Articles avec #la vie du blog tag

Publié le 12 Décembre 2016

Lorsque fut annoncée la PS4 j’ai ressenti un petit serrement au cœur. J’étais en pleine exploration et imprégnation de la ludothèque de la PS3 et j’ai tout de suite compris que cette annonce sonnait le glas de cette belle génération, celle par laquelle j’étais revenu aux jeux vidéo après avoir plus ou moins zappé la génération PS2 et consorts. Cela signifiait pour moi la fin de la génération des jeux qui ont nourris ce blog. J’ai toujours été joueur et j’ai presque toujours été blogueur, et par le passé j’ai eu à mille reprises envie d’écrire autour des jeux vidéo, un fanzine, une pensée critique, une prose qui aurait su se montrer utile pour l’émergence d’une plausible culture du jeu vidéo. Mais c’est sous l’égide de cette époque, avec ce blog, que je me suis lancé. Ma PS3 a été témoin de cette période, autant qu’elle en a été une muse, elle a inspirée et a été le support de mes envies d’écriture néo-culturelles. Bref, avec la fin de cette génération j’allais devenir un joueur du dimanche et un blogueur de seconde zone. Je savais que je ne suivrais pas la vague de la nouveauté suivant la sortie de la future machine. D’une part parce que la génération PS3 me comblait, d’autre part parce que je ne voulais pas débourser une telle somme et pour finir parce que je n’aime pas me faire dicter mes choix par l’actualité.

Il ya donc eu ce petit serrement au cœur et puis la vie a reprit ses habitudes, l’émotion subtile mais  éphémère d’amertume a disparue et j’ai rallumé ma PS3 comme si de rien n’était. J’avais une tonne de jeux à jouer, à connaître, à découvrir voir même à terminer et autant à chroniquer (ce que je n’ai pas toujours fais) et je gardais un œil distrait sur la dite PS4, sans vraiment me passionner. Je suppose que cela c’est fait ressentir sur le blog parce que je n’ai fais que peu de cas de cette petite révolution. Oui, je parle d’une petite révolution parce que la fin d’une génération et l’avènement d’une nouvelle, ça reste une forme de révolution même si ce n’est qu’une évolution de matériel. Dans le monde du jeu vidéo un changement de matériel suppose une amélioration technologique et donc la possibilité d’une évolution du contenu.

J’ai commencé à évoquer la possibilité de me procurer une PS4 lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de Final Fantasy XV. Je ne sais plus précisément à quand cela remonte, mais je crois qu’à cette période j’étais en train de jouer à Lightning Returns. C’est un jeu que j’aime, le jeu me plaisait, principalement pour la tournure qu’il prenait. Je suppose que ça doit même se retrouver dans ma critique de l’époque. Je voyais dans cet opus un changement de direction vers plus de liberté, moins de RPG, le jeu, la saga FF XIII est le théâtre d’un tiraillement interne torturé qui déchire le jeu et cette faille en lui avait fait naître en moi le désir d’être fidèle au prochain épisode qui sortirait sur console. Je suis un homme bizarre qui peut paraître curieux, marginal ou étrange dans mes pensées et mes actes, mais si en revanche je peux me prévaloir d’une valeur c’est bien la fidélité, et pour rendre hommage au plaisir que j’ai eu sur Final Fantasy XIII et Lightning Returns (je conchie FF XIII-2) j’ai émis l’idée de me montrer fidèle à Final Fantasy XV. Ce n’était pas une promesse, ce n’était pas une deadline, c’était seulement une possibilité qui me permettait d’esquisser une narration pour le futur de ma posture de joueur.

Et puis voilà j’ai un peu oublié tout cela.

Fondu au noir ... Ouverture au noir.

Nous sommes le 06 décembre quelques années après la sortie de la PS4, nous sommes le soir de mon anniversaire et j’ai la chance d’avoir une petite amie en or, qui a l’idée folle de m’offrir une Playstation 4 en guise de cadeau d’anniversaire. Ripailles et joies passées, boum ! Je ne m’y attendais pas mais je fais mon entrée de plain-pied dans le monde du futur, enfin dans le monde du futur d’hier c'est-à-dire le monde du présent d’aujourd’hui. Je ne vous le cache pas, je suis joie. Grâce à la génialité de ma petite amie, je deviens possesseur et joueur de PS4.  C’est un gap, le cap est franchi, le futur c’est maintenant. Pour la vérité et la petite histoire le fait que je devienne joueur de PS4 la semaine où Final Fantasy XV sort est un pur hasard, mais c’est un joli clin d’œil du destin. Bon pour le moment je ne possède pas le jeu, ma ça viendra rapidement je pense.

Pour ceux qui suivent, ça fait quelques mois que je suis devenu un chineur compulsif. Durant tous les matins à me balader en vide-grenier j’ai chiné pas mal de jeux sur PS3 pour une bouchée de pain ? J’avais commencé en mettant 5 euros maximum par jeux, puis 3 euros et enfin 2 euros. Jouer pour ce prix là c’était libérateur, je retrouvais un plaisir de jeu délivré du prix de l’investissement qui parfois met un peu de pression au consommateur joueur. En regardant les prix des jeux PS4 je retrouve une réalité financière peut-être un peu plus réaliste. Mais qu’importe, j’ai déjà trois jeux sur ma nouvelle console et en plus trois jeux qui me plaisent déjà beaucoup.

Il y a Lego Star Wars Le réveil de la force, une valeur sûre que je trouve particulièrement bon. Je suis déjà client des jeux Lego Star Wars, mais je trouve cet opus plein de fraîcheur, il parvient à rester dans les canons du genre tout en apportant un vent de fraîcheur. Mais surtout je trouve que le jeu offre une lecture étendu du film qui lui donne encore plus de saveur. Le second jeu que j’ai pour le moment c’est Battleborn. Je suis aussi client de Borderlands, dans son style et son esprit mais je ne savais rien de Battleborn quand je me suis lancé dedans. Après l’avoir testé je trouve le jeu très fun, très fun, très fun, c’est rapide à prendre en main, et le plaisir est immédiat. Pour finir ma mini ludothèque j’ajoute Ratchet et Clank je crois que je n’ai pas besoin de présenter le jeu, remake du premier épisode sorti sur PS2, un petit bijou dont les qualités ludiques brillent dans cette nouvelle version.  

Et voilà, ce soir je suis à l’orée d’une nouvelle ludothèque, et je me dis que la chasse aux jeux va être stimulante parce ce que j’ai pris goût à essayer de jouer sans dépenser trop de fric – ce ne sont que des jeux vidéo – mais surtout j’ai retrouvé un vrai plaisir de découverte en achetant des jeux non pas pour leur intérêt ludique mais parce que l’occasion économique est belle. Je voudrais conserver avec la PS4 cette posture de joueur pauvre et libre à qui les vide-greniers ont redonné le goût de la rencontre décomplexée avec les jeux ; aller à la rencontre des jeux comme l’on rencontre un inconnu dans une soirée et que l’on tisse en quelques mots des liens impromptus mais stimulants. Bien sûr je conserve ma PS3, mes quelques 130 jeux (et la liste continue de s’allonger) parmi lesquels ceux que j’aime et que j’ai terminé et puis ceux que je n’ai pas encore joué.  

C’est officiel, je suis de retour dans le game et ça va envoyer du lourd.

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Et me voilà de retour dans le game !
Et me voilà de retour dans le game !

Et me voilà de retour dans le game !

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.
Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS4, #Actualités, #Chronique de joueur, #la vie du blog, #jeux vidéo

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Publié le 2 Octobre 2015

Je crois que ma dernière critique réelle d’un jeu vidéo, c’était celle de Brothers : A tales of two sons, un jeu que je n’avais pas aimé du tout. Autant dire qu’elle remonte à un autre temps, une autre époque. J’étais alors un autre homme, les jeux vidéo étaient un autre loisir et le monde était différent. C’est en tout cas ce que j’ai envie de croire.

 

Aujourd’hui, un an et demi après je fais mon énième come-back avec l’envie de bloguer sur les jeux vidéo. Mais je reviens encombré du sentiment de ne pas être légitime. Précédemment, à l’époque de ma dernière critique, je me sentais plus légitime pour parler parce que j’arrivais presque à suivre l’actualité du jeu vidéo. Mais l’avènement de la génération PS4 a très clairement déclassé les gens comme moi qui n’ont pas encore franchi le cap de la nouvelle next gen. J’ai été dépassé parce que j’ai refusé de payer pour continuer de jouer à la mode du moment. Je suis sûr d’ailleurs que je pourrais gloser un gros article sur cette question ; non pas payer pour jouer, mais payer pour rester à la mode, payer pour rester à la surface de la vague.

 

Du coup avec ma PS3 et mes jeux sur Facebook, je ne me sens pas la légitimité de parler sur les jeux vidéo. Pourtant, paradoxalement, l’envie est encore là. Je ne sais pas ce qui motive les autres blogueurs. Moi au travers de cet espace d’expression, je cours toujours après la même chose, réussir à avoir un regard « intéressant » qui soit agréable à lire et secrètement tisser la mailles de la culture vidéoludique. Intéresser c’est donc mon premier obstacle, et cela à deux niveaux ; d’une part il faut avoir de la pertinence, je veux éprouver la sensation que mes écrits apportent une plus-value à la masse des choses qui ont été dites et d’autre part que le lecteur est un intérêt à me lire, c'est-à-dire lui parler d’une chose qui potentiellement l’intéresse. L’autre obstacle (qui n’en est pas vraiment un en fait) c’est d’avoir une plume, une prose, un style qui me ressemble et qui soit plaisant à lire. C’est plus une exigence de ma part qu’un véritable obstacle. Mais être pertinent, trouver un angle d’approche, une lecture, une vision intéressante et fluide c’est ce qui me motive et ce qui me retient parce que en jouant à un jeu, je ne trouve pas toujours cet angle. Et aussi parce que, lorsque je l’ai trouvé, je n’ai parfois plus le courage de la rédiger (ah ma critique de Enslaved dans les cartons depuis quatre ans …).

[...] si j’écris ici, sur CE blog, c'est que j’ai envie de me sentir appartenir au bouzin et pour cela j’ai envie d’avoir des réactions.

Autocitation pour donner du swag à cet article

Donc, ma question, la question qui tient cet article debout c’est la suivante. En jouant sur ma PS3 à des jeux vus et revus (je suis en train de découvrir Lost Planet Extreme Condition un jeu de 2007 auquel je trouve certaines qualités) est-ce que je vais réussir à intéresser les lecteurs ? Parce que s’il y a toujours des blogueurs pour dire qu’ils font cela par passion, qu’ils n’attendent rien des autres, mais moi j’ai besoin de me savoir lu et mieux encore j’ai envie / besoin de faire réagir les autres et réagir à leurs écrits. Parce que écrire pour personne, juste pour moi je fais déjà cela dans mes futurs livres (qui j’espère trouveront leurs lecteurs), dans mon autre blog, dans des cahiers, mais si j’écris ici, sur CE blog, c'est que j’ai envie de me sentir appartenir au bouzin et pour cela j’ai envie d’avoir des réactions.

 

Bien sûr la petite voix dans ma tête que vous pourriez prendre pour me porter la contradiction me dit que je peux m’ouvrir à d’autres choses, elle me dit que les articles qui sont souvent le plus lus sur mon blog sont les critiques de films par exemple, elle me dit aussi que je pourrais parler des jeux mobiles parce que tout le monde y joue, oui, d’accord, mais avouez que trouver à pondre une critique intéressant sur un jeu mobile c’est souvent difficile pour ne pas dire impossible. Oui, mais bon ce sont des dommages collatéraux de mon ambition de départ qui est d’allier ma plume critique et ma passion des jeux vidéo.   

 

Je vous connais un peu, je sais que vous n’êtes pas dupes, vous savez que si je suis là, si j’écris cet article-là c’est que je vais tenter de faire mon retour dans le game. Et puis si je joue encore PS3 j’ai en projet de passer à la suite avant la fin de l’année. Et même si je n’ai rien critiqué ici depuis plus d’un an, je n’ai pas arrêté de jouer pour autant, il y a donc déjà une demi-douzaine de jeux dont je voudrais parler, il faut surtout que je me retire les doigts du cul pour le faire.

 

Cet article, l’article où je glose d’une façon assez pathétique l’échec de ma démarche et de ce blog je l’écris souvent, je me demande combien de fois je pourrais l’écrire sans me lasser.

 

Bon si une chose ne change pas c’est que je sais toujours d’où je pars quand je me lance dans un article, mais je ne sais jamais comment le conclure. Cela explique sûrement mes fameux pavés de textes interminables. Ici je vais conclure par des questions, qui sait, j’aurai peut-être des réponses …

 

  • Est-ce que je vais pouvoir encore intéresser des gens ?
  • Comment est la température actuelle des blogs de jeux vidéo ?
  • Vais-je réussir mon retour ?
  • Jouer à la PS3 est-ce vraiment du rétro gaming ?

 

Merci de vos lectures, de vos retours et peut-être de vos partages pour ceux qui s’en sont donné la peine.

Une touche d'hyper modernité vintage

Une touche d'hyper modernité vintage

Manquant d’inspiration pour la phrase d’accroche, le titre de cet article a été généré automatiquement par Portent’s Content Idea Generator puis retraduit vers le français par Google translate parce que je suis un vrai geek et ensuite reformulé par mes soins. Tout cela parce que je suis nul en titre et phrases d'accorches. Nul en titre, nul en conclusion, heureusement qu'il y a le corps du texte pour me laisser m'exprimer.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #la vie du blog

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Publié le 6 Juillet 2015

L'histoire d'un blog qui ne meurt pas

Méfiance.

Je vous regarde avec Méfiance même si je suis seul.

Vous, vous êtes des milliers, Twitter, blogueurs, youtubeurs, la tentation est forte d'aller jusqu'à entubeur. Mon père était géologue, il n'est pas mort juste en retraite, et c'est de lui que je m'y connais tubage.

Je suis un vieux qui radote.

Je ne suis qu'un vieux qui radote.

Et parfois je joue aux jeux vidéo histoire de ne pas usurper la part que je vole aux chiens.

En tout bien et tous les honneurs les chiens bien sûr.

Je suis donc un vieux qui radote car en temps internet quatre ans c'est deux siècles plus une éternité. Et ce blog a dépassé les quatre années de stagnations.

Parfois je relis mes débuts, j'étais plein d'idéaux. J'étais pathétique et touchant.

Puis j'ai eu mon après début, j'ai flirtais avec eux, avec vous et avec le moule, ce n'était pas du gâteau mais j'ai voulu en être. Moi aussi. Oui en être dedans pour serrer la main de ceux qui en sont. Entrer dans la meute, dans le groupe, avec ma patte blanche.

Et après je suis entré dans la fin, le début de la fin ou la fin du renouveau.

Mais je suis nostalgique.

J'avais en moi quelques graines de culture vidéo ludique, je voulais les planter sur internet et arroser pour faire grandir l'arbre à culture pour un jour récolter les fruits ; pop culture et souffle héroïque.

Puis l'élan est retombé.

On nait seul sur les internets et on vit seul ; après il faut se soumettre au rang, se tuer à la tâche pour entrer dans le rang numérique ou mourir numériquement.

Alors je meurs.

Dead Man / 1 crédit

Ma prose est protéiforme, elle se disperse, s'use, se renouvelle, elle meurt ici et renaît ailleurs. Ma vie créative est un gouffre de profondeur où je puise de l'inspiration mais où je perds aussi mon temps, mon énergie et l'expression de la continuité.

Et ici parfois je sèche. Peut-être parce que je joue moins aux jeux vidéo. Je suis un homme pauvre et jouer aux jeux vidéo c'est dépenser de l'argent, du pognon à mettre dedans. En plus le temps c'est l'argent ; je manque d'argent et quand je passe mon temps ailleurs je manque de temps.

Je suis un résistant.

Ce blog ne va pas mourir.

Mes idéaux non plus.

Planter des graines. Faire pousser la culture en arrosant des notifications, interactions, échange de nation.

Je crois que la nation geek m'a tuée.

Je mène une guerre secrète.

Je ne me reconnais pas dans la nation geek alors devinez devinez qui je suis.

Finalement je me retrouve là.

Ma culture numérique c'est desséché en quelques mois.

Je suis le noob disparate.

Je suis le novice déclinant ; un noob déclinant.

Je ne serai jamais un vendeur de sandwich.

Je ne serai jamais un porteur de drapeau.

Juste une plante dans le terreau.

Certes avec moi vous ne saurez rien, mais je défends ma part aux loups !

L'histoire d'un blog qui ne meurt pas
L'histoire d'un blog qui ne meurt pas
L'histoire d'un blog qui ne meurt pas
Et l'on va dire que ceci est ma terre, mon terreau, un mélange sans grand sens, mais dont on peut sentir qu'il y a une raison, une raison à tout, à tout alimenter mes fantasmes qui eux-mêmes alimentent mes pensées

Et l'on va dire que ceci est ma terre, mon terreau, un mélange sans grand sens, mais dont on peut sentir qu'il y a une raison, une raison à tout, à tout alimenter mes fantasmes qui eux-mêmes alimentent mes pensées

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #la vie du blog

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Publié le 25 Juin 2015

Ce blog est mort le jour où il a commencé à se prendre au sérieux. Autant dire que ce blog est mort-né. Et tant que je continuerai à me poser des questions ce blog n’aura de cesse de renaître et de mourir encore. Je suis un survivant et un bourreau.  

Dansez sur mon cadavre pas encore froid parce que pas encore mort

Dansez sur mon cadavre pas encore froid parce que pas encore mort

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog

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Publié le 13 Février 2015

Parce que les illustrations c'est mon péché mignon et que je suis tombé amoureux de cette image

Parce que les illustrations c'est mon péché mignon et que je suis tombé amoureux de cette image

Mon blog à quatre ans aujourd’hui.

Où est-ce que j’étais il y a quatre ans ? Et surtout qu’est-ce qu’il m’a pris de me lancer dans cette aventure ? J’avais de l’ambition c’est sûr, et même de la prétention, je ne partais pas la fleur au fusil pour balader ma prose et mes jeux vidéo dans l’espoir d’en tirer bénéfice. Non, je partais la plume au poing avec la ferme intention de poser ma pierre là où d’autres posent leur pêche. De l’ambition oui, et je trouvais cela beau. Je trouve toujours beau les gens qui ont de l’ambition mais plus que tout, l’ambition en elle-même est une chose remarquable. Elle contient souvent en germes la possibilité d’une révolution, d’un changement, un glissement de paradigme ou un truc comme ça.

Je bloguais déjà avant de lancer celui-ci. Mon blog le plus ancien à cinq ans et demi, mais mes premières expériences de blogs remontent aussi loin que je me rappelle le chant furieux du modem 56k. Il y a quatre ans c’était un mariage, une union contre nature de ma passion de la prose et de mon hobby des jeux vidéo - et je dis hobby à dessein - ; je mariais l’écriture et l’objet culturel qu’est le jeu vidéo. Ne devait en naître qu’une seule chose : la critique. Je me voyais déjà enfanter une penser critique, un appareil critique, je croyais dur comme fer que l’on pouvait y arriver, on, oui, tous, ou une partie des tous, avec l’émergence des réseaux il était plausible d’envisager un mouvement qui donne naissance à une pensée.

C’était naïf et ambitieux.

Mais je devais confondre le jeu vidéo comme objet culturel et le jeu vidéo comme objet cultuel. Parce que c’est plus de cela que la réalité rapporte. Le jeu vidéo est un objet oscillant et s’il était un objet quantique alors je pense que le jeu vidéo serait dans le même champ du réel et objet de culte et objet de consommation. Que faire de cela quand on est blogueur ? Il y a quatre ans je ne feignais même pas de ne pas le savoir parce que je ne m’étais pas réellement confronté à la question, je croyais le jeu vidéo objet d’étude, prétexte culturel à une pensée critique, à une prose critique, une plume critique. Et ce blog allait devenir le terrain de jeu d’une joute intellectuel. C’était beau parce que c’était naïf et prétentieux de ma part de me penser capable d’y réussir.

Mémoire de joueur, et dire que j’ai réfléchi longtemps pour trouver ce titre. J’y ai réfléchi des jours et peut-être même des semaines. Mais c’est toujours plus court que le temps que j’ai passé à réfléchir à un autre titre, à en changer, depuis quatre ans ça doit bien faire deux ans que je cherche un titre qui pourrait représenter ce à quoi j’aspire. Parce que Mémoire de joueur ça inspire à l’égo trip. Il faut dire que comme dans cet article, c’est dans ce genre que j’excelle. Mais ce genre, celui de la facilité, si parfois il permet quelques espaces d’expressions littéraires, il éloigne de l’ambition initiale. Mais je fais bien ce que je sais faire. Et c’est déjà pas mal. Je peux m’enorgueillir de ne pas être devenu un panneau publicitaire, un de ces hommes ou de ces femmes sandwichs qui occupent le front de l’internet avec le flot de l’actualité.

Quatre ans plus tard qu’est-ce que je suis, qui suis-je en termes d’identité sur la blogosphère ? C’est une bonne question que je voudrais vous poser. Même si en quatre ans j’ai appris qu’il n’y a rien de plus difficile que de faire participer les autres, que de faire réagir les lecteurs, que de produire des pages participatives. Ou c’est juste que je ne suis pas doué pour cela.

Quatre ans que ce blog existe et moi je suis encore là.

C’est déjà bien d’être là, j’aurai les autres à l’usure. D’ici les quatre prochaines années je vais continuer de jouer, et essayer de réfléchir encore, au média jeu vidéo et aussi à notre média à nous blogueurs, producteurs de contenus, cette condition prend de plus en plus de place dans mon esprit sans savoir où elle me mène. Cette schizophrénie qui nous fait utilisateurs et co-constructeurs du monde numérique que nous utilisons.

Quatre ans à écrire des articles et quatre ans que je ne sais toujours pas comment les conclure.

Le point d'achoppement d'une culture millénaire, celle de l'écriture, et d'une culture postmoderne, celle du jeu vidéo. D’une certaine manière je suis ce gif animé

Le point d'achoppement d'une culture millénaire, celle de l'écriture, et d'une culture postmoderne, celle du jeu vidéo. D’une certaine manière je suis ce gif animé

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog, #jeux vidéo, #Réflexions d'un joueur, #Chronique de joueur

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Publié le 3 Novembre 2014

La vie de la blogosphère est faite de naissances, de disparitions, ambition et disparition ; le temps manque, le ton monte, on écrit, on se jette parfois à corps perdu dans la passion et on partage souvent. Dans tous les cas on espère le faire, on croise le fer et la plume, on y croit et on avance. Et puis la vie parfois, l’envie souvent, les choses font que des blogs cessent, des plumes se taisent et souvent comme l’adage idiot le dit : ce sont souvent les meilleurs qui partent les premier. C’est sûrement parce que donner naissance à d’excellents articles demande plus de temps, d’énergie, de travail et d’abnégation que d’écrire autre chose …

Et donc Margoth, dont j’avais eu la chance de voir apparaître L’Antre sur la toile il y a quelques années, a mis la clef sous le nom de domaine et ses écrits ont disparus - sauf ses critiques toujours prolixes et généreuses sur Archaïc -. Alors quand elle m’a proposé de remettre en ligne certains de ses articles sur mon blog je n’ai pas hésité. Ce sont des articles que j’ai lu goulument et qui souvent m’ont inspirés des commentaires que j’ai aimé écrire. C’est ainsi, à l’occasion des jours des morts, que je lance la nouvelle rubrique où vous allez pouvoir retrouver quelques écrits de Margot exhumés du purgatoire du net ; à moins que ce ne soit ici le purgatoire des internets … qu’importe.

Je vous livre donc l’introduction de Margoth agrémentée de manière intrusive et maladroite que quelques mots de l’autre auteur que je suis ici

Exhumer la plume de Margoth des limbes du net

plume de ___Margoth

prose de ___Rémy

Force est de constater que certains peuvent offrir une pléiade de choses à dire. Et ce sont eux, souvent, les plus intéressants. Enfin, seulement quand ce qu’ils rédigent sur leurs blogs ne s'arrête pas à une simple critique synthétique rédigée après parcours. Sur le défunt blog que j'ai tenu pendant presque trois ans, c'est ce que j'ai tenté de mettre en place progressivement. Et c’est ce que moi aussi [Rémy alias mémoire de joueur alias l’autre moi] j’essaie de faire depuis mes débuts dans le monde clic-clic de la blogosphère jeux vidéo. Margoth dont j’accueille la plume défunte avait un style à elle, une prose reconnaissable et appréciable dès la première lecture. D'abord, parler des premiers temps, poser mes premières impressions à chaud suite à une première session pour le confronter, plus tard à la critique finale, à froid une fois le jeu terminé. Et parfois les deux point de vus peuvent être très différents car une constante nommée recul fait son apparition. D'autant plus qu'il peut se passer bien des choses entre la première et dernière session. Dans cet entre-deux, peuvent naître des réflexions qui apparaissent ç chaud durant le parcours d'un jeu, ou bien des remarques futiles quant à la façon dont on a appréhendé tel ou tel phases de gameplay, etc. Ces choses sont des étapes intermédiaires de la pensée qui n'ont nullement leur place dans une synthèse car trop personnelles ou trop ciblées sur des facettes et des détails. C’est peut-être là où ma prose s’éloignait de celle de Margoth parce qu’à son contraire j’ai tendance à jouer et à penser au jeu sur lesquels je veux écrire jusqu’à ce qu’une de ces pensées intermédiaires, parasites, transversales, viennent m’éclairer et orienter ma critique finale. S’il est inintéressants d'en faire part dans un texte traitant de l'ensemble d'un jeu, ces choses-là demeurent pourtant importantes, car c'est l'enchevêtrement d'une foule de détails sur une bonne base/concept qui forme la richesse culturelle. Finalement, comme souvent, nous sommes d’accord sur le fond des choses et nous divergeons surtout dans la manière de les mettre en forme. Car on ne le dira jamais assez : le jeu vidéo, ce n'est pas qu'une histoire de divertissement, il peut se révéler comme un véritable support culturel et artistique selon les cas. Tu as raison, répétons-le ; le jeu vidéo est un véritable vecteur culturel et artistique. Bien entendu, on ne peut pas classer tous les jeux dans le même panier : certains se prêtent clairement à un processus jonché de fractures et de mises en loupes alors que l'on n'aura pas grand-chose à dire à propos d'autres titres en cours de route où l’on se contente de la simple critique éventuellement liée à quelques premières impressions.

Déjà, je remercie Rémy, de rien, c’est un plaisir, d'avoir accepté de prêter son espace pour l'exhumation de vieux articles parus jadis et qui ont maintenant disparu de la toile en même temps que mon nom de domaine. Bien entendu, le but n'est nullement de faire reparaître tout le blog, simplement de redonner vie à de vieux billets que je considère comme importants, autant à titre d'intérêt thématique et réflexif, qu'à titre plus personnel, là où s'entremêle souvenirs nostalgiques d'une tranche de vie passé et une petite pointe de fierté d'esprit malgré l'imperfection propre à mon statut amateur. Afin de dire que cela a existé et que sans vouloir paraître vantarde, que c'est certainement méritant de ne pas sombrer dans l'oubli et l'inexistence aussi facilement. Merci donc à Rémy de permettre que ces textes, certes loin d'être irréprochables, mais rédigés avec une telle fougue pétrie de passion et bonnes intentions d'exister de nouveau et d'éventuellement toucher d'autres lecteurs qui n'étaient pas là lors de leur genèse originelle.

Durant presque trois années de blogging, je n'ai évidemment pas passé tous les jeux joués au crible, mais certains cas ont quand même donné naissance à pas mal de billets. Parmi eux, on retrouvait un certain Alice Madness Returns.

Instants choisis …

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Rédigé par Margoth & Mémoire de joueur

Publié dans #Projet participatif, #L'autre c'est vous, #la vie du blog

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Publié le 29 Octobre 2014

Bonjour Overblog, 

 

J’ai une question, enfin un problème, ou disons une équation à résoudre et pour cela j’ai besoin de tes lumières. J’ai en effet besoin de savoir combien de visites uniques et quotidiennes seraient nécessaires sur mon blog pour qu’il rapporte cinq euros par jour.

 

Pourquoi cinq euros ? Parce que c’est ce que me coûterai de prendre un abonnement premium pour mon blog.

 

Ainsi, partons du principe que pour dépasser les cinq euros de revenus mensuel mon blog devrait provoquer [X] visites uniques quotidiennes. Aujourd’hui, en moyenne, mon blog draine 80 visiteurs - il est le loin le temps radieux des 100 visiteurs par jour - , donc, si [X] < 80 et alors mon blog premium apparaîtrait comme rentable à mes yeux, alors que si [X] > 80 prendre un abonnement premium me coûterai plus que ça ne me rapporterai.

 

Mais peut-être que tu te demandes - toi Overblog et plus sûrement toi le lecteur de mon blog - pourquoi j’évoque cette équation tordue, parce que tu te dis - surtout si tu es un de mes 80 lecteur assidu - que je n’aime pas la publicité et qu’il est étonnant, curieux et décevant que je cherche à connaître le seuil de rentabilité de mon objet numérique non identifié sauf par les bots de Google qui me référencent, number one sur Peach sexy. Patience, je vais m’expliquer et essayer d’éclaircir la chose.

 

Le constat c’est qu’il y a,au moment où je rédige cet article, de la publicité sur mon blog.

 

C’est Overblog, plateforme historique de mes blogs depuis que j’ai quitté Skyblog qui était ma plateforme historique depuis que j’avais perdu les identifiants de mes blogs 20Six, qui pose et m’impose cette publicité parce qu’il faut bien que la plateforme de blogging puisse vivre.

 

Si je veux retirer cette publicité je dois prendre un abonnement premium.

 

C’est là qu’entre en jeu le seuil de rentabilité hypothétique de mon blog. Je suis pauvre ce qui me conduit à devenir radin et la radinerie m'incite à désirer un blog - outre ce que je paie déjà à Orange et EDF -.

 

Mais si je veux un blog gratuit, je veux aussi un blog sans publicité et pouvoir offrir à mes aventureux visiteurs une expérience garantie advertising free.

 

Il me faut donc payer les cinq euros mensuel d’un abonnement premium pour m’affranchir de la publicité sur Overblog.

 

Mais là où ma démarche devient idiote et ubuesque c’est que pour retirer la pub je dois payer or je suis entrain de calculer le volume de visiteurs pour rentabiliser par la pub le moyen de retirer cette même pub. Ok, c’est peut-être idiot, mais pas insurmontable comme paradoxe. Parce que si je tiens à la virginité publicitaire de ce blog là, je n’ai jamais dis que j’étais contre le principe de créer un blog parallèle, racoleur, sur lequel s'étalerait de la publicité.

 

Donc, si je poursuis mon calcule, il me fallait atteindre [X] visites pour rentabiliser un seul abonnement premium. Sachant que sur Overblog, que ce soit pour retirer la publicité ou pour obtenir des revenus de la publicité il faut payer un abonnement premium ça veut dire que si je veux retirer la pub de ce blog et monétiser un second blog il faudra que ce second blog rapporte de quoi éponger deux abonnement donc en nombre de visites atteindre [2X] visiteurs par jour.

 

Pour créer un nouveau blog, il me faut trouver un super concept, une super idée bien racoleuse qui soit sûr de pouvoir rameuter sur mes pages [2X] visiteurs par jour. Quelque chose de simple mais percutant comme un blog sur les amours étonnant des candidats de Koh-lanta avec des animaux exotiques. Avec un concept pareil je suis sûr de pouvoir ratisser un max de visiteurs du côté des passionnés de télé-réalité, mais aussi du côté aussi des passionnés d’animaux et même s’ils doivent représenter une niche assez réduite je devrais faire un gros score sur les zoophiles - malheureusement pas sûr qu’ils soient la cible favorite des annonceurs -.

 

Donc si je me suis bien compris et si j’ai bien compris ta logique mon ami Overblog, si je veux échapper à la publicité je dois payer et créer un blog sur les relations amoureuses entres les candidats d’une émission télé et des animaux ; soit m’astreindre à une double dose de travail parce que parallèlement je devrais toujours m’occuper de ce blog.

 

Payer pour ne pas afficher de publicité et inciter les autres à payer des biens de consommation.

 

Payer aussi je veux mettre de la publicité, enfin de la publicité qui me rapporte de l’argent.

 

C’est un système gagnant / gagnant, ou perdant / perdant, c’est selon ; pour mettre tout le monde d’accord, disons un système payant / payant. Mais bon, c’est la règle, le jeu et moi, petit pion bien sage je m’en contente très bien, juste parce que je suis paresseux et parce qu’il est plus important pour moi de donner libre expression à ma plume et tant pis si ça aide Overblog à gagner sa vie.

 

Entre la rédaction de cet article et maintenant où je rédige cette forme de paragraphe de fin que l’on pourrait nommer conclusion sauf que n’ayant pas de plan et un sens inné de la digression rien ne peut me garantir que je n’irai pas garnir un dernier dernier paragraphe après celui-ci, j’ai demandé à Overblog la valeur de [X] et donc X = 1000 pages vues quotidiennement.

 

Avec ma centaine de pages vues chaque jour mon blog est loin d’être rentable, et pour moi et pour n’importe qui.

 

Bien sûr on pourra constater qu’à partir du moment où la publicité n’est pas rentable il serai judicieux qu’Overblog la retire. Sauf, que pas con, ils savent que si le blog esthète cherche à nettoyer son blog de messages à caractères intrusifs et commerciaux le blogueur va payer. Et pour Overblog il est mille fois plus rentable qu’un blogueur paie cinq euros pour bloquer la pub sur son blog qui brasse moins de 1000 pages vues par jour plutôt qu’il continu de bloguer en affichant la pub en étant sous le seuil de rentabilitéé. C’est malin, on paie pour soulager Overblog d’un blog qui ne leur rapporte presque rien. Et nous, dans les deux cas nous sommes de bonnes poires, bien mures, juteuses.

 

Il est beau le système des internets modernes - parce que je décrète ainsi qu’il y a eu des internets anciens - parce que très clairement nous sommes, nous blogueurs, utilisateurs des réseaux, youtubeurs, nous tous qui laissons un peu partout et presque tout le temps du contenu sur la toile des acteurs majeurs du système. Nous sommes le nerf de la guerre, le big data s’acharne à fouiller nos entrailles numériques, et nous en bon petit ouvrier aussi docile qu’un chinois de Jakarta nous oeuvrons à donner du contenu neuf à la toile.

 

Sans nous, quid du contenu des internets contemporains - parce que je considère l’adjectif moderne comme devenu déjà old - ?

 

Nous sommes la force ouvrière, sommes la valeur marchande, nous sommes l’or enfoui sous les données et pourtant nous, les mécanismes précieux d’un système qui produit de la richesse nous sommes aussi les consommateurs du système dont nous sommes acteur. Nous payons pour entrer dans le game, nous payons pour nous aliéner à un système que nous faisons vivre par notre argent et à qui nous donnons corps par la production de nos esprits.

 

Je suis porteur de pub parce que je suis créateur de contenu, pourtant sans blogueur pas de plateforme de blog et donc pas de support publicité. Sans moi le monde se meurt. Je veux dire sans nous le monde numérique vacillerai. Imaginez une heure de grève mondiale, imaginez un jour de grève mondial, plus de contenu, plus de visites, plus d’interaction avec le système et peut-être alors que nous éprouverions un frisson de pouvoir nous parcourir la moelle irl de nos colonnes vertébrales irl ce qui ferait une parfaite matière pour les colonnes de nos blogs.

 

Vous savez vous où nos mènent nos ambitions ?

Moi je ne sais même pas où emmènent mes mots.

L'homme, la publicité et @OverBlogL'homme, la publicité et @OverBlog
Je vous laisse avec deux oeuvres du street artise Vermibus qui réalise des peintures sur les publicités glamour des marques de luxe donnant au final lieu à des portraits énigmatiques et étranges où l'art parvient à maquiller la pubJe vous laisse avec deux oeuvres du street artise Vermibus qui réalise des peintures sur les publicités glamour des marques de luxe donnant au final lieu à des portraits énigmatiques et étranges où l'art parvient à maquiller la pub

Je vous laisse avec deux oeuvres du street artise Vermibus qui réalise des peintures sur les publicités glamour des marques de luxe donnant au final lieu à des portraits énigmatiques et étranges où l'art parvient à maquiller la pub

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog, #polémique, #critique, #Publicité

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Publié le 16 Octobre 2014

La vérité - partisane et arbitraire - c’est que dans ce monde X point zéro de la blogosphère dite de geek, on blog soit pour l’argent, les jeux, les cadeaux, les invitations, parfois tous cela en même temps, soit l’on blogue pour être visité, lu, commenté et faire briller son ego. Les blogueurs qui prétendent bloguer juste pour le plaisir sont des menteurs. L’idée que l’on puisse de manière gratuite, désintéressée, altruiste, sans ambition, sans intention et sans espoir de reconnaissance ne tient pas. Il est idiot et malhonnête de prétendre bloguer pour rien ; à partir du moment où l’on se lance dans l’aventure d’un blog  et que l’on s’investit dans ce que l’on écrit, je trouve légitime d’espérer des retours, c'est-à-dire être lu et visité et glosé pour la qualité de sa prose si on n’est pas arrosé de bénéfices financiers ou matériels. Et ce que je dis pour les blogs, je le pense aussi pour les chaînes Youtube. La réalité est implacable, on blogue pour être lu, apprécié et pour avoir des commentaires. C’est la règle du game et vouloir s’y soustraire est illusoire. D’ailleurs je ne critique ni les premiers - les quêteurs d’un retour matériel - ni les seconds - les quêteurs de commentaires et de réputations -.

Mon blog reçoit entre 70 et 100 visiteurs par jour. À ce nombre relatif, il faut retirer les robots spameurs pour obtenir un chiffre représentatif du nombre de visiteurs. Ensuite, le calcul est simple : sachant que mon blog n’affiche pas de publicité, il faut multiplier ce chiffre par zéro pour obtenir ce que me rapporte ce blog journalièrement ce blog - mais ce n'est qu'une moyenne -. On fait donc ce chiffre multiplié par zéro multiplié par sept jours de la semaine multiplié par cinquante deux semaines dans l’année et on obtient ce que me rapporte annuellement mon blog. Il est à noter que, lorsqu'il y a de la publicité affichée sur mon blog, les quelques centimes que doivent générer les affichages reviennent entièrement dans la poche d'Overblog. Là où le sort est ironique et le sens du commerce d’Overblog développé, c’est qu’Overblog me demande de payer pour ne pas afficher de pub sur mon blog - pas folle la guêpe -.

Je comprends les gens qui se lancent dans l’espoir d’un retour matériel, le jeu vidéo est un loisir de consommateur, c’est donc un hobby qui coûte cher et si on peut gratter au système quelques jeux pour sa consommation personnelle, c’est naturel. Mais même eux, les blogueurs qui sont entrés dans le système un jeu / un article, régulièrement, préfèrent organiser des concours pour dealer leurs cadeaux contre des commentaires ; preuve encore s’il en fallait, que le commentaire c’est le nerf de la guerre. Les statistiques de son blog c’est l’egotrip de tous les blogueurs. Et tout cela pour dire que c'est que j'aime les commentaires, c'est ma monnaie de singe à moi. Je suis payé par vos commentaires, vos critiques, vos retours, les partages, les contradictions, les débats, les échanges que ce blog me permet d’avoir. Je suis parfois à deux doigts d’imprimer vos commentaires sur des petits billets et m’en servir comme monnaie pour payer mon pain ou mes putes. Non, mais sans déconner, je trouve que c’est beau projet, une performance artistique, un happening et une critique du milieu geek tout en restant une critique de la société de consommation et une déclaration d’amour au blogging. Imprimer ma monnaie de singe, où sur chaque billet serait imprimé un commentaire et en filigrane d’avatar du blogueur me l’ayant laissé. Sérieusement je songe à mener ce projet à bien un jour … ne vous inquiétez pas, je suis très sobrement un peu fou.

Cerveau en mode connexion de commentaire, addiction aux réseaux et aux vaguelettes que peuvent provoquer nos mots. Et puis il n’y a jamais de bons articles sans une illustration vaine - principe de merde qui m’appartient -

Cerveau en mode connexion de commentaire, addiction aux réseaux et aux vaguelettes que peuvent provoquer nos mots. Et puis il n’y a jamais de bons articles sans une illustration vaine - principe de merde qui m’appartient -

Comme à l'ancienne, un article Direct to commentaire inspiré d'un commentaire laissé chez Evolimus ainsi que d'un réponse à un commentaire laissé par le même Evolimus à un article à moi. Enfin, comme souvent avec les articles Direct to commentaire, c'est une version new game ++ avec réécriture et développement inspiré du commentaire initial.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Direct to commentaire, #la vie du blog, #commentaire

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Publié le 26 Août 2014

C’est un retour ; un nouveau tour de manège, même si pour le moment je n’ai pas encore fait le ménage ; ni le tour de mes priorités. Mais une chose est sûre, certaines, c’est qu’internet est revenu à la maison, et par extension du domaine numérique, internet est revenu jusque dans mon blog, et par contamination du domaine numérique, internet est réapparue dans mon esprit et donc mes pensées et par lien de cause à effet dans mon écriture.

C’est donc moi, le re-moi, mise à jour X.X.24.2 de mon blog, ses envies parce que ce blog a une vie et des envies indépendantes des miennes, en quelque sorte une nouvelle saison ; sachant que pour moi l’été n’est pas saison à stationner devant son écran pour y jouer, sauf si l’on tient son écran entre ses mains - sauf si l’on fait cela pour le réparer bien sûr, quoi que des petits malins de l’électronique aka des geeks, peuvent très bien jouer et s’amuser à réparer des écrans -. Depuis ma mise à pied forcée d’internet pour faute d’orage, puis de faillite de mon ex fournisseur d’accès, puis temps de prise en charge du nouveau, les choses ont changées, le monde à changé, il love en son sein au moins trois guerres ouvertes, quelques crises et quelques terrorismes, côté vidéoludique par contre je suis bien moins sûre de ce que l’actualité vidéoludique à réservé comme événements estivaux, peut-être que quelques geek néo-blogueurs auront le temps et l’amabilité de me mettre dans la confidence, parce que depuis deux mois, ma seule source d’information sur les jeux vidéo, ça a été les publicités que j’ai pu voir sur les chaînes généralistes, autant dire que je suis plus noob qu’un noob quand j’en suis arrivé à ce stade de non-information.

Il y a aussi eu, malheureusement, l’apparition forcée et forcenée de la publicité sur Overblog. Je suis déçu de voir que, maintenant, il y a de la publicité sur le dessus de mon blog, j’ai la sensation que ma prose est derrière, dessous, recouverte d’une couche abhorrée de stupre commercial alors que je suis devenu au fil des années un ardant détestateur de la dite publicité. Aujourd’hui il ne me reste que deux solutions, payer pour la faire disparaître ou disparaître d’Overblog et payer pour apparaître ailleurs ; cruel dilemme.

J’entends déjà ma voix intérieure dire tout haut ce qu’elle pense tout bas ; c’est quand même idiot de tenir un blog sur les jeux vidéo quand on ne sait rien des jeux vidéo. Je dirai tout bas à ma voix intérieure, pour qu’elle l’entende bien : Je t’emmerde ! - ce qui fait que je m’auto emmerde aussi, mais on n’est jamais à l’abri d’un dommage collatéral, et remarquez que mes dommages collatéraux ne détruisent pas d’avion en plein vol … -

Mine de rien, je suis vraiment content d’être de retour, avec vous et parmi vous, et un peu dans vous au cas où durant cet été certaines personnes se seraient fondues dans la matrice et ne vivent plus qu’au travers du réseau. Je suis là, bon pied bon blog, toujours à jouer à mon antiquité de PS3 qui vient de me coûté une troisième manette. Enfin, une seconde manette si on ne compte pas la toute première vendue avec la console ; mais c’est quand même la troisième que je tiens en main depuis que je possède cette console, donc depuis la sortie de Uncharted 2, ce qui après vérification Wikipédia fait depuis octobre ou novembre 2009, presque 5 ans.

Allons bon, je viens de dépasser les 500 mots, si je veux avoir espoir d’être encore lu, je vais arrêter cette digression ici ; amis blogueurs et lecteurs de nulle part je suis heureux de redevenir l’un des vôtres, même si paradoxalement je me targue de n’appartenir à personne, un franc tireur, un marginal, un rebelle ; et heureusement que je n’ai pas une moto et les cheveux longs …

Pour finir, je vous quitte avec et sur cette image tirée d'Anarchy Reigns. C'est le titre qui m'a fait revenir aux jeux vidéo cet été. Un mélange de jubilation potache autour de la violence avec une simplicité, à la limité de l’aridité, de gameplay qui produit quelques chose de régressif ; j’aime. Et je trouve que l'aspect très "motivé" de Jack sur cette illustration, avec sa double tronçonneuse de bras, illustre bien l'élan qui m'anime en revenant aux affaires sur mon blog

Pour finir, je vous quitte avec et sur cette image tirée d'Anarchy Reigns. C'est le titre qui m'a fait revenir aux jeux vidéo cet été. Un mélange de jubilation potache autour de la violence avec une simplicité, à la limité de l’aridité, de gameplay qui produit quelques chose de régressif ; j’aime. Et je trouve que l'aspect très "motivé" de Jack sur cette illustration, avec sa double tronçonneuse de bras, illustre bien l'élan qui m'anime en revenant aux affaires sur mon blog

Vas-y mec, fait tourner mon compteur d'ego, tweet mon article, fais ce qu'il faut pour me gonfler la notification, commente, critique, partage ou chie dans mes bottes, dans tous les cas fais-moi kiffer mec - or girl -

06/09/1923 - Limoge - extrait du discours de l’homme qui voulait kiffer

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog, #jeux vidéo, #Anarchy Reigns, #écran

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Publié le 7 Août 2014

J'avais de grands projets pour ce blog ; de grands projets estivaux cela va sans dire.

Je pensais à une petite refonte formelle, mais surtout je me préparais à produire une forme d'outrage par la plume débridée qui s'agite en moi. Si d'un côté la modernité next gen m'a mis à la porte de l'actualité j'avais grande soif de liberté d'expression. Mais voilà, déjà août est là et le blog mort, endormi comme le dormeur du Val.

Et cela pour une seule raison, une panne internet qui me frappe depuis le 5 juillet. Vous pouvez compter sur vos doigts, plus d'un mois sans internet à domicile, sans autre chose qu'un peu de 3G médiocre et instable et quelques sorties au McDonald's pour surfer sur le Wi-Fi fast-food. En d'autres termes je viens de revenir à l'état archaïque de geek. Plus d'un mois sans internet c'est pour moi la plus grande période d'absence des réseaux depuis ma première connexion 56k.

En même temps l'été est pour moi la plus mauvaise saison pour jouer. Pour preuve, je ne joue pas, joue à rien à part à Candy Crush. Mais je suis frustré de ne pouvoir écrire sur les jeux vidéo. Cette frustration m'aide à envisager la pratique par un biais plus radical, pamphlétaire et enflammé. Vous allez voir, en théorie le 19 août, je serai de retour dans le grand jeu, le grand bain, soyez donc prêts pour mon retour. Je ne joue pas, mais ne meurs pas ; forgez vos plumes, la mienne bronze sous le plomb du zénith, lame de cuivre et enfant de coeur.

Je suis peut-être parfaitement déconnecté de l'actualité vidéoludique, je suis peut-être un parfait loser qui a pour seule source d'information les publicités télévisées de Nintendo (d'ailleurs il faudra en causer des pubs télé Nintendo parce qu'il y a matière) mais ma plume a rarement été aussi assoiffée de prose. Adieu test et critique, je voudrais de la poésie, de la prose et ce je-ne-sais-quoi qui fait la différence. Je serai la différence, le jeu des sept erreurs à moi seul et ce blog renaîtra de sa coupure internet.

Juste une illustration, une idée visuelle comme un gospel de jeux vidéo ; matière première pop culturelle en attente d'un orfèvre

Juste une illustration, une idée visuelle comme un gospel de jeux vidéo ; matière première pop culturelle en attente d'un orfèvre

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Publié dans #La vie du blog

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Publié le 13 Mai 2014

Ce qui est inquiétant avec Brothers A tale of two sons c'est justement le plébiscite critique qu'il a reçut à sa sortie. Faut-il en conclure que tous les journalistes et les blogueurs sont tous des vendus à la solde des marchands de jeux vidéo ou simplement qu'ils sont suffisamment naïfs et trop peu équipés en esprit critique pour ne pas se faire prendre par le piège émotionnel grossier de ce jeu ?

L'autre moi qui opère sur Facebook

Dis mon frère ? Quoi ? Tu la vois toi la révolution d'ici ?

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Publié le 7 Mai 2014

Certains fêtent les anniversaires de leur blog, moi j’ai fêté mon non anniversaire il y a quelques articles de là et aujourd’hui, je veux dire et par cet article je fête mon quatre centième article ! Sans déconner, ça m’étonne moi-même. D’autant plus que je ne suis pas du genre à faire dans la news d’actualité à date de péremption courte, ou à pondre du test à la chaîne pour satisfaire le community manager qui m’envoie quelques jeux comme on lance un biscuit à un bon toutou.

Mais non je ne suis pas aigri, ni même amère, tout juste suis-je un peu moqueur, mais qui aime bien, charrie bien nous apprend le dicton. Et si je ne peux pas gentiment taper ou tapoter sur la gueule de ses voisins, confrères et concurrents alors à quoi bon vivre en démocratie. En tout cas, sincèrement, je suis sûr le cul d’avoir réussi à pondre avec cet article mon quatre centième article autour du jeu vidéo. Bien sûr, les mauvaises langues diront que j’ai souvent cédé aux charmes d’une illustration racoleuse mais que voulez-vous les pisse-froid, on a la ligne éditoriale que l’on veut. Et comment racoler les bots de Google et les pervers de la toile sans régulièrement mettre de l’eau au moulin des recherches qui veulent voir Peach nue ? Je sors quand même en deuxième position sur la recherche Princesse Peach nue, n’est-ce pas là la consécration d’un blog où je me bat pour développer une prose à la fois critique et littéraire sur les jeux vidéo tout en restant accessible et jubilatoire ? Je crois que tout est dit non ? Si je me réfère à Google Analitycs, mon addiction du moment, depuis un an les pages les plus consultées sont :

  1. Le tag Princess Peach is so Sexy
  2. Suivie de l’article Princesse Peach toute nue
  3. Et en troisième place ; Quand la Princesse Peach se sent sexy elle s’exhibe

Il n’y a pas à dire, j’ai le chic de trouver de bons titres pour mes articles.

À remarquer aussi que dans les autres pages les plus consultées, deux critiques de films où je ne suis pas tendre avec les films à savoir Oblivion et Les Immortels. Mais aussi mon article sur Candy Crush Saga et le test de Ni No Kuni, je suis étonné d’ailleurs qu’il soit dans le top dix des pages les plus consulté mais j’en suis heureux parce que le jeu est lui-même dans mon top trois des jeux vidéo que j’ai aimé. Et pour finir dans le chiffre, dans le top dix des recherches naturelles qui conduisent à mon blog sept concerne Peach et sa sexualité ou sa nudité … on a les visiteurs que l’on mérite j’imagine. Et vous savez quoi ? Je vous aime visiteurs licencieux amateurs du cul d’une héroïne de jeu vidéo !

Je n’étais pas parti pour faire dans le chiffre, le nombre ou la statistique, je n’étais même pas parti pour écrire un article, mais j’ai vu que ça allait être mon 400 ème, putain ce n’est pas rien, je suis sûr qu’en unité de blogueur cela équivaut au trois ans de vie commune quand tu es en couple ou à dix ans de vie de lolcat ou bien à mille ans pour un arbre.

Bon que dire, que faire d’autre ? On va peut-être arrêter là l’égotrip des 400, soit cent de plus que les 300 spartiates et on va reprendre le fil de ma vie de blogueur, c'est-à-dire courir après les 30 projets d’articles que j’ai en retard et dont je peux vous dire qu’ils seront les meilleurs que vous n’avez jamais lus.

Merci à la fidélité des lecteurs, merci à ceux qui commentent, merci aussi à ceux qui critique.

Qu’espériez-vous ? Que je termine cet article sans rendre un vibrant hommage à la fille sans qui ce blog ne serait qu’un désert hanté par des visiteurs disparates ? Je ne pouvais pas ne pas mettre en avant et en valeur les atouts les plus frétillants de la Princesse Peach grâce à qui ce blog est visité par des personnes qui souhaiteraient bien volontiers visiter Princesse Peach de l’intérieur … Merci poupée

Qu’espériez-vous ? Que je termine cet article sans rendre un vibrant hommage à la fille sans qui ce blog ne serait qu’un désert hanté par des visiteurs disparates ? Je ne pouvais pas ne pas mettre en avant et en valeur les atouts les plus frétillants de la Princesse Peach grâce à qui ce blog est visité par des personnes qui souhaiteraient bien volontiers visiter Princesse Peach de l’intérieur … Merci poupée

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Publié le 6 Mai 2014

Je ne chercherai jamais rien à vous vendre ici, par contre, si un jour ma prose vous donne envie de faire votre expérience d’un jeu alors je serai riche d’un grand sentiment de satisfaction.

Un blogueur jeux vidéo qui se rêve en influenceur de foule

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