Articles avec #videgrenier tag

Publié le 28 Juillet 2016

Dimanche 24 juillet sur les rives du Gardon à Alès, joli vide-grenier estival. Nous arrivons vers 10 heures et malgré l’ombre la chaleur est déjà bien installée. Qu’importe, ce n’est pas comme si j’allais m’en plaindre. Premier stand où je m’arrête je vois dans un fatras de choses sans intérêt une boîte qui soudainement fait remonter des souvenirs que je n’imaginais pas avoir.

Barcode Battler, je ne sais pas si le nom évoque quelque chose à quelqu’un. Je suis sûr que si on m’avait parlé de cet objet sans que je ne puisse le voir j’aurai juré ne pas le connaître. Et pourtant en voyant la boîte les souvenirs me sont revenus instantanément, sans passer par la case tient ça me dit quelque chose. Si je me suis rappelé de ça c’est que j’ai passé longtemps à fantasmer sur cette console que je voyais dans le catalogue de La Redoute. C’était au début des années 90, la machine est sortie en 1992, j’avais 13 ans et tout ce que je savais de l’objet je l’avais lu dans le descriptif du catalogue. Barcode Battler se présentait comme une console permettant de révéler la puissance des codes-barres et de vivre des aventures proche dans l’esprit de ce que proposait le jeu de rôle. J’avoue, présenté ainsi ça ne fait pas forcément rêver. La console permettait donc de gérer des combats un peu comme un jeu de carte à collectionner. Elle machine est pourvue d’un lecteur de code-barres et un set de carte représenter des personnages ou des accessoires. Le joueur doit scanner la carte pour afficher sur l’écran les points d’attaque, de défense et de magie, scanner les cartes accessoires s’il en possède pour améliorer son héros et combattre soi la machine, soi un second joueur effectuant la même chose. Mais ce qui fait tout le sel et la curiosité de cette machine, console de jeu ou jouet électronique selon votre appellation, c’est que l’on pouvait récupérer des code-barres sur n’importe quel emballage de produits vendus dans le commerce, il suffisait de le découper, le coller sur un carton ou une carte vierge fournie avec le jeu et scanner ce nouveau code pour voir si c’était un robuste guerrier, un artefact puissant ou une faible créature. Oui, le Barcode Battler incitait les joueurs à chercher dans le monde réel des objets ayant une existence virtuelle dans le jeu … ça ne vous rappelle rien ? Vous allez dire que j’exagère et que ma comparaison avec Pokemon Go est tirée par les cheveux. Et pourtant je trouve que dans le concept de Barcode Battler qui offre aux joueurs une expérience hybride entre réalité et monde virtuel il y a plus qu’un clin d’œil à l’expérience Pokemon Go. Enfin, qu’importe ce que je pense, au moment où je vois la boîte sur ce stand je ne sais pas si la console est complète, ni même si le vendeur espère en tirer une fortune. Je lui demande, il s’empresse de saisir la boîte et sortir l’objet pour me montrer qu’elle est en super état, que le jeu est complet avec les cartes, les deux livrets d’instructions et même la cale en polystyrène. Extérieurement la boîte à vécu, elle est usée, écornée, marquée par contre à l’intérieur tout est propre est en bon état. Je pense qu’il ne manque que la fine cale supérieure en polystyrène pour que ce soit parfaitement complet. Intérieurement je me dis que s’il me fait l’article ainsi c’est pour justifier un prix élevé et il m’annonce 5 euros. Et avant même que je ne lui réponde il fait baisser le prix à 3 euros. Dans ces cas là j’ai toujours peur d’avoir mal entendu, donc je lui fais répéter et puis je mets la console dans mon sac plus qu’heureux de trouver cela. C’est fou, une minute plus tôt j’aurai été incapable de me souvenir ou de parler de cet objet. Mais dès que je l’ai vu, tout m’est revenu, le catalogue où je le regardais, mon désir de l’avoir ou de l’essayer et l’aura de mystère futuriste qui flottait autour de cet objet.

Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?

Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?

Reprise de la chine, je m’arrête sur le stand d’une mère et de son jeune fils qui à priori vendent les affaires d’enfant, notamment des livres pour enfant qu’elle a bien tous étalés les uns à côtés des autres. Et au milieu des titres très enfantins je repère un livre, Pompoko. Il s’agit d’un ouvrage tiré du film d’animation éponyme, réalisé par Isao Takahata et produit par Hayao Miyazaki sous l’égide du studio Ghibli. Je ne suis sûrement pas le seul à beaucoup aimé ce film, notamment la parade des esprits. Je demande donc à la jeune femme à quel prix elle vend le livre, en souriant elle me répond qu’elle fait 1 euro les trois livres. Fichtre, le prix est intéressant mais je ne suis pas intéressé par les livres pour enfant. Mais je regarde un peu plus attentivement son étal et je repère un autre livre susceptible de m’intéresse, Les plus belles légendes de l’Odyssée. Récemment j’ai lu un petit livret de jeu de rôle d’un auteur dont j’ai déjà sûrement évoqué le nom avec son univers post-apocalyptique forestier Millevaux. Ce livret de jeu de rôle, Odyssea propose aux joueurs de réinterpréter l’odyssée d’Ulysse dans l’univers de Millevaux, avec sa mer méditerranée pleine d’algues folles et de Horla demi monstres et demi-dieux. Cette lecture m’a donné envie de jouer cette aventure mais j’ai réalisé que je connaissais mal l’Odyssée d’Ulysse, ma culture ayant avant tout était faite par le dessin animé Ulysse 31. Je me suis donc dis que ce livre était une bonne manière de vérifier mes acquis et combler mes lacunes. En plus maintenant que je l’ai feuilleté je le trouve très beau, les illustrations sont belles, la police de caractère vraiment agréable et surtout le grain des pages, un peu épaisses qui roulent sous les doigts vraiment plaisant à manipuler. 1 euro pour ces deux livres je trouve que je fais une bonne affaire. Mais ce n’est pas fini parce que je vois qu’elle fait aussi quelques jeux PS3 dont notamment Brütal Legend que je n’ai toujours pas fait. Elle m’annonce qu’elle le vend à 4 euros et machinalement je reprends et je dis, donc 5 euros pour le jeu et les deux livres. Elle me répond que non, qu’elle va me faire un prix, 4 euros pour le tout. Brütal Legend un jeu PS3 en super état et deux livres qui m’intéressaient vraiment, j’étais heureux.

L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980
L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980

L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980

Vide-grenier & culture pop #5 : Jeux électronique, jeux vidéo, livre et jouet

Passent les stands et je tombe encore sur quelques jeux PS3 mais un seul retient mon attention, Disney G-Force. Vous vous demandez sûrement pourquoi, l’histoire est idiote. Ce jeu est l’adaptation du film d’animation Mission G dans lequel des cochons d’indes entraînés par le gouvernement pour être des espions doivent sauver le monde. Lorsque le film est sorti en salle ma copine n’a pas voulu que l’on aille le voir, prétextant certainement à raison, que c’était un film pour enfant. Elle n’avait pas voulu que l’on aille voir Tempête de boulettes géantes au cinéma, pourtant lorsque je l’ai téléchargé plus tard j’ai vraiment adoré ce film. Bref, tout ça pour dire que Mission G est resté une sorte de running gag entre nous et comme je suis tombé sur le jeu et qu’elle était là je lui ai demandé si elle acceptait que je le prenne. Le vendeur en voulait 4 euros, mais la boîte est couverte de colle et le jeu n’est pas complet, du coup je l’ai eu pour 3 euros.  Toujours côté jeu vidéo, un peu plus loin entre les dvd de film porno, les jeux de foot et les chargeurs de téléphone je vois Robotech Battlecry sur PS2 en bon état dans une version que je suppose allemande. Atteint du syndrome je ne vois pas ce jeu souvent, plus le syndrome je ne connais pas ce jeu, plus le syndrome le jeu est pas cher, j’ai pris Robotech Battlecry pour 50 centimes.

Je pensais avoir fini, je sentais mon appétit de chineur rassasier et satisfait des trouvailles que j’avais faite. Pourtant, en continuant de visiter le vide-grenier et en continuant de chiner j’aperçois un lot de magazine. Je fouine, je fouille et j’en sors neuf numéros de Métal Hurlant situés plutôt au début des années 80 et un recueil de Fantastik Toute la fantaisie de la B.D. Moi qui fantasme les mouvements de création de la contre-culture et de la culture populaire je me réjouis de tomber sur ce lot. Je demande au vendeur le prix, il m’annonce 5 euros pour le tout, ce qui me parait très bien, je ne négocie pas et j’enfourne les revues dans mon sac. Je suis entrain de partir quand il m’interpelle pour me donner un dixième numéro de Métal Hurlant. Dix Métal Hurlant et un Fantastik pour 5 euros, cette fois c’était mon premier achat.

Merci d’avoir lu jusqu’ici, c’est un peu comme si nous avions fait le vide-grenier ensemble. Si par hasard tu as des infos sur Robotech Battlecry tu peux m’en donner parce que pour de vrai je ne sais rien de ce jeu.

Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...
Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...
Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...

Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...

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Publié le 25 Juillet 2016

Ok, j’avoue, difficile de tenir à jour mes achats d’occasion. Et pourtant, je suis pauvre et par conséquent j’achète peu. Mais vous l’aurez sûrement remarqué aussi c’est derniers temps je blogue trop peu ici. En plus mon projet Chiner sa bibliothèque, qui en est à l’épisode #18 me prend du temps en ce qui concerne les retours de vide-grenier.

Qu’importe. Je ne stock consciencieusement sur un bureau et je déroule avec vous et avec plus ou moins de retard ces achats dont le flux constitue une collection et/ou une névrose, à vous de me le dire.

J’opte donc pour le retour jeux vidéo et culture populaire du vide-grenier du 14 juillet mené dans un village du Vaucluse aux heures fraîches du jour, c'est-à-dire un peu avant sept heures du matin. Parce que je suis comme cela parfois, un audacieux qui au lieu de se lever pour marcher au pas préfère se lever pour chiner.

C’est décidé aujourd’hui je fais court. En tout j’essaie c’est promis.

Première petite trouvaille, une figurine jouet Avengers de Thor avec son petit marteau. Je ne sais pas à quelle gamme de jouet appartient cette figurine, mais au vu du socle siglé du A des Avengers elle date de 2014 et ce que je trouve sympa c’est que ce Thor provient de la même gamme ou série que le Hulk déjà trouvé en vide-grenier il y a quelques semaines. Si quelqu’un sait d’où ils sont sortis ça serait sympa de me l’apprendre en commentaire. J’en espérais moins mais je l’ai pris pour 1 euro.

Vide-grenier & culture pop #4 : Figurines, jouets et jeux vidéo

Un peu plus loin je vois des jeux PS2 et inconsciemment je sais que pour le moment je me constitue une petite collection de jeu PS2 mais qu’à terme je me trouverai une console pour y jouer parce que la PS2 c’est la console de Sony que j’ai le moins bien connu. Je repère trois titres, trois couleurs de boîtiers différentes ; bleu, noir, gris.

Le boîtier gris c’est un Platinum et j’entends dans mon crâne ma petite voix intérieure me huer et me siffler ; désolé pour elle mais je m’en fous parce que c’est Resident Evil – Code Veronica X. Et en plus le jeu est nickel avec sa notice. J’ai dis que j’étais passé à côté de la ludothèque de la Playstation 2 c’est vrai, mais Code Veronica pour moi c’est une énorme claque sur Dreamcast. Je me souviens du jour où j’ai lancé le jeu sur l’ultime console de Sega et que j’ai vu les graphismes, des graphismes qui m’ont plongé dans l’ambiance, bref une claque.

Le boîtier noir c’est celui de The Getaway, concurrent londonien de GTA.  J’ai regardé quelques images du jeu et je trouve ça plutôt beau pour l’époque. L’époque pourtant n’est pas si lointaine, le jeu n’a que 14 ans. Mais un minuscule détail sur la jaquette arrière nous rappelle que 14 ans en terme de technologie c’est long et loin ; en petit et en bas de page il est indiqué que Ce jeu a été sur une plate-forme écran large pour mettre en valeur la largeur totale de l’écran du jeu accompagné d’une vignette qui te montre que si tu as un écran 4:3 tu ne profitera pas bien du jeu. Et oui, il y 14 ans nous avions encore des écrans 4:3 ; fiouh que le temps passe vite.

Le boîtier bleu c’est pour un jeu normal. Il s’agit de Enter the Matrix. Ok, ce n’est sûrement pas le jeu de l’année, ni de cette année mais pas non plus le jeu de l’année 2003 date de sa sortie. Que dire, d’une part j’aime beaucoup l’œuvre des Wachowski. C’est une bonne raison de faire entrer ce jeu. Ensuite je suis curieux et ma curiosité a été titillée par une vidéo d’un youtuber dont j’ai oublié le nom qui a réussi à partager sa passion pour ce jeu. Et quand quelqu’un parle avec passion d’une chose sa me donne souvent envie de l’éprouver par moi-même pour comprendre ou pas la source de cette passion.

Les jeux étaient étiquetés à 2 euros pièces, j’ai proposé 5 euros pour les trois, pas temps pour économiser un euro mais plutôt parce que j’avais un billet de cinq et pas de monnaie et le vendeur, un trentenaire soigneux avec ses jeux qui sont tous en très bon état, avec même la petite publicité Infogrames dans Enter the Matrix, a accepté bien volontiers. Je ne pense pas avoir fait l’affaire du siècle, mais je ne pense pas non plus avoir dilapidé mon argent inutilement.

Vide-grenier & culture pop #4 : Figurines, jouets et jeux vidéo

Sur un stand de livre en tout genre j’en repère un en particulier avec les personnages de South Park en couverture. Je le prends, je feuillette, logique, j’explore l’ouvrage pour l’identifier parce que je le connais pas. Il s’agit des scénarios et dialogues complets, plus quelques extraits de storyboard de 5 épisode culte de la série. Enfin de cinq épisodes culte en 1999 parce que depuis il y a eu bien d’autres saisons de la série. Il y a d’autres ouvrages que je prends pour mon projet chiner sa bibliothèque, en tout ça me fait cinq livres dont celui-ci et je demande le prix : 3 euros. Si je ramène à l’unité South Park Scénars et compagnie ! me revient à 60 centimes. J’achète.

C’est ainsi que je termine le retour de vide-grenier du 14 juillet. Je suis fier de moi, j’ai réussi à faire moins de 5000 signes ! En plus je vais pouvoir me faire de la place sur le bureau en rangeant ces acquisitions.

Bien joué moi-même !

Vide-grenier & culture pop #4 : Figurines, jouets et jeux vidéo

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Publié le 4 Juillet 2016

Un retour de vide-grenier, quand tu tiens un blog de jeux vidéo ça ressemble à quoi ? Le pragmatisme raisonnable devrait me faire dire que samedi je suis allé dans un vide-grenier et que j’ai trouvé deux jeux Game Boy. C’est simple et direct, les photos feront le reste. Dans le retour d’un si modeste achat rédigé avec une petite dose de glose hype je pourrais dire que ce samedi matin, j’ai eu de la chance de trouver du rétro ; pas tant que j’ai le rétro dans le viseur mais j’ai le plaisir de la nostalgie. Un retour financier, le retour comptable et dire que j’ai payé 4 euros pour les deux jeux, 2 euros la cartouche en lose, c’est-à-dire que la cartouche a perdue sa boite cartonnée et qu’elle est orpheline de sa notice d’origine, ne reste que la cartouche et son boitier plastique.

Je pourrais donner dans le retour épique, le nostalgique, et vous raconter que si j’ai cédé à l’envie d’acheter ces deux jeux d’une console éculée mais mythique c’est que cette console là je l’ai possédé, j’y ai joué, un peu, beaucoup, passionnément ; c’est normal j’étais enfant quand la Game Boy est sortie, nous n’étions pas riche à cette époque, et je ne le suis toujours pas, mais j’ai eu la chance d’avoir une Game Boy, ma première console portable. Du coup cette console je l’ai portée, je l’ai transportée pour jouer avec elle ailleurs que devant la télé ; et pourtant le voyage dont je me rappelle le plus c’est celui où je n’ai pas pu emporter ma Game Boy. C’est à la fin de l’école primaire, et justement mon école organisait pour ses élèves un voyage à Paris depuis notre petite province perdue. Des heures de bus pour monter à la capitale, et moi qui venait d’avoir ma Game boy, Tetris et Spiderman en jeux et ça allait de soit que j’allais voyager avec mais mes parents n’ont pas voulus que je l’emporte. Ils avaient sûrement raison, à cet âge la console n’entrait même pas dans mes poches, et du coup le voyage qui m’a le plus marqué avec ma Game Boy c’est celui que je n’ai pas fait.

Vous voyez, je suis un nostalgique, un vrai, je me sens plus humain que geek, plus accumulateur de collectionneur ; mais quand j’ai vu ces deux cartouches dans leurs boitiers plastiques qui étaient perdues sur le stand d’une gentille mère de famille je n’ai pas eu l’intention de leurs résister. Oui je pourrais donner dans le retour lyrique et vous raconter que ce samedi matin, alors que j’errerai sans but à ne rien chercher je suis tombé nez-à-nez avec deux carreaux gris couleur de nostalgie, deux cartouches au format d’enfance qui m’ont fait me souvenir Game Boy, petit garçon joueur qui tient entre ses mains le pavé plastique blanc de chez Nintendo.

Le premier jeu c’est Super R.C Pro Am je ne le connais pas vraiment, mais un peu quand même parce que c’est le premier jeu de voiture que j’ai eu sur NES. Du coup j’imagine que la version Super sur Game Boy doit lui ressembler, en être l’adaptation. L’autre titre donne encore dans la mécanique routière, la voiture et la vitesse puisque le second jeu c’est F-1 Race. Je ne peux pas dire que j’ai des attaches avec ce jeu, mais vraiment je suis content d’avoir trouvé ces deux jeux Game Boy parce que finalement ce sont les deux premiers jeux véritable rétro que j’achète depuis que je me suis glissé dans la peau de l’accumulateur d’objets culturels tournant autour du jeu vidéo. En passant voyez et admirer les pincettes que je prends pour ne pas me dire collectionneur, mais c’est que ce terme présuppose pour moi une connaissance  que je n’ai pas.

C’est ainsi que je termine cet article, simple, court et concis. Soyez bien informés que mes prochains articles sur mes achats de jeux vidéo, ne seront pas tous aussi courts, simples et concis ;).

Vide-grenier & culture pop #3 : Cartouche Game Boy
Vide-grenier & culture pop #3 : Cartouche Game Boy

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #videgrenier, #brocante, #GameBoy, #Nintendo, #jeux vidéo, #achat, #vide-grenier, #vintage

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Publié le 23 Juin 2016

C'est entré rapidement dans mes habitudes, le week-end je parcours les vide-greniers pour y exprimer mes pulsions de consommation et y acheter des jeux vidéo et toutes sortes d'objets aux travers desquels je construis quelque chose ; un cocon culturel, une sculpture elle aussi culturelle, ou un arbre généalogique de mes tendances et de mes nostalgies. Cette manière de consommer de façon indirecte et presque détournée puisqu'elle se cache derrière le plaisir de chiner m'aide aussi un peu à ressentir que je suis encore capable de faire parti de la même société que celle de mes congénères qui supposent qu’ils sont parce qu'ils consomment.

 

C’est vrai, je suis en train de devenir accro à la chine et je l'assume bien volontiers. Le problème aujourd'hui c'est de rendre compte de ces achats hasardeux de manière à vous intéresser. Et ce n'est pas simple car l'acte de consommation et le geste d'achat, sont certainement les choses qui me paraissent parmi les plus vulgaires du comportement humain. Et puis, pour le dire grossièrement, les articles et les vidéos sur les retours de vide-greniers et d'achats sont le niveau zéro du blogging ; je suis donc là avec mes ambitions de blogueur, mes pulsions pornographiques de consommation et la réalité de ma réalité. Une part de moi pense que ce que je produits est sans intérêt et pourtant j'ai envie de continuer à me confronter à ce défi paradoxal qui consiste à rédiger des articles autour des achats que je fais sans perdre mon style ni mes espoirs qualitatifs. Sûrement parce que je trouve dans l’impromptu de ces objets culturels chinés de ci et de là un bon prétexte à dérouler une improbable ligne éditoriale sur mon blog ; s’en remettre au hasard de ce que je découvre et aux contraintes de la pauvreté pour alimenter ma nouvelle série d’articles. Du coup se pose à moi la question de la chronologie, pour le moment je respecte la césure des week-ends pour délimiter et grouper le contenu de mes articles, mais je me dis que je pourrais à l’inverse piocher dans ce que je rapporte plutôt au grès de mes inspirations d’écriture. L’avenir me dira ce qu’il en sera.

D’ailleurs dans ce sens j'aurai besoin de vos conseils et de vos retours pour que je puisse améliorer mes articles autour des retours, longueur, contenu, avec ou sans prix, et surtout au niveau des images. Je me retrouve bien bête à essayer de photographier des objets fruits de mes trouvailles en les mettant en avant tout en créant de belles images.

Le mot de l'auteur à ses lecteurs

Oui, vous avez raison, toujours je chouine, toujours je geins, je pleurniche et puis l'article que j’ai en tête il ne s'écrit pas. Pourtant c'était bien mon intention lorsque j'ai ouvert cette page, vous faire le retour des vide-greniers d’il y a déjà 15 jours.

 

C’était un dimanche, le temps était au soleil et l’horaire raisonnable aux alentours de neuf heures du matin. Waze m'avait fait prendre d’improbables routes pour arriver sur site. Comme à mon habitude je ne cherchais rien de précis, j'étais en conséquence ouvert à tout. Je m'arrêtais en premier sur un stand qui vendait beaucoup de tout petits objets, je cherchais un porte-clé le mien ayant rendu l'âme mais je repère des dés. De petits dés à six face, des D6 classiques comme on en trouve dans les jeux de société, mais aussi d’autres qui retiennent mon attention, des dés avec sur chaque face des figures et des symboles issus d’un jeu de cartes ainsi qu'un dé aux valeurs étonnantes. Je suis joueur de jeu de rôle et comme tous les joueurs de jeu de rôle, je suis amateur et utilisateur de dés donc je demande le prix à la vendeuse qui me répond qu'elle ne sait pas, c'est son mari qui connaît les prix mais monsieur est allé faire un tour et il doit revenir bientôt. J'ai dans la main cinq dés qui m’intéressent, dont un avec une grosse trace de marqueur, je décide d’attendre curieux le retour du roi. Le monsieur fini par revenir, sa femme lui demande le prix des dés, il me regarde et me lance un sèchement 5 euros. Très poliment je le remercie tout en reposant les dés que je trouve bien trop chers. Alors que je vais repartir l’homme m'interpelle, il me demande si je veux des dés, il me montre qu’il en a encore d’autre et il me dit que pour 1 euro ça sera bien. Après ce revirement il met tous les dés dans un petit sac et encaisse mon euro me laissant repartir très satisfais. Il semblerait que les dés avec les figures (as, roi, dame, valet, 10, 9) soient des dés de poker. J’imagine que l’on lance une main de cinq dés et que l’on doit faire la plus haute combinaison. Et le dé dont je trouvais les valeurs étonnantes (2, 4, 8, 16, 32, 64) doit être un dé de backgammon.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

Un peu plus loin je fouille une boîte avec des jouets-figurines d'enfants, j’y vois quelques Power Ranger déplumés et autres babioles portants les marques d’objets ayant été beaucoup jouées d'entre des mains d'enfants. Me voyant fouiller l'homme qui tient le stand me propose de le débarrasser de la boîte pour 3 euros. Le prix n'a rien de dissuasif alors je regarde plus en détail le contenu mais rien ne m'intéresse sauf un petit barbare qui je trouve plutôt en bon état et que je sors du lot. C'est le plus fameux des barbares, je tiens là Conan, dans un état remarquable pour un jouet en plastique vieux de plus d’un quart de siècle. Je demande alors à quel serai le prix juste pour le barbare, et je repars avec après avoir déboursé 50 centimes.

 

C'est vraiment idiot mais j'aime beaucoup cette petite figurine, en fait j'aime ce qu'elle représente et ce qu'elle porte d'histoire dans le monde de la fantaisie et du fantastique. En terme de jeu de rôle la figure de Conan c'est un peu le héros emblématique des jeux Sword & Sorcery ; des jeux dont l'esprit est imprégné de l’ambiance vieille école centrée sur des mécaniques simples et des actions héroïques rugueuses, Conan incarne tellement bien ce héros qui part seul, simplement armé de sa bite et de son couteau pour affronter de puissants sorciers et une destinées funeste ; bon il se trouve que chez Conan le couteau est plutôt large comme une épée et je suis sûr que sa bite est du même acabit. Bref, je retrouve tout cela lorsque regarde ce minuscule barbare en plastique.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

Tant qu’à être dans le jouet-figurine en plastique, sur un autre stand je vois parmi les jouets un squelette qui me plaît bien. Dans un précédant article je vous disais que j’essayais de trouver des figurines pouvant constituer une sorte de bestiaire monstrueux dont je pourrais me servir pour illustrer ou animer des combats durant des parties de jeux de rôle. Or le squelette, surtout le squelette avec un casque à pointes et un bandeau sur l’oeil, est un classique dans les rangs ennemis ; c’est un parent proche du zombi que je trouve plus classe. Je demande le prix au vendeur qui m’annonce 1 euro, ce qui me semble raisonnable vu que la figurine est de bonne taille, mais j’essaie malgré tout de négocier, parce que d’une part il est un peu cracra et d’autre part, vu les mains du personnage je me doute bien qu’il lui manque ses accessoires. Mais ma négociation échoue et j’hésite ; je décide de me remettre au hasard, si je parviens à faire tenir le squelette debout sur la table je le prends, autrement je le laisse. Il s’est tenu debout.

Je n’ai trouvé aucune indication de date ou de licence sur ce jouet. Au début j’ai cru qu’il pouvait être sorti d’une licence comme Pirate des Caraïbes mais son casque à pointe me fait plus penser à un casque de biker, peut-être qu’il y a eu un dessin animé avec des bikers squelettes et si c’est le cas je ne le connais pas. Donc si jamais quelqu’un reconnaît le personnage et saurait me dire d’où il est tiré je serai intéressé de le savoir. Surtout que je trouve qu’il est plutôt bien foutu.

Je n’ai trouvé aucune indication de date ou de licence sur ce jouet. Au début j’ai cru qu’il pouvait être sorti d’une licence comme Pirate des Caraïbes mais son casque à pointe me fait plus penser à un casque de biker, peut-être qu’il y a eu un dessin animé avec des bikers squelettes et si c’est le cas je ne le connais pas. Donc si jamais quelqu’un reconnaît le personnage et saurait me dire d’où il est tiré je serai intéressé de le savoir. Surtout que je trouve qu’il est plutôt bien foutu.

Ma journée de chine aurait pu s’arrêter là, je n’avais pas dépensé grand chose et j’étais très content de ce que j’avais trouvé. Mais je passe devant un stand où une personne vendait des jeux PSP. Par acquis de conscience je m’arrête, je regarde, je vérifie si les UMD correspondent aux boites et si les jeux sont en bon état. Je sors du lot trois jeux dont les boites sont dans un état nickel mais qui n’ont pas de notice. Les UMD semblent en bon état bien qu’à ce moment je dis que ça ne doit pas être les jeux d’origines vu que les UMD ne sont pas sérigraphiés. Sans bien réfléchir je suppose alors que ce doit être les jeux Platinum qui se trouvent dans des boites classiques et que ce n’est pas très grave si le prix est intéressant ; et puis au pire des cas je pourrais récupérer les boites pour remplacer des boîtiers détériorés. Je demande donc le prix, le revendeur me dit qu’il faisait les jeux à 5 euros pièces mais que pour moi il me fait 5 euros les trois. N’étant réellement intéressé que par un seul titre je lui demande si 3 euros pour les trois ça lui conviendrait en lui tendant mes pièces. Il accepte et je repars avec mes trois jeux, LittleBigPlanet, WipEout Pulse et Everybody’s Tennis à 1 euro pièce mais sans notice. Une fois rentré à la maison, je m’attarde un peu plus sur les jeux pour les tester et là je réalise que ce ne sont pas des UMD Platinum dans des boîtiers normaux, non, en fait ce sont trois jeux promotionnels et c’est d’ailleurs bien écrit sur chaque disque Promo Only - Not Fort Resale. Je ne sais pas si cela influe sur la valeur des jeux dans le cadre d’une collection, mais j’avoue que je suis plutôt content ; d’une part parce que finalement les jeux sont complets au sens où ces versions là étaient à l’origine sans notice, et d’autre part parce que je trouve que ça donne du cachet à ces pièces de ma collection de jeux PSP. Certes j’ai déjà WipEout Pulse mais je pourrais toujours l’offrir ou l’échanger, si ça intéresse un improbable lecteur fait moi signe l’ami. En revanche je n’avais pas LittleBigPlanet qui est une licence que j’ai découverts sur le tard et dont j’adore la créativité. Je me demande même pourquoi cette série n’a pas connu un impacte plus grand sur sa génération ; à croire que les goûts du remixe se sont perdus en route. Je pensais déjà posséder Everybody’s Tennis, j’ai d’ailleurs une sauvegarde sur mon memory stick qui me le confirme mais impossible de remettre la main sur le jeu. Finalement je me suis souvenu que lorsque j’ai choisi d’assumer ma démarche de collection sur PSP j’ai revendu les titres Platinum, dont l’excellent jeu de tennis. Donc finalement cet achat est vraiment un bon achat.

En même temps si j'avais mieux regardé les boites ...

En même temps si j'avais mieux regardé les boites ...

Je reprenais ma promenade, définitive convaincu que la matinée était positive et que j’avais à défaut de belles trouvailles, trouvé des objets qui me plaisaient beaucoup. Je continuer de fouiner dans les derniers stands du vide-grenier toujours en quête d’un inconnu prêt à me surprendre. Sur la table d’un vieux monsieur je repère dans une boite à chaussure un sachet avec un dé et des pions. Le dé est quelconque, les pions aussi mais dans la boite il y a des jeux de cartes et de tarots et d’autres choses liées aux jeux à priori. Je sors d’abord un étui rouge, assez épais, je l’ouvre et d’un côté je trouve cinq gros dés de poker encore, avec ses figures blanches gravées dans le plastique rouge. Et de l’autre côté de l'étui, trois gros D6 en plastique rouge légèrement fendillé par endroit et une pile de jetons. Ce sont le genre de dés qui roulent bruyamment avant d’afficher clairement leur résultat comme une revendication outrageuse. J’adore faire rouler ce genre de dés dans la main. Je demande le prix de cet objet qui exhale dans mes mains un charme désuet, 1 euro, je sais que je vais les acheter mais je n’ai pas fini de fouiller le carton. J’attrape à ce qui ressemble à une vieille boite de crème de beauté, vide bien entendu, avec des petites figurines à l’intérieur. Je l’ouvre et je reconnais tout de suite Legolas, mais si l'elfe du Seigneur des anneaux. Je venais de tomber sur les figurines du Monopoly Seigneur des Anneaux. Toute la compagnie était là, à l’étroit dans la boite, perdus loin de leur plateau de jeu, mais ils avaient conservés la possession de l’anneau unique. Je demande le prix, 1 euro aussi pour les six figurines en métal, l’anneau et un D6 tout ce qu’il y a de plus banal. Il va s’en dire que j’ai pris le lot et qu’il rejoint ma série d’objets chinés liées à l’univers du jeu de rôle. Même si au départ le Seigneur des anneaux est une saga littéraire, et que plus tard ça a été une trilogie au cinéma, ça a aussi été un jeu de rôle ; et puis la fantasy à la sauce Tolkien à largement influencé toutes la fantasy et donc une partie des univers de jeux de rôle.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films
Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

C’était fini, j’avais fais le tour du vide-grenier et je prenais le chemin du retour en laissant trainer les yeux sur les stands déjà visités. Et en passant devant un vendeur de DVD j’aperçois un coffret qui m’interpelle. C’est le premier coffret de la saison 2 de Gunslinger Girl. Pour comprendre pourquoi je me suis arrêté devant ce DVD je dois faire un peu d’histoire à moi sujet. Il y a quelques années je cherchais un visuel pour mon premier tatouage. Je ne savais pas ce que je voulais, je regardais beaucoup d’images jusqu’au jour où je suis tombé sur un graffiti, le profil d’une jeune fille tenant un pistolet et exprimant une forme de dévotion et d’abandon. L’image m’a tout de suite parlé mais je ne le savais rien de son origine et de son histoire, ce qui m’a permis d’ailleurs de l’investir de mes propres valeurs. Je me suis donc fait tatouer cette image et j’ai appris plus tard qu’elle était tirée d’un manga, Gunslinger Girl. J’ai été surpris d’apprendre que ce que j’avais investi et imaginé dans cette image n’était pas éloigné de ce que le manga exprimait, pour autant je ne l’ai jamais lu, et je n’ai jamais regardé l’animé même si j’ai tatoué le visage d’Henrietta sur mon poignet. Tout ceci pour expliquer pourquoi j’ai été attiré par le coffret DVD de la saison II de Gunslinger Girl. Lorsque j’ai commencé à refaire les vide-greniers avec assiduité j’ai demandé à ma petite amie de m’interdire d’acheter des DVD, d’une part parce que je ne les regarde presque pas, ensuite j’en ai déjà trop dont j’essaie de me défaire en les revendant sur le net et pour finir parce que j’essaie de passer au Blu-ray pour les films que j’apprécie vraiment. Mais là je lui ai demandé de m’autoriser à transgresser ma propre interdiction vu que j’avais l’héroïne de cette série tatouée dans la peau. En plus le coffret était affiché à 2 euros, un prix très raisonnable pour un achat qui ne l’était pas.

Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.
Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.

Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.

Cette fois c’était fini, je pouvais rentrer satisfait, en ayant dépensé peu, moins de 10 euros, avec des dés, trois jeux PSP, deux figurines jouet et une série de figurine du seigneur des anneaux et un coffret DVD, ainsi que de la matière pour écrire un bel article. La boucle étant bouclé je pouvais rentrer chez moi et rédiger cet article pour le finir ainsi.

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Publié le 8 Juin 2016

Chiner c’est couette, c’est se laisser porter par l’indétermination de ce que possédaient les autres avant qu’ils décident de s’en séparer et se faire surprendre par des choses inattendues. Mais depuis que j’ai décidé d’assumer mon penchant pour l’accumulation autour des objets du jeu vidéo dans l’idée floue d’en faire peut-être une collection, à moins que ça ne reste qu’une accumulation sans valeur réelle de collection, je laisse aux experts et philosophes le loisir de débattre sur ce qui fait frontière entre l’accumulateur et le collectionneur, je chine avec un plaisir focalisé.

La règle du jeu c’est aussi le risque de revenir sans rien ; même si ce risque est modéré parce que lorsque le chineur qui c’est levé tôt un samedi matin possède la capacité de se découvrir un intérêt pour tout et n’importe quoi. Ce samedi là je chinais seul, tranquillement, profitant de l’air frais et du ciel bleu comme le promeneur dans la campagne sauf que moi je déambulais dans les allées d’un vide-grenier. La première chose que j’ai acheté c’est Guitar Hero on tour sur DS. Ce n’est pas le jeu qui m’intéressait, mais surtout l’accessoire parce que ce titre n’est jouable qu’avec ce drôle d’instrument qui transforme la DS en une horrible et très peu intuitive guitare électronique. Ce n’est pas un objet rare, ni un objet précieux, mais j’ai toujours été fasciné par la capacité de Nintendo de créer des consoles portables sur lesquelles s’adaptaient des accessoires plus ou moins utiles et abracadabrantesque. Cette étrange fascination me vient de la première Game Boy objet richement doté en accessoire loupes, lumières et autres objets optimisant la vision de l’écran qui n’était pas rétroéclairé. Je me rappelle avoir lu dans un Console Plus ou un Joypad un article qui parlait d’un jeu de pêche sur la Game Boy pour lequel on pouvait à priori adapter un accessoire pour simuler un moulinet et je ne sais plus si c’est dans le même article, je me souviens avoir lu qu’au japon il existait pour la même Game Boy une cartouche munie d’un sonar que l’on pouvait plonger dans l’eau pour repérer les bancs de poissons. Depuis ces temps immémoriaux en chronologie des jeux vidéo, je garde une curiosité pour les accessoires absurdes des consoles portables. D’ailleurs je possède quelque part chez moi une Game Boy Camera, mais surtout un Game Boy Printer (en boîte s’il vous plait) pour imprimer des photos ainsi que quelques recharges de papier autocollant pour aller dans la machine. Je garde cela pour qui sait, un jour réaliser une œuvre d’art à partir de ce support. Et c’est dans cette logique que j’ai acheté cet accessoire Guitar Hero on tour certes en lose, mais avec malgré tout son médiator, payé 1 euro.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Après quelques négociations échouées pour des objets qui m’intéressaient que moyennement, je me suis décidé à acheter deux jouets figurines. Le premier juste parce que je le trouve cool et parce qu’il me semble en très bon état. C’est Hulk, le gros monstre vert des Avengers. C’est sûrement un des héros Marvel que je préfère, je suis même ce genre de mec qui a aimé les deux premiers films Hulk, donc c’est soit que je n’ai pas de goût en matière de cinéma, soit j’apprécie vraiment le personnage. Il n’est pas immense, en plastique dur et vert, il a les bras qui peuvent bouger et il se tient bien stable sur son socle Avengers, il méritait bien que je dépense 1 euro pour lui. La seconde figurine je ne peux pas vous la présenter par son nom ou son prénom parce que je ne la connais pas, mais j’ai vu sous son socle qu’elle était malheureusement issue des films Arthur et les Minimoys, que je n’ai jamais vu mais que je déteste par principe de dénigrer tout ce que fait Luc Besson. Mais si je l’ai prise c’est pour me servir de figurine quand je fais du jeu de rôle. Avec certains jeux de rôle, les phases de combats sont assez détaillées pour nécessité un plan précis et poser des marqueurs sur le plan pour désigner les joueurs et les ennemis. Hors je trouve que cette figurine fera un très bon ennemi, du genre armure fantôme mangeuse d’âme. Prise elle aussi pour 1 euro parce que je n’ai pas trop négocier avec des enfants.

L'arrière plan Dungeon World n'a pas de lien avec la figurine, c'est seulement un écran du jeu de rôle éponyme

L'arrière plan Dungeon World n'a pas de lien avec la figurine, c'est seulement un écran du jeu de rôle éponyme

Ce jour là j’ai aussi fait un achat bi-classé dans le sens où il mérite sa place sur ce blog parce qu’il s’agit d’objets en lien avec la pop culture autour de laquelle j’essaie d’axer mon blog, mais comme ce sont des livres ils ont aussi leur place sur mon autre blog dans la série d’article Chiner sa bibliothèque. Il s’agit de trois livres de science-fiction des années 50 dans la collection Anticipation des éditions Fleuve Noir. C’est une collection très prolifique qui a profondément marqué les lecteurs évidement mais qui a aussi influencé les auteurs de science-fiction de la seconde moitié du XXème siècle. Peut-être l’ai-je déjà abordé au travers d’anciens articles, critiques de jeu ou de film, sur ce blog, mais j’aime énormément la vision de la science-fiction vieille école. J’aime les romans, mais j’aime aussi les visuels décomplexés, un peu désuets et kitsch qui sont comme des madeleines pour mon imaginaire. Et puis derrière ces couvertures un peu ringardes parfois, il y a de vrais romans qui portent des visions que les auteurs du siècle dernier pouvaient avoir de notre présent. Ces trois romans là je les ai d’abord pris pour leur visuel, parce que ce sont des éditions de 1952 et que j’adore ces illustrations peinte à la main. Mais je prendrais sûrement un jour le temps de les lire.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Comme j’ai décidé de collecter / collectionner les jeux PSP lorsque je tombe dessus, je prends toujours le temps de regarder l’état des jeux et parfois j’en achète un ou deux ou plus. Et ce jour là je suis content de repérer un petit tas éparpillés de jeux PSP. Le gamin s’était amusé à inverser les jaquettes quand celles-ci étaient réversibles, je ne reconnaissais donc pas tout de suite les jeux. D’ailleurs je me pose une question, ces jaquettes avec une belle illustration à l’intérieur sont-elles faites juste pour le plaisir du jouer quand il ouvre son jeu pour le fourrer dans sa console ou bien sont-elles vraiment pensées pour être réversibles et afficher côté boîtier les belles illustrations quand il s’en trouve ? Bref, je trouve un Crash, content, je l’ouvre et ce n’était pas le bon jeu dedans. Je trouve ensuite Tomb Raider Anniversary dans une édition non platinum, ni essential, chouette, malheureusement là nous plus ce n’était pas le bon jeu. Du coup j’ouvre tous les jeux pour chercher les UMD qui correspondent, mais rien. Nada, je ne sais pas comment le gamin gérer ses jeux, mais moi je ne m’y suis pas retrouvé. Finalement le seul jeu qui était complet, en bon état et qui pouvait me permettre de rentrer chez moi avec un jeu c’était Need for Speed PRO STREET. Pour 2 euros je suis reparti avec. Need for Speed c’est une série que j’ai adoré sur Playstation, j’adorais jouer contre les flics, ça me rappelait Road Rash, puis je m’éclatais à jouer avec les flics, bref c’était ma série de jeu de voiture favorite. Mais j’ai laissé tomber la série après la première Playstation et lorsqu’il m’est arrivé de jouer à certains épisodes du PS3 j’ai été très déçu. Donc là, je ne m’attends à rien avec Need for Speed PRO STREET, au pire il ne peut pas être plus décevant que ceux que j’ai testé sur PS3 et au mieux ça sera une bonne surprise.

Vide-grenier & culture pop #1 : jeux vidéo et livres et jouet

Et c’est ainsi que je clôture cet article chiner autour du jeu vidéo qui relate de manière légèrement romancé les vide-greniers que j’ai écumés le week-end du 4 et 5 juin. Ce ne sont pas les seules trouvailles que j’ai faites, j’ai notamment fait deux bonnes trouvailles dans l’esprit du jeu de rôle, mais je trouve cet article déjà assez long et du coup je me réserve un autre article pour parler de ces trouvailles ainsi que d’un achat jeu de rôle effectué en ligne.

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