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Publié le 8 Février 2017

Maintenant que janvier est derrière nous et que la période des soldes d’hiver se solde doucement vers sa fin, je prends le temps de me soumettre à l’exercice de style qu’est le retour d’achats soldés. En même j’y suis bien obligé maintenant que je m’oblige à ne pas adouber les jeux que j’achète tant que je n’ai pas chroniqué leur achat ici ; et cela est vrai tant pour les achats classiques que pour les achats vide-greniers. Aujourd’hui je vais donner dans le classique.

Je ne crois pas que les soldes d’hiver soient un grand cru de bonnes affaires, j’ai essayé de me montré pondéré et raisonnable en ne me limitant qu’à des achats d’opportunités ne dépassant pas 10 euros. Je ne vais donc faire l’économie de rappeler les prix pour chaque jeux évoqué.


Je lance les hostilités avec Final Fantasy Type-0 HD l’édition limitée de la FNAC (logique puisque c’est là bas que je l’ai trouvé) l’édition avec la boîte rouge en carton & plastique tellement belle … Certe ce n’est que le portage d’un Final Fantasy d’abord sorti sur PSP mais c’est surtout le premier Final Fantasy que je possède sur PS4, il faut bien un début à tout, surtout qu’ils me semblent assez nombreux les jeux de la licence à avoir prit leurs quartiers sur la console de Sony. Ne croyez pas que je fais la fine bouche, je suis très content d’avoir mis la main sur ce titre.

Pour rester dans l’idée du portage sur PS4 d’un jeu ayant eu son heure de gloire sur une console de génération antérieure, j’ai acheté Dino Dini's Kick Off revival dans son édition collector avec l’épais fourreau cartonné (une boîte quoi) qui contient le t-shirt en plus du jeu. Pour le coup ce n’est plus un retour dans le temps, c’est de l’archéologie. Lorsque j’avais vu que le jeu allait ressortir j’éprouvais un sentiment mitigé entre curiosité nostalgique et accablement commercial. En plus je n’ai jamais été un joueur de kick off, mon archéologie footballistique et vidéoludique s’arrête à World Cup Italia 92 sur Megadrive et à Super Soccer sur Super Nintendo. Mais bon l’occasion fait le larron et la curiosité l’acheteur.

Ensuite un jeu dont je peux dire que je le voulais et que j’ai été très content de voir soldé à 10 euros chez Auchan, c’est DOOM sur PS4, oui je lui colle de la majuscule parce que ce jeu pèse lourd, il envoie le bois et balance le pâté. Je suis toujours aussi une buse sur les FPS par contre maintenant je m’éclate plutôt beaucoup avec ce type de jeu. Pour le coup ce n’est pas un portage, mais ça reste un titre fortement lié à un passé glorieux, comme beaucoup de jeux actuels je trouve.

Et comme nous sommes à la première personne, un jeu dont le premier opus sur PS3 est plutôt faible, un jeu dont la version PS4 m’avait semblé être critiquée pas vraiment positivement, mais un jeu pas cher c’est Homefront The Revolution. Difficile d’en parler puisque je n’ai pas encore testé le jeu mais vu que je n’en attends rien il y a des chances que je sois agréablement surpris. Et puis je trouve la jaquette plutôt classe, c’est bizarre parce qu’elle n’a rien de fameux, mais elle fait vibrer ma fibre révolutionnaire qui se verrai bien actuellement descendre dans la rue.

Dernier jeu acheté sur PS4 pendant ces soldes d’hiver c’est The Evil Within qui à l’inverse du jeu précédant est un titre précédé par une bonne réputation. La vérité c’est que je n’ai sûrement plus fais de survival horror depuis Silent Hill 2, en tout cas je ne crois pas en avoir terminé un depuis celui là. Sauf si on compte Dead Space, mais vu qu’il est dans l’espace je n’ai pas envie de le compter dans le lot. Bref, un jeu qui se promet comme dérangeant et qui nous fait entrer dans la tête d’un psychopathe, je dis oui, avec un peu de chance ça me changera du contenu de ma propre tête que je commence à trop bien connaître et qui d’ailleurs n’est pas si propre que cela.

Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.

Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.

Voilà cinq nouveaux jeux qui viennent grossir la jauge de mes acquisitions sur PS4, passons à un peu de littérature. D’abord un livre trouvé chez Cultura et soldé à 6 euros. C’est Le grand livre des énigmes de Gotham City, un bel ouvrage qui contient 200 défis de logique, des enquêtes et des jeux d’esprits. Les illustrations sont superbes et si les jeux de logiques sont souvent de classiques problèmes de mathématiques  leurs présentations contextualisé dans l’univers de Batman est super, idéal pour un meneur de jeu qui souhaiterai mener des parties de jeux de rôles dans un univers post-contemporain et qui voudrai pimenter le tout de petites énigmes sympathiques, un très très bon achat.

Le second achat lettré de ces soldes est un objet livre assez déroutant payé 1 petit euro. Il s’agit de Faery City, un roman graphique superbement illustré qui nous raconte une histoire de fantastique contemporain réalisé par Amandine Labarre et Mathieu Gaborit. Le nom de Mathieu Gaborit ne m’est pas inconnu, c’est un auteur français de fantasy qui a entre autre chose travaillé à plusieurs jeux de rôle et son nom m’a convaincu de dépenser cet euro. Le livre est présenté dans un coffret qui contient donc le livre mais aussi un jeu de tarot, bref un bel objet aux liens de parentés avec le jeu de rôle assez marqué, encore une fois un super achat.

J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré
J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré
J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré

J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré

Je passe ensuite aux jeux PS3 et je commence avec un titre que j’avais en dématérialisé, que j’avais commencé et que sur lequel j’avais dû m’arrêter parce que la sauvegarde était foutue. Un jeu vrai énorme, une petite pépite parfaite trouvé pour 5 euros environ, il s’agit de XCOM Enemy Unknown. Un vrai et grand classique de la PS3, trouvé neuf sous blister, un blister que je me ferai une joie de déchirer pour pouvoir rejouer à ce titre.

Autre titre trouvé à moins de 5 euros c’est Venetica, un jeu dont je ne peux pas vous parler parce qu’à part sa jaquette que je trouve plutôt belle et le fait que j’avais noté ce titre dans ma liste des jeux à trouver pour une raison en revanche que j’ai oublié, je ne sais rien de ce titre. Mais faire entrer un nouveau titre dans la collection qui plus est, un titre qui je ne vois quasiment jamais, ça me va très bien.

Titre suivant s’il vous plait ? Escape Dead Island un spin off de la série riche en zombies qu’est Dead Island. Des graphismes en cel shading, des zombis et de l’infiltration la promesse est honnête et je ne prenais pas de risque en prenant ce titre pour 6 euros si mes souvenirs sont exacts. Pas besoin d’en dire plus, j’y reviendrais peut-être le jour où j’aurai testé ce jeu.

Le dernier jeu PS3 que j’ai acheté, je l’ai pris avant tout pour sa jaquette que je trouve sublime. Et pour son titre aussi que je trouve à la fois poétique et impressionnant, il s’agit de Natural Doctrine trouvé à 10 euro ou un peu moins que ça. Je sais bien que les critiques n’ont pas été élogieuse pour sur RPG tactique à la sauf asiatique mais qu’importe, je suis réellement transporté par l’univers présenté sur la jaquette. Et c’est ainsi que se conclus la liste des jeux achetés pendant les soldes.

Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !

Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !

Mais l’article n’est pas fini, parce qu’entre la FNAC et internet j’ai eu la chance ou le malheur de voir que plusieurs les packs Lego Dimensions étaient soldés, très bien soldés je trouve puisqu’on pouvait trouver les Fun Pack à moins de 4 euros. J’ai donc craqué. Et pas qu’un peu … Et pas que pour les Fun Pack … Pour la série des Simpsons j’ai pris le fun pack avec Bart, celui avec Krusty ainsi que le Level Pack Springfield adventure celui où se trouve Homer et sa voiture, sa télé et sa bière. Ensuite dans la série du Seigneur des anneaux j’ai pris le pack avec Gimli, celui avec Legolas et celui avec Gollum ce qui fait déjà six nouveaux packs Lego Dimensions. Il aurait été possible et raisonnable que je m’arrête là mais j’ai continué en prenant le pack Wonder Woman, celui de Wicked Witch et j’ai craqué pour Benny le cosmonaute bleu tout droit issu des années 80 et que l’on croise dans Lego la grande aventure parce que lorsque j’étais petit, le cosmonaute bleu était mon personnage préféré, c’était mon héros, et en plus il avait lui aussi le casque fendu au même endroit que celui de Benny. Et pour finir parce que ce n’était pas encore fini, j’ai pris le team pack Scooby-Doo. J’ai vraiment craqué pour cette licence Lego Dimensions, je dois être très bon public, mais vraiment j’adore le concept et je trouve les figurines très sympas. Le seul bémol à porter à cette gamme c’est que les packs sont vendus sans notices de montages pour les différentes formes des véhicules, il faut se connecter au jeu et lancer une des transformations pour avoir accès aux plans. Je suppose qu’internet pourra m’aider à palier à ce petit détail. Et c’est là-dessus, que se termine mon retour d’achat des soldes d’hiver 2017. Si je veux être honnête avec moi avant de commencer la saison des vide-greniers 2017 j’ai encore un ou deux articles à rédiger pour vous chroniquer mes trouvailles de l’année dernière et je serai alors ok niveau actes de consommations.

Merci bien à toi lecteur.

Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là
Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là
Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là
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Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là

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Publié le 27 Novembre 2016

Once Upon A Time est une série que j'apprécie et que je regarde avec plaisir et avec ma copine. C'est d'ailleurs elle qui m'a initiée à cette série qui repose sur une très très libre interprétation des contes, des contes de fées, des légendes et des mythes. C'est à mon sens une pure série postmoderne décomplexée de la relecture et généreuse en exploration débridée du fond comment de la culture populaire occidentale. Bref, je ne suis pas là pour faire la critique ou la chronique de cette série, ni même en parler pour dire que j'ai envie de l'adapter en jeu de rôle parce que je trouve que son background ouvert et très souple vis à vis des mythes et des contes originaux invite facilement à se plonger dedans. Un jour je parlerai de tout cela, mais aujourd'hui je suis venu pour parler et partager une seule chose : le look et le style de l'héroïne Emma Swan lors de la cinquième saison.

 

Jusqu'à présent Jennifer Morrison incarnait Emma Swan une héroïne plutôt gentille, dévouée, portée sur le bien avec une once de naïveté, bref une héroïne classique. Mais dans cette cinquième saison Emma Swan a basculée du côté obscure, elle incarne La Ténébreuse, entité magicienne portée sur la magie noire. Pour incarner cela à l'écran Emma Swan apparait dans un look dark que j'adore totalement. Cheveux blancs, lèvres carmin, le teint légèrement givrée et surtout une veste noire en peau de serpent (Les Ténébreux ont tendance à se transformer en sauriens). J'adore ce look, classique, noir et froid, qu'elle porte à merveille. La prochaine fois que je crée un personne de magicien / sorcière en jeu de rôle, ça sera certainement une copie d'Emma Dark Swan.

En vérité tout cet article et tout ce coup de coeur pour le look de Jennifer Morrison en Emma 'Dark' Swan tiennent à cette veste et à mon fantasme pour les vestes en reptile depuis que j'ai vu Sailor et Lula.

En vérité tout cet article et tout ce coup de coeur pour le look de Jennifer Morrison en Emma 'Dark' Swan tiennent à cette veste et à mon fantasme pour les vestes en reptile depuis que j'ai vu Sailor et Lula.

Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
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Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...

Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...

Inspiration JDR : Emma 'Dark' Swan

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #Inspiration, #Culture, #Sexy, #Illustrations

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Publié le 28 Juillet 2016

Dimanche 24 juillet sur les rives du Gardon à Alès, joli vide-grenier estival. Nous arrivons vers 10 heures et malgré l’ombre la chaleur est déjà bien installée. Qu’importe, ce n’est pas comme si j’allais m’en plaindre. Premier stand où je m’arrête je vois dans un fatras de choses sans intérêt une boîte qui soudainement fait remonter des souvenirs que je n’imaginais pas avoir.

Barcode Battler, je ne sais pas si le nom évoque quelque chose à quelqu’un. Je suis sûr que si on m’avait parlé de cet objet sans que je ne puisse le voir j’aurai juré ne pas le connaître. Et pourtant en voyant la boîte les souvenirs me sont revenus instantanément, sans passer par la case tient ça me dit quelque chose. Si je me suis rappelé de ça c’est que j’ai passé longtemps à fantasmer sur cette console que je voyais dans le catalogue de La Redoute. C’était au début des années 90, la machine est sortie en 1992, j’avais 13 ans et tout ce que je savais de l’objet je l’avais lu dans le descriptif du catalogue. Barcode Battler se présentait comme une console permettant de révéler la puissance des codes-barres et de vivre des aventures proche dans l’esprit de ce que proposait le jeu de rôle. J’avoue, présenté ainsi ça ne fait pas forcément rêver. La console permettait donc de gérer des combats un peu comme un jeu de carte à collectionner. Elle machine est pourvue d’un lecteur de code-barres et un set de carte représenter des personnages ou des accessoires. Le joueur doit scanner la carte pour afficher sur l’écran les points d’attaque, de défense et de magie, scanner les cartes accessoires s’il en possède pour améliorer son héros et combattre soi la machine, soi un second joueur effectuant la même chose. Mais ce qui fait tout le sel et la curiosité de cette machine, console de jeu ou jouet électronique selon votre appellation, c’est que l’on pouvait récupérer des code-barres sur n’importe quel emballage de produits vendus dans le commerce, il suffisait de le découper, le coller sur un carton ou une carte vierge fournie avec le jeu et scanner ce nouveau code pour voir si c’était un robuste guerrier, un artefact puissant ou une faible créature. Oui, le Barcode Battler incitait les joueurs à chercher dans le monde réel des objets ayant une existence virtuelle dans le jeu … ça ne vous rappelle rien ? Vous allez dire que j’exagère et que ma comparaison avec Pokemon Go est tirée par les cheveux. Et pourtant je trouve que dans le concept de Barcode Battler qui offre aux joueurs une expérience hybride entre réalité et monde virtuel il y a plus qu’un clin d’œil à l’expérience Pokemon Go. Enfin, qu’importe ce que je pense, au moment où je vois la boîte sur ce stand je ne sais pas si la console est complète, ni même si le vendeur espère en tirer une fortune. Je lui demande, il s’empresse de saisir la boîte et sortir l’objet pour me montrer qu’elle est en super état, que le jeu est complet avec les cartes, les deux livrets d’instructions et même la cale en polystyrène. Extérieurement la boîte à vécu, elle est usée, écornée, marquée par contre à l’intérieur tout est propre est en bon état. Je pense qu’il ne manque que la fine cale supérieure en polystyrène pour que ce soit parfaitement complet. Intérieurement je me dis que s’il me fait l’article ainsi c’est pour justifier un prix élevé et il m’annonce 5 euros. Et avant même que je ne lui réponde il fait baisser le prix à 3 euros. Dans ces cas là j’ai toujours peur d’avoir mal entendu, donc je lui fais répéter et puis je mets la console dans mon sac plus qu’heureux de trouver cela. C’est fou, une minute plus tôt j’aurai été incapable de me souvenir ou de parler de cet objet. Mais dès que je l’ai vu, tout m’est revenu, le catalogue où je le regardais, mon désir de l’avoir ou de l’essayer et l’aura de mystère futuriste qui flottait autour de cet objet.

Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?
Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?

Jouet électronique ? Console de jeu ? OVNI ? Comment classer le Barcode Battler ?

Reprise de la chine, je m’arrête sur le stand d’une mère et de son jeune fils qui à priori vendent les affaires d’enfant, notamment des livres pour enfant qu’elle a bien tous étalés les uns à côtés des autres. Et au milieu des titres très enfantins je repère un livre, Pompoko. Il s’agit d’un ouvrage tiré du film d’animation éponyme, réalisé par Isao Takahata et produit par Hayao Miyazaki sous l’égide du studio Ghibli. Je ne suis sûrement pas le seul à beaucoup aimé ce film, notamment la parade des esprits. Je demande donc à la jeune femme à quel prix elle vend le livre, en souriant elle me répond qu’elle fait 1 euro les trois livres. Fichtre, le prix est intéressant mais je ne suis pas intéressé par les livres pour enfant. Mais je regarde un peu plus attentivement son étal et je repère un autre livre susceptible de m’intéresse, Les plus belles légendes de l’Odyssée. Récemment j’ai lu un petit livret de jeu de rôle d’un auteur dont j’ai déjà sûrement évoqué le nom avec son univers post-apocalyptique forestier Millevaux. Ce livret de jeu de rôle, Odyssea propose aux joueurs de réinterpréter l’odyssée d’Ulysse dans l’univers de Millevaux, avec sa mer méditerranée pleine d’algues folles et de Horla demi monstres et demi-dieux. Cette lecture m’a donné envie de jouer cette aventure mais j’ai réalisé que je connaissais mal l’Odyssée d’Ulysse, ma culture ayant avant tout était faite par le dessin animé Ulysse 31. Je me suis donc dis que ce livre était une bonne manière de vérifier mes acquis et combler mes lacunes. En plus maintenant que je l’ai feuilleté je le trouve très beau, les illustrations sont belles, la police de caractère vraiment agréable et surtout le grain des pages, un peu épaisses qui roulent sous les doigts vraiment plaisant à manipuler. 1 euro pour ces deux livres je trouve que je fais une bonne affaire. Mais ce n’est pas fini parce que je vois qu’elle fait aussi quelques jeux PS3 dont notamment Brütal Legend que je n’ai toujours pas fait. Elle m’annonce qu’elle le vend à 4 euros et machinalement je reprends et je dis, donc 5 euros pour le jeu et les deux livres. Elle me répond que non, qu’elle va me faire un prix, 4 euros pour le tout. Brütal Legend un jeu PS3 en super état et deux livres qui m’intéressaient vraiment, j’étais heureux.

L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980
L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980

L'image ne rend pas grâce au livre sur l'Odyssée, j'aime beaucoup les illustrations que je trouve fortes et modernes pour une édition de 1980

Vide-grenier & culture pop #5 : Jeux électronique, jeux vidéo, livre et jouet

Passent les stands et je tombe encore sur quelques jeux PS3 mais un seul retient mon attention, Disney G-Force. Vous vous demandez sûrement pourquoi, l’histoire est idiote. Ce jeu est l’adaptation du film d’animation Mission G dans lequel des cochons d’indes entraînés par le gouvernement pour être des espions doivent sauver le monde. Lorsque le film est sorti en salle ma copine n’a pas voulu que l’on aille le voir, prétextant certainement à raison, que c’était un film pour enfant. Elle n’avait pas voulu que l’on aille voir Tempête de boulettes géantes au cinéma, pourtant lorsque je l’ai téléchargé plus tard j’ai vraiment adoré ce film. Bref, tout ça pour dire que Mission G est resté une sorte de running gag entre nous et comme je suis tombé sur le jeu et qu’elle était là je lui ai demandé si elle acceptait que je le prenne. Le vendeur en voulait 4 euros, mais la boîte est couverte de colle et le jeu n’est pas complet, du coup je l’ai eu pour 3 euros.  Toujours côté jeu vidéo, un peu plus loin entre les dvd de film porno, les jeux de foot et les chargeurs de téléphone je vois Robotech Battlecry sur PS2 en bon état dans une version que je suppose allemande. Atteint du syndrome je ne vois pas ce jeu souvent, plus le syndrome je ne connais pas ce jeu, plus le syndrome le jeu est pas cher, j’ai pris Robotech Battlecry pour 50 centimes.

Je pensais avoir fini, je sentais mon appétit de chineur rassasier et satisfait des trouvailles que j’avais faite. Pourtant, en continuant de visiter le vide-grenier et en continuant de chiner j’aperçois un lot de magazine. Je fouine, je fouille et j’en sors neuf numéros de Métal Hurlant situés plutôt au début des années 80 et un recueil de Fantastik Toute la fantaisie de la B.D. Moi qui fantasme les mouvements de création de la contre-culture et de la culture populaire je me réjouis de tomber sur ce lot. Je demande au vendeur le prix, il m’annonce 5 euros pour le tout, ce qui me parait très bien, je ne négocie pas et j’enfourne les revues dans mon sac. Je suis entrain de partir quand il m’interpelle pour me donner un dixième numéro de Métal Hurlant. Dix Métal Hurlant et un Fantastik pour 5 euros, cette fois c’était mon premier achat.

Merci d’avoir lu jusqu’ici, c’est un peu comme si nous avions fait le vide-grenier ensemble. Si par hasard tu as des infos sur Robotech Battlecry tu peux m’en donner parce que pour de vrai je ne sais rien de ce jeu.

Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...
Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...
Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...

Un vide-grenier qui m'a comblé et c'était sans compter le soleil au bord de la rivière et le petit apéro sympatique avant de finir ...

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Publié le 12 Septembre 2014

À chaque nouvelle génération de consoles les joueurs se posent la même question : Jeux vidéo, quelles seront les next gênes ? Violence ? Sexe ? Solitude ? Addiction ? Et depuis des décennies personne n’est encore parvenue à leur répondre, ni même à endiguer la question.

Théorie des mèmes et humour réactionnaire par moi-même

Tu le vois le rapport ? Non ? Parce que moi non plus, mais l'image est belle non ?

Tu le vois le rapport ? Non ? Parce que moi non plus, mais l'image est belle non ?

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Auto-citation, #Citation, #Culture, #Réflexions d'un joueur, #Réfléchir

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Publié le 28 Mai 2014

Je crois qu'actuellement les jeux vidéo me font moins bander que le porno ; je me dis que c'est normal mais que c'est triste aussi, ça veut dire que le jeu vidéo ne sollicite plus ma corde sensible, que le jeu vidéo ne me fait plus fantasmer. Je le lui reproche ma désillusion.

Moi, auteur de blog, joueur de jeux vidéo et pornographe à la petite semaine

Heureusement qu'il reste quelques perspectives qui me donnent espoir

Heureusement qu'il reste quelques perspectives qui me donnent espoir

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Citation, #Culture, #Cul, #érotisme, #passion, #désillusion

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Publié le 15 Mai 2014

Baudalex vient d’écrire un article sur la manière dont les jeux vidéo véhiculent aussi de la culture ; Le jeu vidéo la source universelle de la culture ?

J’ajoute aussi ; parce que son article répond indirectement aux critiques et aux dénigrements de ceux qui disent et pensent le jeu vidéo comme une chose purement négative, mercantile, véhicule de violence et d’individualisme. Depuis que j’ai lu cet article, cette idée me travaille, pour ainsi dire elle me hante ; comment quantifier, identifier et jauger les apports des jeux vidéo dans nos vies ? À l’échelle individuelle, donc au niveau de nos expériences personnelles c’est assez facile, si on s’y penche, on réalisera tous - tous les joueurs en tout cas - qu’un ou plusieurs jeux nous ont appris des choses.

Mais quoi ? C’est à chacun de le dire.

Tu réalises que tout est parti de là pour la construction de la culture vidéoludique ? Une grosse borne d'arcade Pong et des mecs en costards

Tu réalises que tout est parti de là pour la construction de la culture vidéoludique ? Une grosse borne d'arcade Pong et des mecs en costards

Il y a quelques jours, je discutais avec une jeune femme que je venais de rencontrer et nous en sommes venus à lister ce que les dessins animés de notre enfance nous avaient appris ; Ulysse 31 m’a appris beaucoup de ce que je sais sur la mythologie grecque. Les chevaliers du zodiaque ont continué, eux aussi, à élargir ma culture sur le sujet et sur les mythes nordiques, par touches, par bribes, par hasard aussi. À leur tour, Les Citées d’Or ont laissé des traces de savoir, de culture, de connaissance historique, géographique et écologique. Et même Lady Oscar a elle aussi infusé de la culture en moi. Mais bon, à l’époque j’étais un enfant, j’étais donc par nature inculte et malléable et il était finalement naturel et inévitable que ces dessins animés que je regardais beaucoup m’imprègnent à ce point. À la même époque je jouais aussi aux jeux vidéo, pourtant je n’arrive pas à identifier ce que ces jeux m’ont appris …

Ma première forme d’impression culturelle liée à un jeu vidéo, c’est avec Flashback que je l’ai eu. Mais elle est encore assez difficile à formaliser. En jouant à ce jeu, en y jouant à deux, c’est-à-dire l’un après l’autre et l’un devant l’autre, l’un jouant et l’autre commentant, j’ai eu la sensation pour la première fois de percevoir la dimension culturelle d’un jeu et d’en être imprégné. Pourtant, je ne peux pas parler de savoir ou de connaissance mais le jeu m’a aidé à digérer ma culture cinématographique naissante.  Flashback s’inspire des films que je regardais et sa manière de les intégrer à son processus de narration et création m’aider à prendre du recul à réaliser la valeur culturelle d’une œuvre. C’était la première fois que cette perception culturelle d’un jeu me donnait autant de frisson et surtout elle me donnait la sensation d’ancrer ma pratique du jeu vidéo dans le réel puisque les influences sortaient du cadre vidéoludique. Mais après cette expérience Flashback époque Megadrive, je n’ai pas d’autres souvenirs de cet ordre.

Après c’est plus tard et plus tard, je n’étais plus le même enfant, j’étais déjà plus cultivé, plus conscient aussi des enjeux d’échanges d’idées qu’induisent nos rapports avec les objets culturels ; livre, film, jeu vidéo. Étant conscient de cela, je me suis mis à systématiquement essayer de les chercher ces liens et de les verbaliser ou de les formaliser. C’est de cette époque que me vient l’envie d’écrire autour des jeux vidéo et des liens de culture qui vont avec. Mais cette sur-intellectualisation me rendait je crois, imperméable aux influences comme si pour avoir une vision d’ensemble je prenais tellement de recul que je ne me trouvais plus dans la zone d’influence culturelle du jeu, sous entendu la zone où le jeu pouvait m’apprendre quelque chose. Il y aussi que j’étais devenu une personne plus cultivée et les jeux vidéo étaient une source assez pauvre de culture à l’époque. Je dois aussi avouer que j’avais aussi un regard condescendant sur ce que je considérais comme sous-genre et une sous-culture.

En plus, je jouais sûrement pas aux bons jeux pour pouvoir apprendre des choses avec eux. Pourtant c’est l’époque où Gran Turismo a été un bain de connaissance automobile ; les constructeurs, les motorisations, les modèles et dans une certaine mesure les logiques de pilotage. Le jeu vidéo commençait à offrir des jeux épais en superflus et donc des jeux riches d’autres choses que du jeu vidéo. Je suis sûr que les jeux automobiles à licence, continuent d’être une source d’information et de savoir sur le sujet.

la frontière entre jeux à plus-value culturelle et jeux vitrine publicitaire est parfois mince

Donner l'air d'avoir des certitudes ...

Cette époque Playstation c’est celle des jeux comme Versailles, Chine, des point n click à forte valeur ajoutée culturelle, une forme de fidélité historique et de prétexte à apprendre des choses. Mais je n’étais pas client - c’est d’ailleurs l’époque où j’étais vendeur de jeu vidéo - de ces jeux-là. Il me semble me rappeler que j’étais une sorte de petit con à l’époque, un vieux con qui s’ignore peut-être, et dans un coin de ma tête je me disais que jouer pour apprendre c’était idiot ; moi je voulais de la baston, du fun et des morts, je ne voulais pas apprendre même si c’était apprendre en s’amusant. Le jeu vidéo à vocation éducative très visible cela me faisait chier. Mais à côté de cela, je dévorais NBA 2K parce que c’était une parfaite immersion dans le monde NBA ; on peut douter de l’intérêt culturel de se forger une culture NBA par le jeu vidéo, mais elle existait chez moi.

Vous ne voyez pas où je veux en venir ? Rassurez-vous, moi non plus.

Je suis entrains de pondre un discours lénifiant sur les jeux qui peuvent nous apprendre quelque chose comme si je les opposais par principe aux jeux qui ne nous apprennent rien. Pourtant de cette époque, je garde un exemple caricatural d’un jeu qui m’a imprégné d’un savoir sans que je ne le sache. C’est Tony Hawk’s 2 et son niveau sur la Place Rouge. Des années après y avoir joué, quand je suis arrivé sur la Place Rouge pour la première fois et j’ai eu cette étrange sensation de la connaître. Il m’a fallu un moment pour réaliser que c’était parce que je l’avais parcouru dans tous les sens et tous les recoins dans le jeu. Et c’est d’autant plus étrange que je ne pensais pas du tout que Tony Hawk’s était fidèle à la réalité, je n’avais donc aucune raison de penser que je pouvais en apprendre un espace géographique.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes et difficiles à cerner. Parce qu’il n’y a pas d’un côté des jeux qui peuvent nous apprendre des choses qui s’opposent à des jeux qui ne peuvent rien nous apprendre. Il y a des jeux qui reposent sur une forme de plus-value culturelle claire et volontaire avec par exemple un background historique, un décor réel, une inspiration mythologique fidèle, etc. et puis il y a les autres jeux dont les influences sont réelles mais indirectes et insidieuses.

La vérité, c’est que les jeux vidéo, tous les jeux vidéo, tous les genres de jeux vidéo nous influencent, nous imprègnent de quelque chose. De la culture ? De la violence ? Des mauvaises habitudes ? Du savoir ? De l’expérience ? De Dieu ? De tout cela à la fois ? De rien de tout cela ?

C’est une vérité positive, dans le sens où c’est une qualité. Et en même temps c’est une porte ouverte, une lapalissade, bien sûr que les jeux vidéo nous influencent, comme tout, comme tous les objets culturels, les messages publicitaires, les discours politiques, les séries et les films et même les interviews de footballeurs. La culture est un tout, une matière informe et mutagène qui phagocyte tout ce qu’elle touche ; et elle touche tout et tout le monde. Et en plus ce qu’elle intègre la modifie et elle modifie ce qu’elle intègre. Là on parle de ce que le jeu vidéo nous a appris en tant que savoir à l’échelle de notre personne joueur de jeux vidéo.

Il est facile de dire que Assassin’s Creed nous a apprit des choses - même s’il est plus difficile de le démontrer, peut-être que si un jour je peux marcher sur les toits de Florence je pourrais jauger du degré d’apprentissage de ce jeu … -, il est facile aussi de dire que God of War a donné à une génération de jeunes et de joueurs des connaissances en mythologie grecque au moins aussi complète que celles que j’ai appris avec Ulysse 31. C’est facile de dire tout cela parce que ces jeux sont construits autour de cela, de l’idée de fidélité culturelle à un sujet. On peut bien sûr discuter du degré de fidélité, mais on ne peut pas le nier entièrement.

Mais comment juger de ce que l’on a appris avec les jeux vidéo et qui n’est pas de la culture classique ? À l’époque de l’apogée de la domination nipponne sur les jeux vidéo, je suis sûr que l’on a appris un peu de l’esprit japonais, on a été imprégné de sa culture, de sa vision des choses, de son animisme, ses peurs, ses angoisses, ses ennemis intimes. Je pense à tout ce qui est passé à travers les RPG japonais, à travers les jeux d’horreur, à travers même les jeux de combat. Aujourd’hui, les jeux vidéo nous apprennent les codes de la culture américaine et je pense plus principalement aux jeux Rockstar qui sont à l’image des films de Tarantino d’immenses machines à recycler, remixer et produire du discours autour de la pop culture américaine.

En écrivant cela, je réalise que l’on ne s’est jamais offusqué de la prédominance d’une culture asiatique ou américaine dans le jeu vidéo ; je dis cela par rapport au cinéma où l’exception culturelle française est défendue et opposée à une forme d’impérialisme américain cinématographique. Peut-on parler d’une french touch vidéoludique comme on le fait dans la musique ?

Et dans nos pratiques, les jeux vidéo sont-ils innocents ? De quoi le sont-ils ? De quoi sont-ils coupables ? Je viens d’écrire tout cet article pour quoi ? Pour rien !

Allons nous vers un futur où le jeu vidéo va influencer notre style vestimentaire cosplay mit à part ?

Allons nous vers un futur où le jeu vidéo va influencer notre style vestimentaire cosplay mit à part ?

Je voulais m’aventurer du côté du genre parce que je pense l’on peut dire, en tout cas on peut le penser, que le seuil technologique atteint par la next-gen et la génération d’avant permet de faire rentrer plus de culture dans un jeu. Dit comme cela je suis d’accord que ça peux sembler idiot. Je vais essayer de m’expliquer. En gagnant en puissance le jeu vidéo s’est offert le luxe de pouvoir mettre autre chose que du pur gameplay dans ses jeux ; évidemment cela a commencé avec Alone in the Dark qui donnait en plus de son expérience de gameplay une plongé dans le genre horrifique. Et cela a continué avec Resident Evil qui plonge le joueur dans les codes du film d’horreur. Et petit à petit les jeux vidéo à explorer les genres ; noir, western, gore, horreur, des catégories culturelles existant en dehors du monde du jeux vidéo pas comme le shoot’em up ou le casse brique qui sont des catégories internes. De cette manière le jeu vidéo a aussi éduqué des joueurs, éduqués aux règles et aux codes de genres trans-média, c’est une forme d’apprentissage non négligeable me semble-t-il.

Et qu’en est-il du rapport à la virtualité, à l’échec, die and retry ? Qu’en est-il du conditionnement à la violence, de l’entraînement prendre des décisions promptement ? Qu’en est-il de la langue, de l’anglais, du japonais, de l’étranger ? Qu’en est-il de l’imaginaire ? Qu’en est-il de la sociabilisation par les réseaux ? Sur quels comportements le jeu vidéo ne nous influence-t-il pas ?

De combien de pages et combien de mots devrait être constitué cet article pour se montrer exhaustif sur la question ? - 2003 -

Et voilà, la boucle est bouclée ...

Et voilà, la boucle est bouclée ...

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Publié le 1 Mai 2014

On vient d'exhumer du désert américain une relique qui ne devait pas en être une, un stock de cartouches de jeux vidéo Atari 2600. Pas n’importe quelles cartouches, celles du jeu vidéo adapté de E.T. le film de Steven Spielberg. Ce sont les cartouches d’un jeu que l’on a estimé être si mauvais et tellement coûteux qu’à l’époque l’éditeur de cet ovni rétro culturel a fait le choix d’enfouir tout son stock de cartouches quelque part dans le désert du Nouveau-Mexique. Camion par camion il fit disparaître les traces de son jeu dans le secret d’un geste insensé. C’était une démarche, idiote et ridicule, une de ces gestes que seule la honte peut nous conduire à commettre. Et pourtant, cet acte stupide est devenu fondateur d’un mythe, d’une mythologie, d’une légende urbaine ; le lot de cartouches Atari 2600 de E.T. The Extra-Terrestrial enfouies dans le désert comme le secret des Templiers ou l'Arche perdue.

Enfouir sous le sable et la terre et les détritus d’une décharge le fruit pourri d’une production ratée comme le jeu E.T. : The Extra-Terrestrial c’était comme faire disparaître dans un terrain vague le corps sans vie du meurtre que l’on vient de commettre. C'est un geste de désespoir qui trahit la culpabilité de celui qui s’engage dans la voix de la dissimulation. Mais devant la honte l'être humain perd de sa rationalité, et comme l'autruche il pense que si personne ne voit ce qu'il a commit alors ce qu'il vient de commettre n'est pas grave. Cette histoire de jeux vidéo de la honte, cachés dans un désert aurait pu rester une légende vidéo urbaine hantant le non-conscient collectif d’une communauté de geek. Mais la curiosité tenace qui animait l'équipe de production d’un documentaire financée par Microsoft, a réussi à exhumer ce fameux lot maudit censé être détruit et caché dans le désert.

Dès lors le destin était changé et l'histoire du jeu vidéo par la même occasion connaît une minuscule secousse. Par ce geste de défiance à l’encontre d’une destinée damnée Microsoft a, pour ainsi dire, défié Dieu ou la grande roue cosmique du destin. Ils ont changé une légende semi-urbaine en vrai geste d’archéologue donnant à ce mythe une drôle de réalité.

Moi, joueur, j'aurais voulu que ce soit faux, que ce ne soit pas lui le lot disparu, j'aurais aimé que les cartouches restent à jamais enfouies et que leur mythologie gonfle. J'ai envie de croire que les jeux ont disparu quelque part dans ce qui pourrait être un Éden du jeu vidéo, un paradis perdu où perdurent les titres mythiques sur d'immenses écrans cathodiques qui éclaire ce paradis d'une lueur bleutée. Je n’ai pas envie d'être confronté à la réalité de ces jeux mal-aimés par leurs producteurs, j'aurais aimé ne pas voir que ces jeux gisent maintenant dans une décharge éventrée à coup de tractopelle et qu’ils sont ramenés à surface de l’actualité par des hommes en tenue et casque de chantier.

Il est parfois bon de garder ses mythes vivants c'est-à-dire mythiques. Certes, quand un mythe devient un ensemble de faits quantifiables par les vivants il perd sa valeur mythologique et devient de l’histoire, de la culture, et c'est à ce titre que cette anecdote devient intéressante. Ainsi, on peut dire que les hommes qui ont conduit les recherches autour de ce lot de cartouches E.T. : The Extra-Terrestrial sont les premiers à faire entrer le jeu vidéo dans le cercle fermé de l’archéologie. Le jeu vidéo était entré dans le cinéma depuis assez longtemps, depuis Tron on peut dire, il est entré en littérature comme sujet de SF mais aussi depuis peu en sujet d'étude aussi. Bien sûr, le jeu vidéo est aussi entré dans les musées, mais sans que sa place y soit très claire, objet culturel ou objet d'art ? Mais c'est la première fois à ma connaissance que le jeu vidéo entre dans l'histoire par le biais de l'archéologie. C'est intéressant non ? Une culture naît toujours de cela, à partir du moment où l'on met à jour ses fondements une culture prend corps. C’est pourquoi je m'avance à dire, avec une pointe toute petite d'ironie, que c'est peut-être ainsi que se fondra la culture vidéoludique … sur les décombres d’une anecdote entrant dans l’histoire par le biais d’une forme d’archéologie.

C'est pour cela que je ne pouvais pas ne pas parler de ce fait, de cette actualité, de cette réalité. Et pourtant c'est une actualité qui me semble aussi dérisoire qu’importante. La dimension fait divers est très large, on est dans la toute petite histoire de ce patron d'Atari qui un soir décide d’enterrer quelques milliers de cartouches de jeu dans le désert. La découverte du charnier vidéoludique confirme la réalité de l'anecdote. Mais c’est aussi, je n’en démords pas, un fait symbolique qui illustre d’une forme de naissance ou renaissance ; pas celle de la marque Atari ou du jeu E.T. : The Extra-Terrestrial, mais du jeu vidéo en tant qu’objet d’archéologie et donc comme objet culturel à part entière.

Cette anecdote amène le jeu vidéo à être considéré comme un simple objet culturel marqueur de l’histoire et du contexte de son époque ; et cela est rendu possible parce qu'il [le jeu vidéo] existe dans le regard distancié d’une sphère culturelle qui n’est pas la sienne. Bien entendu, on ne peut pas comparer les fresques de Pompéi à un lot de jeux vidéo déterrés dans une décharge, pourtant, l’espace d’un instant, les deux objets ont la même valeur informative ; ils nous éclairent sur un instant de vie d’une époque révolue.

Comme je le disais, c’est peut-être ainsi que le jeu vidéo forgera sa culture …

Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?
Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?
Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?

Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?

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Publié le 28 Août 2013

A l’origine de cette liste des jeux vidéo originaux et singuliers il y a une rumeur qui sous entend qu’une forme de lassitude guette les joueurs. Cela pose la question de l’originalité des jeux vidéo contemporains. Quel sont les jeux vraiment originaux que ce soit par leur concept, leur gameplay, leurs graphismes ou par leur narration ? Ma culture vidéo ludique étant limitée je ne peux pas écrire cette liste seul. Je fais donc appel à vous, d'autant plus qu'un jeu original et singulier c’est une notion subjective. Donc si vous estimez qu'il manque un titre à cette liste ou si vous n'êtes pas d'accord avec la présence d'un jeu, ou si vous voulez rajouter quelque chose n'hésitez pas à me le signaler voir même à rédiger un petit paragraphe pour expliquer en quoi tel ou tel jeu mérite sa place ici.

[ Pour suggérer un titre à cette liste qui s'allonge vous pouvez laissez un commentaire ou me contacter par Twitter ou par la page Facebook Mémoire de Joueur ]

 

  • Journey parce que sa narration contemplative et son expérience d’un mode coop/multi totalement singulière font de ce jeu une des expériences vidéo ludique les plus puissante de cette génération de console - la critique de Journey -

 

  • Flower parce qu’on y incarne le vent même si en terme de gameplay Flower n’est qu’un FPS pacifiste doublé d'un jeu de course sans véhicules. Jouer le vent et réveiller les fleurs c'est quand même original un point c'est tout - une chronique florale de Flowers -

 

  • Mirror Edge pour son concept qui repose sur le déplacement, pur FTP de déplacement avec un design épuré et un gameplay qui arrive à être intuitif, une expérience que de nombreux joueurs devrez faire

 

  • El Shaddai ascension of the metatron pour sa direction artistique qui rend un constant hommage à la peinture abstraite et pour sa réinterprétation scénaristique très personne de la sainte bible - une critique qui aime El Shaddai -

 

  • Shadow of the Colossus parce que Shadow of Colossus est une des expériences vidéo ludiques les plus frontales et les plus radicales à laquelle j’ai pu jouer; un jeu bercé d'une mélancolie implacable et d'une aridité scénaristique qui offre pourtant une puissant tsunami émotionnel au joueur

 

  • Ecco the Dolphin parce que jouer un dauphin dans un jeu animé par l’esprit flower power ça n’a pas de prix ; les trois volets avec leur action et leur univers déroutant sont des réussites étonnantes ; la version Dreamcast allant peut être le plus loin dans l'étrangeté

 

  • Bushido Blade parce que c’est le premier jeu de combat au sabre réaliste et mortel ; oser le réalisme dans un jeu de combat à l'arme blanche c'était audacieux et si la réalisation technique de la PS One est à la dérive, le jeu conserve un charme étonnant et un défi constant. Je trouve étonnant qu'il n'y ai pas eu de suite

 

  • Where is my heart ? parce que sa proposition de jeu à travers une représentation fragmentée et non linéaire du level design est unique et aussi parce qu’il impossible d’expliquer ou de d’écrire le jeu clairement

 

  • MadWolrd pour son esthétique de roman graphique à l’humour aussi noir, acide et grinçant ; cette proposition de discours autour de l'ultra violence possède une patine unique que je jalouse n'étant pas joueur de Wii

 

  • Okami et je ne vous ferais pas l’affront de dire en quoi Okami est un jeu original, beau, poétique, innovant et singulier

 

  • Def Jam Fight for NY encore un jeu de baston qui se démarque de la tradition en proposant un gameplay différent, un univers riche et une bande son hip-hop frôlant l’excellence; un classique du jeu vidéo trop sous estimé à mon sens

 

  • Phoenix Wright parce que si l’on vous avez dit que vous alliez vous amuser en jouant un avocat du barreau vous ne l’auriez pas cru

 

  • Gyromites parce que depuis la naissance du jeu vidéo on n’a pas eu souvent l’occasion de jouer avec un robot comme partenaire ; j'ai espoir d'un Dead or Alive vendu avec une poupée gonflable siliconée à brancher sur la console

 

  • Oddworld : L'Odyssée d'Abe parce que Abe est un anti héros extraterrestre au charisme redoutable qui se lance dans une aventure déroutante dans un univers politico-comique

 

  • Jumping Flash parce qu’incarner un lapin robot capable de faire des sauts vertigineux dans un jeu de plateforme en 3D vu à la première personne sur la première Playstation, c’est une chose rare

 

  • Vib Ribbon un jeu de rythme avec une esthétique qui me fait penser à une version sous acide de la Linéa - je vous laisse avec une petite vidéo pour mesurer la singularité de ce jeu -

 

 

  • Rez parce qu’il est LE rail shooter en 3D musical hypnotique, singulier et technoïde le plus radical et le plus abouti de tous les temps

 

  • Child of Eden parce qu’il est le descendant directe de Rez, moins radical que son ancêtre mais en parfaite osmose avec la reconnaissance de mouvement de Kineck par contre la version PS3 est à chier

 

  • Trauma Center parce que jouer les chirurgiens avec un stylet sur l’écran tactile de sa DS c’est, en terme de jeu vidéo, très original

 

  • La série des jeux Quantic Dream avec The Nomad Soul, Fahrenheit et Heavy Rain pour la richesse des univers proposés qui reposent sur une certaine conception de la densité scénaristique et sur des tentative de complexité narrative. Mais aussi pour la bande son miraculeuse de The Nomad Soul

 

  • Incredible Crisis qui met le joueur en prise avec la journée la plus pourrie de sa vie, journée à laquelle il faut survivre pour assister à l’anniversaire de sa grand-mère : VDM

 

 

  • Dragon's Lair parce que c'était un des premiers jeu à oser le dessin animé interactif ; un jeu aussi étonnant qu’injouable

 

  • The Last Express qui a la particularité de se dérouler en temps réel et l'audace de très bien gérer ce point puisque tous les PNJ suivent leurs petites vies devant le joueur qui doit se débrouiller avec ça

 

  • In Memoriam parce que c’est certainement le seul jeu de rôle que le jeu vidéo à réussi à proposer ; lisez l’article d’Eraziel pour en percevoir l’enjeu

 

  • Shadow Of Memories qui invite le joueur à voyager dans le temps pour éviter sa propre mort

 

  • L’ensemble de la production de la 3DO qui fut une magnifique expérience de sodomie pied-poing vidéo ludique

 

  • La Zoubida: Les aventures Moktar un jeu mémorable car c'est la première fois et heureusement la dernière qu'on pouvait incarner Lagaf’

   

  • Minecraft  tient une place de choix au rang de ces productions originales et singulières. C'est surtout la manière dont les joueurs s'approprient ce jeu protéiforme qui fait de Minecraft un jeu original

 

  • Shenmue est-il original ? Je veux dire l'est-il plus qu'il n'est culte ? Je n'arrive pas à me décider ... D'un côté je fantasmais sur le fait de pouvoir jouer au jeu de la vie et quand j'ai mis Shenmue dans ma Dreamcast ça avait un peu ce goût là, ce qui à l'époque était original. Depuis ce temps est-ce que Shenmue a gardé sa singularité ou est-il devenu un Yakuza-like ? un Sleeping Dog-like ?

 

  • Nights comme l'une des propositions de jeu de plateforme les plus envolée de l'histoire des jeux vidéo

 

  • Tokyo Jungle parce que indubitablement un jeu survivaliste animalier dans lequel on peut jouer un lapin, un canard ou un biche est un jeu original. Et pour le pratiquer moi même je peux vous dire que c'est très singulier de jouer un herbivore - Darwin à permit à mon article de survivre #SachezLe -

 

 

  • Killer 7 pourrait être à lui seul ce que le jeu vidéo a produit de plus original et réussi ; un scénario halluciné autour d’un tueur aux sept personnalités, une forte influence du comic book et du cinéma, une narration radicale et une esthétique délicieuse. Killer 7 est LE chef-d’œuvre de la Game Cube et une des perles du jeu vidéo

 

  • No More Heroes : Heroes' Paradise parce qu’il est déluré et délirant, exigeant et fun à la fois. Un ovni hyper référencé sorti de la tête de Suda 51. A faire et à refaire si possible avec une manette à détection de mouvement pour une immersion plus grande dans le WTF de ce titre - en bon geek que je ne suis pas j'ai joué à ce jeu -

 

  • Muscle March le jeu le plus gay-friendly de ces dernières années. Un jeu véritablement excentrique et irrévérencieux, totalement iconoclaste et totalement fun. Un concentré de ce que l’esprit nippon débridé peut produire

 

  • God Hand et ses graphismes ratés qui cache un beat’em up parodique jubilatoire mais surtout God Hand parce qu’il permet au joueur de créer un gameplay sur mesure en dotant son héro des coups qu’il veut

 

  • Viewtiful Joe  ; beau, fun, hyper jouable, un univers parodique et hilarant avec un gameplay précis et innovant ; là encore un perle du jeu vidéo - je n’ai pas dis comme on en fait plus -

 

  • Chô Aniki dans la veine des shoot’em up parodiques avec des ennemis absurdes, un humour graveleux et un esprit gay-friendly très très prononcé et aussi pour le plaisir de mettre la jaquette de la version PS2 en illustration

cho-aniki-ps2.jpg

 

  • The Last Guy qui s’offre le luxe de singer Pac Man et Snake pour nous en proposer une relecture zombiesque possédant un fort risque d’addiction ; ou comment pondre un jeu original en copiant des ultras classiques du jeu vidéo

 

  • Craxy Taxi ; son concept est simple et accrocheur, son esthétique est pop, sa musique est parfaite et jouer à Craxy Taxi est un truc unique

 

  • Datura expérience limite, je veux dire limite réussie. Datura a voulu donner au Playstation move un titre sombre et mature, immersif et révolutionnaire ; au final un titre original, frustrant et court, bref un vrai OVNI vidéo ludique

 

  • The Unfinished Swan et son level design qui ne se dévoile que si vous l’arrosez de d’encre ; une expérience poétique certaine

 

  • FEZ parce que c’est une mine de créativité, un gameplay innovant, un esprit très ouvert et un jeu à vous faire regretter de ne pas posséder de Xbox360

 

  • Expérience 112 parce que ce jeu propose une forme de gameplay indirect , on interagit avec l’héroïne que via des interfaces in game

 

  • Beyond good & Evil pour son ambiance si particulière qui porte la marque de ses grands jeux d'aventure qui respirent le merveilleux et la simplicité

 

  • Limbo fait office d’illustre ancêtre du jeu indépendant. C’est une sorte de pionnier ayant ouvert une voie empruntée depuis par mille suivants. Limbo est aussi un des premiers titres à faire reposer sa force uniquement sur une humeur : la mélancolie. Si Baudelaire avait pu créer des jeux vidéo, il aurait fait Limbo. Le jeu est beau mais noir, la nature y est toujours hostile et le héros qui erre sans but est réellement seul contre tous. Limbo est donc le seul jeu totalement romantique ; c’est cela son originalité, le reste n’est que pure littérature.

 

  • Portal: FPS original par son aspect non militaire ; pas de combat, pas de plate-forme. Un puzzle game qui demande de faire travailler ses méninges. Un gameplay très simple mais pas simpliste. L'humour cynique du jeu est imparable. La bande-son renforce l'immersion. La qualité des tests renforce la replay value puisqu'on peut s'amuser à faire des records etc. La difficulté est pile comme il faut. Impossible de ragequit ce jeu.

 

  • Portal 2: Histoire mieux développée, un vrai jeu alors que Portal tenait plutôt du concept game. Nouveaux mécanismes, des tests bien plus difficiles. Un background bien plus mystérieux. Un poil redondant mais le temps passe vite. Comme le premier, le jeu est à faire en VOSTFR .

- merci à Majin d'avoir fourni ces quelques lumières sur les Portal -

  • Au premier regard Lollipop Chainsaw est un simple beat’em all aussi court que son l’héroïne est sexy et racoleuse. Mais il cache un scénario savoureux, l’histoire étonnante d’une amourette tour à tour chaste, romantique et impertinente ce qui donne au jeu un cachet unique. C’est aussi l’anti No More Heroes et ce statut « d’antidote » fait de Lollipop Chainsaw un titre d’autant plus singulier. - mais non je ne suis pas amoureux de Juliet ! - 

La jaquette de Toilet Kid avec un dieu détenant une merde dans chaque main donne une bonne idée de ce que peut être ce jeu

La jaquette de Toilet Kid avec un dieu détenant une merde dans chaque main donne une bonne idée de ce que peut être ce jeu

  • Toilet Kid, avec ce titre shoot them up scatologique sorti sur PC Engine en 1992 pose le décor. En lui-même le jeu n’est pas original, c’est un shoot’em up à scrolling vertical des plus classiques. Mais le thème pipi caca du jeu lui confère son originalité. Se faire attaquer par des culs qui nous pètent dessus ou des phallus libérant sur nous la fameuse dernière goutte de pisse c’est assez rare dans le jeu vidéo, en même temps on comprend pourquoi …

 

  • Dans la lignée des jeux PC Engine aux tendances scatologiques, il faut citer Kato & Ken un jeu de plate-forme qui lui non plus n’a rien d’original dans son gameplay, mais qui possède une ambiance très pipi caca. Kato & Ken sont détectives - mais ils ressemblent à des politiciens avec leur costumes guindés -, on joue l’un ou l’autre et durant les niveaux on croisera régulièrement le second compère entrain de pisser sur un mur ou de chier dans les bois ; les oiseaux lâcheront sur nous des fientes grosses comme des bouses et le pouvoir spécial des personnages est le gros pet. Bref un jeu dont l’originalité mise tout sur le scato.  

 

  • Space Channel 5 ou comment Ulala - prononcez Ouh la la - journaliste de l’espace par sur une station spatiale couvrir une prise d’otages provoquée des aliens danseurs et va transformer en danseuse sauveuse de l’humanité. Un gameplay simple, une réalisation honnête, une ambiance rétro disco futuriste et un esprit tendrement déjanté qui ira jusqu’à convoquer Michel Jackson ; un indémodable.

Je ne me lasse pas de l'ambiance sonore de Space Channel 5

  • On dit souvent que l’époque de la Super Nintendo était un âge d’or pour le jeu vidéo. Le RPG Live a Live sorti en 1994 en est une des preuves. L’originalité de ce jeu tient avant tout à son scénario. Des années avant le Cloud Atlas des Wachowski, Live a Live proposait au joueur sept histoires distinctes se déroulant dans sept époques différentes mais reliées entre elles par quelque chose. Chaque époque avait son héraut, son scénario, ses audaces de narrations et ses spécificités de game play ; l’homme préhistorique peut repérer les bêtes hostiles, l’adolescent d’un futur proche lire dans les pensées, etc. Difficile de passer à côté de l’originalité de ce jeu et de son scénario qui réservait un final épique. C’est une des expériences narratives les plus dingues et les plus réussies du jeux vidéo.

 

  • « Le roi de tout le cosmos est pris d’un accès de folie, et il casse toutes les étoiles du ciel. Une fois redevenu lucide, il découvre son erreur et pour réparer les dégâts, il décide d'envoyer son fils sur terre pour y ramasser le plus de choses possible sur des boules, nommées Katamari. Le roi n'aura plus qu'à transformer les Katamari en étoiles. » Avec un pitch pareil Katamari Damacy ne pouvait pas échapper à cette liste des jeux les plus singuliers. Jouer à amasser le plus de bordel possible pour former la plus grosse boule de bric et de broc imaginable c’est sûrement une des propositions les plus absurdes du jeu vidéo. Mais Katamari Damacy est aussi un des jeux reposant sur une idée débile le plus abouti.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #liste, #jeux vidéo, #video games, #Projet participatif, #polémique, #Culture

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