme de la pop culture post moderne et de culture populaire. Mais là je vais invoquer un objet que je n’ai pas chiné en vide-grenier, ni en boutique d’occasion, même pas à Emmaüs. Je vais invoquer un livre, un roman en livre de poche racontant une histoire basée sur StarCraft le jeu éponyme. Le livre c’est La reine des lames, et ce livre je l’ai chiné dans une poubelle. Je me rendais chez ma copine, quand je passe devant des containers à poubelle et comme ils étaient pleins une personne avait laissé ses sacs devant les containers. Je suis chineur dans l’âme, curieux pas nature, et j’ai toujours aimé fouiner dans les poubelles, les décharges, les déchetteries. Du coup je jette un œil dans le sac ouvert et je vois des livres en vracs, des grands, des petits, des magazines, des romans, je fouine un peu et je trouve ça, La reine des lames de Aaron Rosenberg, vu que ma copine n’apprécie pas trop que je fouille les poubelles c’est le seul ouvrage que j’ai pris e que je suis retourné mettre dans la voiture. Il rentrera dans ma collection de roman de poche adapté de films de science-fiction je pense.

 

Pour finir cette revue de chine je me sens obligé de vous parler d’un jeu PS3. Pourquoi obligé ? Parce que si je veux pouvoir y jouer je m’oblige à le chroniquer avant, tant qu’un objet chiné n’a pas été traité sur ce blog où un autre, je me refuse d’un jouer, de le lire ou de le regarder, c’est la manière que j’ai trouvé pour me forcer à rédiger plus ou moins régulièrement ce genre d’article. J’ai commencé l’article par un Resident Evil et je vais le terminer par un autre. Et donc là, le jeu en question, c’est Resident Evil 6. Le jeu n’est pas complet, il manque la notice, mais si je suis un peu pointilleux sur les jeux que j’achète pour le plaisir de l’objet, je le suis moins avec les jeux que j’achète pour le plaisir d’y jouer. Je n’ai pas vraiment joué au Resident Evil de cette génération là, même si j’ai joué je dirais 45 minutes à Resident Evil 5. De souvenir ce sixième opus plus orienté action, arcade que survie avait reçu des avis partagés mais rarement fades, du coup je sens que je vais pouvoir adhérer au principe et prendre quelques heures de plaisirs. Voilà qui clôture ces retours de vide-greniers qui couvre un même week-end de novembre, à part pour le Resident Evil 6.

 

Merci à vous si vous avez lu jusque là.

Encore et toujours je me cherche en termes de photo d'illustration. J'en suis à 15 retours sur ce blog, plus de 40 sur mon autre blog de retours de livres et je ne sais toujours pas comment rendre visuellement attractifs mes retours ... #loser
Encore et toujours je me cherche en termes de photo d'illustration. J'en suis à 15 retours sur ce blog, plus de 40 sur mon autre blog de retours de livres et je ne sais toujours pas comment rendre visuellement attractifs mes retours ... #loser

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #videgrenier, #vide-grenier, #vintage, #jeux vidéo, #PS3, #PS2, #Littérature, #Big Box

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Publié le 3 Octobre 2016

Les vide-greniers c’est le plaisir de l’inattendu ; découvrir des choses que l’on ne cherchait pas et se réjouir d’en trouver d’autres que l’on recherchait. Et puis le plaisir de chiner c’est aussi le plaisir d’associer les objets en construisant du sens et des histoires autours de nos trouvailles, décider de collecter tel ou tel type d’objet, chercher à compléter une collection ou simplement prendre plaisir à associer des choses semblables. Si vous êtes vous-même chineur ou chineuse je n’ai pas besoin d’en dire plus je suis sûr que vous me comprenez. Il y a quelques semaines je chinais donc le livre Alien 3 aux éditions J’ai Lu dans la collection Science-fiction. Cette semaine je trouve un nouveau film de SF adapté en roman dans la même collection et en le voyant, en pensant à Alien 3 j’ai tout de suite eu envie de les associer pour former un embryon de collection, en tout cas j’ai eu envie de l’acheter en me disant qu’il pourrait être amusant de collecter les adaptations en roman des films de science-fiction.

Donc ce film adapté en livre que j’ai trouvé c’est Mad Max au-delà du dôme du tonnerre. Le film je le connais et je l’aime, je l’ai vu et revu et même si le terme peut sembler curieux ce film m’émerveille toujours. Je ne sais pas si je vais le lire mais j’aime le posséder parce qu’il contient les restes et les ruines d’un univers d’après l’apocalypse que j’apprécie vraiment. Je suis un amoureux du post-apo, je suis amoureux des œuvres, livres, jeux, films, qui relatent ce monde d’après les apocalypses. Le livre en tant qu’objet semble comme neuf, intrigué par son état si propre j’ai regardé ça date d’édition et j’ai été surpris de voir 1985, j’ai dû aller vérifier la date de parution du film Mad Max au delà du dôme du tonnerre parce que j’étais persuadé qu’il était sorti plus tard. Pourtant la couverture exprime que ce livre de Joan D. Vinge a était écrit d’après le scénario de Terry Hayes et Gerorge Miller, il ne pouvait donc pas être antérieur au film. Effectivement le film est sorti la même année que le livre et moi je me sens vieux.

Le même jour j’ai fais une des trouvailles dont je suis très heureux. Pourtant il ne s’agit que d’un livre de poche payé 50 centimes. Oui, mais ce livre c’est Gravé sur chrome, un recueil de nouvelles de William Gibson. J’aime ce mec qui est la figure de proue du mouvent cyberpunk et tout comme les univers post-apocalyptique j’aime les univers cyberpunk. D’ailleurs sous certains angles nous pourrions défendre l’idée que les mondes cyberpunk sont des mondes post-apocalyptique où la nature humaine et les valeurs humanistes sont brisées par une apocalypse invisible. Sous d’autres biais de lectures nous pouvons voir les mondes cyberpunk comme des mondes pré-apocalyptique en lien avec les mondes post-apo. Enfin qu’importe comment nous envisageons l’interaction entre ces deux genres, ce sont deux genres qui me parlent et à ce titre j’apprécie et j’admire l’œuvre de William Gibson. Gravé sur chrome est un recueil de nouvelles, qui contient entre autre Johnny Mnemonic connue pour avoir été adapté au cinéma à la fin des années 90.

Je trouve qu’il est de plus en plus difficile d’attraper du jeu PSP en vide-grenier, enfin du jeu PSP en boite, sans version Platinum ou Essentiel, complet et en bon état. Je suis peut-être un peu exigeant mais je m’en fous de l’être parce que maintenant que je me suis lancé dans le défi d’une collection PSP je me permets d’être exigeant, en plus ça limiter les achats. Par contre lorsque je trouve un jeu état nickel, complet, que je n’ai pas et pour 2 euros en plus je suis joie. Et la semaine dernière j’ai donc trouvé Naruto Ultimate Ninja Heroes en vide-grenier pour 2 euros et je suis content. En plus j’ai réalisé que je n’avais pas joué à un jeu Naruto de ma vie, ça va donc être une découverte même si les versions portables ne sont pas toujours les plus fidèles à l’esprit des jeux originaux.

Côté jeu vraiment rétro j’ai eu le bonheur de tomber sur une cartouche Game Boy en lose mais avec son petit boîtier de protection plastique. J’imagine que chaque joueur et chaque geek et chaque collectionneur possède ses madeleines vidéoludiques ; et pour moi ce sont les cartouches de Game Boy. Je ne saurais pas dire pourquoi, j’ai beau beaucoup de consoles dans ma jeunesse, dont la Game Boy, mais aujourd’hui il n’y a que les cartouches grises de Game Boy qui m’émeuvent sans même avoir à jouer avec. En plus j’ai très peu de cartouches de Game Boy, jusqu’à présent je n’en avais chiné que deux, celle là et ma troisième. Pour 2 euros aussi j’ai trouvé Tintin au Tibet. Je ne connais pas cette version, ma sœur avait la version Super Nintendo et je n’avais pas vraiment accroché au jeu, mais là je l’ai prise vraiment pour l’objet. La cartouche est en très bon état, elle est vraiment propre et voir cela caresse ma vibre nostalgique.

Petit à petit je dégrossi mes retours de vide-grenier en retard, je vais pouvoir ranger un peu et vous préparer de futurs retour dans la semaine. Merci encore pour vos lectures et vos commentaires.

Sur la couverture du livre Mad Max au delà du dôme du tonnerre on retrouve l'affiche du film et la visage buriné d'un Mel Gibson devant l'épique Tina Tunner.

Sur la couverture du livre Mad Max au delà du dôme du tonnerre on retrouve l'affiche du film et la visage buriné d'un Mel Gibson devant l'épique Tina Tunner.

Il est clair que je continu de me chercher sur comment prendre en photo mes trouvailles ; je vous demande de m'en excuser

Il est clair que je continu de me chercher sur comment prendre en photo mes trouvailles ; je vous demande de m'en excuser

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Publié le 20 Septembre 2016

A peine avais-je eu le temps d’arriver sur le lieu de nos vacances que j’embarquais ma petite amie pour aller chiner dans un vide-grenier ; j’ai eu envie de lui dire qu’il n’y avait rien de tel pour découvrir une région mais je n’aurai pas assumé ce mensonge idiot, juste le plaisir de chiner hors de nos sentiers battus.

Retour dans le temps …

J'ai appris l'existence du cycle de Dune lorsque j'étais au collège, encore jeune adolescent timide. C'est à cet âge que l'on commence à s'émanciper de la culture familiale pour conquérir la sienne. C’est à cet âge que j’ai découverts le jeu de rôle et par son biais tout un pan de la culture de l'imaginaire. Il y avait dans ma jeune bande de d’amis rôlistes un garçon qui avait tout vu, tout lu et à qui cela conférait une forme de légitimité à guider les autres. C’était notre leader d’opinion et notre influenceur et j’avoue que je n'ai jamais cherché à savoir s'il avait réellement lu ces livres et vu ces films dont il nous parlait. C'est par lui que j'ai entendu parler de façon très élogieuse du cycle de Dune de Frank Herbert.

En bon petit soldat cherchant à s'intégrer en suivant les conseils de lecture du leader j'ai essayé de lire Dune mais le livre m'est tombé des mains bien avant la fin du premier tome. Je suis donc passé à côté de cette première rencontre avec l’œuvre culte. Quelques temps plus tard j'ai raté ma seconde rencontre avec Dune lorsque ce même ami m'a prêté le film en VHS. Je trouvais déjà le texte touffu, dense et baroque, mais le film, celui de 1984 réalisé par David Lynch, je l’ai trouvé carrément barré et presque inaccessible à l’adolescent dont la culture n'est pas encore forgée que j’étais. De ce premier visionnage je n'ai gardé que peux de souvenirs précis, des corps boursouflés, des discours sceptiques et un sentiment de malaise. Ce n'est que l'année dernière que j'ai réessayé de voir ce film et qu'il m'a enfin laissé un sentiment différent.

Pourtant la guerre des maisons Atréides et Harkonnen, le désert infini d’Arrakis peuplé de Fremens et des vers des sables géants, l’épice tout puissant j'en ai connaissance sans avoir lu les livres ni vu le film parce qu'au début des années 90 aussi j'ai découverts le jeu vidéo Dune II :  la bataille d'arrakis sur Megadrive. Il y avait toute l’essence de Dune dans ce jeu mêlant stratégie militaire et exploration. J’ai dévoré ce jeu. Je goûtais enfin à l’esprit du cycle.

Retour dans le présent d’un vide-grenier …

Même en vacances au bord de l'eau je ne manque pas une occasion de chiner. Sur un stand de bouquiniste je vois un coffret cartonné contenant trois ouvrages du cycle de Dune ; Dune, Le messie de Dune et Les enfants de Dune. Après une infime négociation je pars avec les trois livres et leur coffret carton fatigué, c'est-à-dire légèrement déchiré et usé pour 2€50. C’était l’occasion de me lancer une nouvelle fois à la conquête du cycle de Frank Herbert. J'été sur la plage, les pieds dans le sable de la plage, le soleil du mois d’août pouvait me faire songer à Arrakis et j'ai succombé rapidement à la prose baroque du roman. Il faut croire que je suis enfin prêt à conquérir cette œuvre.

Le petit souci c’est que je n’ai pas fait attention au moment de l’achat. En regardant le coffret, j’ai bien vu trois ouvrages et j’ai supposé qu’il y avait un livre pour chacun des trois épisodes du cycle de Dune. Je n’avais pas fait attention que Dune, le premier roman du cycle, avait été découpé en deux tomes dans cette édition et qu’il me manque le premier tome. Mais je suis sûr que je dois pouvoir le retrouver en vide-grenier, seul, sinon je pourrais toujours aller chiner sur internet cette moitié de premier tome pour compléter le coffret. Pour l’anecdote ce week-end j’ai cru que j’allais compléter mon coffret et mon cycle, mais la vendeuse n’avait que le tome 2 de Dune, celui que je possède déjà.

Lorsque nous faisons les vide-greniers avec ma petite amie je lui ai demandé de rappeler à l’ordre lorsque je suis tenté d’acheter des DVD parce que je n’ai pas besoin de DVD, j’en ai déjà trop que je n’ai pas regardé et surtout j’essaie de migrer vers le blu-ray. Alors quand je me suis arrêté devant trois DVD elle était prête à me tirer par la manche et me menacer de dieu sait quelle torture pour que je ne cède pas à la pulsion d’acheter n’importe quel film. Heureusement je lui ai aussi dit que je me réservais quelques exceptions, comme les coffrets des rares séries que j’ai envie de conserver ou de quelques animés que je voudrais partager. Et là je venais de m’arrêter devant les trois DVD Des chroniques de la guerre de Lodoss. C’est amusant, j’ai découverts la série à la même époque où je découvrais Dune, les jeux de rôle, mais aussi Akira et quelques temps après Ghost in the Shell, c'est-à-dire à la fin de la période du collège. Alors comme avec Dune j’ai une forte nostalgie pour cette série d’animation empreinte de mes premiers souvenirs de rôlistes.

Le vendeur faisait trois DVD pour 2 euros, je n’ai pas hésité. Et histoire de faire un mouvement de négociation j’ai attrapé une petite merdouille électronique en demandant au vendeur s’il acceptait d’ajouter cela à mes achats. Sûrement trop content de se débarrasser du jouet électronique en plastique il acceptait bien volontiers. Il s’agit d’un jouet de happy meal au Mc Donald’s, un jeu électronique archaïque siglé SEGA ; une sorte de sous Game & Watch promotionnel pour la firme aux mille burgers qui va prendre la poussière chez moi jusqu’à ce que je décide de le ranger dans la poubelle. Mais j’étais content de rentrer de ce vide-grenier avec mes petites trouvailles pleines de nostalgies et de seconde chance.

Pour moins de 5 euros j'étais un homme heureux.

Pour moins de 5 euros j'étais un homme heureux.

Vide-grenier & culture pop #7 : Dune & Lodoss

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Publié le 24 Août 2016

L’été se termine, les feuilles jaunies de manquer d’eau commencent à tomber des arbres et le bureau où je stock mes achats de vide-grenier me regarde avec cet air nostalgique de crépuscule de la saison ; il sait que l’été sera bientôt fini et que les achats qui l’encombrent vont eux aussi finir par entrer dans un article puis une étagère et d’ici quelques jours, quelques semaines tout au plus, il sera nu, revenu à l’état de plateau de bois sans intérêt parce qu’il n’est plus qu’un bureau secondaire. Il me regarde, je le regarde et je prends sur lui deux livres et un jeu ainsi que quelques jouets et s’il pouvait avoir les yeux mouillés je suis sûr qu’il les aurait.

Retour dans le temps. C’était un dimanche de juillet, ensoleillé comme une carte météo mensongère et avec ma petite amie nous prenions la route. C’était un lendemain de mariage, pas le notre évidemment, surtout que je suis trop galant pour imposer à quiconque l’étalage d’un enchaînement, et nous roulions pour rentrer chez nous quand sur les coups de midi nous passons en vu d’un village et de son vide-grenier. Et comme ma petite amie sait mon plaisir à chiner elle me propose de nous y arrêter.

J’y ai trouvé un jeu Playstation 3 vendu par un gamin à peine plus vieux qu’un ado. Il s’agit de The King Of Fighters XII qu’il vendait à 5 euros. Ce prix est entrain de devenir mon prix planché pour les jeux PS3 en vide-greniers, juste assez peu cher pour que je ne négocie pas. C’est drôle, ce gamin devait avoir 13 ou 14 ans c'est-à-dire qu’il n’était pas né à la naissance du jeu lorsque je découvrais sur jeu sur les bornes d’arcades de la salle qui jouxtait mon lycée. Et quand j’achète The King Of Fighters XII à ce gamin il ne peut pas s’imaginer ce que ça me fait remonter comme souvenir, ces heures entre midi et deux où le lycéen timide et introverti que j’étais préféré ne pas manger à la cantine et dépenser son argent de poche dans la borne de King of Fighters 94. Bien sûr une fois lancé dans la console la nostalgie s’efface rapidement parce que cet opus n’est pas extraordinaire ; un style graphique qui ne m’accroche pas vraiment et une maniabilité que je trouve un peu molle, mais c’est peut-être le pad PS3 qui n’est pas le meilleur outil pour jouer à un jeu de baston de se genre.

Le jeu est propre est complet

Le jeu est propre est complet

Alors que jusqu’à présent je n’avais trouvé qu’un seul livre dont vous êtes le héros en vide-grenier ce jour là j’en ai trouvé deux sur deux stands différent. Je ne crois pas que avoir déjà fais le retour du vide-grenier où j’ai trouvé le premier livre dont vous êtes le héros que j’avais trouvé. Qu’importe, les choses se font à l’envers mais ce n’est pas grave. Pour information j’ai découverts le jeu de rôle classique avec papiers et dés par un ami et non par la lecture des livres dont vous êtes le héros comme d’autres jeunes de ma génération. Étant rapidement tombé dans la passion du jeu de rôle j’ai longtemps (et bêtement) cru que les livres dont vous êtes le héros n’étaient que des produits de substitutions un peu médiocre. Et lorsque cet été j’ai trouvé mon premier exemplaire en vide-grenier je l’ai dévoré en une journée en me maudissant intérieurement d’avoir été aussi jeune et con. C’est pourquoi le jour de ce vide-grenier j’étais très heureux de mettre la main sur La dernière Invasion, un livre dont vus êtes le héros qui appartient à la collection Histoire et qui nous propose de lire et de vivre une aventure au côté ou contre Guillaume de Normandie en 1066.  Le second c’est Les grottes de Kalte un opus qui appartient à la collection du Loup Solitaire, une aventure épique dans le pur style de a fantasy classique. Et ça tombe bien parce que le premier livre dont je suis le héros que j’ai trouvé sur un vide-grenier précédant appartient aussi à la série du Loup Solitaire. J’ai payé chaque bouquin 1 euro.

Deux éditions plutôt récentes et en très bon état

Deux éditions plutôt récentes et en très bon état

Je vais enfin pouvoir vous présenter les trois petites figurines jouets dragons qui trônent sur mon bureau principal depuis qu’elles sont revenues de ce vide-grenier. Comme pas mal de chineur je craque souvent pour des jouets qui sont vendus moins d’un euro et qui nous rappellent notre enfance. Ou parfois je craque pour des jouets figurines juste parce qu’ils me permettront d’illustrer des parties de jeux de rôle ou simplement décorer mon bureau. J’ai donc trouvé trois petits monstres classiques, deux dragons et un squelette. Les dragons ne sont pas extra, ils sont de petites tailles, l’un d’eux n’a plus ses ailes et ressemble plus à un gros lézard bleu (ce qui fait un monstre très correcte au demeurant) et ils ne sont pas particulièrement bien articulés ce qui ne leur permet pas de prendre des poses trop bad ass. Mais bon, avec leur air grasouillé ils sont plutôt mignons. Et encore une fois, si quelqu’un pouvait me donner des informations sur eux ça m’intéresserai parce que je suis incapable de trouver de quelques jeux / série / BD / univers ils peuvent être issus. Je sais juste que ce ne sont pas les premiers dans le genre que je vois et que donc ils ont dû être vendus à assez grande échelle. Le troisième larron de ce trio draconique est un squelette. Un squelette ou un dragon me direz-vous. Et je répondrais un squelette de dragon. Et celui-ci je le trouve extra ! D’une part parce que son design est clairement cool, son squelette est élancé, dynamique, racé, bref réussi. Les couleurs cohérentes mais surtout ce que j’aime c’est la manière dont il est articulé, surtout au niveau de la tête qui est articlée par une rotule ce qui permet de lui donner des postures très expressives je trouve, surtout que la mâchoire est aussi articulée.

J’ai du mal à en être sûr mais je pense que les trois jouets proviennent de la même gamme, ce qui me fait dire cela c’est qu’ils ont plus ou moins le même gabarit, qu’ils semblent être tous les trois des dragons mais surtout au niveau du dos vous pouvez voir pour le dragon orange que ses ailes tiennent par deux picots où elles sont clipsées. Et ces picots je trouve les mêmes sur le dragon bleu et sur le dragon squelette. Donc une énième fois si quelqu’un à des infos sur cette gamme de jouet je suis curieux et preneur de les connaître. De souvenir j’ai dû payer 1 euro les trois.

Et c’est ainsi que je vais pouvoir ranger le jeu avec mes autres jeux et les livres dans la bibliothèque. Quand aux dragons ils restent là.

J'ai écris que le dragon bleu ressemblait un peu à un lézard, je crois que c'est surtout à un poulet
J'ai écris que le dragon bleu ressemblait un peu à un lézard, je crois que c'est surtout à un poulet

J'ai écris que le dragon bleu ressemblait un peu à un lézard, je crois que c'est surtout à un poulet

Merci et à bientôt

Merci et à bientôt

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #achat, #videgrenier, #vide-grenier, #vintage, #jeux vidéo, #PS3, #jeux de rôle, #Littérature, #SF, #jouet

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Publié le 28 Juillet 2016

Dimanche 24 juillet sur les rives du Gardon à Alès, joli vide-grenier estival. Nous arrivons vers 10 heures et malgré l’ombre la chaleur est déjà bien installée. Qu’importe, ce n’est pas comme si j’allais m’en plaindre. Premier stand où je m’arrête je vois dans un fatras de choses sans intérêt une boîte qui soudainement fait remonter des souvenirs que je n’imaginais pas avoir.

Barcode Battler, je ne sais pas si le nom évoque quelque chose à quelqu’un. Je suis sûr que si on m’avait parlé de cet objet sans que je ne puisse le voir j’aurai juré ne pas le connaître. Et pourtant en voyant la boîte les souvenirs me sont revenus instantanément, sans passer par la case tient ça me dit quelque chose. Si je me suis rappelé de ça c’est que j’ai passé longtemps à fantasmer sur cette console que je voyais dans le catalogue de La Redoute. C’était au début des années 90, la machine est sortie en 1992, j’avais 13 ans et tout ce que je savais de l’objet je l’avais lu dans le descriptif du catalogue. Barcode Battler se présentait comme une console permettant de révéler la puissance des codes-barres et de vivre des aventures proche dans l’esprit de ce que proposait le jeu de rôle. J’avoue, présenté ainsi ça ne fait pas forcément rêver. La console permettait donc de gérer des combats un peu comme un jeu de carte à collectionner. Elle machine est pourvue d’un lecteur de code-barres et un set de carte représenter des personnages ou des accessoires. Le joueur doit scanner la carte pour afficher sur l’écran les points d’attaque, de défense et de magie, scanner les cartes accessoires s’il en possède pour améliorer son héros et combattre soi la machine, soi un second joueur effectuant la même chose. Mais ce qui fait tout le sel et la curiosité de cette machine, console de jeu ou jouet électronique selon votre appellation, c’est que l’on pouvait récupérer des code-barres sur n’importe quel emballage de produits vendus dans le commerce, il suffisait de le découper, le coller sur un carton ou une carte vierge fournie avec le jeu et scanner ce nouveau code pour voir si c’était un robuste guerrier, un artefact puissant ou une faible créature. Oui, le Barcode Battler incitait les joueurs à chercher dans le monde réel des objets ayant une existence virtuelle dans le jeu … ça ne vous rappelle rien ? Vous allez dire que j’exagère et que ma comparaison avec Pokemon Go est tirée par les cheveux. Et pourtant je trouve que dans le concept de Barcode Battler qui offre aux joueurs une expérience hybride entre réalité et monde virtuel il y a plus qu’un clin d’œil à l’expérience Pokemon Go. Enfin, qu’importe ce que je pense, au moment où je vois la boîte sur ce stand je ne sais pas si la console est complète, ni même si le vendeur espère en tirer une fortune. Je lui demande, il s’empresse de saisir la boîte et sortir l’objet pour me montrer qu’elle est en super état, que le jeu est complet avec les cartes, les deux livrets d’instructions et même la cale en polystyrène. Extérieurement la boîte à vécu, elle est usée, écornée, marquée par contre à l’intérieur tout est propre est en bon état. Je pense qu’il ne manque que la fine cale supérieure en polystyrène pour que ce soit parfaitement complet. Intérieurement je me dis que s’il me fait l’article ainsi c’est pour justifier un prix élevé et il m’annonce 5 euros. Et avant même que je ne lui réponde il fait baisser le prix à 3 euros. Dans ces cas là j’ai toujours peur d’avoir mal entendu, donc je lui fais répéter et puis je mets la console dans mon sac plus qu’heureux de trouver cela. C’est fou, une minute plus tôt j’aurai été incapable de me souvenir ou de parler de cet objet. Mais dès que je l’ai vu, tout m’est revenu, le catalogue où je le regardais, mon désir de l’avoir ou de l’essayer et l’aura de mystère futuriste qui flottait autour de cet objet.

Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
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Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?

Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?

Reprise de la chine, je m’arrête sur le stand d’une mère et de son jeune fils qui à priori vendent les affaires d’enfant, notamment des livres pour enfant qu’elle a bien tous étalés les uns à côtés des autres. Et au milieu des titres très enfantins je repère un livre, Pompoko. Il s’agit d’un ouvrage tiré du film d’animation éponyme, réalisé par Isao Takahata et produit par Hayao Miyazaki sous l’égide du studio Ghibli. Je ne suis sûrement pas le seul à beaucoup aimé ce film, notamment la parade des esprits. Je demande donc à la jeune femme à quel prix elle vend le livre, en souriant elle me répond qu’elle fait 1 euro les trois livres. Fichtre, le prix est intéressant mais je ne suis pas intéressé par les livres pour enfant. Mais je regarde un peu plus attentivement son étal et je repère un autre livre susceptible de m’intéresse, Les plus belles légendes de l’Odyssée. Récemment j’ai lu un petit livret de jeu de rôle d’un auteur dont j’ai déjà sûrement évoqué le nom avec son univers post-apocalyptique forestier Millevaux. Ce livret de jeu de rôle, Odyssea propose aux joueurs de réinterpréter l’odyssée d’Ulysse dans l’univers de Millevaux, avec sa mer méditerranée pleine d’algues folles et de Horla demi monstres et demi-dieux. Cette lecture m’a donné envie de jouer cette aventure mais j’ai réalisé que je connaissais mal l’Odyssée d’Ulysse, ma culture ayant avant tout était faite par le dessin animé Ulysse 31. Je me suis donc dis que ce livre était une bonne manière de vérifier mes acquis et combler mes lacunes. En plus maintenant que je l’ai feuilleté je le trouve très beau, les illustrations sont belles, la police de caractère vraiment agréable et surtout le grain des pages, un peu épaisses qui roulent sous les doigts vraiment plaisant à manipuler. 1 euro pour ces deux livres je trouve que je fais une bonne affaire. Mais ce n’est pas fini parce que je vois qu’elle fait aussi quelques jeux PS3 dont notamment Brütal Legend que je n’ai toujours pas fait. Elle m’annonce qu’elle le vend à 4 euros et machinalement je reprends et je dis, donc 5 euros pour le jeu et les deux livres. Elle me répond que non, qu’elle va me faire un prix, 4 euros pour le tout. Brütal Legend un jeu PS3 en super état et deux livres qui m’intéressaient vraiment, j’étais heureux.

L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980
L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980

L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980

Vide-grenier & culture pop #5 : Jeux électronique, jeux vidéo, livre et jouet

Passent les stands et je tombe encore sur quelques jeux PS3 mais un seul retient mon attention, Disney G-Force. Vous vous demandez sûrement pourquoi, l’histoire est idiote. Ce jeu est l’adaptation du film d’animation Mission G dans lequel des cochons d’indes entraînés par le gouvernement pour être des espions doivent sauver le monde. Lorsque le film est sorti en salle ma copine n’a pas voulu que l’on aille le voir, prétextant certainement à raison, que c’était un film pour enfant. Elle n’avait pas voulu que l’on aille voir Tempête de boulettes géantes au cinéma, pourtant lorsque je l’ai téléchargé plus tard j’ai vraiment adoré ce film. Bref, tout ça pour dire que Mission G est resté une sorte de running gag entre nous et comme je suis tombé sur le jeu et qu’elle était là je lui ai demandé si elle acceptait que je le prenne. Le vendeur en voulait 4 euros, mais la boîte est couverte de colle et le jeu n’est pas complet, du coup je l’ai eu pour 3 euros.  Toujours côté jeu vidéo, un peu plus loin entre les dvd de film porno, les jeux de foot et les chargeurs de téléphone je vois Robotech Battlecry sur PS2 en bon état dans une version que je suppose allemande. Atteint du syndrome je ne vois pas ce jeu souvent, plus le syndrome je ne connais pas ce jeu, plus le syndrome le jeu est pas cher, j’ai pris Robotech Battlecry pour 50 centimes.

Je pensais avoir fini, je sentais mon appétit de chineur rassasier et satisfait des trouvailles que j’avais faite. Pourtant, en continuant de visiter le vide-grenier et en continuant de chiner j’aperçois un lot de magazine. Je fouine, je fouille et j’en sors neuf numéros de Métal Hurlant situés plutôt au début des années 80 et un recueil de Fantastik Toute la fantaisie de la B.D. Moi qui fantasme les mouvements de création de la contre-culture et de la culture populaire je me réjouis de tomber sur ce lot. Je demande au vendeur le prix, il m’annonce 5 euros pour le tout, ce qui me parait très bien, je ne négocie pas et j’enfourne les revues dans mon sac. Je suis entrain de partir quand il m’interpelle pour me donner un dixième numéro de Métal Hurlant. Dix Métal Hurlant et un Fantastik pour 5 euros, cette fois c’était mon premier achat.

Merci d’avoir lu jusqu’ici, c’est un peu comme si nous avions fait le vide-grenier ensemble. Si par hasard tu as des infos sur Robotech Battlecry tu peux m’en donner parce que pour de vrai je ne sais rien de ce jeu.

Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...
Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...
Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...

Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...

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Publié le 25 Juillet 2016

Ok, j’avoue, difficile de tenir à jour mes achats d’occasion. Et pourtant, je suis pauvre et par conséquent j’achète peu. Mais vous l’aurez sûrement remarqué aussi c’est derniers temps je blogue trop peu ici. En plus mon projet Chiner sa bibliothèque, qui en est à l’épisode #18 me prend du temps en ce qui concerne les retours de vide-grenier.

Qu’importe. Je ne stock consciencieusement sur un bureau et je déroule avec vous et avec plus ou moins de retard ces achats dont le flux constitue une collection et/ou une névrose, à vous de me le dire.

J’opte donc pour le retour jeux vidéo et culture populaire du vide-grenier du 14 juillet mené dans un village du Vaucluse aux heures fraîches du jour, c'est-à-dire un peu avant sept heures du matin. Parce que je suis comme cela parfois, un audacieux qui au lieu de se lever pour marcher au pas préfère se lever pour chiner.

C’est décidé aujourd’hui je fais court. En tout j’essaie c’est promis.

Première petite trouvaille, une figurine jouet Avengers de Thor avec son petit marteau. Je ne sais pas à quelle gamme de jouet appartient cette figurine, mais au vu du socle siglé du A des Avengers elle date de 2014 et ce que je trouve sympa c’est que ce Thor provient de la même gamme ou série que le Hulk déjà trouvé en vide-grenier il y a quelques semaines. Si quelqu’un sait d’où ils sont sortis ça serait sympa de me l’apprendre en commentaire. J’en espérais moins mais je l’ai pris pour 1 euro.

Vide-grenier & culture pop #4 : Figurines, jouets et jeux vidéo

Un peu plus loin je vois des jeux PS2 et inconsciemment je sais que pour le moment je me constitue une petite collection de jeu PS2 mais qu’à terme je me trouverai une console pour y jouer parce que la PS2 c’est la console de Sony que j’ai le moins bien connu. Je repère trois titres, trois couleurs de boîtiers différentes ; bleu, noir, gris.

Le boîtier gris c’est un Platinum et j’entends dans mon crâne ma petite voix intérieure me huer et me siffler ; désolé pour elle mais je m’en fous parce que c’est Resident Evil – Code Veronica X. Et en plus le jeu est nickel avec sa notice. J’ai dis que j’étais passé à côté de la ludothèque de la Playstation 2 c’est vrai, mais Code Veronica pour moi c’est une énorme claque sur Dreamcast. Je me souviens du jour où j’ai lancé le jeu sur l’ultime console de Sega et que j’ai vu les graphismes, des graphismes qui m’ont plongé dans l’ambiance, bref une claque.

Le boîtier noir c’est celui de The Getaway, concurrent londonien de GTA.  J’ai regardé quelques images du jeu et je trouve ça plutôt beau pour l’époque. L’époque pourtant n’est pas si lointaine, le jeu n’a que 14 ans. Mais un minuscule détail sur la jaquette arrière nous rappelle que 14 ans en terme de technologie c’est long et loin ; en petit et en bas de page il est indiqué que Ce jeu a été sur une plate-forme écran large pour mettre en valeur la largeur totale de l’écran du jeu accompagné d’une vignette qui te montre que si tu as un écran 4:3 tu ne profitera pas bien du jeu. Et oui, il y 14 ans nous avions encore des écrans 4:3 ; fiouh que le temps passe vite.

Le boîtier bleu c’est pour un jeu normal. Il s’agit de Enter the Matrix. Ok, ce n’est sûrement pas le jeu de l’année, ni de cette année mais pas non plus le jeu de l’année 2003 date de sa sortie. Que dire, d’une part j’aime beaucoup l’œuvre des Wachowski. C’est une bonne raison de faire entrer ce jeu. Ensuite je suis curieux et ma curiosité a été titillée par une vidéo d’un youtuber dont j’ai oublié le nom qui a réussi à partager sa passion pour ce jeu. Et quand quelqu’un parle avec passion d’une chose sa me donne souvent envie de l’éprouver par moi-même pour comprendre ou pas la source de cette passion.

Les jeux étaient étiquetés à 2 euros pièces, j’ai proposé 5 euros pour les trois, pas temps pour économiser un euro mais plutôt parce que j’avais un billet de cinq et pas de monnaie et le vendeur, un trentenaire soigneux avec ses jeux qui sont tous en très bon état, avec même la petite publicité Infogrames dans Enter the Matrix, a accepté bien volontiers. Je ne pense pas avoir fait l’affaire du siècle, mais je ne pense pas non plus avoir dilapidé mon argent inutilement.

Vide-grenier & culture pop #4 : Figurines, jouets et jeux vidéo

Sur un stand de livre en tout genre j’en repère un en particulier avec les personnages de South Park en couverture. Je le prends, je feuillette, logique, j’explore l’ouvrage pour l’identifier parce que je le connais pas. Il s’agit des scénarios et dialogues complets, plus quelques extraits de storyboard de 5 épisode culte de la série. Enfin de cinq épisodes culte en 1999 parce que depuis il y a eu bien d’autres saisons de la série. Il y a d’autres ouvrages que je prends pour mon projet chiner sa bibliothèque, en tout ça me fait cinq livres dont celui-ci et je demande le prix : 3 euros. Si je ramène à l’unité South Park Scénars et compagnie ! me revient à 60 centimes. J’achète.

C’est ainsi que je termine le retour de vide-grenier du 14 juillet. Je suis fier de moi, j’ai réussi à faire moins de 5000 signes ! En plus je vais pouvoir me faire de la place sur le bureau en rangeant ces acquisitions.

Bien joué moi-même !

Vide-grenier & culture pop #4 : Figurines, jouets et jeux vidéo

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Publié le 8 Juin 2016

Chiner c’est couette, c’est se laisser porter par l’indétermination de ce que possédaient les autres avant qu’ils décident de s’en séparer et se faire surprendre par des choses inattendues. Mais depuis que j’ai décidé d’assumer mon penchant pour l’accumulation autour des objets du jeu vidéo dans l’idée floue d’en faire peut-être une collection, à moins que ça ne reste qu’une accumulation sans valeur réelle de collection, je laisse aux experts et philosophes le loisir de débattre sur ce qui fait frontière entre l’accumulateur et le collectionneur, je chine avec un plaisir focalisé.

La règle du jeu c’est aussi le risque de revenir sans rien ; même si ce risque est modéré parce que lorsque le chineur qui c’est levé tôt un samedi matin possède la capacité de se découvrir un intérêt pour tout et n’importe quoi. Ce samedi là je chinais seul, tranquillement, profitant de l’air frais et du ciel bleu comme le promeneur dans la campagne sauf que moi je déambulais dans les allées d’un vide-grenier. La première chose que j’ai acheté c’est Guitar Hero on tour sur DS. Ce n’est pas le jeu qui m’intéressait, mais surtout l’accessoire parce que ce titre n’est jouable qu’avec ce drôle d’instrument qui transforme la DS en une horrible et très peu intuitive guitare électronique. Ce n’est pas un objet rare, ni un objet précieux, mais j’ai toujours été fasciné par la capacité de Nintendo de créer des consoles portables sur lesquelles s’adaptaient des accessoires plus ou moins utiles et abracadabrantesque. Cette étrange fascination me vient de la première Game Boy objet richement doté en accessoire loupes, lumières et autres objets optimisant la vision de l’écran qui n’était pas rétroéclairé. Je me rappelle avoir lu dans un Console Plus ou un Joypad un article qui parlait d’un jeu de pêche sur la Game Boy pour lequel on pouvait à priori adapter un accessoire pour simuler un moulinet et je ne sais plus si c’est dans le même article, je me souviens avoir lu qu’au japon il existait pour la même Game Boy une cartouche munie d’un sonar que l’on pouvait plonger dans l’eau pour repérer les bancs de poissons. Depuis ces temps immémoriaux en chronologie des jeux vidéo, je garde une curiosité pour les accessoires absurdes des consoles portables. D’ailleurs je possède quelque part chez moi une Game Boy Camera, mais surtout un Game Boy Printer (en boîte s’il vous plait) pour imprimer des photos ainsi que quelques recharges de papier autocollant pour aller dans la machine. Je garde cela pour qui sait, un jour réaliser une œuvre d’art à partir de ce support. Et c’est dans cette logique que j’ai acheté cet accessoire Guitar Hero on tour certes en lose, mais avec malgré tout son médiator, payé 1 euro.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Après quelques négociations échouées pour des objets qui m’intéressaient que moyennement, je me suis décidé à acheter deux jouets figurines. Le premier juste parce que je le trouve cool et parce qu’il me semble en très bon état. C’est Hulk, le gros monstre vert des Avengers. C’est sûrement un des héros Marvel que je préfère, je suis même ce genre de mec qui a aimé les deux premiers films Hulk, donc c’est soit que je n’ai pas de goût en matière de cinéma, soit j’apprécie vraiment le personnage. Il n’est pas immense, en plastique dur et vert, il a les bras qui peuvent bouger et il se tient bien stable sur son socle Avengers, il méritait bien que je dépense 1 euro pour lui. La seconde figurine je ne peux pas vous la présenter par son nom ou son prénom parce que je ne la connais pas, mais j’ai vu sous son socle qu’elle était malheureusement issue des films Arthur et les Minimoys, que je n’ai jamais vu mais que je déteste par principe de dénigrer tout ce que fait Luc Besson. Mais si je l’ai prise c’est pour me servir de figurine quand je fais du jeu de rôle. Avec certains jeux de rôle, les phases de combats sont assez détaillées pour nécessité un plan précis et poser des marqueurs sur le plan pour désigner les joueurs et les ennemis. Hors je trouve que cette figurine fera un très bon ennemi, du genre armure fantôme mangeuse d’âme. Prise elle aussi pour 1 euro parce que je n’ai pas trop négocier avec des enfants.

L'arrière plan Dungeon World n'a pas de lien avec la figurine, c'est seulement un écran du jeu de rôle éponyme

L'arrière plan Dungeon World n'a pas de lien avec la figurine, c'est seulement un écran du jeu de rôle éponyme

Ce jour là j’ai aussi fait un achat bi-classé dans le sens où il mérite sa place sur ce blog parce qu’il s’agit d’objets en lien avec la pop culture autour de laquelle j’essaie d’axer mon blog, mais comme ce sont des livres ils ont aussi leur place sur mon autre blog dans la série d’article Chiner sa bibliothèque. Il s’agit de trois livres de science-fiction des années 50 dans la collection Anticipation des éditions Fleuve Noir. C’est une collection très prolifique qui a profondément marqué les lecteurs évidement mais qui a aussi influencé les auteurs de science-fiction de la seconde moitié du XXème siècle. Peut-être l’ai-je déjà abordé au travers d’anciens articles, critiques de jeu ou de film, sur ce blog, mais j’aime énormément la vision de la science-fiction vieille école. J’aime les romans, mais j’aime aussi les visuels décomplexés, un peu désuets et kitsch qui sont comme des madeleines pour mon imaginaire. Et puis derrière ces couvertures un peu ringardes parfois, il y a de vrais romans qui portent des visions que les auteurs du siècle dernier pouvaient avoir de notre présent. Ces trois romans là je les ai d’abord pris pour leur visuel, parce que ce sont des éditions de 1952 et que j’adore ces illustrations peinte à la main. Mais je prendrais sûrement un jour le temps de les lire.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Comme j’ai décidé de collecter / collectionner les jeux PSP lorsque je tombe dessus, je prends toujours le temps de regarder l’état des jeux et parfois j’en achète un ou deux ou plus. Et ce jour là je suis content de repérer un petit tas éparpillés de jeux PSP. Le gamin s’était amusé à inverser les jaquettes quand celles-ci étaient réversibles, je ne reconnaissais donc pas tout de suite les jeux. D’ailleurs je me pose une question, ces jaquettes avec une belle illustration à l’intérieur sont-elles faites juste pour le plaisir du jouer quand il ouvre son jeu pour le fourrer dans sa console ou bien sont-elles vraiment pensées pour être réversibles et afficher côté boîtier les belles illustrations quand il s’en trouve ? Bref, je trouve un Crash, content, je l’ouvre et ce n’était pas le bon jeu dedans. Je trouve ensuite Tomb Raider Anniversary dans une édition non platinum, ni essential, chouette, malheureusement là nous plus ce n’était pas le bon jeu. Du coup j’ouvre tous les jeux pour chercher les UMD qui correspondent, mais rien. Nada, je ne sais pas comment le gamin gérer ses jeux, mais moi je ne m’y suis pas retrouvé. Finalement le seul jeu qui était complet, en bon état et qui pouvait me permettre de rentrer chez moi avec un jeu c’était Need for Speed PRO STREET. Pour 2 euros je suis reparti avec. Need for Speed c’est une série que j’ai adoré sur Playstation, j’adorais jouer contre les flics, ça me rappelait Road Rash, puis je m’éclatais à jouer avec les flics, bref c’était ma série de jeu de voiture favorite. Mais j’ai laissé tomber la série après la première Playstation et lorsqu’il m’est arrivé de jouer à certains épisodes du PS3 j’ai été très déçu. Donc là, je ne m’attends à rien avec Need for Speed PRO STREET, au pire il ne peut pas être plus décevant que ceux que j’ai testé sur PS3 et au mieux ça sera une bonne surprise.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Et c’est ainsi que je clôture cet article chiner autour du jeu vidéo qui relate de manière légèrement romancé les vide-greniers que j’ai écumés le week-end du 4 et 5 juin. Ce ne sont pas les seules trouvailles que j’ai faites, j’ai notamment fait deux bonnes trouvailles dans l’esprit du jeu de rôle, mais je trouve cet article déjà assez long et du coup je me réserve un autre article pour parler de ces trouvailles ainsi que d’un achat jeu de rôle effectué en ligne.

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Publié le 25 Mai 2014

Je regarde la fin de ce gif animé et je te rejoins.

La promesse de Sisyphe

Le retour en arrière

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Citation, #Aphorisme geek, #Absurde, #2.0, #Littérature

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Publié le 9 Mai 2014

Le futur est déjà là — il n'est simplement pas réparti équitablement.

William Gibson

Une évidence

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