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Publié le 2 Février 2017

Double comeback – retour dans le temps – lors de mon dernier article j’annonçais avec fierté que je faisais mon entrée dans la ronde technologique des possesseurs de consoles nouvelles générations #PS4Inside. Et puis plus rien, silence et jeux et la période de fêtes, puis des soldes et déjà nous voilà avec les deux pieds dans 2017 et lorsque l’on décroche nos attentions de l’écran de divertissement c’est pour voir comme le monde de 2017 semble glisser dans la fange. Qu’importe, nous avons branché à nos écrans l’opium du peuple connecté – ou déconnecté c’est selon votre point de vue – et nous abreuvons nos âmes aux sources de pixels en espérant que le doux élixir soit un peu anesthésiant.

Pourquoi est-ce que je suis là ? Pour paraphraser la morosité actuelle ou pour lister les objets jeux vidéo que je collecte pour construire un mur entre mon jardin intime et le monde divaguant vaguement Mexicain ? Pour la seconde option bien sûr – joueur de jeux vidéo et consommateur ; un acteur économique pauvre qui cherche toujours à jouer en passant entre les mailles des nasses banquières -, il y aura donc des achats d’avant Noël, archéologie de décembre. Ensuite il y aura des réjouissances de Noël et si le temps me paraît raisonnable je m’adonnerai à l’exhibitionnisme de solde ; si je n’ai pas cette audace aujourd’hui je l’aurai demain.

Si l’on exhume mes derniers articles on remarque que le dernier jeu PS3 que j’ai chroniqué c’est Diablo III que j’ai fini par vraiment apprécier en arrivant enfin à comprendre l’esprit du jeu et jouir de ses mécaniques. Je suis vraiment entré de ce jeu qui est une telle jubilation lorsqu’on s’abandonne à lui qu’il est un excellent divertissement et un puissant anesthésiant pour mon esprit avec son côté hypnotique et psychédélique. Alors le premier jeu que j’ai acheté pour fonder ma ludothèque naissante sur PS4 c’est Diablo III reaper of Souls. Je n’ai pas été dépaysé en passant de la PS3 à la PS4 mais ce n’est pas ce que je cherchais, j’ai retrouvé ce que j’avais appris à aimer dans la version PS3. Et lorsque j’ai besoin de me vider la tête sans réfléchir je retourne sur ce jeu dont j’ai terminé une énième foi le monde classique cette nuit durant une longue insomnie.

Ensuite c’est le prix qui a guidé mon second achat. J’avais envie de jouer, et d’assouvir tranquillement mon exploration des itérations fantasy qui pullulent dans un genre que je dirais hybride d’action, de beat’em all et de RPG, bref de l’action RPG. J’ai donc acheté Bound by Flame, ces achats datent du mois de décembre et en écrivant cet article je pensais que je n’avais pas encore testé ce titre, sauf que je viens de réaliser que si. Je n’ai pas persévéré longtemps, et j’ai fini par me retrouver bloquer par un combat que je ne parvenais pas à remporter. J’y reviendrais sûrement parce que le souvenir qui me revient n’est pas mauvais, juste un peu frustrant. Tout comme Diablo III Reaper of Souls est un jeu à cheval sur la PS3 et la PS4 Bound by Flame a aussi le cul entre deux générations ce qui s’en ressent un peu visuellement.

J’avais ensuite envie de voir un jeu qui envoie un peu plus de lourd dans les graphismes et toujours sans trop dépenser. Et là je me suis rappelé que The Order 1886 avait été vu à sa sortie comme la vitrine technique de la PS4, c’est ce qui me fallait. Je me suis aussi souvenu que le jeu était particulièrement court, ce qui explique, je suppose, qu’on le retrouve en grande quantité et a pas cher dans les magasins d’occasion. Voilà donc que j’ai acheté The Order 1886 et comme j’en avais envie j’ai pris ma petite claque visuelle, mais pas que ! L’ambiance et le scénario conduisent une super narration. Le tout est peut-être un peu lent, ou un peu lourd dans l’impression qu’il me laisse, mais la position de spectateur dans laquelle on se retrouve souvent et presque toujours jouissive. Je n’ai pas encore fini le jeu, mais je prends mon temps et je me délecte des shoots d’uchronie steampunk que le jeu me donne.

Je rappelle aux poissons rouges que cet article chronique les jeux que j’ai pu acquérir en décembre. Décembre le mois où est sorti un film dont je n’ai pas encore rédigé de critique (chose que je voudrais malgré tout parvenir à faire bientôt) et qui se nomme Rogue One, premier spin off de la saga Star Wars. Du Star Wars au cinéma, envie d’acheter des jeux sans trop se ruiner, envie de synergie d’imagination cross média ; tout était réuni pour que j’achète Star Wars Battlefront. Là encore je me suis pris ma claque visuelle qui s’en est suivie par une claque d’amateur de Star Wars et en retour une claque de skills parce que comme toujours je suis absolument mauvais dans ce genre de jeu. Mais le plaisir de s’immerger en pleine bataille compense la frustration de jouer comme une bouse et de mourir comme une merde trop souvent. Mais à ce prix (je ne sais plus lequel exactement mais pas cher) pouvoir se plonger vraiment au cœur de Star Wars en incarnant généralement la piétaille et la chair à canon c’est totalement extra.

Voilà qui clôture mes achats de jeux PS4 d’avant Noël. Mais réduire mes achats de jeux aux galettes physiques pour lesquelles j’ai dépensé de l’argent ça serait manquer de respect ce que je considère comme la découverte d’un de mes jeux favoris toutes époques confondues, je veux parler de Darkest Dungeon. Il a longtemps que je surveillais ce jeu et que j’espère pouvoir y jouer parce que ce titre avait des attraits qui me paraissaient aussi séduisants que vénéneux. Donc une des premières choses que j’ai faite en connectant ma PS4 au Playstation Store c’est d’acheter et télécharger Darkest Dungeon. Et boum ! Découverte absolue d’une mécanique que j’adore ; un coup de foudre express, ultime, violent et épique. Je viendrais faire la chronique de ce jeu et l’éloge de son génie assez rapidement je pense, donc je n’en dis pas plus.

Après les achats qui construisent ma ludothèque PS4 il est temps de rendre hommage aux cadeaux de Noël qui sont venus s’ajouter aux dépenses antérieures.

Quatre nouvelles unités de jeu PS4
Quatre nouvelles unités de jeu PS4
Quatre nouvelles unités de jeu PS4
Quatre nouvelles unités de jeu PS4

Quatre nouvelles unités de jeu PS4

Mon plus gros coup de coeur depuis Ni No Kuni sur PS3 !

Mon plus gros coup de coeur depuis Ni No Kuni sur PS3 !

Je vais commencer la présentation de mes cadeaux Noël en invoquant deux sets de dés, des dés me dites-vous ? Oui des D6, enfin des dés à six faces parce que je suis passionné de jeu de rôles et que j’ai le goût de la pop culture j’ai eu la chance de recevoir des dés à thème. Le premier set ce me fait mentir parce que ce n’est pas tout à fait un set à thème, quoiqu'il s’agisse d’un set des Fudge dans un style cyber. On peut considérer ces dés comme des D3, et je n’en avais pas, ce qui tombe bien parce que ces dés sont nécessaires pour jouer au système Fate donc je parlerais peut-être un jour. L’autre set c’est un magnifique set de dés Docteur Who ! Je le dis encore : Wahoo ! Ces dés sont vraiment superbes. Ce sont les dés de Doctor Who RPG, un jeu de rôles que je ne possède pas comme je ne possède pas la maîtrise de la langue étrangère. Reste que ces dès qui affichent sur leurs faces, Daleks, Cybermen, K9, UNIT et le fameux Tardis. Je me répète mais j’adore ces dés.

Après ce petit intermède jeu de rôles, j’en reviens aux jeux vidéo et à la PS4. Ça faisait quelque temps que je lorgnais sur les figurines de Lego Dimensions. Certains diront que je suis faible, d'autres me comprendront, mais difficile de rester insensible à ces sets de Lego contenant un personnage et un véhicule s’inspirant de différents univers de la culture populaire, des Simpson au Seigneur des anneaux en passant par Docteur Who et toutes les licences qui font la fortune de la firme Lego. Donc je lorgnais, je me renseignais, j’étais tenté, j’hésitais, je désirais et finalement pour Noël ma copine a eu la bonne idée de m’offrir le pack de démarche de Lego Dimensions, le pack où l’on retrouve les figurines du Batman, de Gandalf, de Wyldstyle, la Batmobile ainsi qu’en exclu la figurine de Super-Girl. Je venais de terminer l’histoire de Lego Star Wars le réveil de la force, ça tombait donc à pic de pouvoir commencer cette expérience. C’est idiot, mais j’ai pris du plaisir à construire le portail Lego qui vient agrémenter le socle où les figurines sont déposées, j’ai retrouvé les sensations et les souvenirs de lorsque j’étais gamin et que je construisais mes Lego. Je suis passé à côté de Skylanders et de Disney Infinity où des Amibo, c’est donc une totale découverte pour moi de ce genre de jeu. Et très sincèrement j’adore. Prendre, poser, prendre poser et mixer les univers, je suis désolé mais j’adhère. C’est vraiment un super cadeau que j’ai eu la chance de recevoir, un cadeau qui a beaucoup influé sur mes soldes d’hiver 2017, vous le verrez bientôt (mais je vois d’ici une dizaine de pack qui attente sur le bureau).

Pour terminer cet article je veux parler d’une belle trouvaille que j’ai faite sur PSP trouvée un peu par hasard durant les vacances de Noël. Pour la petite histoire, nous sommes allés passer les fêtes chez les parents de ma copine en Normandie région que je ne connais pas. Entre deux repas de fête nous avons joué les touristes et en se baladant je repère une petite boutique de jeux vidéo, le genre de boutique indépendante où l’on trouve quelques jeux récents et beaucoup de rétro. J’entre, je fouine et je suis surtout impressionné par les prix ; une Mattel Intellivision en boîte à 130 euros ou une Atari 2600 elle aussi en boîte à 80 euros … Même si les prix sont dissuasifs, ce type de boutique est toujours un plaisir pour les yeux et pour la nostalgie. Donc je fouine un peu sur les titres PS4, PS3 et PSP. C’est là que je repère un titre que me semble ne pas être courant c’est Disgaea 2 - Dark Hero Days - sur PSP avec jaquette et notice en français. Je ne suis pas un expert en PSP, mais je crois savoir que les jeux Disgaea sont appréciés et plutôt chers. Vu les tarifs affichés dans la boutique je redoutais le prix, mais lorsque je regarde j’ai la surprise de voir le jeu affiché à 11 euros. Cela m’a semblé une bonne affaire donc je n’ai pas hésité et j’ai pris ce jeu qui trône fièrement dans ma petite collection de titres PSP. En sortant j’ai eu la curiosité de regarder si j’avais faits ou pas une bonne affaire et j’ai eu la bonne surprise de voir que la plupart des boutiques revendent le titre au double de ce prix au minimum.

C’était en 2016, et déjà nous sommes en février ; mais qu’importent mes briques sont là et s’imposent comme les fondations du mur que je dresse dans mes écrans pour faire rempart au monde morose qui arrose 2017 dans ses geysers anxiogènes, fondations du mur que je construis dans mon crâne pour architecturer une demeure secondaire mi-château fort mi-musée du souvenir où je pars en vacances lorsque je veux mettre mon esprit au vert, et fondation du mur qui se lève comme un monument cardiaque où se repose mes affectes.

Joueur / consommateur et auteur littéraire de ce blog. C’est ainsi que je suis en train d’écrire 2017.

Merci à vous

Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle
Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle
Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle
Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle

Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle

Voilà le noyau dur de ma petite famille Lego Dimensions qui va très rapidement s'agrandir
Voilà le noyau dur de ma petite famille Lego Dimensions qui va très rapidement s'agrandir

Voilà le noyau dur de ma petite famille Lego Dimensions qui va très rapidement s'agrandir

Et boum la petite trouvaille à 11 euros !

Et boum la petite trouvaille à 11 euros !

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #achat, #Consommation, #PS4, #PSP world, #jeux de rôle, #jdr

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Publié le 18 Octobre 2016

Blade le voyeur de l’infini, le titre porte l’esprit SF suranné des seventies. Où va Richard Blade, voyeur de l’infini ? Dans quelles « dimensions » le cerveau sans âme de l’ordinateur peut-il le projeter ?

Dans quels mondes passées ou à venir ? Dans quels univers inconnus jusqu’alors ? Blade, un homme fait de muscle, de sang, de sexe et d’intelligence. Blade, sera-t-il le jouet humain de la machine qui l’envoie combattre les monstres terrifiants, les déesses sauvages et perverses d’un monde d’ailleurs ?

Avouez que ce pitch sur la quatrième de couverture ne peut pas laisser indifférent, ça respire et ça suinte cet esprit de science-fiction décomplexée qui plait tant à mon esprit. Toujours en quatrième de couverture ; D’un des canons bleus, un rayon blanc aveuglant jaillit dans la tête du guetteur … Blade sentit qu’ils aillaient mourir … Puis il vit le monde se dissoudre autour de lui, dans un déferlement de douleur atroce … Blade sentit l’approche des Consacrés de Kano. Il releva la tête et regarda autour de lui. Arllona, entièrement nue, était, comme lui, écartelée sur un cadre de bois. Préparés pour le sacrifice … je ne suis toujours pas sûr de savoir pourquoi mais cet esprit pulp me fascine et me plait beaucoup, aventures héroïques populaires avec la dose d’érotisme et déraison rationnelle parce que ça se passe dans un ailleurs improbable, ici les dimensions X où est envoyé l’agent Blade par un super ordinateur.  Mais ce qui a d’abord retenu mon attention pour cette série de roman de SF que je ne connais pas du tout, c’est évidemment le visuel des couvertures. Femme lascive, exotisme dimensionnel  et signes futuristes. Je compter prendre les romans et n’en conserver que la couverture, mais en lisant la quatrième de couverture j’ai tout de suite vu le potentiel de jeu de rôle que l’on pouvait y puiser pour donner ce souffle pulp que je recherche.

 

Je me suis donc penché sur le carton de livre, il y avait Blade mais pas seulement, je vois des couvertures qui transpirent elles aussi l’outrage d’une science-fiction décomplexée. Pourtant le titre n’est pas très évocateur, JAG, mais les illustrations me parlent, comme le fait que ce soit Gérard de Villiers qui présente la série, comme avec Blade. La quatrième de couverture encore une fois fini sa conquête de mon envie ; l’univers se rétracte. La Terre est condamnée. Le temps de l’Après Civilisation est venu. Celui de l’obscurantisme, de la férocité, de la violence. Pourtant, il faut bien survivre en attendant la Grande Déflagration. Parce qu’il a la vélocité du Jaguar, on le surnomme JAG. Car seul un véritable fauve peut subsister dans ce nouveau monde sauvage. Une série de roman de science-fiction post apocalyptique : bam ! J’ai dis ici mon amour des mondes d’après. Un jour je raconterai comment j’ai eu ma première révélation post apocalyptique en lisant un article sur le jeu de rôle Gamma World, le versant post’apo du grand ancêtre Dungeons & Dragons. Un autre jour aussi je parlerai du jeu de rôle très contemporain même s’il est empreint d’esprit vieille école qu’est Planète Hurlante. Et en parlant de ce jeu de rôle, je parlerai de JAG parce rien qu’en lisant les pitchs j’ai vu des scènes à inclure dans ce jeu, où des scènes pour lancer des parties de Planète Hurlante. Je suis ressorti du carton avec six livres, trois Blade et trois JAG. Au départ la vendeuse en voulait 2 euros pièces mais j’ai pu repartir avec mes six ouvrages pour 4 euros.

Oui, j'ai aussi trouvé des dés six que l'on aperçoie sur quelques photos. J'aime le jeu de rôle, j'aime donc les dés et je lance des dés et quand je trouve des dés en vide-grenier j'en achète souvent

Oui, j'ai aussi trouvé des dés six que l'on aperçoie sur quelques photos. J'aime le jeu de rôle, j'aime donc les dés et je lance des dés et quand je trouve des dés en vide-grenier j'en achète souvent

Autre lieu, autre vide-grenier mais encore une série, enfin deux séries, enfin quatre jeux tirés de deux séries distinctes. D’abord parce qu’il est les plus anciens, j’ai trouvé Prince of Persia Révélations et Prince of Persia Rival swords. Je n’ai pas une grande expérience des princes de perse, et l’illustration de Rival Swords m’a toujours attirée. Ce n’est pas grand-chose mais j’avais envie de mettre la main dessus pour le tester. Les jeux sont vraiment en très bon état, proche du neuf et surtout ils sont dans leur version d’origine, pas une des horribles éditions Platinum ou Essential dans lesquelles ont les trouve souvent. Vu que sur la jaquette il est inscrit Ne peut être vendu séparément, j’en déduis qu’il s’agit des jeux que l’on trouve dans un pack avec un fourreau. Vu que le fourreau manque je ne sais pas si c’est le pack Action, ou le pack Prince of Persia. Qu’importe leur origine, l’important c’est qu’ils arrivent dans mon accumulation, et que j’ai envie de jouer avec eux.

 

Les deux autres jeux d’une autre série trouvé sur le même stand et achetés dans le même lot sont Lego Harry Potter années 1 à 4 et Lego Harry Potter années 5 à 7. Vu que c’est au même acheteur que je les ai pris, eux aussi sont nickel comme neuf. Les jeux Lego sont souvent des valeurs sûr, la recette est connue, et cette façon de réinterpréter des univers connus en passe de devenir des classique de la culture populaire est toujours un plaisir pour les amateurs des univers initiaux (et un plaisir pour le joueur qui aime jouer tout simplement aussi). Je possède quelques jeux Lego déjà, Star Wars, Batman, Marvel, et peut-être Indiana Jones. Et j’ai souvenir d’avoir déjà testé les Lego Harry Potter, même si je ne sais plus sur quel support. Et si je n’ai plus ces jeux là, c’est que je ne suis pas un grand amateur de l’univers de Potter. Mais dans l’optique d’accucollection de jeux PSP, je suis sincèrement ravi d’entrer ces deux titres. Je ne sais plus à combien ont débutées les négociations, mis j’ai fini par avoir les quatre jeux PSP pour 10 euros ce qui entre dans mes standards de dépense.

 

Samedi avec ma petite amie nous étions dans un supermarché de la culture genre Cultura et nous sommes tombés devant des goodies Star Wars. C’est comme ça que l’on a pu voir qu’un porte-clé Lego Star Wars neuf, avec de la lumière qui lui sort des pieds, ça coûte quasiment une quinzaine d’euros. Alors dimanche quand j’ai vu sur un stand tenu par des enfants un porte-clé Lego Star Wars Dark Vador, j’ai demandé le prix en redoutant un 5 euros, j’aurai même redouté un 2 euros parce que nous étions sur un vide-grenier, et que chiné c’est encore plus cool quand c’est moins cher. Je leur demande donc le prix, et là bonne surprise ils me disent 50 centimes. Ni une ni deux, je leur donne une pièce et j’emporte ce petit goodies comme neuf, avec toujours de la lumière sous les pieds. C’est idiot, ce n’est pas grand-chose mais je crois que cet achat a été ma meilleure trouvaille du week-end, surtout que c’était encore plus sympa de pouvoir l’offrir à ma copine.

 

Pour en finir avec cette chronique des objets chinés en vide-grenier ce week-end, je m’arrête sur un stand qui vendait quelques jeux PS3. J’en prends deux, parce que c’est toujours plus facile de négocier avec deux ou trois titres, et je demande le prix. La personne m’annonce 4 euros le tout, ce qui est parfait pour moi. J’ai donc prix Madden NFL 13. Du très classique jeu de football américain, une licence bien rôdée qui connaît son succès au pays du foot US pendant qu’ici on la regarde toujours comme un OVNI. Mais j’aime les sports US, et je ne suis pas contre un petit match virtuel de temps en temps, voir une petite saison. Et tant qu’à être dans les sports de mains, j’ai pris un jeu que je ne connaissais pas et que je n’avais jamais vu avant. Je doute qu’il soit rare ou côté, mais je suppose qu’il a été peu vendu et qu’il deviendra sûrement rare un jour. Il s’agit de Jonah Lomu Rugby Challenge 2 Top 14 & Pro D2 édition. Je connaissais le premier Jonah Lomu Rugby Challenge et pour cause, je l’ai chiné il y a quelques semaines. D’ailleurs j’ai apprécié le jeu, même si je le trouve un peu lent ou mou, ça m’avait plu d’entrer dans un sport que je n’avais encore jamais connu en jeu vidéo. Je n’ai pas encore testé celui-ci, et je ne suis pas sûr que la perspective de jouer en Pro D2 m’excite plus que ça, mais je le testerai à coup sûr, au moins par curiosité sportive pour retrouver les équipes de 2013.

C’est ainsi que je termine cette chronique des objets chiné en vide-grenier pouvant entrer dans le contexte de cette série jeux vidéo et culture populaire. Chiner le dimanche, rédiger l’article le mardi, même moi ça m’impressionne.

Trop choupi ce porte-clé Dark Vador Lego
Trop choupi ce porte-clé Dark Vador Lego

Trop choupi ce porte-clé Dark Vador Lego

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Publié le 15 Octobre 2016

Voilà un article que j’écris en direct depuis ce matin ; autant dire que pour faire un retour de vide-grenier plus rapide encore il faudrait que je le rédige depuis les allées humides où le matin je chine. Il n’y a pas à dire, je ne me sens pas peu fier d’être déjà en rédaction et partage. Je n’ai pas trouvé beaucoup de chose ; mais je suis plutôt content de ce que j’ai pu dégoter comme objets de culture vidéo ludique.  

 

Bref ; je vais commencer par de l’inhabituel pour moi, c’est une cartouche de jeu Megadrive. Il s’agit de la grosse cartouche de Virtua Racing. Je n’ai jamais oublié le choc de la découverte de Virtua Racing en arcade avec sa grosse borne à quatre joueurs. Je n’ai jamais été très bon, je n’ai jamais été bien riche, mais qu’est ce que l’on a pu jouer à ce jeu à l’époque du lycée. Lorsque le titre de Sega est sorti de sur Megadrive j’avais déjà revendu ma console à un ami pour m’acheter la Super Nintendo, par chance il avait eu la bonne idée d’acheter le jeu. Et là je n’oublierai le choc que l’on a eu en ayant la sensation de retrouver le jeu d’arcade à la maison. Cette fois nous avions le temps de nous améliorer et de profiter du jeu en profondeur ; et cela malgré son tout petit nombre de circuit. Cette 3D à gros polygones c’était notre nirvana de joueur. Quand j’ai vu la cartouche seule, nue et humide sous la brume ce matin et que ces souvenirs me sont remontés à la surface consciente j’ai eu envie de le prendre. Le vendeur m’a laissé ce Virtua Racing pour 2 euro 50 centimes, ce n’est pas le prix du siècle mais ce souvenir ça n’a pas de prix.

 

Pour le reste de mes trouvailles ce n’est que de la PSP, et ça tombe bien parce que je suis censé poursuivre la collection de tous les titres PSP, ou presque, ou pas. Mais bon, d’ici à ce que je change d’avis je continu de trouver du plaisir en trouvant des jeux PSP. De nouveaux pour 2 euros et 50 centimes j’ai trouvé et acheté Williams Pinball Classics, un classique jeu de flipper. Le jeu est dans un super état pour du vide-grenier, complet et propre et mine de rien moi et le flipper nous avons une vague mais longue histoire d’attirance, bien que je ne sois pas certain que l’attirance est réciproque. J’ai croisé les flippers dans les salles d’arcades aux temps de mes premiers émois vidéo ludique et assez rapidement j’ai eu envie d’avoir un flipper. Je me souviens de ces heures de discussions avec les amis du collège à évoquer ce que nous ferions avec un flipper, où nous le mettrions et à quel prix nous serions prêts à l’acheter. C’est curieux parce qu’à cette époque nous évoquions peu et moins souvent l’envie d’avoir une borne d’arcade, je ne sais pas pourquoi. Bref, je suis content de trouver ce Williams Pinball Classics qui est sorti sur beaucoup de machine de son époque et qui retranscrit fidèlement une dizaine de table de flipper de la marque Williams.

 

Plus loin sur le vide-grenier j’ai chiné deux autres jeux PSP pour la somme raisonnable de 5 euros, raisonnable parce que les jeux sont propres et complets. D’un côté il y a un titre que je cherchais parce que c’est une compilation et que j’aime les compilations sur PSP parce qu’elles contiennent souvent des petites perles. Ici c’est une compilation de jeux Taito modestement intitulée Taito Legends Power-up. Le jeu contient quelques titres réellement légendaires comme Space Invaders, Crazy Ballon, Qix ou Space Dungeon. Je crois qu’il y a 25 titres ce qui est assez généreux pour une compile même si ce sont d’antiques jeux d’arcades.

 

Le dernier jeu sur lequel j’ai mis la main c’est Worms Open Warfare 2. Là encore un classique et là encore une série que j’apprécie beaucoup pour y avoir passé de longues heures de jeux. C’était à une autre époque, c’était sur PC je crois, ou Playstation, ou les deux, et nous jouions beaucoup avec mon amie ; c’était jouissif de se déflagrer la tête avec des bombes saintes, des moutons explosifs, des mouflettes puantes et des coups de battes de base ball entre autres joyeusetés. Le jeu n’est pas rare, plutôt très courant et comme le Williams Pinball Classics il est sorti sur de multiples plateformes. Mais ce qui rend ce Worms Open Warfare 2 désirable et achetable en vide-grenier c’est que c’est une première édition et pas une des horribles éditions Platinum ou Essentiel sur PSP. Je n’ai pas encore testé le jeu, du coup je ne sais pas s’il y a toujours l’option multi-joueurs en tour par tour avec une seule console parce que si c’est le cas j’entrevoie déjà de larges et grandes plages de jubilation.

 

Et c’est ainsi que je me tiens à jour de mes retours de vide-grenier si j’excepte tous les jeux vidéo chinés en septembre.

Dix euros dépensés, c'est sûrement pas le meilleur prix possible mais c'est exactement ce que j'aime comme dépense pour des jeux PSP
Dix euros dépensés, c'est sûrement pas le meilleur prix possible mais c'est exactement ce que j'aime comme dépense pour des jeux PSP
Dix euros dépensés, c'est sûrement pas le meilleur prix possible mais c'est exactement ce que j'aime comme dépense pour des jeux PSP
Dix euros dépensés, c'est sûrement pas le meilleur prix possible mais c'est exactement ce que j'aime comme dépense pour des jeux PSP

Dix euros dépensés, c'est sûrement pas le meilleur prix possible mais c'est exactement ce que j'aime comme dépense pour des jeux PSP

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #vide-grenier, #videgrenier, #jeux vidéo, #PSP world, #retrogaming, #achat, #brocante

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Publié le 14 Octobre 2016

Demain c’est week-end et le week-end c’est vide-grenier. Alors pour ne pas accumuler trop de retard je vais vous compter, vous chroniquer et vous raconter ce que j’ai trouvé la semaine dernière et dont je suis vraiment satisfait. Le temps faisant je comprends que je ne chine pas pour la bonne affaire et l’acte de collection, bien que si un objet vient parler à ma nostalgie je le chine sans hésiter. Dans le fond je chine pour jouer alors lorsque je trouve des jeux PS3 ou PSP je me réjouie parce que ce sont actuellement les deux seules consoles sur lesquelles je joue. Il y a donc dans le vide-grenier de la semaine dernière du jeu PS3 et PSP mais aussi du jeu PS2, un coffret de disques bleus et un truc portable et en couleur. Ah oui et même un jeu d’ordinateur personnel inspiré d’un jeu de rôle massivement en papier avec des amis.

Pour commencer parlons de GTA V, j’étais passé une première fois devant le stand d’un couple relativement jeune et j’avais remarqué quelques jeux PS3, plutôt du genre lot mainstream de qualité avec notamment un GTA et des Resident Evil. Et je ne sais pas pourquoi je ne m’étais pas attardé, c’était la fin de la matinée, il faisait chaud, nous avions prévu un petit resto avec ma copine et j’avais sûrement la tête ailleurs. Pourtant, en repassant devant le stand et m’attardant un peu plus sur le GTA V j’en demande le prix : 3 euros. Pour ce prix là je l’ai pris même si j’ai toujours eu du mal avec les GTA. Je suis assez vieux pour dire que j’ai connu la série à ses débuts, mais depuis le début je n’ai jamais vraiment accroché avec un épisode et le GTA IV prend la poussière parmi les jeux que j’ai lancés quelques fois sans parvenir à y revenir, pour cause une histoire qui peinait à débuter et des voitures qui glissaient comme des savonnettes. Alors quand la vague de GTA V a débarqué sur la plage des jeux vidéo je me suis reculé comme un touriste qui bronze devant la marrée montante. Maintenant que la vague est passée et que je commence à avoir envie de tester les classiques de cette génération 3 euros c’était mon prix, le bon. C’est fou comme le jeu vidéo à ce prix là n’a rien de comparable avec le jeu vidéo que tu paies plus cher. C’est une lapalissade que de le dire, mais le changement sur l’expérience de jeu est notoire. Faire la démarche d’aller acheter un jeu, en boutique ou en ligne, donc le choisir ou se faire aider à le choisir, le payer et le rapporter chez soi c’est déjà une démarche qui oriente l’expérience de jeu et pour moi c’est aussi une démarche qui augmente la pression que je me mets en tant que joueur pour aimer ce jeu. D’une part parce que je l’ai payé une certaine somme et que j’en veux pour mon argent et ensuite en faisant ce choix j’ai investi mon goût, mes valeurs esthétiques et culturelles, et si je suis déçu par le jeu je risquerai d’être déçu par moi-même. Mais croiser un jeu en vide-grenier, c’est se faire conseiller par le hasard et l’acheter quand il n’est pas cher c’est se libérer de la pression d’en vouloir pour mon argent.

J’ai lancé le jeu, j’y ai joué cette semaine, je lui ai laissé sa chance, je me suis laissé une chance et je ferai sûrement un jour une chronique ou une critique sur mon expérience de joueur sur GTA. Si j’avais dû payer plus je ne l’aurai pas fait parce que le jeu ne m’attirait pas assez, mais là, 3 euros pour une expérience critique c’est un prix qui me parait juste. Et au risque de divulgacher la critique que je ne ferais peut-être pas, je vous avoue que j’ai toujours du mal à entrer dans un GTA.

Sur le même vide-grenier, j’aperçois une petite pile de jeux PSP sur un stand plutôt orienté vieux pistolets et matériel militaire. Et en écoutant le vendeur et un client parler six coups je prends la pile et je regarde ; en fait il n’y avait que d’exposition ou de presse, je ne sais pas trop le terme exacte, des versions sans notice et avec le disque non sérigraphié. Je ne sais pas si ces versions valent plus ou moins qu’un jeu normal mais ça ne m’empêche pas d’en acheter quand j’en trouve. Je demande le prix et la personne me répond quelque chose comme 3 ou 4 euros le jeu. J’en prends deux en main et je lui propose 5 euros pour les deux ce qu’elle accepte. J’ai pris le seul jeu qui était dans une version normale et complète, le survival Obscure The Aftermatch et le jeu de course F1 Grand Prix. Ce second choix pourrait surprendre ou ne pas surprendre je n’en sais rien, mais je voulais amener la raison qui m’a fait choisir ce titre là, c’est que c’est le quatrième jeu sorti sur la PSP et je trouve ça super amusant comme détail. Du coup qu’importe sa qualité, je serai déjà content de jouer les archéologues de sport auto en y rejouant et puis je suis satisfait de posséder le quatrième jeu sorti.

Encore sur le même vide-grenier j’ai acheté pour 3 euros le jeu Shadowrun Chronicles Boston Lockdown pour PC. En termes de prix ce n’est sûrement pas l’affaire du siècle mais le jeu était neuf, encore sous blister. Et puis ça reste un jeu récent (2015) donc je suppose que ça justifie ou explique le prix qu’en voulait la vendeuse. Mais je ne l’ai pas prit pour cela, je l’ai pris d’abord parce que c’est un jeu Shadowrun inspiré, enfin adapté de l’univers de Shadowrun le jeu de rôle avec son univers de fantasy urbaine cybernétique que j’adore. Je ne sais pas encore si je vais y jouer, parce que je suis un piètre joueur de jeu sur ordinateur mais j’avoue que j’ai très envie de trouver le temps de le tester. Et si je ne le fais pas je pourrais toujours regarder l’illustration sur sa boîte en écoutant le CD des musiques du jeu.

Pour rester dans le futur, j’ai mis la main sur le coffret blu-ray de Matrix, qui contient les trois films de la trilogie, Matrix, Matrix Reload et Matrix Révolution ainsi que Animatrix. Tout comme j’ai découverts GTA à sa sorti, je l’ai même vendu à cette époque là, j’ai aussi connu la claque de Matrix en direct ; et même si j’ai été critique et déçu envers certains détails j’ai aussi été frappé d’amour pour toute la trilogie, parce que oui, je suis comme ça, j’assume d’aimer les trois volets de la saga. J’avais par la suite acheté les DVD histoire de continuer d’explorer ces films, mais sentant le vent des disques bleus tourner, j’ai revendu mes DVD devant orphelin de Matrix et me promettant d’un jour les racheter en version du disque bleu. Et c’est ce que j’ai pu faire lorsque ce week-end, dans un vide-grenier, dans un panier à linge, j’ai vu le coffret blu-ray de Matrix. Je demande le prix, 2 euros. Je crois que j’ai fais répéter la personne, mais sans verbaliser le fait de ma surprise, c'est-à-dire que le coffret contient quand même trois films et une série de court métrage, déjà un film en blu-ray à deux euros c’est une bonne affaire, mais là, pour tout le coffret, j’ai vite dis oui. J’imagine qu’à l’origine il était peut-être vendu avec un fourreau ou un coffret, je ne sais pas et on s’en moque parce que tous les disques sont là et les films dedans !

Et comme c’était un week-end plutôt propice aux achats de jeux vidéo je ne m’arrête pas là et j’enchaîne avec deux jeux PS2 négociés pour 4 euros. Il y a d’un côté Rayman 3 Hoodlum Havoc et de l’autre côté One Piece Grand Adventure. Rayman faut-il le présenter ? C’est un classique de la plate-forme, toujours en couleur, parfois en 2D d’autres fois en 3D, il passe de génération en génération sans jamais décevoir. Et si je n’ai encore jamais testé celui-ci je me suis laissé entendre que c’était un bon épisode de la série. En revanche One Piece Grand Adventure je l’ai pris parce que c’est One Piece et que j’aime son univers très libre et tellement pulp par contre je ne connais pas le jeu et je ne sais pas ce qu’il vaut. J’espère seulement qu’il vaut ses 2 euros. J’avoue que je ne sais pas encore bien où je vais avec mes jeux PS2, je n’ai toujours pas chiné de console et la mienne je l’ai offerte à des enfants défavorisé à Madagascar. Donc je chine des jeux PS2 à vide, ou à froid, sans être sûr de pouvoir y jouer rapidement ; mais la PS2 est la console qui a connue son heure de gloire quand moi je connaissais mon retrait des jeux vidéo. Du coup je n’ai que trop peu d’expérience sur cette machine et j’ai bien envie de me rattraper, même si je ne suis pas sûr que j’aurais le temps un jour. Donc je continu d’acheter des jeux PS2 en oscillant entre les classiques et les belles jaquettes qui me parlent mais dont je ne sais et je pourrais très bien un jour prochain les revendre ou les offrir subitement si la raison m’emporte voir carrément les transformer en œuvre d’art selon un vieux dessein que j’ai poursuivi au siècle précédent.

Pour en terminer avec le retour des vide-greniers de la semaine dernière je vais aborder la question épineuse du PDC alias la Pocket Dream Console. Alors d’accord le nom est ronflant mais c’est un ronfleur menteur parce que le rêve n’est pas exactement au rendez-vous. La première fois que je suis passé devant le stand j’ai remarqué la boîte, je l’ai prise et la vendeuse soucieuse de s’en débarrasser m’annonce 10 euros. Pendant que j’ouvre la boîte pour vérifier son contenu et remarquer la console dans la boîte n’est pas celle sur la boîte elle descend le prix et me propose 5 euros. Mais payer 5 euros pour une Pocket Dream Console ça me semblait encore trop cher. Jouer à des jeux génériques, sur un minuscule écran de deux pouces ça n’est pas une perspective suffisante pour me pousser à l’achat. Du coup j’ai reposé la boîte et je suis reparti. En discutant avec mon amie, je lui ai dis que si la console était encore là quand je repassais je proposerai 2 ou 3 euros pour la prendre. Ce qui m’a motivé c’est déjà l’incongruité de ce genre de machine, ensuite c’est la boîte en super état et d’une très belle qualité. Le genre de boîte avec du carton bien dur, une petite partie aimanté pour la refermer, une boîte solide et bleue pleine de promesse. Même si à l’intérieur la version de la PDC ne correspond pas au modèle sur la boîte, même s’il n’y a pas le câble télé, je voulais faire une offre. Je suis donc repassé et j’ai proposé 3 euros, soulagée de s’en débarrasser la personne a accepté. Je n’avais pas encore pu tester la machine, je ne savais pas si elle fonctionnait. En rentrant j’ai dévissé le cache pile pour réaliser qu’une des piles usagées avait coulée en oxydant les contacts. Sans brosse métallique j’ai essayé de nettoyer comme j’ai pu, et après un ou deux échecs au redémarrage j’ai réussi à faire fonctionner la machine. J’ai donc pu tester les 28 jeux présents dans la machine, tous des clones plus ou moins médiocres de jeux ou de genre connus. Je suis mine de rien assez content de cet achat, même si d’une certaine façon il me rend triste lorsque je pense aux personnes n’ayant pas trop d’argent qui achètent ces machines là pour leurs enfants, je pense à ces enfants qui débutent peut-être dans le jeu vidéo par là alors que leurs camarades sont à l’ère de la PS4 ou de la Xbox360. Oui, cet objet me rend triste, mais je l’aime, c’est mon paradoxe.

Et c’est ainsi que je conclu ce retour de vide-grenier. Merci pour votre présence et vos lectures et vos commentaires quand il y en a.

Ok on ne va pas se cacher que cette série de photo sent un peu le pâté frelaté, désolé. Je garde en tête l’importance du DIY et la volonté de m’améliorer.
Ok on ne va pas se cacher que cette série de photo sent un peu le pâté frelaté, désolé. Je garde en tête l’importance du DIY et la volonté de m’améliorer.
Ok on ne va pas se cacher que cette série de photo sent un peu le pâté frelaté, désolé. Je garde en tête l’importance du DIY et la volonté de m’améliorer.

Ok on ne va pas se cacher que cette série de photo sent un peu le pâté frelaté, désolé. Je garde en tête l’importance du DIY et la volonté de m’améliorer.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #videgrenier, #vide-grenier, #vintage, #jeux vidéo, #film, #SF, #achat, #PSP world, #PS3, #brocante, #PS2

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Publié le 3 Octobre 2016

Les vide-greniers c’est le plaisir de l’inattendu ; découvrir des choses que l’on ne cherchait pas et se réjouir d’en trouver d’autres que l’on recherchait. Et puis le plaisir de chiner c’est aussi le plaisir d’associer les objets en construisant du sens et des histoires autours de nos trouvailles, décider de collecter tel ou tel type d’objet, chercher à compléter une collection ou simplement prendre plaisir à associer des choses semblables. Si vous êtes vous-même chineur ou chineuse je n’ai pas besoin d’en dire plus je suis sûr que vous me comprenez. Il y a quelques semaines je chinais donc le livre Alien 3 aux éditions J’ai Lu dans la collection Science-fiction. Cette semaine je trouve un nouveau film de SF adapté en roman dans la même collection et en le voyant, en pensant à Alien 3 j’ai tout de suite eu envie de les associer pour former un embryon de collection, en tout cas j’ai eu envie de l’acheter en me disant qu’il pourrait être amusant de collecter les adaptations en roman des films de science-fiction.

Donc ce film adapté en livre que j’ai trouvé c’est Mad Max au-delà du dôme du tonnerre. Le film je le connais et je l’aime, je l’ai vu et revu et même si le terme peut sembler curieux ce film m’émerveille toujours. Je ne sais pas si je vais le lire mais j’aime le posséder parce qu’il contient les restes et les ruines d’un univers d’après l’apocalypse que j’apprécie vraiment. Je suis un amoureux du post-apo, je suis amoureux des œuvres, livres, jeux, films, qui relatent ce monde d’après les apocalypses. Le livre en tant qu’objet semble comme neuf, intrigué par son état si propre j’ai regardé ça date d’édition et j’ai été surpris de voir 1985, j’ai dû aller vérifier la date de parution du film Mad Max au delà du dôme du tonnerre parce que j’étais persuadé qu’il était sorti plus tard. Pourtant la couverture exprime que ce livre de Joan D. Vinge a était écrit d’après le scénario de Terry Hayes et Gerorge Miller, il ne pouvait donc pas être antérieur au film. Effectivement le film est sorti la même année que le livre et moi je me sens vieux.

Le même jour j’ai fais une des trouvailles dont je suis très heureux. Pourtant il ne s’agit que d’un livre de poche payé 50 centimes. Oui, mais ce livre c’est Gravé sur chrome, un recueil de nouvelles de William Gibson. J’aime ce mec qui est la figure de proue du mouvent cyberpunk et tout comme les univers post-apocalyptique j’aime les univers cyberpunk. D’ailleurs sous certains angles nous pourrions défendre l’idée que les mondes cyberpunk sont des mondes post-apocalyptique où la nature humaine et les valeurs humanistes sont brisées par une apocalypse invisible. Sous d’autres biais de lectures nous pouvons voir les mondes cyberpunk comme des mondes pré-apocalyptique en lien avec les mondes post-apo. Enfin qu’importe comment nous envisageons l’interaction entre ces deux genres, ce sont deux genres qui me parlent et à ce titre j’apprécie et j’admire l’œuvre de William Gibson. Gravé sur chrome est un recueil de nouvelles, qui contient entre autre Johnny Mnemonic connue pour avoir été adapté au cinéma à la fin des années 90.

Je trouve qu’il est de plus en plus difficile d’attraper du jeu PSP en vide-grenier, enfin du jeu PSP en boite, sans version Platinum ou Essentiel, complet et en bon état. Je suis peut-être un peu exigeant mais je m’en fous de l’être parce que maintenant que je me suis lancé dans le défi d’une collection PSP je me permets d’être exigeant, en plus ça limiter les achats. Par contre lorsque je trouve un jeu état nickel, complet, que je n’ai pas et pour 2 euros en plus je suis joie. Et la semaine dernière j’ai donc trouvé Naruto Ultimate Ninja Heroes en vide-grenier pour 2 euros et je suis content. En plus j’ai réalisé que je n’avais pas joué à un jeu Naruto de ma vie, ça va donc être une découverte même si les versions portables ne sont pas toujours les plus fidèles à l’esprit des jeux originaux.

Côté jeu vraiment rétro j’ai eu le bonheur de tomber sur une cartouche Game Boy en lose mais avec son petit boîtier de protection plastique. J’imagine que chaque joueur et chaque geek et chaque collectionneur possède ses madeleines vidéoludiques ; et pour moi ce sont les cartouches de Game Boy. Je ne saurais pas dire pourquoi, j’ai beau beaucoup de consoles dans ma jeunesse, dont la Game Boy, mais aujourd’hui il n’y a que les cartouches grises de Game Boy qui m’émeuvent sans même avoir à jouer avec. En plus j’ai très peu de cartouches de Game Boy, jusqu’à présent je n’en avais chiné que deux, celle là et ma troisième. Pour 2 euros aussi j’ai trouvé Tintin au Tibet. Je ne connais pas cette version, ma sœur avait la version Super Nintendo et je n’avais pas vraiment accroché au jeu, mais là je l’ai prise vraiment pour l’objet. La cartouche est en très bon état, elle est vraiment propre et voir cela caresse ma vibre nostalgique.

Petit à petit je dégrossi mes retours de vide-grenier en retard, je vais pouvoir ranger un peu et vous préparer de futurs retour dans la semaine. Merci encore pour vos lectures et vos commentaires.

Sur la couverture du livre Mad Max au delà du dôme du tonnerre on retrouve l'affiche du film et la visage buriné d'un Mel Gibson devant l'épique Tina Tunner.

Sur la couverture du livre Mad Max au delà du dôme du tonnerre on retrouve l'affiche du film et la visage buriné d'un Mel Gibson devant l'épique Tina Tunner.

Il est clair que je continu de me chercher sur comment prendre en photo mes trouvailles ; je vous demande de m'en excuser

Il est clair que je continu de me chercher sur comment prendre en photo mes trouvailles ; je vous demande de m'en excuser

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Publié le 15 Septembre 2016

Compilation, accumulation ; drôle de jeu, drôle de monde, drôlement vite l’effet de collection contre celui de consommation et le sacro-saint équilibre de l’utopie entre le plaisir égotique et la culpabilité d’une supposée branche de la culture haute qui plie au risque de rompre sous le poids des jeux bien rangés dans ma bibliothèque en bois blanc parce qu’il est laqué ; un peu comme moi en fait.

Tu ne comprends rien ?

Et alors c’est mon blog à moi et j’y fais ma pétasse si je veux monsieur, si je veux aussi madame et si je veux mademoiselle parce que je suis réactionnaire et rétif aux changements.

Ici un article qui relate ma collecte de jeux PSP - un avant-poste de ma collection si je puis dire – le poste avancé d’une utopie d’un hypothétique full set des jeux en européen ( à ne quantifier que le jour où l’européen sera devenu une langue officielle)

Jusqu’à présent j’ai déjà quantifié dans ma liste de possession 126 jeux PSP. Je crois que ça commence à être chose sérieuse. Lorsque je me parle à la troisième personne j’en ai fini avec le jeune homme et je commence à me donner du monsieur. 126 jeux, un jour peut-être je ferai une liste, une série d’article bref quelque chose pour relater des prises attrapées et conservées dans le formol de ma PSP bleue. Mais je suis là pour parler de quatre nouvelles entrées.

Deux jeux achetés en boutique Cash et deux jeux achetés en vide-grenier même si en vérité il n’y en a qu’un. Mais j’y reviendrais bien assez tôt.

Sachez que je rédige cet article dans le but de pouvoir ranger les jeux à leurs places parce que tant qu’ils ne sont pas chroniquer ils traînent sur le bureau et j’ai envie de rangement.

Premier titre de ce quatuor en UMD c’est un action RPG ; c’est donc plutôt une bonne chose en terme de classe parce qu’il me semble que c’est un genre apprécié par les gens qui jouent aux jeux vidéo. Ce jeu de rôle et d’action c’est Ys The Ark of Napishtim développé par Falcom. Ce qu’il y a d’assez amusant c’est que ma conscience de la série Ys est à quasiment aussi ancienne que ma conscience des jeux vidéo. La série est née en 1987, elle a été porté sur environ toutes formes de machines ludiques et son nom circulait dans les magazines puis dans les bouches des discussions dès que j’ai commencé à m’intéresser aux jeux vidéo, c'est-à-dire dès que j’ai eu un NES. Du coup le nom m’est aussi familier qu’étranger parce que je connais son existence mais jusqu’à présent je n’ai jamais touché à un jeu de la licence Ys. J’ai trouvé le jeu pour 9 euros, complet, avec une belle jaquette extérieure / intérieur et sa notice en français et en couleur comme le jeu. Un achat qui m’a rendu heureux.

Second violon de ce quatuor en UMD mineur c’est un jeu que je pensais déjà avoir. Mais je viens de vérifier et j’avais seulement le premier épisode. Il s’agit de l’improbable Metal Gear Ac!d 2 de Konami. La série de Metal Gear Ac!d se joue comme un jeu de stratégie et d’infiltration au tour par tour à base de carte, une formule assez déroutante mais qui propose des jeux plutôt plaisant finalement même s’il peut être déstabilisant de tomber sur ce gameplay là en venant vers du Metal Gear. Pourquoi ai-je pris le jeu alors que je pensais déjà le posséder ? Pour une raison idiote, pour une raison stupide, pour une raison sublime et magnifique ; parce que le jeu est complet, boite, jaquette, notice et lunette 3D ! Je ne mens pas c’est écrit sur la boîte et j’ai vérifié à l’intérieur, oui les lunettes 3D étaient là. Je ne pouvais pas ne pas acheter le jeu ; je pensais seulement avoir déjà le jeu mais sans les dites lunettes, en fait j’avais le premier opus qui ne possède pas de fonctionnalité avec ce gadget. Le Solid Eye car tel est son nom n’est qu’un morceau de carton à plier, avec deux loupes en guise d’optique pour en rendu relief assez relatif mais la démarche et l’intention sont là, dès 2005. Et les lunettes malgré leurs dix ans d’âge semblent n’avoir jamais servie, ce qui se comprend vu la non ergonomie de la chose une fois la PSP glissé à l’intérieur. Avec cet achat je crois que j’ai complété la série des Metal Gear qui sont sortis sur PSP, avec les deux opus de Metal Gear Solid : portable ops, les deux opus de Metal Gear Ac!d et l’excellent Metal Gear Solid : Peace Walker.

Le troisième titre de ce quatuor pour UMD se joue en mode mineur. Il s’agit de Call of Duty Les chemins de la victoire. Les jeux de tir à la première personne sur PSP ce n’est pas l’idéal, jouer avec un seul stick et les boutons pour s’orienter sa réduit assez cruellement le gameplay. Mais le jeu est honnête, en français, avec cet esprit de seconde guerre mondiale que je n’avais plus connu depuis Medal of Honor sur Playstation, peut-être parce que je ne joue jamais aux FPS et encore moins au FPS à tendance historique. Le jeu est complet, en plutôt très bon état pour du vide-grenier et il ne m’a coûté que 2 euros.

Le quatrième jeu de ce quatuor en UMD mineur c’est un jeu chiné à 3 euros. Untold Legends la confrérie de l’épée est un jeu d’action, aventure, jeu de rôle à la troisième personne, avec des héros, des épées et des monstres, du très classique. Je pensais avoir fait une bonne affaire en achetant ce jeu à ce prix, j’avais vérifié la notice, l’état de la boite, tout était bien et lorsque j’ai voulu tester le jeu j’ai été surpris de me retrouver confronté à Street Dancers, le film. Je possède donc une boite complète de Untold Legend la confrérie de l’épée et un UMD de Street Dancers en lose, mais bon c’est la joie des vide-greniers.

Avec ces retours le curseur des jeux que je possède sur PSP monte à 129 titres et franchement j’en suis assez fier.

Je crois que je commence à trouver mon style avec mes photos d'illustration
Je crois que je commence à trouver mon style avec mes photos d'illustration
Je crois que je commence à trouver mon style avec mes photos d'illustration

Je crois que je commence à trouver mon style avec mes photos d'illustration

Voilà ce qui me semble être le full set Metal Gear Solid sur PSP
Voilà ce qui me semble être le full set Metal Gear Solid sur PSP

Voilà ce qui me semble être le full set Metal Gear Solid sur PSP

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #achat, #jeux vidéo, #videgrenier, #vide-grenier, #vintage, #PSP world, #Sony, #brocante

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Publié le 3 Août 2016

Juin et juillet ; saison des soldes, sans fleurs ni flonflons la société célèbre les invendus et le moins cher dans une moisson joyeuse. Et même si je critique la glorieuse entreprise de consommation je ne parviens pas à m’y soustraire. J’achète, le culpabilise et puis j’achète encore ; mais pour pas cher histoire que le geste passe sous les radars de mon seuil de tolérance à la consommation.  En plus je n’achète pas, je collectionne ; pour être plus juste, exactement j’accumule des objets culturels de même origine jusqu’au jour où j’aurai la sensation d’avoir une collection. Mais c’est bon, arrête de te plaindre du con et lâche ta CB !

En plus je critique, pour un peu je fustige alors que bon, les soldes je ne m’y suis pas rendu. Sauf une fois, mais monsieur le commissaire je vous assure que c’était par hasard. On se rappelle que les mois de juin et de juillet étaient des chants furieux pour le football ; alors un jour je me suis rendu dans un supermarché pour acheter de quoi faire apéro et football télévisuel. Tant qu’à y être je visite les rayons dévastés des produits culturels bradés laissés en vracs dans des bacs fort peu attrayant. Mes mains tombent sur un exemplaire de Borderlands triple pack, la compilation contenant Borderlands, Borderlands the pre-sequel ! et Borderlands 2.  Le bac devait contenir des jeux à 10 euros, mais vu le triste bordel dans lequel était le rayon je redoutais qu’un jeu ai été laissé là par hasard indifféremment de son prix. Comme un robot bien programmé je m’en vais à borne scanner le prix ; confirmation 10 euros Borderlands Triple Pack annoncé avec l’intégralité du contenu supplémentaire des 3 jeux ! Fichtre je commence à croire que j’ai fais une bonne affaire. Emporté par l’adrénaline de la bonne affaire je vois dans le même bac un jeu étiqueté 3 euros que je saisi. D’accord, c’est Obut Pétanque un jeu de boule. Il n’y aucun doute à avoir sur la médiocrité du titre, mais curieusement, la chaleur estivale faisant le buzz sur mon esprit je décide de le prendre. Ce sont là la les deux véritables jeux soldés que j’ai chopé.

Ah ah ah le joli petit liseré PS3 qui ne durera pas …

Ah ah ah le joli petit liseré PS3 qui ne durera pas …

Voilà pour le neuf, le reste découle de mes petites errances en magasins d’occasion clone à cash. Pour commencer je vais donner dans la PSP et par un improbable achat footballistique nommé Real Madrid The Game. Pourquoi ? 2 euros, ça devrait suffire comme réponse. Sinon parce que j’éprouve une fascination malsaine pour les œuvres commerciales, sublime produit marketing à vendre à la boutique du supporter ; à noter que le jeu est complet mais je n’avais pas remarqué que le boîtier était cassé par endroit. Qu’importe, je suis curieux et je me promets de tester le jeu et de faire carrière au Real de Madrid.

Même jour même brasserie, je ne suis qu’un animal sauvage dont le regard est vite capté par ce qui est chatoyant, un peu comme une pie avec tout ce qui brille. Jaquette jaune orangée sur fond de mexicains en colère et un titre qui ose le jeu de mot : Chili Con Carnage. J’ai eu beau lire la quatrième de couverture je n’en sais pas vraiment plus sur le jeu, si ce n’est qu’il s’agit de faire du carnage sur des mexicains, à priori le titre est honnête. Pour 7 euros et un rictus de sourire j’ai pris le jeu.

Autre lieu, autre jour, je crois que c’était même les soldes chez Cash Converters histoire de payer moins cher que moins cher ce que je ne comptais pas acheter. Bien m’en a prit puisque j’ai trouvé Field Commader un excellent jeu de stratégie militaire sur PSP. J’ai comme ça des périodes ou le wargame sauce jeu vidéo, ou le RPG tactique me plaisent et je voulais avoir celui –ci dans mes possibilités de jeu futur. Heureux achat pour 5 euros.

Jamais la curiosité n’échappe aux jeux que l’on n’a jamais ou que très rarement vus avant. Ici cas d’école pour ma mauvaise culture vidéoludique et Infected sur PSP. Inconnu au bataillon, mais il sent le zombi que l’on défouraille avec esprit de jubilation et armes à feu. En plus en médaillon la jaquette de Infected revendique une bande son post rock comme Slipknot qui semble la compagne idéale pour butter du monstre mort puis mal vivant. Affaire à suivre, après une affaire à 3 euros.

 

Je passe à la maman de Sony, ou la grand-mère, enfin je ne sais plus moi où caser ma PS3 dans la généalogie incestueuse des consoles Sony plus ou moins compatibles entres elles. Bref ; pour 6 euros, somme que je trouve raisonnable pour un jeu PS3 bien que ma jauge jadis fixée à 10 euros commence à descendre, j’ai trouvé Resistance 3 - Édition Spécial -. C'est-à-dire l’édition stealbook complète avec sa notice, son jeu, son boîtier simili métallique et son fourreau en plastique pour protéger et agrémenter le stealbook des publicités et informations d’usages sur une jaquette de jeu vidéo. Je crois que le premier Resistance est le jeu numéroté 0001 pour la version européenne de la PS3. Et il est sûr qu’un jour je réunirai la série comme je l’ai fait avec Bioshock ou Borderlands ; sauf que là je commence par la fin. 6 euros le stealbook ça me parait être actuellement un juste prix et non un prix injuste.

Dans la série des séries de jeu à compléter sur ma PS3 il y a la série Lost Planet. Il y a quelques mois, afin de relancer mes critiques j’ai pris un jeu non joué au hasard de ma ludothèque et j’ai fini Lost Planet Extreme Condition. La critique n’existe toujours pas sur mon blog, en revanche je me suis régalé sur ce jeu, peut-être primitif, taillé à la serpe mais jubilatoire pour faire jouer de l’action des grands froids. Du coup, si vous n’êtes pas plus con que moi vous vous doutez que j’ai acheté Lost Planet² même si celui-ci à moins bonne presse que son ancêtre. Pour 3 euros ce regroupement familiale ne me coûte pas grand-chose ; me restera à trouver le troisième larron à prix cassé.

La communauté des joueurs vire beaucoup pour le RPG sauce pixels et consoles ; moi aussi j’aime ça, mais sûrement moins qu’eux, d’une part parce que je suis un grand défenseur du triptyque Final Fantasy XIII et cela même si je conchie jusqu’en enfer le second volet Final Fantasy XIII-2. D’autre part peut-être parce que le jeu de rôle papier m’apporte plus de plaisir et me prend plus de temps que le jeu de rôle de pixels. J’ai donc au final assez peu de RPG de renom et de non-renom dans ma vidéoludothèque (vous aurez peut-être remarqué que je cherche encore un terme juste pour désigner mon accumulation de jeu vidéo PSP et PS3). Néanmoins en tombant sur White Knight Chronicles pour 7 euros j’étais content. Un des premiers RPG de la PS3, son premier peut-être, je ne sais pas, le premier en tout cas de la série White Knight Chronicles développée par Level-5 connu pour ses Dragon Quest d’accord, mais surtout auteur de mon coup de foudre jeux vidéo du XXIe siècle j’ai nommé Ni No Kuni !

Pour le même prix, et dans le même endroit, je suis tombé en douceur sur Young Justice Legacy. Encore une fois paf, jamais vu avant nulle part, dans aucune boutiques ni sur aucun sites que je ne visite pas (ceci pouvant expliquer cela). Comme tous les experts en jeux vidéo devant une œuvre inconnue je retourne le jeu pour voir la quatrième de couverture. Mauvaise surprise c’est plein de rien, d’information légale et pas de photos ; foutu version anglaise ! Mais pour 7 euros je prends le risque, j’achète, des jeune super héros qui vont bastonner des super méchants pas besoin de connaître ce titre pour connaître le genre et s’amuser avec. Pour terminer une idiote anecdote véridique en lien avec le syndrome du jeu jamais vu. Je passe en caisse avec Young Justice Legacy et le vendeur prend le boîtier, le retourne, regarde derrière et me dit, je ne savais pas que l’on avait ce jeu, je ne l’ai jamais vu, ça parle de quoi ?

Voilà que se termine ce panorama de mes achats qui faisaient du cheval entre juin et juillet. Je ne sais pas si des personnes prennent le temps de lire mes articles, je ne suis même pas sûr que des personnes trouvent cela intéressant, mais moi je m’éclate à les écrire. Donc merci à moi.

La quatrième de couverture de Young Justice Legacy est terriblement frustrant. Mais le jeu est sympa.

La quatrième de couverture de Young Justice Legacy est terriblement frustrant. Mais le jeu est sympa.

Je n'ai pas pensé à livrer une photo de larrière de Resistance 3 sans le fourreau plastique, mais rien que pour la face avant je trouve ça très agréble de pouvoir accéder à son jeu sans la nuée d'icones, de signes, d'informations, etc.

Je n'ai pas pensé à livrer une photo de larrière de Resistance 3 sans le fourreau plastique, mais rien que pour la face avant je trouve ça très agréble de pouvoir accéder à son jeu sans la nuée d'icones, de signes, d'informations, etc.

Achat et accumulation de jeux PS3 et PSP

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #achat, #jeux vidéo, #PS3, #PSP world

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Publié le 5 Juillet 2016

L’acte de consommation est souvent une bonne jauge de nos états de dépendances névrosées ; enfin je ne sais pas pour vous mais pour moi c’est le cas. Il y a des jours où mon âme ploie sous le poids d’une mélancolie incommensurable prête à m’emporter, me clouer au pilori d’un spleen sans idéal avant de me couler au fond d’un lac aux eaux dépressives et glaciales. Oui, il y a des jours ainsi où je sens le sens de ma vie m’échapper et où j’éprouve alors le vertige de l’existence. Et c’est dans ces moments que l’irrationnel de certains comportements m’apporte le réconfort et l’énergie de renverser le tableau et de reprendre le cours naturel du flot de ma vie. Tout cela pour dire quoi ? Pour dire que lorsque le moral n’est pas bon, j’ai parfois besoin de céder une pulsion de consommation pour m’offrir du réconfort et que dans ces moments là, les achats ne sont pas seulement dirigés par le loisir de la collection et du partage de la belle trouvaille mais aussi par une raison moins rationnelle qui est celle de se faire plaisir à soi, une forme de masturbation économique qui aurait comme objet de désir l’objet de consommation jeu vidéo.

Ca va ? J’ai réussi à tuer toute la possibilité de glamour qu’un article relatant mes achats pulsionnels dans un Cash Converters qui en plus est sûrement un des lieux urbains au potentiel érotique le plus pauvre pouvait espérer apporter ? J’ai bien ouvert sur le côté refoulé et misérabiliste de consommateur qui somnambule en moi ?  Alors on peut y aller et je peux enfin vous parler de ces jeux qui rejoignent ma collection et mes étagères et puis même ma console parce qu’après tout, avec tout ce que je raconte il y a aussi toujours l’envie de jouer.

Donc ce jour là où j’ai basculé dans l’achat compulsif, douze jeux en une seule fois, tout à commencé par un jeu, un seul titre qui m’a fait passé d’un simple projet d’achat raisonné et une petite déferlante moins raisonnable. Je recontextualise, depuis que j’ai décidé d’assumer le côté collecteur de jeux vidéo PS3 et PSP je me suis fixé des limites de prix, je trouve dorénavant qu’il est ridicule de dépenser plus de dix euros pour un jeu PS3 et plus de cinq euros pour un jeu PSP. Que ce soit en Cash ou en vide-grenier, sur Amazon ou sur e-bay, ma frontière symbolique était fixée et jusque là respectée.

Je suis donc dans mon Cash Converters, je regarde les titres PS3 et je vois un jeu dont la réputation d’objet culte a depuis bien longtemps attisé mon désir de le posséder et d’y jouer. Il s’agit de Deadly Premonition the director’s cut qui est je crois bien la seule version disponible sur PS3. Il existe bien un pack collector, mais le jeu du pack collector PS3 est justement the director’s cut. Bref, je suis devant la seule version connue de ce jeu sur PS3 et j’éprouve une forte attirance. Le boîtier est nickel, la notice bien épaisse est sans marque, et je peux même lire sur la jaquette « Franchement unique » 4/5 Gameblog. Oui tout concorde à me pousser à le prendre, sauf que le jeu dépasse la limite que je me suis fixée ; le jeu est à 12 euros. Je sais, ce n’est que deux petits euros au dessus de ma frontière et ça ne serait pas bien grave de dépasser le budget. Sauf que lorsque je transgresse une règle que je me suis imposé, j’ai tendance à déborder. J’hésite un moment, mais je me rappelle que je n’ai pas vu souvent le jeu en boutique, voir même jamais depuis qu’il n’est plus vendu en neuf dans le Micromania où je passe parfois. Je le regarde encore une fois, je sais en plus que c’est un Cash qui opère la promotion, pour trois jeux achetés le moins cher des trois est offert. Et finalement je craque pour ce jeu à la réputation lynchienne qui laisse penser de lui que c’est un de ces OVNI vidéoludiques qui portent en eux les germes de quelque chose de différent. C’était parti, j’allais craquer et acheter Deadly Premonition the director’s cut.

Acte de consommation & jeu vidéo - honte & plaisir -

Comme second jeu mon attention se porte rapidement vers un jeu que j’adore et que donc je possède déjà, oui en dématérialisé. Il s’agit de Dragon’s Dogma, jeu de rôle et d’action de Capcom dans un esprit hybride entre culture occidentale et orientale. Dragon’s Dogma c’est le jeu vidéo, dans sa génération de console, qui m’a fait éprouver les sensations les plus proches de celles que je connais en jeu de rôle classique. Et pourtant c’est un jeu en solo, tourné vers l’action, mais il y a un je ne sais quoi dans l’échelle du jeu et dans son univers qui m’a complètement séduit. Régulièrement j’y reviens, j’y retourne et à chaque fois je trouve que le jeu fonction, le plaisir est immédiat et du coup je ne me suis jamais résolut à supprimer le jeu de mon disque dur en espérant je trouver un jour d’occasion. C’était mon occasion de le prendre, pour 5 euros, je redevenais raisonnable.

Deux jeux achetés, je pouvais donc en prendre un troisième qui me serait offert, je regarde et je me décide de manière un peu curieuse pour Armored Core V. Je n’avais jamais envisagé de revenir à cette série, et puis soudain la nostalgie aidant je suppose, j’ai eu envie d’y revenir. Mon lien la série Armored Core a pourtant tout d’une relation bancale. Fondu au noir et retour dans mon passé ; au milieu des années 90, alors que je suis du côté Playstation, un ami s’achète une Saturn et nous invite à y jouer. J’arrive chez lui, il a plusieurs jeux mais un seul me scotch immédiatement. Cette très grosse claque c’est Cyber Troopers Virtual-On : Operation Moongate alias Virtual On. Un jeu de combat de robot avec une vraie gestion de la 3D, c’est une énorme gifle oui et  un vrai coup de cœur, bref mon amour pour ce jeu est très organique. En toute logique lorsque je retourne à ma Playstation je me mets en quête d’un jeu d’action avec des robots, je recherche mon Virtual On mais tout ce que je trouve qui s’y rapproche le plus c’est le premier Armored Core sur Playstation. Bien entendu ce n’est pas vraiment la même chose mais il y a de l’action, des robots, une part d’aventure et de customisation et même si le jeu est moche, qu’il laisse une sensation plus rigide et qu’il n’a pas le fun immédiat d’un Virtual On je fini par l’apprécier et m’attacher à lui. Pourtant les Armored Core font partis de ces jeux qui sont toujours au-dessus du médiocre mais en dessous du sympa, ils sont dans ce ventre mou qui satisfait les fans sans parvenir à transcender le genre. Et lorsque j’ai attrapé cet Armored Core V c’était avec tout ce souvenir de Virtual On sur Saturn puis ces heures de jeux sur les Armored Core à rechercher ce qui m’avait tant plus dans Virtual On. J’ai fait tourner un peu Armored Core V depuis cet achat est il correspond bien à cela, un jeu mou, moche qui ne peut plaire qu’à une niche de joueur.

J’avais mes trois jeux, je pouvais passer en caisse et limiter les excès, mais l’achat de Deadly Premonition avait débloqué quelque chose en moi. Et je continuer de regarder les jeux. Je vois Ratchet & Clank : a crack in time. Je n’ai jamais joué à un épisode de cette série née sur PS2 à l’époque où je ne jouais plus. Mais depuis que j’ai découverts le monde fascinant des collectionneurs, ratisseurs de vide-greniers et consommateurs de jeux vidéo, j’observe que beaucoup d’entre eux ont un intérêt répété et persistant pour cette série. Du coup, je pense que la récurrence de leurs achats et de leurs intérêts répétés pour ces jeux à fini par opérer une inception dans mes désirs et voilà donc que je décide d’acheter ce Ratchet & Clank : a crack in time. En même temps il respectaite ma limite de prix, et il était dans une version non essential. Et puis j’avais déjà repéré dans les rayons des jeux PS3 un boîtier de Bioshock Infinite à un prix relativement bas, puisqu’il était à moins de 5 euros. Je pensais qu’à ce prix là il devait manquer la notice mais non, elle était bien présente comme la superbe jaquette intérieure avec ses illustrations rouges et noires. Depuis que j’ai décidé de collecter les jeux vidéo, la perspective de réunir des séries me plait. Avant même d’y jouer, posséder tous les titres d’une même licence a quelque chose de satisfaisant et ce Bioshock Infinite me permettait de compléter la collection Bioshock la fameuse saga dystopique célèbre autant pour son expérience de jeu que pour son univers d’horreur sensible.

Et si vous avez bien compté, j’avais donc en main cinq jeux, je pouvais donc en prendre un sixième, j’allais en payer quatre et repartir avec six, ce qui restait un bon calcule. Ainsi pour terminer mes achats sur PS3 j’ai pris un jeu que j’avais déjà fait et adoré en dématérialisé, comme Dragon’s Dogma. Ce jeu là c’est le Burnout Paradises The Ultimate Box. De la pure course arcade, intuitive et nerveuse au plaisir immédiat. J’ai passé du temps sur ce jeu il y a quelques années et toujours pour libérer de l’espace sur mon disque dur de PS3 j’avais fini par le supprimer. Je suis content de le retrouver dans une version très propre et complète. Lui aussi je l’ai aussitôt remis dans la console et j’ai été très surpris de voir qu’il y avait encore des serveurs et des joueurs en ligne, une agréable surprise.

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On pourrait penser que mon retour s’arrête ici, mais vous croyez que si j’ai rédigé une introduction si alambiquée c’était pour six petits jeux ? Non, je ne me suis pas arrêté là. Direction le rayon de la PSP. Le premier jeu que je repère c’est Scarface Money. Power. Respect. J’ai toujours été curieux de ces adaptations de Scarface ou du Parrain que l’on trouve sur PS3 ou PS2 et donc aussi sur PSP. Je ne sais plus le prix du jeu, mais le boîtier en parfait état m’a aidé à trouver le prix juste. Je ne l’aurai peut-être pas pris si je n’avais pas vu un second jeu, qui lui aussi me plaisait. C’est un classique de la baston puisque il s’agit de Guilty Gear XX accent Core plus. Je possède déjà le BLAZEBLUE Continuum Shift II sur PSP et Guilty Gear XX accent Core plus est un jeu développé par la même équipe. Outre le fait d’avoir des noms à rallonge, ces jeux brillent pas une sublime 2D, des animations délectables et des combats à la technicité poussée. Ce dernier point n’est pas celui qui m’a motivé parce que je suis naturellement mauvais avec les jeux de combat, pour preuve j’ai du mal à gagner à Ultimate Marvel vs Capcom 3 alors que ce n’est pas le jeu le plus technique de l’histoire. Mais bon je n’avais pas envie de laisser passer le Guilty Gear XX accent Core plus ni le Scarface Money. Power. Respect. Encore une fois Cash Converters m’incitait à prendre un troisième jeu puisque le moins cher des trois serait offert. Cette fois il n’y avait pas d’hésitation à avoir, il y avait un DOUBLEPACK vendu comme un seul jeu mais qui contenait donc deux jeux : MX vs ATV Extrême Limite et Juiced 2 : Hot Import Nights. Déjà le carton du double pack me semblait en très bon état, limite neuf, mais une fois les deux jeux sortis ils sont comme neuf, ça ne gâche rien. Tout comme le fait que je trouve les deux titres excellent ; enfin excellent dans leur genre bien sûr. Peut-être que je m’enflamme un peu sur MX vs ATV Extrême Limite qui est fun mais qui pêche un peu par lisibilité, par contre je trouve sincèrement que Juiced 2 : Hot Import Nights est un excellent jeu de course, très beau, super arcade comme j’aime et qui permet de lancer des parties rapides et de prendre tout de suite plaisir avec sa PSP. Et pour ne rien gâcher de son petit côté ostentatoirement brille brille, il y a même Djibril Cissé sur la jaquette arrière pour faire sa petite pub. J’adore ce genre de petit détail pop publicitaire. Au final avec l’offre de Cash, c’est comme si je payais deux jeux et que je repartais avec quatre, ce qui est en soi une bonne affaire.

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Mais ce n’est toujours pas fini, curieux pour curieux, dépensier pour dépensier, nostalgique pour nostalgique je regarde les jeux PS2 ; oui je regarde les jeux PS2 même si je n’ai plus la console. Et alors ? Alors ? Je tombe sur un titre Warhammer 40000 : Fire Warrior, enfin que je dis inconnu je parle du jeu sur PS2 parce que la licence je la connais très bien. Et c’est justement ce qui m’a poussé à la prendre. En accédant à la classe collectionneur, j’essaie d’orienter mes acquisitions autour de ce qui concerne plus ou moins le jeu de rôle, et Warhammer 40000 c’est d’abord un univers de jeu de figurine et plateau, mais c’est aussi un jeu de rôle. Du coup pour 2 euros j’ai pris le jeu qui me semble complet avec sa notice bien épaisse et même sa publicité pour Games Workshop qui détient et distribue les jeux de figurine. Par la suite je vois un jeu qui dans mon souvenir est une grosse bouse, mais dont la jaquette me plait. C’est Superman : L’ombre d’Apokolips et il me fait de l’œil surtout parce que son prix est ridiculement bas puisque il était vendu 99 centimes, bref un euro. Cette fois j’allais partir pour de bon, sauf que j’ai vu, toujours sur PS2 Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. J’aurai très bien pu me passer de cet achat vu que je ne vous aucun culte aux Metal Gear, sauf que c’était la version stealbook et que je suis faible puisque j’ai tendance à aimer tout ce qui brille. Le jeu était vendu sans son fourreau plastique, enfin je ne sais même pas si cette édition en possédait un mais c’est presque toujours le cas avec les stealbook, en revanche il me semble assez complet à l’intérieur. Donc pour 6 euros je l’ai rajouté à la pile avec laquelle je suis enfin passé en caisse.

Je ne sais plus exactement le prix de chaque jeu, mais je me rappelle bien qu’en passant en caisse j’ai payé environ 40 euros. Depuis que je n’achète plus de jeu neuf ça ne m’était plus arrivé depuis longtemps de débourser autant en une seule fois pour des jeux vidéo. Mais si on y regarde de plus près je suis repartie avec six jeux PS3, quatre jeux PSP et trois jeux PS2, donc treize jeux pour 40 euros, soit à peine plus de 3 euros le jeu ce qui est plutôt raisonnable. Oui paradoxalement ces achats commencés sur un coup de tête qui m’a fait franchir ma limite symbolique de prix se sont terminés par une note raisonnable. Ce n’est pas pour autant que je compte recommencer régulièrement, d’une part parce que ça reste une certaines somme pour moi, et puis aussi parce que rédiger un si long retour d’achat je ne suis pas sûr que ça plaise aux lecteurs. Quoi qu’il en soit, merci d’avoir suivi mes dérives de consommateurs de jeux vidéo.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #achat, #jeux vidéo, #PS3, #PSP world, #occasion

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Publié le 23 Juin 2016

C'est entré rapidement dans mes habitudes, le week-end je parcours les vide-greniers pour y exprimer mes pulsions de consommation et y acheter des jeux vidéo et toutes sortes d'objets aux travers desquels je construis quelque chose ; un cocon culturel, une sculpture elle aussi culturelle, ou un arbre généalogique de mes tendances et de mes nostalgies. Cette manière de consommer de façon indirecte et presque détournée puisqu'elle se cache derrière le plaisir de chiner m'aide aussi un peu à ressentir que je suis encore capable de faire parti de la même société que celle de mes congénères qui supposent qu’ils sont parce qu'ils consomment.

 

C’est vrai, je suis en train de devenir accro à la chine et je l'assume bien volontiers. Le problème aujourd'hui c'est de rendre compte de ces achats hasardeux de manière à vous intéresser. Et ce n'est pas simple car l'acte de consommation et le geste d'achat, sont certainement les choses qui me paraissent parmi les plus vulgaires du comportement humain. Et puis, pour le dire grossièrement, les articles et les vidéos sur les retours de vide-greniers et d'achats sont le niveau zéro du blogging ; je suis donc là avec mes ambitions de blogueur, mes pulsions pornographiques de consommation et la réalité de ma réalité. Une part de moi pense que ce que je produits est sans intérêt et pourtant j'ai envie de continuer à me confronter à ce défi paradoxal qui consiste à rédiger des articles autour des achats que je fais sans perdre mon style ni mes espoirs qualitatifs. Sûrement parce que je trouve dans l’impromptu de ces objets culturels chinés de ci et de là un bon prétexte à dérouler une improbable ligne éditoriale sur mon blog ; s’en remettre au hasard de ce que je découvre et aux contraintes de la pauvreté pour alimenter ma nouvelle série d’articles. Du coup se pose à moi la question de la chronologie, pour le moment je respecte la césure des week-ends pour délimiter et grouper le contenu de mes articles, mais je me dis que je pourrais à l’inverse piocher dans ce que je rapporte plutôt au grès de mes inspirations d’écriture. L’avenir me dira ce qu’il en sera.

D’ailleurs dans ce sens j'aurai besoin de vos conseils et de vos retours pour que je puisse améliorer mes articles autour des retours, longueur, contenu, avec ou sans prix, et surtout au niveau des images. Je me retrouve bien bête à essayer de photographier des objets fruits de mes trouvailles en les mettant en avant tout en créant de belles images.

Le mot de l'auteur à ses lecteurs

Oui, vous avez raison, toujours je chouine, toujours je geins, je pleurniche et puis l'article que j’ai en tête il ne s'écrit pas. Pourtant c'était bien mon intention lorsque j'ai ouvert cette page, vous faire le retour des vide-greniers d’il y a déjà 15 jours.

 

C’était un dimanche, le temps était au soleil et l’horaire raisonnable aux alentours de neuf heures du matin. Waze m'avait fait prendre d’improbables routes pour arriver sur site. Comme à mon habitude je ne cherchais rien de précis, j'étais en conséquence ouvert à tout. Je m'arrêtais en premier sur un stand qui vendait beaucoup de tout petits objets, je cherchais un porte-clé le mien ayant rendu l'âme mais je repère des dés. De petits dés à six face, des D6 classiques comme on en trouve dans les jeux de société, mais aussi d’autres qui retiennent mon attention, des dés avec sur chaque face des figures et des symboles issus d’un jeu de cartes ainsi qu'un dé aux valeurs étonnantes. Je suis joueur de jeu de rôle et comme tous les joueurs de jeu de rôle, je suis amateur et utilisateur de dés donc je demande le prix à la vendeuse qui me répond qu'elle ne sait pas, c'est son mari qui connaît les prix mais monsieur est allé faire un tour et il doit revenir bientôt. J'ai dans la main cinq dés qui m’intéressent, dont un avec une grosse trace de marqueur, je décide d’attendre curieux le retour du roi. Le monsieur fini par revenir, sa femme lui demande le prix des dés, il me regarde et me lance un sèchement 5 euros. Très poliment je le remercie tout en reposant les dés que je trouve bien trop chers. Alors que je vais repartir l’homme m'interpelle, il me demande si je veux des dés, il me montre qu’il en a encore d’autre et il me dit que pour 1 euro ça sera bien. Après ce revirement il met tous les dés dans un petit sac et encaisse mon euro me laissant repartir très satisfais. Il semblerait que les dés avec les figures (as, roi, dame, valet, 10, 9) soient des dés de poker. J’imagine que l’on lance une main de cinq dés et que l’on doit faire la plus haute combinaison. Et le dé dont je trouvais les valeurs étonnantes (2, 4, 8, 16, 32, 64) doit être un dé de backgammon.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

Un peu plus loin je fouille une boîte avec des jouets-figurines d'enfants, j’y vois quelques Power Ranger déplumés et autres babioles portants les marques d’objets ayant été beaucoup jouées d'entre des mains d'enfants. Me voyant fouiller l'homme qui tient le stand me propose de le débarrasser de la boîte pour 3 euros. Le prix n'a rien de dissuasif alors je regarde plus en détail le contenu mais rien ne m'intéresse sauf un petit barbare qui je trouve plutôt en bon état et que je sors du lot. C'est le plus fameux des barbares, je tiens là Conan, dans un état remarquable pour un jouet en plastique vieux de plus d’un quart de siècle. Je demande alors à quel serai le prix juste pour le barbare, et je repars avec après avoir déboursé 50 centimes.

 

C'est vraiment idiot mais j'aime beaucoup cette petite figurine, en fait j'aime ce qu'elle représente et ce qu'elle porte d'histoire dans le monde de la fantaisie et du fantastique. En terme de jeu de rôle la figure de Conan c'est un peu le héros emblématique des jeux Sword & Sorcery ; des jeux dont l'esprit est imprégné de l’ambiance vieille école centrée sur des mécaniques simples et des actions héroïques rugueuses, Conan incarne tellement bien ce héros qui part seul, simplement armé de sa bite et de son couteau pour affronter de puissants sorciers et une destinées funeste ; bon il se trouve que chez Conan le couteau est plutôt large comme une épée et je suis sûr que sa bite est du même acabit. Bref, je retrouve tout cela lorsque regarde ce minuscule barbare en plastique.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

Tant qu’à être dans le jouet-figurine en plastique, sur un autre stand je vois parmi les jouets un squelette qui me plaît bien. Dans un précédant article je vous disais que j’essayais de trouver des figurines pouvant constituer une sorte de bestiaire monstrueux dont je pourrais me servir pour illustrer ou animer des combats durant des parties de jeux de rôle. Or le squelette, surtout le squelette avec un casque à pointes et un bandeau sur l’oeil, est un classique dans les rangs ennemis ; c’est un parent proche du zombi que je trouve plus classe. Je demande le prix au vendeur qui m’annonce 1 euro, ce qui me semble raisonnable vu que la figurine est de bonne taille, mais j’essaie malgré tout de négocier, parce que d’une part il est un peu cracra et d’autre part, vu les mains du personnage je me doute bien qu’il lui manque ses accessoires. Mais ma négociation échoue et j’hésite ; je décide de me remettre au hasard, si je parviens à faire tenir le squelette debout sur la table je le prends, autrement je le laisse. Il s’est tenu debout.

Je n’ai trouvé aucune indication de date ou de licence sur ce jouet. Au début j’ai cru qu’il pouvait être sorti d’une licence comme Pirate des Caraïbes mais son casque à pointe me fait plus penser à un casque de biker, peut-être qu’il y a eu un dessin animé avec des bikers squelettes et si c’est le cas je ne le connais pas. Donc si jamais quelqu’un reconnaît le personnage et saurait me dire d’où il est tiré je serai intéressé de le savoir. Surtout que je trouve qu’il est plutôt bien foutu.

Je n’ai trouvé aucune indication de date ou de licence sur ce jouet. Au début j’ai cru qu’il pouvait être sorti d’une licence comme Pirate des Caraïbes mais son casque à pointe me fait plus penser à un casque de biker, peut-être qu’il y a eu un dessin animé avec des bikers squelettes et si c’est le cas je ne le connais pas. Donc si jamais quelqu’un reconnaît le personnage et saurait me dire d’où il est tiré je serai intéressé de le savoir. Surtout que je trouve qu’il est plutôt bien foutu.

Ma journée de chine aurait pu s’arrêter là, je n’avais pas dépensé grand chose et j’étais très content de ce que j’avais trouvé. Mais je passe devant un stand où une personne vendait des jeux PSP. Par acquis de conscience je m’arrête, je regarde, je vérifie si les UMD correspondent aux boites et si les jeux sont en bon état. Je sors du lot trois jeux dont les boites sont dans un état nickel mais qui n’ont pas de notice. Les UMD semblent en bon état bien qu’à ce moment je dis que ça ne doit pas être les jeux d’origines vu que les UMD ne sont pas sérigraphiés. Sans bien réfléchir je suppose alors que ce doit être les jeux Platinum qui se trouvent dans des boites classiques et que ce n’est pas très grave si le prix est intéressant ; et puis au pire des cas je pourrais récupérer les boites pour remplacer des boîtiers détériorés. Je demande donc le prix, le revendeur me dit qu’il faisait les jeux à 5 euros pièces mais que pour moi il me fait 5 euros les trois. N’étant réellement intéressé que par un seul titre je lui demande si 3 euros pour les trois ça lui conviendrait en lui tendant mes pièces. Il accepte et je repars avec mes trois jeux, LittleBigPlanet, WipEout Pulse et Everybody’s Tennis à 1 euro pièce mais sans notice. Une fois rentré à la maison, je m’attarde un peu plus sur les jeux pour les tester et là je réalise que ce ne sont pas des UMD Platinum dans des boîtiers normaux, non, en fait ce sont trois jeux promotionnels et c’est d’ailleurs bien écrit sur chaque disque Promo Only - Not Fort Resale. Je ne sais pas si cela influe sur la valeur des jeux dans le cadre d’une collection, mais j’avoue que je suis plutôt content ; d’une part parce que finalement les jeux sont complets au sens où ces versions là étaient à l’origine sans notice, et d’autre part parce que je trouve que ça donne du cachet à ces pièces de ma collection de jeux PSP. Certes j’ai déjà WipEout Pulse mais je pourrais toujours l’offrir ou l’échanger, si ça intéresse un improbable lecteur fait moi signe l’ami. En revanche je n’avais pas LittleBigPlanet qui est une licence que j’ai découverts sur le tard et dont j’adore la créativité. Je me demande même pourquoi cette série n’a pas connu un impacte plus grand sur sa génération ; à croire que les goûts du remixe se sont perdus en route. Je pensais déjà posséder Everybody’s Tennis, j’ai d’ailleurs une sauvegarde sur mon memory stick qui me le confirme mais impossible de remettre la main sur le jeu. Finalement je me suis souvenu que lorsque j’ai choisi d’assumer ma démarche de collection sur PSP j’ai revendu les titres Platinum, dont l’excellent jeu de tennis. Donc finalement cet achat est vraiment un bon achat.

En même temps si j'avais mieux regardé les boites ...

En même temps si j'avais mieux regardé les boites ...

Je reprenais ma promenade, définitive convaincu que la matinée était positive et que j’avais à défaut de belles trouvailles, trouvé des objets qui me plaisaient beaucoup. Je continuer de fouiner dans les derniers stands du vide-grenier toujours en quête d’un inconnu prêt à me surprendre. Sur la table d’un vieux monsieur je repère dans une boite à chaussure un sachet avec un dé et des pions. Le dé est quelconque, les pions aussi mais dans la boite il y a des jeux de cartes et de tarots et d’autres choses liées aux jeux à priori. Je sors d’abord un étui rouge, assez épais, je l’ouvre et d’un côté je trouve cinq gros dés de poker encore, avec ses figures blanches gravées dans le plastique rouge. Et de l’autre côté de l'étui, trois gros D6 en plastique rouge légèrement fendillé par endroit et une pile de jetons. Ce sont le genre de dés qui roulent bruyamment avant d’afficher clairement leur résultat comme une revendication outrageuse. J’adore faire rouler ce genre de dés dans la main. Je demande le prix de cet objet qui exhale dans mes mains un charme désuet, 1 euro, je sais que je vais les acheter mais je n’ai pas fini de fouiller le carton. J’attrape à ce qui ressemble à une vieille boite de crème de beauté, vide bien entendu, avec des petites figurines à l’intérieur. Je l’ouvre et je reconnais tout de suite Legolas, mais si l'elfe du Seigneur des anneaux. Je venais de tomber sur les figurines du Monopoly Seigneur des Anneaux. Toute la compagnie était là, à l’étroit dans la boite, perdus loin de leur plateau de jeu, mais ils avaient conservés la possession de l’anneau unique. Je demande le prix, 1 euro aussi pour les six figurines en métal, l’anneau et un D6 tout ce qu’il y a de plus banal. Il va s’en dire que j’ai pris le lot et qu’il rejoint ma série d’objets chinés liées à l’univers du jeu de rôle. Même si au départ le Seigneur des anneaux est une saga littéraire, et que plus tard ça a été une trilogie au cinéma, ça a aussi été un jeu de rôle ; et puis la fantasy à la sauce Tolkien à largement influencé toutes la fantasy et donc une partie des univers de jeux de rôle.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films
Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

C’était fini, j’avais fais le tour du vide-grenier et je prenais le chemin du retour en laissant trainer les yeux sur les stands déjà visités. Et en passant devant un vendeur de DVD j’aperçois un coffret qui m’interpelle. C’est le premier coffret de la saison 2 de Gunslinger Girl. Pour comprendre pourquoi je me suis arrêté devant ce DVD je dois faire un peu d’histoire à moi sujet. Il y a quelques années je cherchais un visuel pour mon premier tatouage. Je ne savais pas ce que je voulais, je regardais beaucoup d’images jusqu’au jour où je suis tombé sur un graffiti, le profil d’une jeune fille tenant un pistolet et exprimant une forme de dévotion et d’abandon. L’image m’a tout de suite parlé mais je ne le savais rien de son origine et de son histoire, ce qui m’a permis d’ailleurs de l’investir de mes propres valeurs. Je me suis donc fait tatouer cette image et j’ai appris plus tard qu’elle était tirée d’un manga, Gunslinger Girl. J’ai été surpris d’apprendre que ce que j’avais investi et imaginé dans cette image n’était pas éloigné de ce que le manga exprimait, pour autant je ne l’ai jamais lu, et je n’ai jamais regardé l’animé même si j’ai tatoué le visage d’Henrietta sur mon poignet. Tout ceci pour expliquer pourquoi j’ai été attiré par le coffret DVD de la saison II de Gunslinger Girl. Lorsque j’ai commencé à refaire les vide-greniers avec assiduité j’ai demandé à ma petite amie de m’interdire d’acheter des DVD, d’une part parce que je ne les regarde presque pas, ensuite j’en ai déjà trop dont j’essaie de me défaire en les revendant sur le net et pour finir parce que j’essaie de passer au Blu-ray pour les films que j’apprécie vraiment. Mais là je lui ai demandé de m’autoriser à transgresser ma propre interdiction vu que j’avais l’héroïne de cette série tatouée dans la peau. En plus le coffret était affiché à 2 euros, un prix très raisonnable pour un achat qui ne l’était pas.

Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.
Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.

Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.

Cette fois c’était fini, je pouvais rentrer satisfait, en ayant dépensé peu, moins de 10 euros, avec des dés, trois jeux PSP, deux figurines jouet et une série de figurine du seigneur des anneaux et un coffret DVD, ainsi que de la matière pour écrire un bel article. La boucle étant bouclé je pouvais rentrer chez moi et rédiger cet article pour le finir ainsi.

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Publié le 16 Juin 2016

Parfois les choses se passent. En fait toujours les choses se passent, mais parfois elles deviennent signifiantes ; en tout cas toujours les choses se passent et parfois on parvient à desceller en elles de la signification. Nous étions juste parti faire les courses un vendredi parce que le samedi les zones commerciales sont des postes avancés de l’enfer. Et comme nous passion à proximité d’un Cash Converters je propose timidement à me petite amie d’aller y faire tour. Timidement parce que je me sens assez mal à mon aise quand il s’agit de m’adonner à l’acte de consommation et d’accumulation sous les yeux d’un proche. Certains diront que je n’assume pas encore tout à fait mon revirement d’accumulateur de produits culturels autour du jeu vidéo, d’autres diront que c’est de la pudeur. Je crois surtout que je n’ai pas envie d’imposer à quelqu’un que j’apprécie une expédition dans une boutique à cash parce que ce n’est pas très glamour.

Quoi qu’il en soit nous voilà entrain de regarder les jeux PSP. Je ne cherche rien de précis, si ce n’est des jeux que je ne possède pas encore, en version non Platinum et non essentiel et encore mieux si le jeu coûte moins de 5 euros et possède une jaquette à l’esthétique remarquable ; en sachant que cette dernière donnée est plutôt très subjective. Le premier jeu que nous trouvons c’est Iron Man. Nous sommes plutôt des habitués des licences Marvel au cinéma, c’est donc à priori un bon choix qu’elle me propose. Certes le jeu a vieilli, il est rigide, plutôt pas vraiment joli mais il conserve deux qualité. Il est plutôt fun une fois que l’on a accepté la prise en main, et si la jaquette extérieure et loin d’être moche ça deuxième qualité c’est que sa jaquette intérieure me plait beaucoup. J’avoue que c’est sûrement idiot d’acheter un jeu pour cela, mais en réalité je n’achète pas exactement un jeu, j’achète un produit culturel, j’achète le jeu et son emballage, sa dimension tactile. Si vous avez un exemplaire chez-vous et que vous êtes entrain de regarder dans le boîtier Iron Man de la PSP vous devez être entrain de vous dire que j’exagère, que la jaquette intérieure n’est pas si jolie et que d’autres sont bien plus élégantes. Vous avez à moitié raison, il est vrai que d’autres intérieurs de jaquette PSP sont plus beaux, plus ostentatoires, avec des artworks délicats et sublimes. Celui de Iron Man brille par sa discrétion et, paradoxalement parce que le personnage est très bling-bling, sa simplicité. L’illustration intérieure reprend les codes de l’armure du super héros, le rouge et le jaune, mais ce qui m’a plu et qui me plait toujours c’est que le cœur de l’armure, le réacteur névralgique qui donne vie et force à la combinaison de Iron Man est judicieusement placé sous l’emplacement de l’UMD. C’est un détail insignifiant, mais moi ça me plait beaucoup. En plus il y a quelque chose d’une symbolique grossière et un peu kitsch que je trouve très poétique. Sans compter que cela embraye sur une réflexion sur la nature de Iron Man qui est un super héros à l’intérieur et à l’extérieur de son armure comme cette jaquette qui s’exprime de ses deux côtés.

Bref, ensuite j’ai pris Virtua Tennis World Tour. Si je ne me trompe pas c’est un opus réservé à la PSP, donc une sorte d’exclusivité, même si la licence Virtua Tennis à essaimé sur environ toutes les consoles de la galaxie. Mais ce n’est pas ce qui ma motiver à la prendre. Déjà j’aime le sport, les jeux de sport et les jeux de tennis ce qui en soit est une bonne raison pour se procurer Virtua Tennis World Tour. Mais au-delà de cela, ça fait un moment que le supporter sportif qui partage mon corps et mon cerveau avec les autres avatars de ma personnalité nourrit une envie et une réflexion autour d’une idée qui serait une sorte d’archéologie sportive menée à travers les jeux de sports. C’est l’occasion de se replonger dans une vision du jeu vidéo, le jeu date de 2005, mais aussi de renouer avec une période du sport et retrouver des sportifs et des sportives parfois dans un temps différent. Il y a onze ans nous pouvions jouer des matchs de tennis virtuel qui opposait un jeune Roger Federer à Andy Roddick, ou mener un affrontement entre Tim Henman l’anglais et Juan Carlos Ferrero le chocolatier, non pardon, l’espagnol. J’imagine que la plus part des joueurs qui jouent pour les qualités d’un jeu sont sûrement un peu imperméable à cette nostalgie mais sur moi elle agit très fort. Et puis pour ne rien gâcher le jeu est toujours aussi bon, facile et rapide à prendre en main et il ne coûte pas grand-chose.

Le jeu suivant m’a d’abord sauté aux yeux. Il entre directement dans les jeux qui eux-mêmes entrent dans ma collection par l’aspect esthétique de leur couverture. Bam boum badaboum, y’a un fond orange aux relents psychédélique qui vole en éclats alors que le héros une éponge jaune et carrée surgit comme le super vengeur qu’il est. Oui, cette pitoyable description cherche à vous retranscrire le dynamisme coloré de Bob L’éponge : Super vengeur !. J’aime beaucoup l’esprit du dessin animé qui me rappelle des souvenirs de petits déjeuné avant d’aller à la fac, du coup je n’ai pas résister longtemps à l’envie de prendre ce jeu. Si la jaquette extérieure pète le feu avec ses couleurs j’apprécie aussi le côté intérieur avec son petit côté case de BD sur fond rouge. De toutes les façons j’aime quand les jeux proposent une jaquette intérieure décorée, illustrée, colorée, imprimée.

Le dernier jeu que j’ai acheté ce jour là est le fruit du syndrome évoqué dans un article précédent, le syndrome c’est curieux je n’ai jamais vu ce jeu avant, il est peut-être rare, à tout hasard je vais l’acheter. Et bien souvent on se retrouve avec un jeu de qualité moyenne qui est devenu rare en occasion parce que déjà à l’époque où il était neuf personne n’en voulait. Qu’à cela ne tienne, je vois donc GripShift, à priori un jeu de course futuriste, quoi que sur la jaquette en arrière plan il y a une sorte de château fort avec des îles volantes ce qui n’est pas forcément l’image la plus répandue que l’on a du futur, dans un esprit à la Mario Kart puisque l’on voit toujours sur la jaquette des véhicules qui se lancent des missiles, tout en parcourant des circuits rocambolesques en y ramassant des étoiles. En regardant à l’arrière je vois que le jeu annonce un mélange unique et délirant de course, de plate-forme et de puzzle. Et aussi étonnant que cela puisse paraître c’est bien l’esprit de ce qu’offre GripShift aux joueurs. Le jeu est plutôt une bonne surprise, on dirige bien une voiture sur des circuits vallonées suspendus dans les airs, il faut réussir un certain nombre de mission pour débloquer des modes de jeu, des courses, des véhicules, et réaliser ces missions nécessite parfois de passer par des plates-formes en mouvement, ou de faire des choix de parcours. La prise en main est un peu daté, l’inertie des véhicules semble sortir justement d’un autre temps, mais une fois que l’on a prit cela en compte le jeu est devient plaisant.

Nous avons quitté ce Cash Converters en dépensant un petit moins de 15 euros pour ces quatre jeux. Je suis content de ces achats, et content d’avoir réussi à acheter ces jeux en présence d’une personne proche. Je crois même que je suis prêts à recommencer.

Et j'achète encore des jeux PSP
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #achat, #PSP world, #psp, #occasion

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Publié le 13 Juin 2016

Je réalise deux choses ; que je suis un consommateur de jeux vidéo et de produits culturels qui gravitent autour de ce thème et que tenir des articles qui rendent comptent de ces achats est finalement un petit peu plus difficile que prévu. Conséquence de ces deux prises de conscience, j’ai du retard dans mes retours et dans mes articles. J’ai notamment sous le coude deux belles trouvailles jeux de rôle que je me réserve pour un futur article et vu que je vais rédiger un retour d’achat de la semaine dernière je vais avoir en retard le retour de vide-grenier de ce week-end.

Re-conséquence, je chouine, je pleurniche et l’article ne s’écrit pas. Que cela cesse !

Comme vous le savez peut-être je suis un petit gars de la campagne. Et j’y suis bien, mais lorsque je descends à la ville je n’hésite pas à faire le tour des bonnes maisons où l'on peut trouver du jeu vidéo à pas trop cher. Ainsi, la semaine dernière en me rendant à Montpellier j’ai commencé par faire un tour à Auchan. Le rayon jeu vidéo était triste, déjà qu’en soi une allée de supermarché ce n’est pas la joie, mais là le rayon transpirait la tristesse commerciale. Qu’à cela ne tienne en cherchant s’il restait un petit rayonnage PSP je vois que Auchan essaie de se débarrasser de Michael Jackson The Experience. Il y avait une grosse pile du jeu, tous les boîtiers étaient étiquetés à 1 euro, puis soldés -50%. Je n'ai jamais envisagé d'acheter ce titre, mais devant la tristesse de cet étal qui fleurait bon l’échec commercial là j'ai eu l'impression que je rendrais service à Auchan si j'en prenais un. Je suis sûr que si ça avait été légal ils m'auraient donné un euro pour que je parte avec un exemplaire. Dans ce même triste rayon je cherche les jeux soldés sur PS3, et je n’y trouve rien de bien intéressant jusqu’à ce que je tombe sur Metro Last Light sur PS3 pour 10 euros soldé -50%. Porté par mon intérêt pour les mondes post-apocalyptique et dans l’idée de pouvoir en tirer des éléments de narration pour une future partie du jeu de rôle Apocalypse World, qui dans ses règles suggère  au meneur : Balance des descriptions, régurgite des images de fin du monde. Je trouve cette règle, disons ce conseil, vraiment évident mais tellement puissant que depuis que je l’ai lu je cherche à enrichir ma culture visuelle de la fin du monde et je suis sûr que Metro Last Light apportera bien quelques pierres à mon édifice branlant.

Je sors de l’hypermaché, je travers la galerie marchande en marchant vers la lumière qui brille à la sortie mais je passe devant Mircomania. Dans le doute j’entre et je regarde même si je ne compte rien acheter. Pourtant je tombe sur le jeu 300 : March to Glory à 4 euros pour le PSP. Le jeu n’est pas fameux mais l’œuvre, roman graphique et film, est totalement folle et c’est une œuvre que j’adore. Du coup je n’ai pas cherché à résister à le prendre le jeu dans une démarche non de collectionneur mais de fan de 300. J’ai pris le temps de tester le jeu, je ne peux pas dire qu’il est mauvais, mais je n’ai pas encore trouvé comment dire qu’il était bon. Il reste pourtant assez fidèle à l’esprit du film, on joue un spartiate qui tranche des bras, des têtes dans des flots de sang et qui forme une phalange avec ses frères d’armes pour tuer de nouvelles vagues d’ennemis. Ce n’est pas un grand jeu mais il me plait.

On ne va pas se le cacher, toutes les zones commerciales se ressemble, donc aux alentour d’un hypermarché il y a forcément un Cash Converters ou un de ses concurrents. Je trouve le Cash, version officielle, avec l’offre pour deux jeux achetés, le troisième offert. D’abord direction les jeux PSP, je vois ModNation Racers que je trouve être un excellent clone de Mario Kart. Je pensais qu’il était déjà présent dans ma collection, je suis sûr d’y avoir déjà joué. Dans le doute je consulte mon téléphone bien content de lister les jeux en ma possession sur Ludexo pour voir que je n’ai plus le jeu. En fait j’avais une version Platinum que j’ai revendu lorsque j’ai assumé mon désir de collection. Donc je récupère ModNation Racers que je trouve toujours aussi agréable. En plus content de trouver cette version non Platinum parce qu’elle est très jolie, avec une jaquette intérieure colorée et généreuse comme l’est l’esprit de la licence Little Big Planète. A côté je suis tombé sur Bliss Island un jeu que je n'avais jamais vu avant. Comme quelques collectionneurs, je suis frappé par un syndrome curieux, lorsque je vois un jeu que je ne connais pas et que je n’ai jamais vu avant j’ai tendance à l’acheter même si par principe, si un jeu se trouve rarement et qu'il n'est pas déjà connu de la personne c'est souvent qu'il est mauvais ... qu'importe, je testerai. Je pouvais donc prendre un troisième, après avoir épluché tous les titres PSP et PS3 j'ai opté pour un jeu parce qu’il est en très bon état, parce qu’il est dans la même fourchette de prix que les deux autres et évidement dans un genre qui est ma tasse de thé du moment ; Condemned 2. De mémoire je suis sorti de ce Cash Converters en dépensant moins de 9 euros.

D'une boutique à l'autre je quitte le Cash Converters originel pour aller à Cash Express ou une franchise du genre. Je n’y trouve pas de jeux vidéo qui me motivent à passer en caisse, mais à ma surprise générale je me décide sur 2 Blu-ray affiché à moins de 5 euros pièces. Depuis que j’ai remis la PS3 dans ma chambre, l’idée de re regarder des films au lit revient dans mes envies. Le premier film que j’ai pris c’est Jupiter le destin de l'univers, un film que j'adore. D'ailleurs j'aime toute l’œuvre des Wachowski. C'est un film que j'ai vu et revu et dont l’esprit fourmille d’idées de sciences-fictions débridées dans un style pulp surboosté aux effets spéciaux.  Comme mes goûts en matière de SF et de saga qui ne font pas l'unanimité sont assumés, j'ai pris le stealbook de Riddick parce que justement j'adore cette saga, et même ce dernier opus. J’aime Pitch Black comme tout le monde, j’adore les Chroniques de Riddick qui est pour moi l’un des meilleurs films de space opéra et j’ai aimé le troisième opus, pour son côté série Z rugueuse garanti.

Je prenais la direction de la sortie, quand je passe devant les BD. Je suis étonné de tomber sur une BD de Dante's Inferno. Enfin, pour reprendre ce qu’il y a écrit sur la couverture, La BD officielle du jeu vidéo. Pour la petite histoire Dante’s Inferno c'est le premier jeu que j'ai terminé sur PS3, et si je suis allé au bout de ce titre c'est justement que j'avais accroché à cette relecture de la fresque po-épique de Dante. J’avais aimé l’histoire et les petites scènes animées entre les chapitres. Du coup pour 3 euros je l'ai prit. Je trouve toujours intéressant de regarder comme une œuvre imposante telle que la Divine Comédie est adaptée, traduite à d’autres médias, digérée, régurgitée, pop culturalisée et pour le coup cette bande dessinée tirée d’un jeu vidéo inspiré d’un poème du quatorzième siècle est un bon exemple de ça. Pour ne rien gâcher je trouve le graphisme vraiment plaisant, il ne me reste qu’à trouver le tome 2/2.

Après tout ces achats je peux retourner dans ma campagne, et me trouver du temps pour jouer, regarder et lire, sans oublier d’écrire pour moi et pour ce blog et pour vous et pour la beauté du geste bien sûr.

Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
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Retour d’achats : Jeux PS3 et PSP (et quelques films)
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #achat, #jeux vidéo, #PS3, #PSP world, #film

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Publié le 8 Juin 2016

Chiner c’est couette, c’est se laisser porter par l’indétermination de ce que possédaient les autres avant qu’ils décident de s’en séparer et se faire surprendre par des choses inattendues. Mais depuis que j’ai décidé d’assumer mon penchant pour l’accumulation autour des objets du jeu vidéo dans l’idée floue d’en faire peut-être une collection, à moins que ça ne reste qu’une accumulation sans valeur réelle de collection, je laisse aux experts et philosophes le loisir de débattre sur ce qui fait frontière entre l’accumulateur et le collectionneur, je chine avec un plaisir focalisé.

La règle du jeu c’est aussi le risque de revenir sans rien ; même si ce risque est modéré parce que lorsque le chineur qui c’est levé tôt un samedi matin possède la capacité de se découvrir un intérêt pour tout et n’importe quoi. Ce samedi là je chinais seul, tranquillement, profitant de l’air frais et du ciel bleu comme le promeneur dans la campagne sauf que moi je déambulais dans les allées d’un vide-grenier. La première chose que j’ai acheté c’est Guitar Hero on tour sur DS. Ce n’est pas le jeu qui m’intéressait, mais surtout l’accessoire parce que ce titre n’est jouable qu’avec ce drôle d’instrument qui transforme la DS en une horrible et très peu intuitive guitare électronique. Ce n’est pas un objet rare, ni un objet précieux, mais j’ai toujours été fasciné par la capacité de Nintendo de créer des consoles portables sur lesquelles s’adaptaient des accessoires plus ou moins utiles et abracadabrantesque. Cette étrange fascination me vient de la première Game Boy objet richement doté en accessoire loupes, lumières et autres objets optimisant la vision de l’écran qui n’était pas rétroéclairé. Je me rappelle avoir lu dans un Console Plus ou un Joypad un article qui parlait d’un jeu de pêche sur la Game Boy pour lequel on pouvait à priori adapter un accessoire pour simuler un moulinet et je ne sais plus si c’est dans le même article, je me souviens avoir lu qu’au japon il existait pour la même Game Boy une cartouche munie d’un sonar que l’on pouvait plonger dans l’eau pour repérer les bancs de poissons. Depuis ces temps immémoriaux en chronologie des jeux vidéo, je garde une curiosité pour les accessoires absurdes des consoles portables. D’ailleurs je possède quelque part chez moi une Game Boy Camera, mais surtout un Game Boy Printer (en boîte s’il vous plait) pour imprimer des photos ainsi que quelques recharges de papier autocollant pour aller dans la machine. Je garde cela pour qui sait, un jour réaliser une œuvre d’art à partir de ce support. Et c’est dans cette logique que j’ai acheté cet accessoire Guitar Hero on tour certes en lose, mais avec malgré tout son médiator, payé 1 euro.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Après quelques négociations échouées pour des objets qui m’intéressaient que moyennement, je me suis décidé à acheter deux jouets figurines. Le premier juste parce que je le trouve cool et parce qu’il me semble en très bon état. C’est Hulk, le gros monstre vert des Avengers. C’est sûrement un des héros Marvel que je préfère, je suis même ce genre de mec qui a aimé les deux premiers films Hulk, donc c’est soit que je n’ai pas de goût en matière de cinéma, soit j’apprécie vraiment le personnage. Il n’est pas immense, en plastique dur et vert, il a les bras qui peuvent bouger et il se tient bien stable sur son socle Avengers, il méritait bien que je dépense 1 euro pour lui. La seconde figurine je ne peux pas vous la présenter par son nom ou son prénom parce que je ne la connais pas, mais j’ai vu sous son socle qu’elle était malheureusement issue des films Arthur et les Minimoys, que je n’ai jamais vu mais que je déteste par principe de dénigrer tout ce que fait Luc Besson. Mais si je l’ai prise c’est pour me servir de figurine quand je fais du jeu de rôle. Avec certains jeux de rôle, les phases de combats sont assez détaillées pour nécessité un plan précis et poser des marqueurs sur le plan pour désigner les joueurs et les ennemis. Hors je trouve que cette figurine fera un très bon ennemi, du genre armure fantôme mangeuse d’âme. Prise elle aussi pour 1 euro parce que je n’ai pas trop négocier avec des enfants.

L'arrière plan Dungeon World n'a pas de lien avec la figurine, c'est seulement un écran du jeu de rôle éponyme

L'arrière plan Dungeon World n'a pas de lien avec la figurine, c'est seulement un écran du jeu de rôle éponyme

Ce jour là j’ai aussi fait un achat bi-classé dans le sens où il mérite sa place sur ce blog parce qu’il s’agit d’objets en lien avec la pop culture autour de laquelle j’essaie d’axer mon blog, mais comme ce sont des livres ils ont aussi leur place sur mon autre blog dans la série d’article Chiner sa bibliothèque. Il s’agit de trois livres de science-fiction des années 50 dans la collection Anticipation des éditions Fleuve Noir. C’est une collection très prolifique qui a profondément marqué les lecteurs évidement mais qui a aussi influencé les auteurs de science-fiction de la seconde moitié du XXème siècle. Peut-être l’ai-je déjà abordé au travers d’anciens articles, critiques de jeu ou de film, sur ce blog, mais j’aime énormément la vision de la science-fiction vieille école. J’aime les romans, mais j’aime aussi les visuels décomplexés, un peu désuets et kitsch qui sont comme des madeleines pour mon imaginaire. Et puis derrière ces couvertures un peu ringardes parfois, il y a de vrais romans qui portent des visions que les auteurs du siècle dernier pouvaient avoir de notre présent. Ces trois romans là je les ai d’abord pris pour leur visuel, parce que ce sont des éditions de 1952 et que j’adore ces illustrations peinte à la main. Mais je prendrais sûrement un jour le temps de les lire.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Comme j’ai décidé de collecter / collectionner les jeux PSP lorsque je tombe dessus, je prends toujours le temps de regarder l’état des jeux et parfois j’en achète un ou deux ou plus. Et ce jour là je suis content de repérer un petit tas éparpillés de jeux PSP. Le gamin s’était amusé à inverser les jaquettes quand celles-ci étaient réversibles, je ne reconnaissais donc pas tout de suite les jeux. D’ailleurs je me pose une question, ces jaquettes avec une belle illustration à l’intérieur sont-elles faites juste pour le plaisir du jouer quand il ouvre son jeu pour le fourrer dans sa console ou bien sont-elles vraiment pensées pour être réversibles et afficher côté boîtier les belles illustrations quand il s’en trouve ? Bref, je trouve un Crash, content, je l’ouvre et ce n’était pas le bon jeu dedans. Je trouve ensuite Tomb Raider Anniversary dans une édition non platinum, ni essential, chouette, malheureusement là nous plus ce n’était pas le bon jeu. Du coup j’ouvre tous les jeux pour chercher les UMD qui correspondent, mais rien. Nada, je ne sais pas comment le gamin gérer ses jeux, mais moi je ne m’y suis pas retrouvé. Finalement le seul jeu qui était complet, en bon état et qui pouvait me permettre de rentrer chez moi avec un jeu c’était Need for Speed PRO STREET. Pour 2 euros je suis reparti avec. Need for Speed c’est une série que j’ai adoré sur Playstation, j’adorais jouer contre les flics, ça me rappelait Road Rash, puis je m’éclatais à jouer avec les flics, bref c’était ma série de jeu de voiture favorite. Mais j’ai laissé tomber la série après la première Playstation et lorsqu’il m’est arrivé de jouer à certains épisodes du PS3 j’ai été très déçu. Donc là, je ne m’attends à rien avec Need for Speed PRO STREET, au pire il ne peut pas être plus décevant que ceux que j’ai testé sur PS3 et au mieux ça sera une bonne surprise.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Et c’est ainsi que je clôture cet article chiner autour du jeu vidéo qui relate de manière légèrement romancé les vide-greniers que j’ai écumés le week-end du 4 et 5 juin. Ce ne sont pas les seules trouvailles que j’ai faites, j’ai notamment fait deux bonnes trouvailles dans l’esprit du jeu de rôle, mais je trouve cet article déjà assez long et du coup je me réserve un autre article pour parler de ces trouvailles ainsi que d’un achat jeu de rôle effectué en ligne.

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Publié le 11 Mai 2016

Non, je n'ai pas encore customisé ma PSP de cette manière, j'ai simplement trouvé l'image en cherchant à illustrer l'article. Vu l'épaisseur de la coque ça ne doit pas être particulièrement pratique, mais je ne dis pas jamais ...

Non, je n'ai pas encore customisé ma PSP de cette manière, j'ai simplement trouvé l'image en cherchant à illustrer l'article. Vu l'épaisseur de la coque ça ne doit pas être particulièrement pratique, mais je ne dis pas jamais ...

J’ai commencé à tenir ce blog en me construisant sur la détestation tacite du rétrogaming. C’était il y a cinq ans et je voulais en finir avec le rétrogaming. Et voilà, cinq ans plus tard, que je me sens l’âme d’un collectionneur, d’un chineur et donc forcément un peu d’un traire. Le temps coule sous les ponts et emporte avec lui mes crispations et mes rictus de poseur du passé.  Je ne sais pas comment j’en sui s arrivé là ; mais j’ai ma petite idée.

J’ai été mécaniquement éjecté de l’actualité le jour où la nouvelle génération de console est arrivée, PS4 et XboxOone sont venues et je me suis retrouvé à jouer avec une console désormais dépassée la Playstation 3. Forcément je me suis adapté, c'est-à-dire que je n’ai rien changé à mes habitudes de jouer, j’ai continué de jouer en dilettante sur ma console en acceptant l’idée de glisser doucement dans le passé ; je suis descendu d’un étage dans l’ordre social de l’actualité des joueurs.  Ni joyeux ni blasé je m’en suis fait une habitude. De l’autre côté de cette rétro-gradation il y a ma pauvreté en tout cas mon envie de ne pas dépenser des milles et des cents dans les jeux vidéo sans cessé de les acheter. Rester sur le créneau de la PS3 c’était ma bonne idée économique parce que les jeux se trouvent toujours en masse et les prix baissent. Moi j’ai abaissé mon seuil de dépense à pas plus de 10 euros pour un jeu et c’est un seuil déjà largement suffisant pour collecter les titres sans se tuer à chercher. Je savais que j’avais raison de passer à côté des titres glorieux dans les années passées parce qu’aujourd’hui j’ai devant moi une ludothèque à prix bradés à ramasser et à jouer.

C’est vrai que l’on pourrait me débattre, me dire que je ne fais pas de rétrogaming et je veux bien l’entendre. Je ne suis pas du tout attaché à cette idée du jeu vidéo mais alors il faut me trouver un nom, un adjectif pour qualifié cette démarche. J’achète plus que je joue, je chine, je cherche, je brocante et je vide grenier et même je Cash Converters ; bref j’amasse petit à petit les petits jeux et les grands titres que j’aligne en ordre alphabétique sur mon étagère. Et j’aime ça, j’aime regarder les jeux s’empiler, pouvoir piocher dans la pile et découvrir des jeux qui me séduisent fortement. Le plaisir de jouer, je plaisir de chercher et le plaisir d’acheter, de posséder des produits culturels pour former une collection, une manière de former un rempart et une digue contre l’oubli et la rareté. C’est déjà un jeu de chercher de bons jeux. C’est déjà un plaisir de trouver des jeux bons marchés. Et c’est toujours un plaisir de jouer. Que demander de plus ? Que dire de plus à part de battre ma coulpe et de m’excuser d’avoir tiré à boulets rouges sur une pratique à laquelle aujourd’hui je souscris ?

Bien sûr je ne suis pas exactement cet honorable rétro-joueur qui connaît et collectionne les jeux d’avant, ceux de ma jeunesse, les cartouches et les cartons. Je ne dis pas que ça ne me titille pas la nostalgie parfois de me lancer dedans mais jusqu’à présent je préfère brader mes vieilleries sur la bay et me limiter aux deux consoles avec lesquelles j’ai le temps de jouer. La PS3 et sa petite sœur la PSP. Mine de rien, je ne me suis pas levé un matin en décidant qu’à partir de maintenant j’allais collectionner les jeux sur ces deux consoles. En réalité, il m’a fallu du temps pour réaliser que c’était déjà ce que je faisais sans me l’avouer. Lorsque j’ai voulu faire un peu de rangement j’ai bien été obligé d’admettre que depuis que j’avais craqué pour la PSP j’avais accumulé un certain nombre de jeux sans jamais y jouer. Juste parce qu’ils étaient là, pas cher, parce que la jaquette était jolie, que le titre me parlait. Il fallait bien admettre que ce que je faisais c’était collectionner. Mais je le faisais sans le savoir, sans me le dire, sans l’aide d’internet, juste à l’instinct, sur l’instant quand je croisé un UMD.

Il fallait que je le dise, je me devais de faire mon mea culpa. Je ne sais pas si je vais avoir le courage de présenter l’était actuelle de mes possessions, en faire une liste ou un article, parce que j’en suis à un peu plus de cent jeux sur PS3 et un peu plus de cent jeux sur PSP. Mais il est possible que je fasse des retours d’achats ou de trouvailles sur les vides greniers parce que j’aime ça ; je veux dire j’aime les vides greniers, surtout en cette période où le temps est beau, ce sont des parfaits prétextes pour des promenades matinales et on trouve souvent des jeux PSP et PS3 à petit prix sans avoir à se lever avant les aurores. Si je fais c’est pour le plaisir de partager avec ceux qui encore me lisent le plaisir justement que je peux avoir à faire certaines trouvailles comme la semaine dernière, certes ce n’était pas du jeu vidéo, mais j’ai trouvé un vieil exemplaire de la seconde édition de Berlin XIII un jeu de rôle de 1988 ainsi que deux écrans, celui de Cyberpunk 2020 et celui de D&D 4 pour la modique somme de 8 euros. Bref, chiner c’est bien, partager c’est mieux, donc oui je risque de faire ce genre d’article à l’avenir.

Comme vous le voyez ce blog n’est pas mort et son auteur non plus. Comme moi il évolue, comme mes passions il s’étoffe, il y a le jeu de rôle qui entre, d’ailleurs qui sait je me trouverai peut-être le courage de faire des critiques de jeux de rôle à l’avenir, il y a la démarche de possession et d’accumulation à tendance collection pour les jeux PS3, les jeux PSP et les écrans de jeux de rôle. Et toujours de l’écriture, des articles trop long que j’aime illustrer au mieux même si les résultats sont parfois très moyen.

Mes amis, mes lecteurs, et les autres, vous voilà informés ; je suis un petit collectionneur.

 

Ne vous imaginez pas que je vais perdre mes "bonnes" habitudes de racoler un peu avec des images mignones ou sexy
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #collection, #jeux vidéo, #PSP world, #PS3, #jeux

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