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Publié le 28 Novembre 2016

Je ne sais pas quand est-ce que j’ai acheté Diablo III sur PS3. Pas au pique flamboyant de sa sortie, ni très récemment, je dirais il y a quelques années pour resté précis et flou ; je me souviens juste qu’il n’était pas cher et que ça avait motivé mon achat. Je précise cela pour que cadrer le contexte, j’ai joué à Diablo III par hasard, parce que j’étais pauvre et porté sur les univers de fantasy.

 

Je suis un rôliste de table, je suis un joueur de jeu vidéo, mais plus que tout je suis un éternel noob, surtout ne m’imaginez pas geeker des jours ou des années sur un MMO, et si je peux effectivement passer des dizaines d’heures à jouer au même jeu c’est rarement un RPG. De Diablo je n’avais donc quasi pas d’expérience pratique même si j’avais joué à la version Playstation, j’étais comme le chrétien de base qui foule le sol d’une église qu’une à deux fois par an, je n’étais qu’un croyant moyen ; je voulais bien croire au culte de cette saga comme je peux actuellement croire à la saga The Witcher en revanche je ne pratiquais pas.

 

Je ne peux pas voir dire quand j’ai acheté Diablo III, je ne peux pas vous dire non plus quand j’ai joué à ce jeu pour la première fois. Il y a des années sûrement là aussi parce que si la hype était déjà en train de redescendre et que les gamers, les geeks et les noobs étaient déjà passé à la vogue suivante, je me souviens bien que lorsque je me suis mis sur le jeu j’avais encore en tête l’écho qu’avait reçu le jeu. J’avais le souvenir de ce qu’avaient apprécié les gens, mais finalement je savais assez peu ce qu’était Diablo III au fond. Alors lorsque je l’ai traversé, assez facilement, assez rapidement, j’étais porté par un sentiment candide. J’étais le Candide aux enfers et j’évoluais en me question sans cesse, en me demandant mais alors c’est ça Diablo ? et je continuais de jouer pour trouver une réponse, pour voir ce qu’il allait se passer, pour découvrir la suite. Quand je dis jouer pour voir ce qu’il allait se passer et découvrir la suite je ne parle pas du scénario mais bel et bien du jeu. Je jouais, candide curieux et incrédule de ce qui se tramait devant lui. Et avant que je n’ai eu le temps de forger une réponse j’étais venu au bout de cette première boucle.

 

C’était donc ça le hack’n slash moderne ? Le loot ? L’action ? J’étais croyant, je connaissais tout cela par le biais théorique mais finalement c’était la première fois que je le pratiquais. Et non sans plaisir d’ailleurs. Pourtant j’étais resté sur ma faim sans pouvoir dire pourquoi. Il y avait dans ce jeu, un aspect tellement pyrotechnique et acidulé que j’avais du mal à le cerner. Et puis j’étais resté sur une conception archaïque du hack’n slash, un truc très premier degré dans lequel les ennemis se prenaient plus de coups de haches, d’épées et de lances que de sorts spectaculaires, une conception finalement très proche du beat’em all alors que Diablo III tient plus du shoot’em up ou de run and gun qu’autre chose. Et justement je m’étais imaginé autre chose, peut-être plus d’aspects liés à l’esprit d’aventure, ou une gestion plus souple du personnage lorgnant vers plus de RPG peut-être, voir même peut-être un univers avec plus de vie. Mais Diablo III ce n’était pas cela, Diablo III c’était juste une mécanique parfaitement huilée jouissive et jubilatoire enrobée avec des graphismes que je trouve encore maintenant très réussis et des effets pyrotechniques chatoyants. C’était ma première fois sur un jeu entièrement voué à acquérir plus de puissance, monter de niveaux afin de pouvoir acquérir plus de puissance et donc pouvoir recommencer pour acquérir plus de puissance. Ce n’est pas désagréable, et vu que l’emballage est soigné, c’est même très plaisant. Mais à l’époque ça m’avait dérouté. Lorsque je suis joueur de jeu de rôle de papier je ne suis pas particulièrement porté sur l’optimisation du personnage, je suppose qu’aurais dû voir ça comme un signe annonciateur que je n’étais pas forcément près pour le genre qu’incarne Diablo III sur les consoles de la génération PS3.  

 

Je l’ai bouclé une fois, j’ai boudé son scénario et j’ai relancé une nouvelle boucle que je n’ai jamais finie. Et Diablo III est entré dans la pile des jeux sur lesquels j’inscris imaginairement  fini. Le temps est passé, j’ai continué de joué à d’autres jeux, les années sont venus, je suis resté sur PS3 quand le train de la PS4 est passé, petit à petit je me suis détaché de l’actualité, des modes, de la hype, tout simplement parce que je ne pouvais pas suivre, je ne voulais pas de toute manière, et petit à petit ma manière de joué s’est décomplexée. Je suis sorti de cette période où je jouais en essayant de penser des choses intéressantes pour pouvoir les bloguer ensuite, cette époque où tu joues pour finir le jeu afin de pouvoir passer au suivant qui vient de faire l’actualité. Je suis arrivé à cette forme de sérénité du joueur qui se permet de jouer et de rejouer juste pour le plaisir du titre, sans se prendre au sérieux, comme on prend un livre que l’on a lu dix fois, ou comme l’on regarde un film que l’on connais par cœur, le cerveau détendu.

 

Un soir où je ne voulais pas penser j’ai lancé Diablo III, j’ai créé un nouveau personnage et j’y suis retourné. Rien n’a changé, c’est toujours aussi beau, toujours aussi chatoyant, parfois confus à l’écran mais toujours jouissif à la manette, non rien n’a changé et pourtant je n’étais pas lassé. Je ne sais même pas à quoi ça tient, peut-être parce que Diablo III est une forme archaïque et ascétique de jeu vidéo, même si l’ascèse ne saute pas forcément aux yeux puisqu’elle est recouverte de guimauve pyrotechnique. Mais derrière ça, la simplicité du gameplay, l’évidence de la progression, la rigueur mécanique qui se répète est ascétique, expurgé de tous les préjugés de ce que je pensais trouver dans le jeu la première fois que j’y ai joué. Et libéré de cela, il ne reste que l’essentiel, une forme indémodable de plaisir ludique, tuer, détruire, gagner en puissance, tuer, détruire, gagner en puissance, c’est clair, simple, efficace.

 

Je me suis même surpris de voir que les serveurs sont toujours en ligne et qu’avec un peu de chance on peut trouver des compagnons d’exploration. Je moque alors de savoir quel chapitre, quel level, quel donjon, je lance le jeu et je trouve une partie où l’on puisse exploser quelques monstres à plusieurs. C’est tellement simple, direct, expressif comme expérience de jeu que je retrouve cette impression de plaisir instantané que je pouvais trouver en arcade. Dans cette génération de console je n’avais quasiment pas retrouvé cette sensation ; peut-être dans Double Dragon Neon ou Dungeons & Dragons : Chronicls of Mystaria. Tu lances le jeu, qu’importe le personnage, le niveau, le moment, tu joues, tu tues du monstre et tu prends du plaisir et tu quittes le jeu aussi brutalement que tu y es venu. J’y trouve presque un esprit punk, no futur, brute de décoffrage, un plaisir de gameplay fondé sur la surenchère sans limite, brutale course vers le toujours plus, qui recommence au bout d’un moment comme un Sisyphe aux enfers. Je suis vraiment étonné de retrouver cet esprit là dans Diablo III mais je ne le boude pas du tout.

 

Il m’aura fallu du temps pour le dire, mais oui, j’aime Diablo III.

Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
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Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.

Les classes de Diablo III font dans le très classique, Barbare, Moine, Sorcier, Paladin, Chasseur de démon biberonné à John Who et le Féticheur vaudou que j'aime beaucoup. Du classique, très classique, mais ça permet de convoquer des figures archétypales qui sont familières.
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Diablo III sur PS3, au bout du compte je trouve ça bien
Diablo III sur PS3, au bout du compte je trouve ça bien

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - jeux vidéo, #Chronique de joueur, #Souvenir de joueur, #jdr, #PS3, #video games

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Publié le 18 Octobre 2016

Blade le voyeur de l’infini, le titre porte l’esprit SF suranné des seventies. Où va Richard Blade, voyeur de l’infini ? Dans quelles « dimensions » le cerveau sans âme de l’ordinateur peut-il le projeter ?

Dans quels mondes passées ou à venir ? Dans quels univers inconnus jusqu’alors ? Blade, un homme fait de muscle, de sang, de sexe et d’intelligence. Blade, sera-t-il le jouet humain de la machine qui l’envoie combattre les monstres terrifiants, les déesses sauvages et perverses d’un monde d’ailleurs ?

Avouez que ce pitch sur la quatrième de couverture ne peut pas laisser indifférent, ça respire et ça suinte cet esprit de science-fiction décomplexée qui plait tant à mon esprit. Toujours en quatrième de couverture ; D’un des canons bleus, un rayon blanc aveuglant jaillit dans la tête du guetteur … Blade sentit qu’ils aillaient mourir … Puis il vit le monde se dissoudre autour de lui, dans un déferlement de douleur atroce … Blade sentit l’approche des Consacrés de Kano. Il releva la tête et regarda autour de lui. Arllona, entièrement nue, était, comme lui, écartelée sur un cadre de bois. Préparés pour le sacrifice … je ne suis toujours pas sûr de savoir pourquoi mais cet esprit pulp me fascine et me plait beaucoup, aventures héroïques populaires avec la dose d’érotisme et déraison rationnelle parce que ça se passe dans un ailleurs improbable, ici les dimensions X où est envoyé l’agent Blade par un super ordinateur.  Mais ce qui a d’abord retenu mon attention pour cette série de roman de SF que je ne connais pas du tout, c’est évidemment le visuel des couvertures. Femme lascive, exotisme dimensionnel  et signes futuristes. Je compter prendre les romans et n’en conserver que la couverture, mais en lisant la quatrième de couverture j’ai tout de suite vu le potentiel de jeu de rôle que l’on pouvait y puiser pour donner ce souffle pulp que je recherche.

 

Je me suis donc penché sur le carton de livre, il y avait Blade mais pas seulement, je vois des couvertures qui transpirent elles aussi l’outrage d’une science-fiction décomplexée. Pourtant le titre n’est pas très évocateur, JAG, mais les illustrations me parlent, comme le fait que ce soit Gérard de Villiers qui présente la série, comme avec Blade. La quatrième de couverture encore une fois fini sa conquête de mon envie ; l’univers se rétracte. La Terre est condamnée. Le temps de l’Après Civilisation est venu. Celui de l’obscurantisme, de la férocité, de la violence. Pourtant, il faut bien survivre en attendant la Grande Déflagration. Parce qu’il a la vélocité du Jaguar, on le surnomme JAG. Car seul un véritable fauve peut subsister dans ce nouveau monde sauvage. Une série de roman de science-fiction post apocalyptique : bam ! J’ai dis ici mon amour des mondes d’après. Un jour je raconterai comment j’ai eu ma première révélation post apocalyptique en lisant un article sur le jeu de rôle Gamma World, le versant post’apo du grand ancêtre Dungeons & Dragons. Un autre jour aussi je parlerai du jeu de rôle très contemporain même s’il est empreint d’esprit vieille école qu’est Planète Hurlante. Et en parlant de ce jeu de rôle, je parlerai de JAG parce rien qu’en lisant les pitchs j’ai vu des scènes à inclure dans ce jeu, où des scènes pour lancer des parties de Planète Hurlante. Je suis ressorti du carton avec six livres, trois Blade et trois JAG. Au départ la vendeuse en voulait 2 euros pièces mais j’ai pu repartir avec mes six ouvrages pour 4 euros.

Oui, j'ai aussi trouvé des dés six que l'on aperçoie sur quelques photos. J'aime le jeu de rôle, j'aime donc les dés et je lance des dés et quand je trouve des dés en vide-grenier j'en achète souvent

Oui, j'ai aussi trouvé des dés six que l'on aperçoie sur quelques photos. J'aime le jeu de rôle, j'aime donc les dés et je lance des dés et quand je trouve des dés en vide-grenier j'en achète souvent

Autre lieu, autre vide-grenier mais encore une série, enfin deux séries, enfin quatre jeux tirés de deux séries distinctes. D’abord parce qu’il est les plus anciens, j’ai trouvé Prince of Persia Révélations et Prince of Persia Rival swords. Je n’ai pas une grande expérience des princes de perse, et l’illustration de Rival Swords m’a toujours attirée. Ce n’est pas grand-chose mais j’avais envie de mettre la main dessus pour le tester. Les jeux sont vraiment en très bon état, proche du neuf et surtout ils sont dans leur version d’origine, pas une des horribles éditions Platinum ou Essential dans lesquelles ont les trouve souvent. Vu que sur la jaquette il est inscrit Ne peut être vendu séparément, j’en déduis qu’il s’agit des jeux que l’on trouve dans un pack avec un fourreau. Vu que le fourreau manque je ne sais pas si c’est le pack Action, ou le pack Prince of Persia. Qu’importe leur origine, l’important c’est qu’ils arrivent dans mon accumulation, et que j’ai envie de jouer avec eux.

 

Les deux autres jeux d’une autre série trouvé sur le même stand et achetés dans le même lot sont Lego Harry Potter années 1 à 4 et Lego Harry Potter années 5 à 7. Vu que c’est au même acheteur que je les ai pris, eux aussi sont nickel comme neuf. Les jeux Lego sont souvent des valeurs sûr, la recette est connue, et cette façon de réinterpréter des univers connus en passe de devenir des classique de la culture populaire est toujours un plaisir pour les amateurs des univers initiaux (et un plaisir pour le joueur qui aime jouer tout simplement aussi). Je possède quelques jeux Lego déjà, Star Wars, Batman, Marvel, et peut-être Indiana Jones. Et j’ai souvenir d’avoir déjà testé les Lego Harry Potter, même si je ne sais plus sur quel support. Et si je n’ai plus ces jeux là, c’est que je ne suis pas un grand amateur de l’univers de Potter. Mais dans l’optique d’accucollection de jeux PSP, je suis sincèrement ravi d’entrer ces deux titres. Je ne sais plus à combien ont débutées les négociations, mis j’ai fini par avoir les quatre jeux PSP pour 10 euros ce qui entre dans mes standards de dépense.

 

Samedi avec ma petite amie nous étions dans un supermarché de la culture genre Cultura et nous sommes tombés devant des goodies Star Wars. C’est comme ça que l’on a pu voir qu’un porte-clé Lego Star Wars neuf, avec de la lumière qui lui sort des pieds, ça coûte quasiment une quinzaine d’euros. Alors dimanche quand j’ai vu sur un stand tenu par des enfants un porte-clé Lego Star Wars Dark Vador, j’ai demandé le prix en redoutant un 5 euros, j’aurai même redouté un 2 euros parce que nous étions sur un vide-grenier, et que chiné c’est encore plus cool quand c’est moins cher. Je leur demande donc le prix, et là bonne surprise ils me disent 50 centimes. Ni une ni deux, je leur donne une pièce et j’emporte ce petit goodies comme neuf, avec toujours de la lumière sous les pieds. C’est idiot, ce n’est pas grand-chose mais je crois que cet achat a été ma meilleure trouvaille du week-end, surtout que c’était encore plus sympa de pouvoir l’offrir à ma copine.

 

Pour en finir avec cette chronique des objets chinés en vide-grenier ce week-end, je m’arrête sur un stand qui vendait quelques jeux PS3. J’en prends deux, parce que c’est toujours plus facile de négocier avec deux ou trois titres, et je demande le prix. La personne m’annonce 4 euros le tout, ce qui est parfait pour moi. J’ai donc prix Madden NFL 13. Du très classique jeu de football américain, une licence bien rôdée qui connaît son succès au pays du foot US pendant qu’ici on la regarde toujours comme un OVNI. Mais j’aime les sports US, et je ne suis pas contre un petit match virtuel de temps en temps, voir une petite saison. Et tant qu’à être dans les sports de mains, j’ai pris un jeu que je ne connaissais pas et que je n’avais jamais vu avant. Je doute qu’il soit rare ou côté, mais je suppose qu’il a été peu vendu et qu’il deviendra sûrement rare un jour. Il s’agit de Jonah Lomu Rugby Challenge 2 Top 14 & Pro D2 édition. Je connaissais le premier Jonah Lomu Rugby Challenge et pour cause, je l’ai chiné il y a quelques semaines. D’ailleurs j’ai apprécié le jeu, même si je le trouve un peu lent ou mou, ça m’avait plu d’entrer dans un sport que je n’avais encore jamais connu en jeu vidéo. Je n’ai pas encore testé celui-ci, et je ne suis pas sûr que la perspective de jouer en Pro D2 m’excite plus que ça, mais je le testerai à coup sûr, au moins par curiosité sportive pour retrouver les équipes de 2013.

C’est ainsi que je termine cette chronique des objets chiné en vide-grenier pouvant entrer dans le contexte de cette série jeux vidéo et culture populaire. Chiner le dimanche, rédiger l’article le mardi, même moi ça m’impressionne.

Trop choupi ce porte-clé Dark Vador Lego
Trop choupi ce porte-clé Dark Vador Lego

Trop choupi ce porte-clé Dark Vador Lego

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Publié le 4 Octobre 2016

Depuis mes débuts en tant que joueur pour moi le jeu vidéo c’est le jeu sur console. C’est arbitraire et subjectif, c’est même un contre sens historique et un préjugé lamentable mais que voulez-vous ? J’ai grandi et je me suis construis ainsi, avec des consoles branchées à la télévision du salon et le jeu vidéo ce n’était que ça. Bien sûr je savais que le jeu sur ordinateur existait, j’étais peut-être obtus mais pas au moins d’en devenir un négationniste vidéoludique, et donc le jeu sur ordinateur est un grand vide de ma culture générale. Toujours maintenant à l’ère de Steam je reste allergique aux jeux vidéo sur ordinateur.

Bref, en parcourant les vide-greniers avec de plus en plus d’assiduité et de plaisir j’ai forcément affiné ma curiosité et ouvert ma sensibilité à différents objets culturels. Et à force d’en croiser j’ai senti monter en moi un élan de tendresse pour ces jeux si longtemps dénigrés par mes soins ostracistes. Ne pensez pas que je vais changer et subitement me mettre à lancer des jeux via mon PC pour y jouer avec le duo magique clavier souris même si l’on me dit que ce sont les meilleurs périphériques pour profiter de certains genres. Par contre je me suis mis à acheter des jeux PC en essayant principalement de cibler les jeux Big Box parce que ces grosses boites cartonnées sont devenus de beaux objets de curiosité.  Souvent les boîtes sont restées en très bon état, ce qui me laisse à penser que si les jeux consoles étaient avant tout destinés aux enfants rarement soigneux de leurs jeux et jouet, les jeux PC semble avoir avant tout cibler les adultes plus soigneux de leurs achats.

Afin de contredire les lieux communs que je viens d’évoquer je vais commencer par vous parler de deux jeux que j’ai acheté et qui sont malheureusement incomplets, voir très incomplets. Mais ce sont les deux premiers achats de jeux PC que j’ai fais en vide-grenier et il fallait bien que je fasse mes mauvaises expériences avant de réussir mes achats.

J’ai commencé par croiser Gabriel Knight 3 que j’ai payé 1 euro. La première fois que j’ai entendu parler de cette saga c’est au travers des mots d’un blogueuse dont j’appréciais beaucoup les goûts et la plume – Margoth si tu passes par là ;) – et qui appréciait vraiment cette saga. Du coup lorsque j’ai repéré le boîtier de Gabriel Knight 3 ça m’a parlé et je l’ai acheté plutôt séduit par le visuel de la jaquette. C’est en rentrant chez moi que j’ai réalisé que le jeu était incomplet, déjà il manque la big box qui devait être belle puisqu’elle reprend le visuel de la jaquette, mais il manque aussi deux des quatre disques. Bref, c’est une version très incomplète mais que je trouve jolie comme objet.

Le second jeu PC que j’ai trouvé c’est Dungeon Siege II en Deluxe Edition. En tombant sur ce jeu dans un vide-grenier  la première chose qui m’a frappée c’est l’état plutôt usé, voir très usé de l’objet. Je le prends en main, je l’ouvre, je vois qu’il y a la carte sur un petit poster, et je découvre qu’il y a beaucoup de CD, je vois qu’il y a les CD de l’extension Broken World ainsi que le CD Bonus. Du coup je ne remarque pas que parmi tous ces disques il manque le disque 1. C’est con parce que je n’étais pas loin d’avoir le jeu usé mais complet. Pour me réconforter sans savoir que le jeu était incomplet je l’avais négocié vu son état à 50 centimes.

C’est au travers de ces premiers achats que j’ai essayé les plâtres d’achats de jeux PC. Les trois prochain jeux sont enfin complets est en plutôt très bon état. J’ai pu les avoir pour 5 euros les trois ce qui me paraît être encore un bon prix. Celui qui m’a attiré en premier c’est Myst III Exile. J’ai dis que je n’ai jamais joué sur PC, c’est donc que j’ai découverts Myst sur console ce qui doit en faire hurler certains et en plus j’ai découverts Myst à l’envers, c'est-à-dire que j’ai découverts d’avoir Riven et ayant terminé ce titre qui est un de mes jeu culte, je suis allé vers Myst. Un jour je prendrais vraiment le temps d’écrire sur Riven parce que ce jeu m’a marqué, subjugué, frappé, fasciné, et que toujours aujourd’hui j’en suis amoureux. Ainsi en voyant Myst III Exile j’ai forcément pensé à Riven dont il est la suite ce qui m’a poussé à l’achat. Et comme le vendeur avait d’autres jeux, j’ai pris Faust les sept jeux de l’âme ainsi que Dracula (Résurrection) ; deux jeux d’aventure qui me font dire que le vendeur avait plutôt le goût de l’énigme et des jeux pointer et cliquer. Mais je ne suis pas là pour parler jeu, finalement je suis là pour parler boîte et pour écrire un article qui me permet de sortir ces jeux de la pile des jeux à chroniquer pour les ranger là où je pourrais les admirer de temps en temps en me rappelant d’une part que je dois faire attention lorsque j’achète les jeux PC à ce que tous les CD se soient donnés rendez-vous dans la boîte et d’autre part qu’à une certaine époque les éditeurs de jeux vidéo qui aujourd’hui misent sur le dématérialisé et les notices minces comme des mannequins anorexiques ont connus une époque généreuse et tactile. Avec ces grosses boîtes de jeu PC le plaisir est dans les mains et dans le regard.

Et j'ai toujours du mal à savoir comment photographier les jeux que je chine mais ça vous devez en avoir l'habitude
Et j'ai toujours du mal à savoir comment photographier les jeux que je chine mais ça vous devez en avoir l'habitude
Et j'ai toujours du mal à savoir comment photographier les jeux que je chine mais ça vous devez en avoir l'habitude

Et j'ai toujours du mal à savoir comment photographier les jeux que je chine mais ça vous devez en avoir l'habitude

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #achat, #videgrenier, #vide-grenier, #vintage, #video games, #jeux vidéo, #brocante

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Publié le 3 Octobre 2016

Les vide-greniers c’est le plaisir de l’inattendu ; découvrir des choses que l’on ne cherchait pas et se réjouir d’en trouver d’autres que l’on recherchait. Et puis le plaisir de chiner c’est aussi le plaisir d’associer les objets en construisant du sens et des histoires autours de nos trouvailles, décider de collecter tel ou tel type d’objet, chercher à compléter une collection ou simplement prendre plaisir à associer des choses semblables. Si vous êtes vous-même chineur ou chineuse je n’ai pas besoin d’en dire plus je suis sûr que vous me comprenez. Il y a quelques semaines je chinais donc le livre Alien 3 aux éditions J’ai Lu dans la collection Science-fiction. Cette semaine je trouve un nouveau film de SF adapté en roman dans la même collection et en le voyant, en pensant à Alien 3 j’ai tout de suite eu envie de les associer pour former un embryon de collection, en tout cas j’ai eu envie de l’acheter en me disant qu’il pourrait être amusant de collecter les adaptations en roman des films de science-fiction.

Donc ce film adapté en livre que j’ai trouvé c’est Mad Max au-delà du dôme du tonnerre. Le film je le connais et je l’aime, je l’ai vu et revu et même si le terme peut sembler curieux ce film m’émerveille toujours. Je ne sais pas si je vais le lire mais j’aime le posséder parce qu’il contient les restes et les ruines d’un univers d’après l’apocalypse que j’apprécie vraiment. Je suis un amoureux du post-apo, je suis amoureux des œuvres, livres, jeux, films, qui relatent ce monde d’après les apocalypses. Le livre en tant qu’objet semble comme neuf, intrigué par son état si propre j’ai regardé ça date d’édition et j’ai été surpris de voir 1985, j’ai dû aller vérifier la date de parution du film Mad Max au delà du dôme du tonnerre parce que j’étais persuadé qu’il était sorti plus tard. Pourtant la couverture exprime que ce livre de Joan D. Vinge a était écrit d’après le scénario de Terry Hayes et Gerorge Miller, il ne pouvait donc pas être antérieur au film. Effectivement le film est sorti la même année que le livre et moi je me sens vieux.

Le même jour j’ai fais une des trouvailles dont je suis très heureux. Pourtant il ne s’agit que d’un livre de poche payé 50 centimes. Oui, mais ce livre c’est Gravé sur chrome, un recueil de nouvelles de William Gibson. J’aime ce mec qui est la figure de proue du mouvent cyberpunk et tout comme les univers post-apocalyptique j’aime les univers cyberpunk. D’ailleurs sous certains angles nous pourrions défendre l’idée que les mondes cyberpunk sont des mondes post-apocalyptique où la nature humaine et les valeurs humanistes sont brisées par une apocalypse invisible. Sous d’autres biais de lectures nous pouvons voir les mondes cyberpunk comme des mondes pré-apocalyptique en lien avec les mondes post-apo. Enfin qu’importe comment nous envisageons l’interaction entre ces deux genres, ce sont deux genres qui me parlent et à ce titre j’apprécie et j’admire l’œuvre de William Gibson. Gravé sur chrome est un recueil de nouvelles, qui contient entre autre Johnny Mnemonic connue pour avoir été adapté au cinéma à la fin des années 90.

Je trouve qu’il est de plus en plus difficile d’attraper du jeu PSP en vide-grenier, enfin du jeu PSP en boite, sans version Platinum ou Essentiel, complet et en bon état. Je suis peut-être un peu exigeant mais je m’en fous de l’être parce que maintenant que je me suis lancé dans le défi d’une collection PSP je me permets d’être exigeant, en plus ça limiter les achats. Par contre lorsque je trouve un jeu état nickel, complet, que je n’ai pas et pour 2 euros en plus je suis joie. Et la semaine dernière j’ai donc trouvé Naruto Ultimate Ninja Heroes en vide-grenier pour 2 euros et je suis content. En plus j’ai réalisé que je n’avais pas joué à un jeu Naruto de ma vie, ça va donc être une découverte même si les versions portables ne sont pas toujours les plus fidèles à l’esprit des jeux originaux.

Côté jeu vraiment rétro j’ai eu le bonheur de tomber sur une cartouche Game Boy en lose mais avec son petit boîtier de protection plastique. J’imagine que chaque joueur et chaque geek et chaque collectionneur possède ses madeleines vidéoludiques ; et pour moi ce sont les cartouches de Game Boy. Je ne saurais pas dire pourquoi, j’ai beau beaucoup de consoles dans ma jeunesse, dont la Game Boy, mais aujourd’hui il n’y a que les cartouches grises de Game Boy qui m’émeuvent sans même avoir à jouer avec. En plus j’ai très peu de cartouches de Game Boy, jusqu’à présent je n’en avais chiné que deux, celle là et ma troisième. Pour 2 euros aussi j’ai trouvé Tintin au Tibet. Je ne connais pas cette version, ma sœur avait la version Super Nintendo et je n’avais pas vraiment accroché au jeu, mais là je l’ai prise vraiment pour l’objet. La cartouche est en très bon état, elle est vraiment propre et voir cela caresse ma vibre nostalgique.

Petit à petit je dégrossi mes retours de vide-grenier en retard, je vais pouvoir ranger un peu et vous préparer de futurs retour dans la semaine. Merci encore pour vos lectures et vos commentaires.

Sur la couverture du livre Mad Max au delà du dôme du tonnerre on retrouve l'affiche du film et la visage buriné d'un Mel Gibson devant l'épique Tina Tunner.

Sur la couverture du livre Mad Max au delà du dôme du tonnerre on retrouve l'affiche du film et la visage buriné d'un Mel Gibson devant l'épique Tina Tunner.

Il est clair que je continu de me chercher sur comment prendre en photo mes trouvailles ; je vous demande de m'en excuser

Il est clair que je continu de me chercher sur comment prendre en photo mes trouvailles ; je vous demande de m'en excuser

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Publié le 23 Juin 2016

C'est entré rapidement dans mes habitudes, le week-end je parcours les vide-greniers pour y exprimer mes pulsions de consommation et y acheter des jeux vidéo et toutes sortes d'objets aux travers desquels je construis quelque chose ; un cocon culturel, une sculpture elle aussi culturelle, ou un arbre généalogique de mes tendances et de mes nostalgies. Cette manière de consommer de façon indirecte et presque détournée puisqu'elle se cache derrière le plaisir de chiner m'aide aussi un peu à ressentir que je suis encore capable de faire parti de la même société que celle de mes congénères qui supposent qu’ils sont parce qu'ils consomment.

 

C’est vrai, je suis en train de devenir accro à la chine et je l'assume bien volontiers. Le problème aujourd'hui c'est de rendre compte de ces achats hasardeux de manière à vous intéresser. Et ce n'est pas simple car l'acte de consommation et le geste d'achat, sont certainement les choses qui me paraissent parmi les plus vulgaires du comportement humain. Et puis, pour le dire grossièrement, les articles et les vidéos sur les retours de vide-greniers et d'achats sont le niveau zéro du blogging ; je suis donc là avec mes ambitions de blogueur, mes pulsions pornographiques de consommation et la réalité de ma réalité. Une part de moi pense que ce que je produits est sans intérêt et pourtant j'ai envie de continuer à me confronter à ce défi paradoxal qui consiste à rédiger des articles autour des achats que je fais sans perdre mon style ni mes espoirs qualitatifs. Sûrement parce que je trouve dans l’impromptu de ces objets culturels chinés de ci et de là un bon prétexte à dérouler une improbable ligne éditoriale sur mon blog ; s’en remettre au hasard de ce que je découvre et aux contraintes de la pauvreté pour alimenter ma nouvelle série d’articles. Du coup se pose à moi la question de la chronologie, pour le moment je respecte la césure des week-ends pour délimiter et grouper le contenu de mes articles, mais je me dis que je pourrais à l’inverse piocher dans ce que je rapporte plutôt au grès de mes inspirations d’écriture. L’avenir me dira ce qu’il en sera.

D’ailleurs dans ce sens j'aurai besoin de vos conseils et de vos retours pour que je puisse améliorer mes articles autour des retours, longueur, contenu, avec ou sans prix, et surtout au niveau des images. Je me retrouve bien bête à essayer de photographier des objets fruits de mes trouvailles en les mettant en avant tout en créant de belles images.

Le mot de l'auteur à ses lecteurs

Oui, vous avez raison, toujours je chouine, toujours je geins, je pleurniche et puis l'article que j’ai en tête il ne s'écrit pas. Pourtant c'était bien mon intention lorsque j'ai ouvert cette page, vous faire le retour des vide-greniers d’il y a déjà 15 jours.

 

C’était un dimanche, le temps était au soleil et l’horaire raisonnable aux alentours de neuf heures du matin. Waze m'avait fait prendre d’improbables routes pour arriver sur site. Comme à mon habitude je ne cherchais rien de précis, j'étais en conséquence ouvert à tout. Je m'arrêtais en premier sur un stand qui vendait beaucoup de tout petits objets, je cherchais un porte-clé le mien ayant rendu l'âme mais je repère des dés. De petits dés à six face, des D6 classiques comme on en trouve dans les jeux de société, mais aussi d’autres qui retiennent mon attention, des dés avec sur chaque face des figures et des symboles issus d’un jeu de cartes ainsi qu'un dé aux valeurs étonnantes. Je suis joueur de jeu de rôle et comme tous les joueurs de jeu de rôle, je suis amateur et utilisateur de dés donc je demande le prix à la vendeuse qui me répond qu'elle ne sait pas, c'est son mari qui connaît les prix mais monsieur est allé faire un tour et il doit revenir bientôt. J'ai dans la main cinq dés qui m’intéressent, dont un avec une grosse trace de marqueur, je décide d’attendre curieux le retour du roi. Le monsieur fini par revenir, sa femme lui demande le prix des dés, il me regarde et me lance un sèchement 5 euros. Très poliment je le remercie tout en reposant les dés que je trouve bien trop chers. Alors que je vais repartir l’homme m'interpelle, il me demande si je veux des dés, il me montre qu’il en a encore d’autre et il me dit que pour 1 euro ça sera bien. Après ce revirement il met tous les dés dans un petit sac et encaisse mon euro me laissant repartir très satisfais. Il semblerait que les dés avec les figures (as, roi, dame, valet, 10, 9) soient des dés de poker. J’imagine que l’on lance une main de cinq dés et que l’on doit faire la plus haute combinaison. Et le dé dont je trouvais les valeurs étonnantes (2, 4, 8, 16, 32, 64) doit être un dé de backgammon.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

Un peu plus loin je fouille une boîte avec des jouets-figurines d'enfants, j’y vois quelques Power Ranger déplumés et autres babioles portants les marques d’objets ayant été beaucoup jouées d'entre des mains d'enfants. Me voyant fouiller l'homme qui tient le stand me propose de le débarrasser de la boîte pour 3 euros. Le prix n'a rien de dissuasif alors je regarde plus en détail le contenu mais rien ne m'intéresse sauf un petit barbare qui je trouve plutôt en bon état et que je sors du lot. C'est le plus fameux des barbares, je tiens là Conan, dans un état remarquable pour un jouet en plastique vieux de plus d’un quart de siècle. Je demande alors à quel serai le prix juste pour le barbare, et je repars avec après avoir déboursé 50 centimes.

 

C'est vraiment idiot mais j'aime beaucoup cette petite figurine, en fait j'aime ce qu'elle représente et ce qu'elle porte d'histoire dans le monde de la fantaisie et du fantastique. En terme de jeu de rôle la figure de Conan c'est un peu le héros emblématique des jeux Sword & Sorcery ; des jeux dont l'esprit est imprégné de l’ambiance vieille école centrée sur des mécaniques simples et des actions héroïques rugueuses, Conan incarne tellement bien ce héros qui part seul, simplement armé de sa bite et de son couteau pour affronter de puissants sorciers et une destinées funeste ; bon il se trouve que chez Conan le couteau est plutôt large comme une épée et je suis sûr que sa bite est du même acabit. Bref, je retrouve tout cela lorsque regarde ce minuscule barbare en plastique.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

Tant qu’à être dans le jouet-figurine en plastique, sur un autre stand je vois parmi les jouets un squelette qui me plaît bien. Dans un précédant article je vous disais que j’essayais de trouver des figurines pouvant constituer une sorte de bestiaire monstrueux dont je pourrais me servir pour illustrer ou animer des combats durant des parties de jeux de rôle. Or le squelette, surtout le squelette avec un casque à pointes et un bandeau sur l’oeil, est un classique dans les rangs ennemis ; c’est un parent proche du zombi que je trouve plus classe. Je demande le prix au vendeur qui m’annonce 1 euro, ce qui me semble raisonnable vu que la figurine est de bonne taille, mais j’essaie malgré tout de négocier, parce que d’une part il est un peu cracra et d’autre part, vu les mains du personnage je me doute bien qu’il lui manque ses accessoires. Mais ma négociation échoue et j’hésite ; je décide de me remettre au hasard, si je parviens à faire tenir le squelette debout sur la table je le prends, autrement je le laisse. Il s’est tenu debout.

Je n’ai trouvé aucune indication de date ou de licence sur ce jouet. Au début j’ai cru qu’il pouvait être sorti d’une licence comme Pirate des Caraïbes mais son casque à pointe me fait plus penser à un casque de biker, peut-être qu’il y a eu un dessin animé avec des bikers squelettes et si c’est le cas je ne le connais pas. Donc si jamais quelqu’un reconnaît le personnage et saurait me dire d’où il est tiré je serai intéressé de le savoir. Surtout que je trouve qu’il est plutôt bien foutu.

Je n’ai trouvé aucune indication de date ou de licence sur ce jouet. Au début j’ai cru qu’il pouvait être sorti d’une licence comme Pirate des Caraïbes mais son casque à pointe me fait plus penser à un casque de biker, peut-être qu’il y a eu un dessin animé avec des bikers squelettes et si c’est le cas je ne le connais pas. Donc si jamais quelqu’un reconnaît le personnage et saurait me dire d’où il est tiré je serai intéressé de le savoir. Surtout que je trouve qu’il est plutôt bien foutu.

Ma journée de chine aurait pu s’arrêter là, je n’avais pas dépensé grand chose et j’étais très content de ce que j’avais trouvé. Mais je passe devant un stand où une personne vendait des jeux PSP. Par acquis de conscience je m’arrête, je regarde, je vérifie si les UMD correspondent aux boites et si les jeux sont en bon état. Je sors du lot trois jeux dont les boites sont dans un état nickel mais qui n’ont pas de notice. Les UMD semblent en bon état bien qu’à ce moment je dis que ça ne doit pas être les jeux d’origines vu que les UMD ne sont pas sérigraphiés. Sans bien réfléchir je suppose alors que ce doit être les jeux Platinum qui se trouvent dans des boites classiques et que ce n’est pas très grave si le prix est intéressant ; et puis au pire des cas je pourrais récupérer les boites pour remplacer des boîtiers détériorés. Je demande donc le prix, le revendeur me dit qu’il faisait les jeux à 5 euros pièces mais que pour moi il me fait 5 euros les trois. N’étant réellement intéressé que par un seul titre je lui demande si 3 euros pour les trois ça lui conviendrait en lui tendant mes pièces. Il accepte et je repars avec mes trois jeux, LittleBigPlanet, WipEout Pulse et Everybody’s Tennis à 1 euro pièce mais sans notice. Une fois rentré à la maison, je m’attarde un peu plus sur les jeux pour les tester et là je réalise que ce ne sont pas des UMD Platinum dans des boîtiers normaux, non, en fait ce sont trois jeux promotionnels et c’est d’ailleurs bien écrit sur chaque disque Promo Only - Not Fort Resale. Je ne sais pas si cela influe sur la valeur des jeux dans le cadre d’une collection, mais j’avoue que je suis plutôt content ; d’une part parce que finalement les jeux sont complets au sens où ces versions là étaient à l’origine sans notice, et d’autre part parce que je trouve que ça donne du cachet à ces pièces de ma collection de jeux PSP. Certes j’ai déjà WipEout Pulse mais je pourrais toujours l’offrir ou l’échanger, si ça intéresse un improbable lecteur fait moi signe l’ami. En revanche je n’avais pas LittleBigPlanet qui est une licence que j’ai découverts sur le tard et dont j’adore la créativité. Je me demande même pourquoi cette série n’a pas connu un impacte plus grand sur sa génération ; à croire que les goûts du remixe se sont perdus en route. Je pensais déjà posséder Everybody’s Tennis, j’ai d’ailleurs une sauvegarde sur mon memory stick qui me le confirme mais impossible de remettre la main sur le jeu. Finalement je me suis souvenu que lorsque j’ai choisi d’assumer ma démarche de collection sur PSP j’ai revendu les titres Platinum, dont l’excellent jeu de tennis. Donc finalement cet achat est vraiment un bon achat.

En même temps si j'avais mieux regardé les boites ...

En même temps si j'avais mieux regardé les boites ...

Je reprenais ma promenade, définitive convaincu que la matinée était positive et que j’avais à défaut de belles trouvailles, trouvé des objets qui me plaisaient beaucoup. Je continuer de fouiner dans les derniers stands du vide-grenier toujours en quête d’un inconnu prêt à me surprendre. Sur la table d’un vieux monsieur je repère dans une boite à chaussure un sachet avec un dé et des pions. Le dé est quelconque, les pions aussi mais dans la boite il y a des jeux de cartes et de tarots et d’autres choses liées aux jeux à priori. Je sors d’abord un étui rouge, assez épais, je l’ouvre et d’un côté je trouve cinq gros dés de poker encore, avec ses figures blanches gravées dans le plastique rouge. Et de l’autre côté de l'étui, trois gros D6 en plastique rouge légèrement fendillé par endroit et une pile de jetons. Ce sont le genre de dés qui roulent bruyamment avant d’afficher clairement leur résultat comme une revendication outrageuse. J’adore faire rouler ce genre de dés dans la main. Je demande le prix de cet objet qui exhale dans mes mains un charme désuet, 1 euro, je sais que je vais les acheter mais je n’ai pas fini de fouiller le carton. J’attrape à ce qui ressemble à une vieille boite de crème de beauté, vide bien entendu, avec des petites figurines à l’intérieur. Je l’ouvre et je reconnais tout de suite Legolas, mais si l'elfe du Seigneur des anneaux. Je venais de tomber sur les figurines du Monopoly Seigneur des Anneaux. Toute la compagnie était là, à l’étroit dans la boite, perdus loin de leur plateau de jeu, mais ils avaient conservés la possession de l’anneau unique. Je demande le prix, 1 euro aussi pour les six figurines en métal, l’anneau et un D6 tout ce qu’il y a de plus banal. Il va s’en dire que j’ai pris le lot et qu’il rejoint ma série d’objets chinés liées à l’univers du jeu de rôle. Même si au départ le Seigneur des anneaux est une saga littéraire, et que plus tard ça a été une trilogie au cinéma, ça a aussi été un jeu de rôle ; et puis la fantasy à la sauce Tolkien à largement influencé toutes la fantasy et donc une partie des univers de jeux de rôle.

Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films
Vide-grenier & culture pop #2 : des jeux, des dès, des jouets et des films

C’était fini, j’avais fais le tour du vide-grenier et je prenais le chemin du retour en laissant trainer les yeux sur les stands déjà visités. Et en passant devant un vendeur de DVD j’aperçois un coffret qui m’interpelle. C’est le premier coffret de la saison 2 de Gunslinger Girl. Pour comprendre pourquoi je me suis arrêté devant ce DVD je dois faire un peu d’histoire à moi sujet. Il y a quelques années je cherchais un visuel pour mon premier tatouage. Je ne savais pas ce que je voulais, je regardais beaucoup d’images jusqu’au jour où je suis tombé sur un graffiti, le profil d’une jeune fille tenant un pistolet et exprimant une forme de dévotion et d’abandon. L’image m’a tout de suite parlé mais je ne le savais rien de son origine et de son histoire, ce qui m’a permis d’ailleurs de l’investir de mes propres valeurs. Je me suis donc fait tatouer cette image et j’ai appris plus tard qu’elle était tirée d’un manga, Gunslinger Girl. J’ai été surpris d’apprendre que ce que j’avais investi et imaginé dans cette image n’était pas éloigné de ce que le manga exprimait, pour autant je ne l’ai jamais lu, et je n’ai jamais regardé l’animé même si j’ai tatoué le visage d’Henrietta sur mon poignet. Tout ceci pour expliquer pourquoi j’ai été attiré par le coffret DVD de la saison II de Gunslinger Girl. Lorsque j’ai commencé à refaire les vide-greniers avec assiduité j’ai demandé à ma petite amie de m’interdire d’acheter des DVD, d’une part parce que je ne les regarde presque pas, ensuite j’en ai déjà trop dont j’essaie de me défaire en les revendant sur le net et pour finir parce que j’essaie de passer au Blu-ray pour les films que j’apprécie vraiment. Mais là je lui ai demandé de m’autoriser à transgresser ma propre interdiction vu que j’avais l’héroïne de cette série tatouée dans la peau. En plus le coffret était affiché à 2 euros, un prix très raisonnable pour un achat qui ne l’était pas.

Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.
Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.

Ainsi vous pouvez voir à gauche l'image orignale et à droite celle qui est encrée dans ma peau.

Cette fois c’était fini, je pouvais rentrer satisfait, en ayant dépensé peu, moins de 10 euros, avec des dés, trois jeux PSP, deux figurines jouet et une série de figurine du seigneur des anneaux et un coffret DVD, ainsi que de la matière pour écrire un bel article. La boucle étant bouclé je pouvais rentrer chez moi et rédiger cet article pour le finir ainsi.

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Publié le 20 Octobre 2014

Je ne sais pas quoi penser de Fifa sauce 15. Je ne cherche pas une pensée sur le jeu en tant que lui-même pour la bonne - et simple - raison que je n’y ai pas joué à ce jeu ; pas plus qu’à Fifa 14 et je ne suis même pas certain d’avoir connu Fifa 13 alors que, pourtant, le foot, je l’aime assez pour le regarder à la télé, sauter et crier si l’enjeu me prend et je peux même me surprendre à régler ma vie sur le programme de certains matchs. Mais là où ma pensée échoue à cerner Fifa à la sauce 2015 c’est sur le principe même de jeu à occurrence annuelle. Comme la pluie à l’automne, le froid en hiver et la nuit passée 23 heures une nouvelle mouture de Fifa sort tous les ans.

Plic

Ploc

Plic

Ploc

Tic

Tac

Tic

Tac

Plic

Ploc

Flic

Flac

Fifa

Le Fifa nouveau est arrivé ; comme le bon vin, et la foule se masse pour se demander si ça sera une bonne année, une bonne cuvée peut-être …

Et pourquoi ? À quoi bon ? Quel est l’intérêt d’acheter le vin chaque année et le boire dans les 12 mois qui suivent sans savoir si c’est une bonne année ? C’est un non-sens et j’oppose une fin de non-recevoir à ma métaphore viticole. C’est comme de se demander si le nouveau Fifa est meilleur que l’ancien, meilleur le celui qui précédait l’ancien et meilleur que le prochain. C’est un contresens parce que les gens et accessoirement les joueurs, ces consommateurs bien réglés, n’achètent Fifa pour ses qualités relatives ou intrinsèques. En réalité les joueurs - consommateurs achètent le dernier Fifa comme un adolescent achète un nouveau cartable alors que l’ancien pourrait encore lui faire deux scolarités entière : par soucis de mode et par esprit grégaire.

Qu’est-ce que l’on cherche dans un jeu de foot tel que Fifa ; des effectifs mis à jour et des serveurs pour accéder à une communauté en ligne, pouvoir jouer contre des autrui virtuels et que parfois un autrui ami. Et le reste ? La physique, le moteur, les graphismes, l’intelligence artificielle, les modes de jeux ? On s’en moque comme de notre première paire de chaussettes qui pue. Pour preuve, les jeux Fifa se vendent quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne ; c’est comme si un marchand de vin vendait indifféremment ses bons crus et sa piquette, chaque année, quelle que soit la qualité du vin les joueurs sont là pour vider les bouteilles -j’avais déclaré la mort de cette métaphore viticole mais je ne me suis pas tenu à son décès -.

C’est réglé comme du papier à musique.

Comme les saisons.

Comme les marronniers des chaînes d’info.

Comme les romans d’Amélie Nothomb.

Et les concerts des Enfoirés.

Et les films dérivés Marvel.

Comme à chaque fois public, joueurs, spectateurs, en bon consommateur se rendent boutique pour se procurer le jeu. La semaine dernière, mardi 8 octobre, 10 heures du matin, j’étais dans une boutique Mircomania pour acheter Lego Marvel. Alors que j’attendais à la caisse pour payer mon jeu avec le bon d’achat de la boutique susnommée, j’ai assisté à l’achat - ou la vente selon le point de vue - de quatre Playstation 4 plus Fifa 15 même cela même si l’acheteur devait prendre le pack avec Destiny parce que le pack Fifa était rompu - de toute façon la boutique allait bientôt être en rupture de console -. Les gens achetaient la console pour le jeu. J’étais impressionné. Le jeu est sûrement très bon, ce n’est pas la question. Mais autant d’acheteurs conditionnés à renouveler leur équipement pour jouer à une énième itération de Fifa c’était vertigineux.

Mais alors Fifa c’est quoi ?

Un coup de génie de l’éditeur qui parvient à vendre le même jeu depuis plus de 20 ans aux mêmes joueurs ? Oui, c’est une exagération, le pool de joueur se renouvel progressivement et bien sûr le jeu évolue avec le temps. Mais à l’heure de l’internet, des consoles connectées, ne pourrions nous pas envisager qu’un jeu réputé bon comme Fifa 13 puisse avoir une durée de vie plus longue ? Je parle là de l’obsolescence programmée du jeu dont l’éditeur et le joueur savent que, trois cent soixante-cinq jours plus tard il sera dépassé, revendu, les serveurs désertés et qu’il faudra repayer le même prix pour jouer de nouveau à Fifa, le presque même Fifa, parfois moins bon, mais le Fifa qui se joue.

Est-ce du génie ou du vol ?

Que penserions-nous d’un auteur de littérature à succès qui chaque année ressortirait une version différente de son livre ? Pas une suite, mais une version mise à jour, enrichie, suffisamment différente pour rendre caduque la version précédente obligeant le lecteur à racheter son livre ? Nous penserions que ce que j’écris est idiot, parce que mon parallèle est foireux. Mais la démarche aussi de revendre chaque année le même jeu est foireuse. Mais je ne suis pas là à critiquer Electronic Arts, leur génie, c’est d’avoir réussi à faire adhérer le public à cette logique. Et ils ne sont pas les seuls ; toutes les franchises de jeux à caractère sportif jouent maintenant sur le même registre. On joue, on aime, l’année se termine et on repaie pour rejouer à plus ou moins le même jeu ou alors on accepte de jouer à un jeu seul ce qui pour les jeux de sports est un peu triste. D’autres genres de jeux flirtent avec les mêmes déviances, notamment la fresque Assassin’s Creed qui a su diluer à outrance son univers pour sortir des titres avec la régularité du métronome parfois au détriment de la qualité. On peut suspecter la saga Final Fantasy de suivre parfois la même logique, même si elle ne suit pas la même régularité. Mais aussi Capcom et son Super Ultra Street Fighter IV édition spéciale marronnier de la baston avec DLC puis sa réédition rééquilibrée.

Mais j’ai du mal à concevoir les Fifa d’une même génération comme des jeux différents. Bien sûr, on va me dire l’évolution des défenses, la gestion des collisions, etc. très bien, mais le plaisir que l’on prenait avec des amis sur Fifa 12 est j’en suis convaincu strictement identique à celui que l’on prend sur Fifa 15. Des jeux différents par leurs nuances mais le plaisir identique, l’expérience de joueur identique. Et nous, moi en tout cas, en tant que joueur, je me demande si c’est du vol ou du génie, si c’est cela la modernité ou s’il faut cesser d’accepter de jouer comme cela, payant à vie le même jeu ; si au moins on avait de base un avoir, une réduction client fidèle, ça pourrait s’entendre cette idée, payer pour mettre à jour sa version. Mais là, j’ai l’impression que depuis 20 ans Fifa est Fifa. Une simulation de foot, ça reste une simulation de foot. Mais cela n’empêche pas le succès, le prestige, les joueurs qui adhèrent et adorent. À sa manière Nintendo aussi vend le même Mario Kart depuis le début.

C’est une histoire que je trouve étrange, mais pourquoi pas après tout la civilisation a besoin de rituels et c’est peut-être le rôle de ces jeux iconiques que de revenir régulièrement célébrer une messe, un rites payens et cycliques. Peut-être qu’à travers celle, le jeu vidéo consolide une croyance ou une culture, c’est une forme de clonage comme la fête de Noël qui clone les mêmes habitudes comme on clone les brebis sans réelle créativité. C’est peut-être là, dans ces jeux à récurrence annuelle, que l’on trouve les jalons d’une culture vidéoludique de consommateur de masse. Des jalons et des repères qui sont là pour guider la brebis perdue et le mouton hésitant sur le chemin du jeu vidéo. Parce que le jeu vidéo a besoin de ses grandes messes pour fonder des moments communion ; et peut-être que le jeu, en lui-même, ici Fifa, importe peu, peut-être que l’essentiel c’est la communion et Fifa n’est alors qu’une hostie que le joueur vient prendre pour participer à la communion ; enfin ça reste une hostie à 60 euros quand même.

Et alors Paris Games Week et autre TGS sont des salons de l’agriculture pour unifier les troupeaux, peut-être que NBA2k, Call of Duty, Naruto, Fifa, sont les Noël, Pâques, Saint Valentin et autres armistice d’une culture qui cherche ses repères. Sinon c’est juste une énorme mascarade commerciale et nous sommes tous des cons, trop dociles pour remettre en cause un système qui ponctionne à outrance le joueur et si payer est un acte militant l’on devrait mieux accepter de payer pour les jeux qui osent prendre des risques de créativité et boycotter les jeux qui se plagient eux-mêmes. En même temps le sport est le sport, le joueur un supporter et c’est rare de voir un supporter de Ligue 1 boycotter son championnat sous prétexte qu’il est moins bon ou le même que l’année précédente. Encore, vous savez, j’ai plus espoir de voir un jour les supporters réagir que les joueurs …

Si tu te demandes où va cet article, c’est que tu l’as lu jusqu’à la fin et je t’en remercie. Et pour ta gouverne, je vais où je veux et là j’y vais comme je veux.

Je suis sûr que eux aussi pensent comme moi. En plus personne ne peut me prouver le contraire, ni prouver que je pense d'ailleurs ...

Je suis sûr que eux aussi pensent comme moi. En plus personne ne peut me prouver le contraire, ni prouver que je pense d'ailleurs ...

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Réflexions d'un joueur, #polémique, #Fifa, #Sport, #critique, #jeux vidéo, #video games

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Publié le 3 Septembre 2014

Qu’un lecteur décide, de lui-même, d’ouvrir notre boîte de Pandore vidéoludique et je suis joie, je suis ange et je suis plaisir. Remarquez bien que je parle de notre boîte de Pandore à nous, à nous tous, joueurs et gamers de toutes échelles, la boîte qui contient nos plus beaux souvenirs, nos grands espoirs et les abysses amers de nos déceptions. Merci donc à Romain de nous parler de cette forme d’émotion presque amoureuse que lui inspire - et il n’est pas le seul - Asassin’s Creed II

Moi-même Mémoire de joueur, tenancier de blog heureux

Ezio, mon bel Ezio, dis-moi qui est le plus mortel des assassins
Ezio, mon bel Ezio, dis-moi qui est le plus mortel des assassins

Ezio, mon bel Ezio, dis-moi qui est le plus mortel des assassins

Amateur de jeux-vidéos et d'Histoire, je craque sur l'annonce de cet Assassin's Creed II. Je me décide donc à casser ma tirelire d'étudiant fauché pour une Xbox 360 et le premier Assassin's Creed, qui soit dit en passant, m'avait profondément ennuyé, mais je voulais connaître l'histoire avant d'attaquer ce second opus.

Ce jeu m'a émerveillé et encore aujourd'hui Ezio Auditore reste l'un de mes personnages préférés. Avec du recul, la série d'Ubisoft est pleine de défauts (bugs, facilité déconcertante...), d'abus de marketing (tronquer deux chapitres pour les proposer en DLC !!!), mais ce deuxième épisode, on lui pardonne tout parce que... Ezio quoi ! Incarné ce personnage m'a fait ressentir beaucoup de choses, le suivre depuis sa jeunesse avec sa fougue, son désespoir et sa quête de vengeance, sa désillusion et cette fin où il devient un homme, sûrement le plus grand, capable de ressentir de la pitié pour son pire ennemi. Assassin's Creed II m'a montré que le gameplay pouvait se mettre au service de la narration.

Ezio m'a tellement marqué, que Assassin's Creed Brotherhood et Revelations sont les rares jeux que j'ai précommandé.

Ezio Auditore a marqué ma vie de joueur, pour l'avoir suivi toute sa vie, dans ses souffrances, ses amours et ses batailles et le voir devenir un sage. Ce "Requiscat in pace" qui déchire tout ! Tout ceux qui y ont joué se souviennent du "Je peux soigner vos oignons" qu'on entendait dans les rues de Florence. Sauter de toit en toit, nager entre les canaux de Venise, courir pour échapper à la garde, parcourir la campagne à cheval, restaurer Monteriggioni, grimper sur le haut des églises, discuter avec Léonardo Da Vinci, les troubadours qui chantent nos exploits, les assassinats à coup de balai, et ces maudites énigmes impossibles ! Ezio si tu m'entends, tu es désormais dans mon cœur de joueur aux côtés de Sonic, Dracaufeu, Lara Croft, Clap-Trap et plus récemment Ellie.

Le principe de la boîte de Pandore du jeu vidéo, c’est que, lorsqu’une personne choisi de nous parler d’un jeu, il exclus le jeu de la boîte, donc adieux Ezio Auditore et Assassin’s Creed II et bonjour à Sonic le hérisson, le Sonic de 1991 sur la Megadrive

Moi-même, tenancier de blog qui radote dans l’espoir que les lecteurs participent

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Publié le 15 Mai 2014

Baudalex vient d’écrire un article sur la manière dont les jeux vidéo véhiculent aussi de la culture ; Le jeu vidéo la source universelle de la culture ?

J’ajoute aussi ; parce que son article répond indirectement aux critiques et aux dénigrements de ceux qui disent et pensent le jeu vidéo comme une chose purement négative, mercantile, véhicule de violence et d’individualisme. Depuis que j’ai lu cet article, cette idée me travaille, pour ainsi dire elle me hante ; comment quantifier, identifier et jauger les apports des jeux vidéo dans nos vies ? À l’échelle individuelle, donc au niveau de nos expériences personnelles c’est assez facile, si on s’y penche, on réalisera tous - tous les joueurs en tout cas - qu’un ou plusieurs jeux nous ont appris des choses.

Mais quoi ? C’est à chacun de le dire.

Tu réalises que tout est parti de là pour la construction de la culture vidéoludique ? Une grosse borne d'arcade Pong et des mecs en costards

Tu réalises que tout est parti de là pour la construction de la culture vidéoludique ? Une grosse borne d'arcade Pong et des mecs en costards

Il y a quelques jours, je discutais avec une jeune femme que je venais de rencontrer et nous en sommes venus à lister ce que les dessins animés de notre enfance nous avaient appris ; Ulysse 31 m’a appris beaucoup de ce que je sais sur la mythologie grecque. Les chevaliers du zodiaque ont continué, eux aussi, à élargir ma culture sur le sujet et sur les mythes nordiques, par touches, par bribes, par hasard aussi. À leur tour, Les Citées d’Or ont laissé des traces de savoir, de culture, de connaissance historique, géographique et écologique. Et même Lady Oscar a elle aussi infusé de la culture en moi. Mais bon, à l’époque j’étais un enfant, j’étais donc par nature inculte et malléable et il était finalement naturel et inévitable que ces dessins animés que je regardais beaucoup m’imprègnent à ce point. À la même époque je jouais aussi aux jeux vidéo, pourtant je n’arrive pas à identifier ce que ces jeux m’ont appris …

Ma première forme d’impression culturelle liée à un jeu vidéo, c’est avec Flashback que je l’ai eu. Mais elle est encore assez difficile à formaliser. En jouant à ce jeu, en y jouant à deux, c’est-à-dire l’un après l’autre et l’un devant l’autre, l’un jouant et l’autre commentant, j’ai eu la sensation pour la première fois de percevoir la dimension culturelle d’un jeu et d’en être imprégné. Pourtant, je ne peux pas parler de savoir ou de connaissance mais le jeu m’a aidé à digérer ma culture cinématographique naissante.  Flashback s’inspire des films que je regardais et sa manière de les intégrer à son processus de narration et création m’aider à prendre du recul à réaliser la valeur culturelle d’une œuvre. C’était la première fois que cette perception culturelle d’un jeu me donnait autant de frisson et surtout elle me donnait la sensation d’ancrer ma pratique du jeu vidéo dans le réel puisque les influences sortaient du cadre vidéoludique. Mais après cette expérience Flashback époque Megadrive, je n’ai pas d’autres souvenirs de cet ordre.

Après c’est plus tard et plus tard, je n’étais plus le même enfant, j’étais déjà plus cultivé, plus conscient aussi des enjeux d’échanges d’idées qu’induisent nos rapports avec les objets culturels ; livre, film, jeu vidéo. Étant conscient de cela, je me suis mis à systématiquement essayer de les chercher ces liens et de les verbaliser ou de les formaliser. C’est de cette époque que me vient l’envie d’écrire autour des jeux vidéo et des liens de culture qui vont avec. Mais cette sur-intellectualisation me rendait je crois, imperméable aux influences comme si pour avoir une vision d’ensemble je prenais tellement de recul que je ne me trouvais plus dans la zone d’influence culturelle du jeu, sous entendu la zone où le jeu pouvait m’apprendre quelque chose. Il y aussi que j’étais devenu une personne plus cultivée et les jeux vidéo étaient une source assez pauvre de culture à l’époque. Je dois aussi avouer que j’avais aussi un regard condescendant sur ce que je considérais comme sous-genre et une sous-culture.

En plus, je jouais sûrement pas aux bons jeux pour pouvoir apprendre des choses avec eux. Pourtant c’est l’époque où Gran Turismo a été un bain de connaissance automobile ; les constructeurs, les motorisations, les modèles et dans une certaine mesure les logiques de pilotage. Le jeu vidéo commençait à offrir des jeux épais en superflus et donc des jeux riches d’autres choses que du jeu vidéo. Je suis sûr que les jeux automobiles à licence, continuent d’être une source d’information et de savoir sur le sujet.

la frontière entre jeux à plus-value culturelle et jeux vitrine publicitaire est parfois mince

Donner l'air d'avoir des certitudes ...

Cette époque Playstation c’est celle des jeux comme Versailles, Chine, des point n click à forte valeur ajoutée culturelle, une forme de fidélité historique et de prétexte à apprendre des choses. Mais je n’étais pas client - c’est d’ailleurs l’époque où j’étais vendeur de jeu vidéo - de ces jeux-là. Il me semble me rappeler que j’étais une sorte de petit con à l’époque, un vieux con qui s’ignore peut-être, et dans un coin de ma tête je me disais que jouer pour apprendre c’était idiot ; moi je voulais de la baston, du fun et des morts, je ne voulais pas apprendre même si c’était apprendre en s’amusant. Le jeu vidéo à vocation éducative très visible cela me faisait chier. Mais à côté de cela, je dévorais NBA 2K parce que c’était une parfaite immersion dans le monde NBA ; on peut douter de l’intérêt culturel de se forger une culture NBA par le jeu vidéo, mais elle existait chez moi.

Vous ne voyez pas où je veux en venir ? Rassurez-vous, moi non plus.

Je suis entrains de pondre un discours lénifiant sur les jeux qui peuvent nous apprendre quelque chose comme si je les opposais par principe aux jeux qui ne nous apprennent rien. Pourtant de cette époque, je garde un exemple caricatural d’un jeu qui m’a imprégné d’un savoir sans que je ne le sache. C’est Tony Hawk’s 2 et son niveau sur la Place Rouge. Des années après y avoir joué, quand je suis arrivé sur la Place Rouge pour la première fois et j’ai eu cette étrange sensation de la connaître. Il m’a fallu un moment pour réaliser que c’était parce que je l’avais parcouru dans tous les sens et tous les recoins dans le jeu. Et c’est d’autant plus étrange que je ne pensais pas du tout que Tony Hawk’s était fidèle à la réalité, je n’avais donc aucune raison de penser que je pouvais en apprendre un espace géographique.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes et difficiles à cerner. Parce qu’il n’y a pas d’un côté des jeux qui peuvent nous apprendre des choses qui s’opposent à des jeux qui ne peuvent rien nous apprendre. Il y a des jeux qui reposent sur une forme de plus-value culturelle claire et volontaire avec par exemple un background historique, un décor réel, une inspiration mythologique fidèle, etc. et puis il y a les autres jeux dont les influences sont réelles mais indirectes et insidieuses.

La vérité, c’est que les jeux vidéo, tous les jeux vidéo, tous les genres de jeux vidéo nous influencent, nous imprègnent de quelque chose. De la culture ? De la violence ? Des mauvaises habitudes ? Du savoir ? De l’expérience ? De Dieu ? De tout cela à la fois ? De rien de tout cela ?

C’est une vérité positive, dans le sens où c’est une qualité. Et en même temps c’est une porte ouverte, une lapalissade, bien sûr que les jeux vidéo nous influencent, comme tout, comme tous les objets culturels, les messages publicitaires, les discours politiques, les séries et les films et même les interviews de footballeurs. La culture est un tout, une matière informe et mutagène qui phagocyte tout ce qu’elle touche ; et elle touche tout et tout le monde. Et en plus ce qu’elle intègre la modifie et elle modifie ce qu’elle intègre. Là on parle de ce que le jeu vidéo nous a appris en tant que savoir à l’échelle de notre personne joueur de jeux vidéo.

Il est facile de dire que Assassin’s Creed nous a apprit des choses - même s’il est plus difficile de le démontrer, peut-être que si un jour je peux marcher sur les toits de Florence je pourrais jauger du degré d’apprentissage de ce jeu … -, il est facile aussi de dire que God of War a donné à une génération de jeunes et de joueurs des connaissances en mythologie grecque au moins aussi complète que celles que j’ai appris avec Ulysse 31. C’est facile de dire tout cela parce que ces jeux sont construits autour de cela, de l’idée de fidélité culturelle à un sujet. On peut bien sûr discuter du degré de fidélité, mais on ne peut pas le nier entièrement.

Mais comment juger de ce que l’on a appris avec les jeux vidéo et qui n’est pas de la culture classique ? À l’époque de l’apogée de la domination nipponne sur les jeux vidéo, je suis sûr que l’on a appris un peu de l’esprit japonais, on a été imprégné de sa culture, de sa vision des choses, de son animisme, ses peurs, ses angoisses, ses ennemis intimes. Je pense à tout ce qui est passé à travers les RPG japonais, à travers les jeux d’horreur, à travers même les jeux de combat. Aujourd’hui, les jeux vidéo nous apprennent les codes de la culture américaine et je pense plus principalement aux jeux Rockstar qui sont à l’image des films de Tarantino d’immenses machines à recycler, remixer et produire du discours autour de la pop culture américaine.

En écrivant cela, je réalise que l’on ne s’est jamais offusqué de la prédominance d’une culture asiatique ou américaine dans le jeu vidéo ; je dis cela par rapport au cinéma où l’exception culturelle française est défendue et opposée à une forme d’impérialisme américain cinématographique. Peut-on parler d’une french touch vidéoludique comme on le fait dans la musique ?

Et dans nos pratiques, les jeux vidéo sont-ils innocents ? De quoi le sont-ils ? De quoi sont-ils coupables ? Je viens d’écrire tout cet article pour quoi ? Pour rien !

Allons nous vers un futur où le jeu vidéo va influencer notre style vestimentaire cosplay mit à part ?

Allons nous vers un futur où le jeu vidéo va influencer notre style vestimentaire cosplay mit à part ?

Je voulais m’aventurer du côté du genre parce que je pense l’on peut dire, en tout cas on peut le penser, que le seuil technologique atteint par la next-gen et la génération d’avant permet de faire rentrer plus de culture dans un jeu. Dit comme cela je suis d’accord que ça peux sembler idiot. Je vais essayer de m’expliquer. En gagnant en puissance le jeu vidéo s’est offert le luxe de pouvoir mettre autre chose que du pur gameplay dans ses jeux ; évidemment cela a commencé avec Alone in the Dark qui donnait en plus de son expérience de gameplay une plongé dans le genre horrifique. Et cela a continué avec Resident Evil qui plonge le joueur dans les codes du film d’horreur. Et petit à petit les jeux vidéo à explorer les genres ; noir, western, gore, horreur, des catégories culturelles existant en dehors du monde du jeux vidéo pas comme le shoot’em up ou le casse brique qui sont des catégories internes. De cette manière le jeu vidéo a aussi éduqué des joueurs, éduqués aux règles et aux codes de genres trans-média, c’est une forme d’apprentissage non négligeable me semble-t-il.

Et qu’en est-il du rapport à la virtualité, à l’échec, die and retry ? Qu’en est-il du conditionnement à la violence, de l’entraînement prendre des décisions promptement ? Qu’en est-il de la langue, de l’anglais, du japonais, de l’étranger ? Qu’en est-il de l’imaginaire ? Qu’en est-il de la sociabilisation par les réseaux ? Sur quels comportements le jeu vidéo ne nous influence-t-il pas ?

De combien de pages et combien de mots devrait être constitué cet article pour se montrer exhaustif sur la question ? - 2003 -

Et voilà, la boucle est bouclée ...

Et voilà, la boucle est bouclée ...

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Publié le 6 Mai 2014

Je ne chercherai jamais rien à vous vendre ici, par contre, si un jour ma prose vous donne envie de faire votre expérience d’un jeu alors je serai riche d’un grand sentiment de satisfaction.

Un blogueur jeux vidéo qui se rêve en influenceur de foule

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Publié le 22 Avril 2014

Puisqu’il m’est permis d’écrire sur cette référence vidéoludique qu’est Flashback, je vais délibérément éviter de m’épancher sur l’aspect révolutionnaire du titre (en son temps) et de l’esprit nostalgique qui en a découlé et qui en découle toujours.

Je préfère évoquer sa capacité à s’être inscrit dans mon inconscient au point de développer mon imaginaire sous la forme d’un univers de SF à part entière, adulte, sombre, une sorte de croisement entre Blade Runner, Total Recall et Futur Immédiat Los angeles 1991.

Sans rentrer dans les détails, le cadre de cet univers est une mégalopole futuriste où la technologie n’a d’égale que la xénophobie dont font l’objet la plupart des races extraterrestres résidantes.

Hormis un contexte futuriste, je n’ai quasiment rien repris, je crois, directement de Flashback, mais il a constitué l’étincelle essentielle pour m’insuffler l’inspiration sur le long terme.

Pour vous dire à quel point cette inspiration est forte c’est que je travaille sur cet univers depuis mes 16 ans (j’en ai 36) à la fois sous forme d’un jeu de rôle et d’un roman tous deux évoluant progressivement, mois rapidement que je le voudrais, mais c’est sans doute le coût de l’ambition. Cependant, le simple fait de l’enrichir et le repenser régulièrement me procure beaucoup de plaisir.

En fait cet article est une belle opportunité de rappeler à quel point un jeu vidéo est plus qu’un simple divertissement tant il peut nous influencer au même titre qu’un film, un livre, un tableau, que sais-je ? C’est donc une œuvre tout autant qu’une expérience qui mérite qu’on lui rende un hommage digne de ce nom.  

Greg Armatory - d'Art & d'Amour

La jaquette de la version Megadrive n'est pas la plus évocatrice si l'on compare à la version Genesis par exemple ou même aux autres versions
La jaquette de la version Megadrive n'est pas la plus évocatrice si l'on compare à la version Genesis par exemple ou même aux autres versions

La jaquette de la version Megadrive n'est pas la plus évocatrice si l'on compare à la version Genesis par exemple ou même aux autres versions

Très bonne intervention de Greg qui nous partage son lien avec Flashback et l'impact que ce jeu à eu sur lui et sa culture SF. Cet article me touche particulièrement parce que j'ai une relation similaire avec ce jeu ; je l'ai découvert sur Megadrive et je l'ai tellement aimé qu'avec un ami on l'a fait en quasiment 24 heures d'affilées. Ce jeu m'a offert ma première nui blanche vidéoludique. Et comme je suis un joueur fidèle je vais même essayer de faire le remake HD qui m'attend sur le disque dur de ma PS3.

Pour les autres jeux de la boite de Pandore c'est par là : Ouvrir la boite de Pandore

Et pour les curieux, Greg remplace Flashback par Earthworm Jim

Et la Flashback collection cover si vous êtes curieux des autres covers de ce jeu mythique.

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Publié le 22 Avril 2014

Trois ans plus, comme pour les couples, mon blog a franchi le cap des trois années de vie commune avec moi et avec certains d’en vous. C’est officiel, ma relation avec ce blog est plus longue que la plus longue des relations que j’ai pu entretenir avec une femme ; ça me fout un coup. Trois ans et une seule seconde pour faire le constat d’un échec.

Nous avons échoué.

Je vous mets dans le même panier que moi et je mets ce panier sur l’eau comme cela, nous sommes tous dans le même bateau. À quoi avons-nous échoué ? À prendre le pouvoir, à prendre la liberté, à nos affranchir de nos dictatures et à forger le présent. Je me rappelle encore, comme si c’était hier ce soir d’il y a trois ans et quelques mois quand je me lançais dans l’aventure de ce blog. J’avais des idées plein la tête, mais surtout j’avais de l’ambition : je voulais croire possible de forger une culture. C’est beau l’ambition, c’était beau, c’était fort, c’était noble et pour ainsi dire digne. Rien de moins, rien de plus, j’avais ce feu sacré qui pousse les hommes à se lancer dans des défis fous qui sont souvent idiots - les défis autant que les hommes d’ailleurs -. Je me souviens du cœur et de l’esprit que je mettais dans mes articles, j’avais la pression, la peur de décevoir ; pas de décevoir le lecteur, mais de me décevoir moi, de décevoir mes ambitions.

Je voulais que ce soit littéraire, critique, éclairé et éclairant. Je voulais croire possible cette intuition qui me disait que nous étions dans le bon moment historique, technologique et culturel pour prendre en marche le train d’une sociologie des jeux vidéo et apporter ma pierre à l’édifice que j’espérais voir émerger. Pas de mon seul fait, mais du fait commun de tous ces passionnés qui comme moi, avec leurs expériences, leurs histoires, leurs subjectivités allaient défricher ce No man’s land culturel qu’est le jeu vidéo pour construire un appareil critique ou pour essayer de le faire. Chacun de son côté mais tous ensemble réuni dans un même mouvement, portés par une force soudre et plus grande que nous qui aller orienter nos proses.

Mais ça c’était avant pour reprendre le gimmick d’un vendeur de lunettes. Que sommes-nous devenus au final ? Nous ne sommes jamais loin d’être devenues des vendeurs lunettes ? Valons-nous bien qu’une blogueuse mode ou qu’un youtuber menant de front une chaîne de cuisine et de tuto jardinage ? Non, pas vraiment, pas réellement. Et pourquoi ? J’ai peur que ce soit par manque d’ambition.

Toutes les fées se sont penchées sur mon blog à sa naissance

Toutes les fées se sont penchées sur mon blog à sa naissance

Il y a quelques jours dans ma critique de Captain America 2 le soldat de l’hiver je faisais référence à un petit écart dans un test de Joypad que j’ai lu à mon adolescence Q-bert contre le flan au pruneau. Ce jour-là, je suis presque sûr qu’est née mon envie d’écrire sur les jeux vidéo. Mais je n’étais qu’un collégien timide à l’époque antique d’avant Internet. Mais l’idée resta là, chevillé au corps ou à l’esprit de l’adolescent que je devais. On évoquait parfois avec des amis l’idée de lancer un fanzine. Mais c’était peine perdue, nous étions sans amis, dans la campagne, bref sans lectorat. Quelques années après pourtant, à cette époque où je découvrais le cinéma, la critique de cinéma, époque durant laquelle je forgeais mon goût culturel avec les vidéoclubs, Mad Movies, Les Cahiers du Cinéma et quelques amis qui faisaient des études de cinéma, l’idée d’un fanzine a refait surface. 1997, 1998 on ne voyait pas dans les prémices d’Internet un débouché à nos proses, mais c’était l’époque où sans le savoir, nous forgions notre culture vidéoludique en inventant notre retrograming. Si  la Playstation et la Saturn étaient déjà là dans nos salons, nous jouions surtout Super Famicom, PC Engine, Neo Geo et ces expériences nourrissaient notre envie d’écrire sur le sujet. Il y eut un seul numéro de ce fanzine, même pas un numéro, mais plutôt une maquette, une version bêta, important c’est qu’elle a existé parce que nous avions des choses à dire .  

Vous voyez où je veux en venir. Je ne vais pas vous dire que c’était mieux avant seulement dire qu’à un moment nous - nous les joueurs de jeux vidéo, orphelins de termes comme geek ou gamer - avions envie de parler du jeu vidéo par l’angle de la culture, essayer de porter sur les jeux vidéo, ce que l’on apprenait à décrypter pour le cinéma : un regard critique étayé.

J’ai cru retrouvé cela quand j’ai découvert les blogues sur les jeux vidéo. Je me suis rappelé qu’à une période de ma vie j’avais des choses à dire sur les jeux vidéo et j’ai ressenti ce frisson en croyant être à l’orée de quelque chose. Je voyais tous ces gens qui écrivaient, que se lançaient, qui voulaient se lancer, c’était ce moment où dans la culture il y a synergie entre le support technologique, les utilisateurs arrivés à maturité et la matière culturelle elle-même qui atteint un seuil où elle est assez dense et épaisse pour être travaillée, modelée. J’y ai cru et j’ai échoué.

Nous avons échoué ; mais je ne vous en veux pas, je vous ai mis dans le même panier bateau que moi mais vous ne l’avez pas choisi et je vous comprends et je vous respecte. Mais moi, moi, le centre égocentrique de ce blog, le cœur palpitant et humain de l’ambition de ce blog, j’ai échoué. Je n’ai pas été fidèle à mes prétentions ni à mes espoirs.

Trois ans pour quoi ?

Trois ans pour cela ?

Elle est où la prose littéraire, transcendante et subtile ?

Ils sont où les articles de référence construits et éclairants permettant d’ébauche une problématique ? Un plan ? Une direction analytique ?

Pendant longtemps je me suis demandé pourquoi les éditeurs de jeux vidéo envoyaient leur production à des blogueurs. Je me posais cette question parce que même s’ils sont de bons blogueurs, honnêtes et sincères et travaillent bien et testent bien les jeux, ils ne sont pas de grands influenceurs, ce ne sont pas des prescripteurs de tendances. Alors pourquoi passer par eux pour communiquer sur leurs jeux alors que les éditeurs et les développeurs paient des fortunes des spécialistes de la communication et du marketing. Et j’ai fini par comprendre que le seul intérêt pour eux d’arroser ainsi certains blogueurs ce n’est pas pour récompenser leur talent, leur audience ou la finesse de leurs analyses mais simplement pour occuper l’espace médiatique. Les blogueurs ne sont ni plus ni moins que des hommes-sandwichs, des panneaux d’affichage sur lesquels chaque semaine, mois, jour, on vient poser son jeu et si on en pose sur assez de blogueurs le jeu en question occupe tout l’espace des réseaux pendant un instant. Qu’importe comment ils en parlent. J’ai conscience que je n’invente pas l’eau tiède en faisant cette prise de conscience, mais ça m’a aidé à réaliser pourquoi sur la masse des blogueurs jeux vidéo se lançant à la conquête du net si peu se lançaient à la conquête du sens.

Ce n’est pas une critique, c’est un constat, cela n’enlève rien aux qualités humaines des individus, c’est le système qui est bancal, phagocyté comme tous les écosystèmes de notre civilisation par la communication - et à travers elle par des enjeux de profits -. Et nous qu’avons-nous fait ? Nous sommes nous dressés contre celle logique mercantile ? Non, nous, nous n’avons fait que fuir.

Q*Bert tient curieusement une place de choix dans mon panthéon secret et personnel des jeux vidéo m'ayant marqué ; d'une part à cause de test Q Bert Vs Le flan au pruneau mais aussi parce que j'ai toujours été intrigué par son principe et son univers que je trouvais déjà WTF quand j'étais tout petit

Q*Bert tient curieusement une place de choix dans mon panthéon secret et personnel des jeux vidéo m'ayant marqué ; d'une part à cause de test Q Bert Vs Le flan au pruneau mais aussi parce que j'ai toujours été intrigué par son principe et son univers que je trouvais déjà WTF quand j'étais tout petit

Et moi ?

Et moi ? Et moi ?

Et moi ?

Oui, moi aussi …

Et pourtant je ne lâche rien, trois et trois mois et trois jours - enfin on va faire comme si c’était le cas pour que ça fasse joli - que ce blog vit à travers moi et quelques participations extérieur et malgré les hauts, les bas je continu de bloguer comme personne, c'est-à-dire comme moi, de bloguer un petit peu en marge de la logique du système, à côté des engrenages du système. J’avoue que la nouvelle nouvelle génération m’a mis un coup au moral. Un jour j’étais un joueur à la pointe de la technique, pouvant prétendre jouer aux dernières nouveautés - même si je ne le faisais pas toujours - et j’avais la sensation que cela me donnait une légitimité.

Et puis la PS3 et la XBox 360 ont abandonné le leadership de la modernité à la Playstation 4 et à la XBox One et moi, du jour au lendemain je suis devenu un joueur de seconde zone. Du jour au lendemain ou presque je suis devenu un joueur de retrogaming, moi qui suis en guerre contre ce terme et ce principe. Sincèrement je l’ai eue mauvaise, comme la sensation de faire avoir et de ne plus pouvoir parler en légitimité de jeux vidéo.

Mais je sais que c’est idiot, c’est absurde, mais disons que cette sensation est un dommage collatéral de ce système d’obsolescence programmé ; si on machine est programmée pour devenir obsolète est-ce un blogueur ne l’est pas lui aussi s’il ne franchi pas le cap de changer de matériel ? Pourtant une chose ne change pas, je n’écris que si j’ai la sensation d’avoir quelque chose à amener à la pensée collective, je ne blogue que si j’ai l’espoir de pouvoir éclairer quelques personnes de ma prose.

Je ne sais même pas pourquoi j’écris cet article. Ah si ! Pour l’anniversaire de mon blog, enfin son non anniversaire puisqu’il est né un 13 février 2011. Je crois que ce sentiment d’échec que je ressens clairement vis-à-vis des ambitions littéraires et culturelles de ce blog et de ma pensées - et cela même si je continu de bloguer et d’y prendre plaisir - m’on conduit à créer un nouveau blog, un second blog. Un blog qui au premier abord est bien plus simpliste que celui-ci :

Trash Culture : Sexe, Jeux Vidéo & Racolage
Tout est dans le titre ; le reste se trouve dans les images

C’est comme son nom l’indique un blog où je ne publie que des images ayant rapport aux jeux vidéo, au sexe ou au racolage c'est-à-dire à l’actualité, bref c’est juste une façon de surfer sur l’instant présent et de produire des articles sans avoir à me prendre la tête. Sous ses allures de blogue racoleur plein de vacuité j’essaie de mettre une pointe d’ironie, de sens ou de ligne éditorial à travers les titres, les hastags mais surtout en mettant en vis-à-vis certains articles comme celui sur Rohff qui surf sur le fait que le rappeur soit en garde à vue avec celui sur les jeux 5O Cent Bulletproof. Ce blog n’est qu’un jeu et un moins d’un mois d’existence j’ai déjà plus d’une centaines d’articles et je trouve ce jeu terriblement amusant et excitant. Comme une manière d’être provocant et idiot et de défouler une certaine frustration qui me permettra de produire de meilleurs articles pour ce blog là, le joyaux des blogs de jeux vidéo.

Amis, merci.

Lecteurs, merci.

Visiteurs anonymes, merci.

Depuis que je pense à cet article et à ce titre nous n’avons fait que fuir, je pense à ce morceau de Noir Désir qui clôturera à merveille ce morceau d’anthologie de mon blog.

Bon anniversaire mon blog !

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Publié le 20 Avril 2014

Cette jaquette m'a attirée dès que je l'ai vu. Le personnage central, habillé avec classe dans un style proche des années 60, ne faisant probablement pas partie de la pègre, trop propre sur lui, mais est ce pour autant qu'il est honnête ? Tenant dans sa main gauche un flingue, avec un halo orangé et des genres de câbles sur son bras. Le second personnage à gauche tenant une carabine renforçant cette impression d'action, de détermination.

Puis il y a ces bandes noires, que l'on utilise pour masquer des mots dans un texte. Vient ensuite le titre The Bureau – Xcom Declassified : On a la confirmation que le type fait partie d’une organisation gouvernementale, qu'il y a des secrets à découvrir, que des dossiers sont rouverts, que des choses cachées vont ressortir, Xcom faisant plutôt penser aux extraterrestres que l'on a pu voir dans les jeux de cette série, au gameplay particulier...

Rien que la jaquette me donnait envie de le prendre ce jeu, c'était sans compter que nous étions dans une période pré nouvelle génération, il n'est donc jamais parti dans mon panier...

Petit à petit, très petit à très petit la boîte de Pandore du jeu vidéo se remplit
Petit à petit, très petit à très petit la boîte de Pandore du jeu vidéo se remplit

Petit à petit, très petit à très petit la boîte de Pandore du jeu vidéo se remplit

Merci et bravo à Cédric de Anonymous Gamers pour avoir ouvert la boîte de Pandore du jeu vidéo avec nous. Merci à lui, à toi, à vous de jouer le jeu, il y a encore beaucoup de jeu à traiter ; je vous attends ici dans l'espoir de vous inspirer quelques mots. Je crois à ce projet, il est simple, simpliste, il ne devrait empêcher personne de se lancer, 36 jeux pour vous inspirer et moi je ne demande qu'un petit artice d'au moins 200 mots pour esquisser un avis, un point de vu, un souvenir, une impression. C'est simple et j'ai envie que ça marche, alors encore merci pour cette participation.

Longue vie à mes idées folles.

Longue vie à vos participations.

Longue vie aux jeux vidéo.

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Publié le 16 Avril 2014

Sans lecteurs, amis et blogueurs, ce projet n'a aucun sens. En effet, pour le moment la boîte de Pandore n'est qu'une liste de 36 jaquettes de jeux vidéo issues d'époques et de machines différentes.

À quoi bon cette liste ?

Je voudrais que les personnes intéressées par participer au projet boîte de Pandore choisissent un jeu dans cette liste et qu'elles écrivent un texte sur ce jeu. Libre d'écrire n'importe quoi, une anecdote de joueur ou de jeunesse, une digression sur l'esthétique de la jaquette, quelques mots sur la réputation du jeu, un test, une critique, une remarque historique, une prose sur la mythologie du titre, qu'importe tant que les mots concernent le jeu.

Il ne s'agit pas d'écrire des textes longs et interminables - je suis doué pour faire ça tout seul -, j'imagine plutôt des textes courts, idéalement entre 200 et 500 signes, même si les propositions plus longues seront acceptées si certaines personnent sont plus inspirés que d’autres.

La seconde étape de ce projet c'est de proposer un nouveau jeu pour remplacer celui dont le participant aura parlé.

Ce projet c'est piocher dans le non-conscient culturel du jeu vidéo et de le faire exister par l'écriture. Il n'est pas nécessaire d'être un joueur passionné ou confirmé pour ouvrir la boîte de Pandore et parler de ce qui s'y  trouve. L'important c'est que la parole soit libre et libérée ; chacun étant libre d'aborder le jeu sur le ton qu'elle souhaite, du badinage léger à la polémique violente.

N'oubliez pas de cliquer sur les jaquettes pour les ouvrir et les voir dans la forme de splendeur qui colle encore à leur image. Et pour les personnes curieuses de découvrir mon autre projet participatif - dans l'espoir où certains auraient envie d'y participer aussi - je vous invite à découvrir le Portrait Culturel de Joueur.

 

  • Pour retrouver le premier article issu de la Boîte de Pandore : 
  1. Bully - Canis Canem Edit
  2. XCOM DECLASSIFIED
  3. Flashback
  4. Assassin's Creed II
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J'ai essayé de créer un panel de jeux suffisamment variés pour que chacun puisse s'y retrouver et qui permette différentes approches ; et vu le nom de mon projet, je crois que Pandemonium méritait d’office une place dans la liste. Vous avez entre les mains un de mes projets les plus ambitieux alors ayez du cœur et acceptez d'ouvrir la boîte de Pandore du jeu vidéo et de partager avec nous votre impression.J'ai essayé de créer un panel de jeux suffisamment variés pour que chacun puisse s'y retrouver et qui permette différentes approches ; et vu le nom de mon projet, je crois que Pandemonium méritait d’office une place dans la liste. Vous avez entre les mains un de mes projets les plus ambitieux alors ayez du cœur et acceptez d'ouvrir la boîte de Pandore du jeu vidéo et de partager avec nous votre impression.J'ai essayé de créer un panel de jeux suffisamment variés pour que chacun puisse s'y retrouver et qui permette différentes approches ; et vu le nom de mon projet, je crois que Pandemonium méritait d’office une place dans la liste. Vous avez entre les mains un de mes projets les plus ambitieux alors ayez du cœur et acceptez d'ouvrir la boîte de Pandore du jeu vidéo et de partager avec nous votre impression.
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Ce projet c'est une tribune pour la parole vidéoludique. Je ne sais pas si le projet va fonctionner, mais je sais que j'ai besoin de vous donner vie au projet.

N'hésitez pas à RT, à partager et bien sûr à participer.

Pour participer - mais aussi critiquer, insulter, encourager, etc. - vous pouvez me contacter par le biais des commentaires, de Twitter, de Facebook, par courriel, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas où me trouver.

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