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Publié le 12 Décembre 2016

Lorsque fut annoncée la PS4 j’ai ressenti un petit serrement au cœur. J’étais en pleine exploration et imprégnation de la ludothèque de la PS3 et j’ai tout de suite compris que cette annonce sonnait le glas de cette belle génération, celle par laquelle j’étais revenu aux jeux vidéo après avoir plus ou moins zappé la génération PS2 et consorts. Cela signifiait pour moi la fin de la génération des jeux qui ont nourris ce blog. J’ai toujours été joueur et j’ai presque toujours été blogueur, et par le passé j’ai eu à mille reprises envie d’écrire autour des jeux vidéo, un fanzine, une pensée critique, une prose qui aurait su se montrer utile pour l’émergence d’une plausible culture du jeu vidéo. Mais c’est sous l’égide de cette époque, avec ce blog, que je me suis lancé. Ma PS3 a été témoin de cette période, autant qu’elle en a été une muse, elle a inspirée et a été le support de mes envies d’écriture néo-culturelles. Bref, avec la fin de cette génération j’allais devenir un joueur du dimanche et un blogueur de seconde zone. Je savais que je ne suivrais pas la vague de la nouveauté suivant la sortie de la future machine. D’une part parce que la génération PS3 me comblait, d’autre part parce que je ne voulais pas débourser une telle somme et pour finir parce que je n’aime pas me faire dicter mes choix par l’actualité.

Il ya donc eu ce petit serrement au cœur et puis la vie a reprit ses habitudes, l’émotion subtile mais  éphémère d’amertume a disparue et j’ai rallumé ma PS3 comme si de rien n’était. J’avais une tonne de jeux à jouer, à connaître, à découvrir voir même à terminer et autant à chroniquer (ce que je n’ai pas toujours fais) et je gardais un œil distrait sur la dite PS4, sans vraiment me passionner. Je suppose que cela c’est fait ressentir sur le blog parce que je n’ai fais que peu de cas de cette petite révolution. Oui, je parle d’une petite révolution parce que la fin d’une génération et l’avènement d’une nouvelle, ça reste une forme de révolution même si ce n’est qu’une évolution de matériel. Dans le monde du jeu vidéo un changement de matériel suppose une amélioration technologique et donc la possibilité d’une évolution du contenu.

J’ai commencé à évoquer la possibilité de me procurer une PS4 lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de Final Fantasy XV. Je ne sais plus précisément à quand cela remonte, mais je crois qu’à cette période j’étais en train de jouer à Lightning Returns. C’est un jeu que j’aime, le jeu me plaisait, principalement pour la tournure qu’il prenait. Je suppose que ça doit même se retrouver dans ma critique de l’époque. Je voyais dans cet opus un changement de direction vers plus de liberté, moins de RPG, le jeu, la saga FF XIII est le théâtre d’un tiraillement interne torturé qui déchire le jeu et cette faille en lui avait fait naître en moi le désir d’être fidèle au prochain épisode qui sortirait sur console. Je suis un homme bizarre qui peut paraître curieux, marginal ou étrange dans mes pensées et mes actes, mais si en revanche je peux me prévaloir d’une valeur c’est bien la fidélité, et pour rendre hommage au plaisir que j’ai eu sur Final Fantasy XIII et Lightning Returns (je conchie FF XIII-2) j’ai émis l’idée de me montrer fidèle à Final Fantasy XV. Ce n’était pas une promesse, ce n’était pas une deadline, c’était seulement une possibilité qui me permettait d’esquisser une narration pour le futur de ma posture de joueur.

Et puis voilà j’ai un peu oublié tout cela.

Fondu au noir ... Ouverture au noir.

Nous sommes le 06 décembre quelques années après la sortie de la PS4, nous sommes le soir de mon anniversaire et j’ai la chance d’avoir une petite amie en or, qui a l’idée folle de m’offrir une Playstation 4 en guise de cadeau d’anniversaire. Ripailles et joies passées, boum ! Je ne m’y attendais pas mais je fais mon entrée de plain-pied dans le monde du futur, enfin dans le monde du futur d’hier c'est-à-dire le monde du présent d’aujourd’hui. Je ne vous le cache pas, je suis joie. Grâce à la génialité de ma petite amie, je deviens possesseur et joueur de PS4.  C’est un gap, le cap est franchi, le futur c’est maintenant. Pour la vérité et la petite histoire le fait que je devienne joueur de PS4 la semaine où Final Fantasy XV sort est un pur hasard, mais c’est un joli clin d’œil du destin. Bon pour le moment je ne possède pas le jeu, ma ça viendra rapidement je pense.

Pour ceux qui suivent, ça fait quelques mois que je suis devenu un chineur compulsif. Durant tous les matins à me balader en vide-grenier j’ai chiné pas mal de jeux sur PS3 pour une bouchée de pain ? J’avais commencé en mettant 5 euros maximum par jeux, puis 3 euros et enfin 2 euros. Jouer pour ce prix là c’était libérateur, je retrouvais un plaisir de jeu délivré du prix de l’investissement qui parfois met un peu de pression au consommateur joueur. En regardant les prix des jeux PS4 je retrouve une réalité financière peut-être un peu plus réaliste. Mais qu’importe, j’ai déjà trois jeux sur ma nouvelle console et en plus trois jeux qui me plaisent déjà beaucoup.

Il y a Lego Star Wars Le réveil de la force, une valeur sûre que je trouve particulièrement bon. Je suis déjà client des jeux Lego Star Wars, mais je trouve cet opus plein de fraîcheur, il parvient à rester dans les canons du genre tout en apportant un vent de fraîcheur. Mais surtout je trouve que le jeu offre une lecture étendu du film qui lui donne encore plus de saveur. Le second jeu que j’ai pour le moment c’est Battleborn. Je suis aussi client de Borderlands, dans son style et son esprit mais je ne savais rien de Battleborn quand je me suis lancé dedans. Après l’avoir testé je trouve le jeu très fun, très fun, très fun, c’est rapide à prendre en main, et le plaisir est immédiat. Pour finir ma mini ludothèque j’ajoute Ratchet et Clank je crois que je n’ai pas besoin de présenter le jeu, remake du premier épisode sorti sur PS2, un petit bijou dont les qualités ludiques brillent dans cette nouvelle version.  

Et voilà, ce soir je suis à l’orée d’une nouvelle ludothèque, et je me dis que la chasse aux jeux va être stimulante parce ce que j’ai pris goût à essayer de jouer sans dépenser trop de fric – ce ne sont que des jeux vidéo – mais surtout j’ai retrouvé un vrai plaisir de découverte en achetant des jeux non pas pour leur intérêt ludique mais parce que l’occasion économique est belle. Je voudrais conserver avec la PS4 cette posture de joueur pauvre et libre à qui les vide-greniers ont redonné le goût de la rencontre décomplexée avec les jeux ; aller à la rencontre des jeux comme l’on rencontre un inconnu dans une soirée et que l’on tisse en quelques mots des liens impromptus mais stimulants. Bien sûr je conserve ma PS3, mes quelques 130 jeux (et la liste continue de s’allonger) parmi lesquels ceux que j’aime et que j’ai terminé et puis ceux que je n’ai pas encore joué.  

C’est officiel, je suis de retour dans le game et ça va envoyer du lourd.

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Et me voilà de retour dans le game !
Et me voilà de retour dans le game !

Et me voilà de retour dans le game !

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.
Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS4, #Actualités, #Chronique de joueur, #la vie du blog, #jeux vidéo

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Publié le 1 Mai 2014

On vient d'exhumer du désert américain une relique qui ne devait pas en être une, un stock de cartouches de jeux vidéo Atari 2600. Pas n’importe quelles cartouches, celles du jeu vidéo adapté de E.T. le film de Steven Spielberg. Ce sont les cartouches d’un jeu que l’on a estimé être si mauvais et tellement coûteux qu’à l’époque l’éditeur de cet ovni rétro culturel a fait le choix d’enfouir tout son stock de cartouches quelque part dans le désert du Nouveau-Mexique. Camion par camion il fit disparaître les traces de son jeu dans le secret d’un geste insensé. C’était une démarche, idiote et ridicule, une de ces gestes que seule la honte peut nous conduire à commettre. Et pourtant, cet acte stupide est devenu fondateur d’un mythe, d’une mythologie, d’une légende urbaine ; le lot de cartouches Atari 2600 de E.T. The Extra-Terrestrial enfouies dans le désert comme le secret des Templiers ou l'Arche perdue.

Enfouir sous le sable et la terre et les détritus d’une décharge le fruit pourri d’une production ratée comme le jeu E.T. : The Extra-Terrestrial c’était comme faire disparaître dans un terrain vague le corps sans vie du meurtre que l’on vient de commettre. C'est un geste de désespoir qui trahit la culpabilité de celui qui s’engage dans la voix de la dissimulation. Mais devant la honte l'être humain perd de sa rationalité, et comme l'autruche il pense que si personne ne voit ce qu'il a commit alors ce qu'il vient de commettre n'est pas grave. Cette histoire de jeux vidéo de la honte, cachés dans un désert aurait pu rester une légende vidéo urbaine hantant le non-conscient collectif d’une communauté de geek. Mais la curiosité tenace qui animait l'équipe de production d’un documentaire financée par Microsoft, a réussi à exhumer ce fameux lot maudit censé être détruit et caché dans le désert.

Dès lors le destin était changé et l'histoire du jeu vidéo par la même occasion connaît une minuscule secousse. Par ce geste de défiance à l’encontre d’une destinée damnée Microsoft a, pour ainsi dire, défié Dieu ou la grande roue cosmique du destin. Ils ont changé une légende semi-urbaine en vrai geste d’archéologue donnant à ce mythe une drôle de réalité.

Moi, joueur, j'aurais voulu que ce soit faux, que ce ne soit pas lui le lot disparu, j'aurais aimé que les cartouches restent à jamais enfouies et que leur mythologie gonfle. J'ai envie de croire que les jeux ont disparu quelque part dans ce qui pourrait être un Éden du jeu vidéo, un paradis perdu où perdurent les titres mythiques sur d'immenses écrans cathodiques qui éclaire ce paradis d'une lueur bleutée. Je n’ai pas envie d'être confronté à la réalité de ces jeux mal-aimés par leurs producteurs, j'aurais aimé ne pas voir que ces jeux gisent maintenant dans une décharge éventrée à coup de tractopelle et qu’ils sont ramenés à surface de l’actualité par des hommes en tenue et casque de chantier.

Il est parfois bon de garder ses mythes vivants c'est-à-dire mythiques. Certes, quand un mythe devient un ensemble de faits quantifiables par les vivants il perd sa valeur mythologique et devient de l’histoire, de la culture, et c'est à ce titre que cette anecdote devient intéressante. Ainsi, on peut dire que les hommes qui ont conduit les recherches autour de ce lot de cartouches E.T. : The Extra-Terrestrial sont les premiers à faire entrer le jeu vidéo dans le cercle fermé de l’archéologie. Le jeu vidéo était entré dans le cinéma depuis assez longtemps, depuis Tron on peut dire, il est entré en littérature comme sujet de SF mais aussi depuis peu en sujet d'étude aussi. Bien sûr, le jeu vidéo est aussi entré dans les musées, mais sans que sa place y soit très claire, objet culturel ou objet d'art ? Mais c'est la première fois à ma connaissance que le jeu vidéo entre dans l'histoire par le biais de l'archéologie. C'est intéressant non ? Une culture naît toujours de cela, à partir du moment où l'on met à jour ses fondements une culture prend corps. C’est pourquoi je m'avance à dire, avec une pointe toute petite d'ironie, que c'est peut-être ainsi que se fondra la culture vidéoludique … sur les décombres d’une anecdote entrant dans l’histoire par le biais d’une forme d’archéologie.

C'est pour cela que je ne pouvais pas ne pas parler de ce fait, de cette actualité, de cette réalité. Et pourtant c'est une actualité qui me semble aussi dérisoire qu’importante. La dimension fait divers est très large, on est dans la toute petite histoire de ce patron d'Atari qui un soir décide d’enterrer quelques milliers de cartouches de jeu dans le désert. La découverte du charnier vidéoludique confirme la réalité de l'anecdote. Mais c’est aussi, je n’en démords pas, un fait symbolique qui illustre d’une forme de naissance ou renaissance ; pas celle de la marque Atari ou du jeu E.T. : The Extra-Terrestrial, mais du jeu vidéo en tant qu’objet d’archéologie et donc comme objet culturel à part entière.

Cette anecdote amène le jeu vidéo à être considéré comme un simple objet culturel marqueur de l’histoire et du contexte de son époque ; et cela est rendu possible parce qu'il [le jeu vidéo] existe dans le regard distancié d’une sphère culturelle qui n’est pas la sienne. Bien entendu, on ne peut pas comparer les fresques de Pompéi à un lot de jeux vidéo déterrés dans une décharge, pourtant, l’espace d’un instant, les deux objets ont la même valeur informative ; ils nous éclairent sur un instant de vie d’une époque révolue.

Comme je le disais, c’est peut-être ainsi que le jeu vidéo forgera sa culture …

Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?
Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?
Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?

Vous remarquez comme le petit garçon avec E.T. sur la jaquette du jeu exprime de la tristesse ? C'est comme s'il savait à quelle destinée le jeu allait être confronté. Troublant non ?

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Publié le 1 Octobre 2013

Il suffit qu’un média généraliste - et parfois populiste - dénonce la violence dans les jeux vidéo et laisse entendre que la violence in game rendrait les joueurs violents dans la vie réelle pour que la communauté des joueurs de jeux vidéo se lève comme un seul homme pour s’insurger et dénoncer la désinformation et le harcèlement que subit leur passion. Cette réaction est un classique, c’est une habitude, un réflexe, c’est pavlovien, vous pouvez être sûr qu’elle ne manque jamais d’arriver. Et très franchement ce n’est pas un problème, en tout cas ce n’est pas le mien, je trouve très bien que la communauté prenne fait et cause pour son loisir et le défende quand celui-ci est menacé.

 

D’accord, le jeu vidéo ne rend pas violent, y’a déjà tellement de violence à la télé, au cinéma et même pire dans la vraie vie, les joueurs font la différence entre le jeu et la vie, etc, etc, etc.

 

Là où j’ai un petit problème c’est avec les réactions que j’ai pu lire sur les réseaux à la sortie de GTA V. Je ne parle pas de la béatitude navrante de ces joueurs accros à un jeu avant même d’y avoir joué, je ne parle pas non plus de ces joueurs devenus de parfait petits hommes sandwich vantant les mérites d’un jeu dont la légende est nettement meilleure que le fond de jeu, je ne parle pas de cela car chacun est libre d’être qui il veut, moi le premier, eux aussi et ce n’est pas un problème. Mon problème c’est d’entendre des joueurs s’offusquer d’avoir vu un vendeur de jeu vidéo vendre GTA V à une fille de 12 ans, d’avoir assisté à la scène d’un père achetant GTA V à son fils de 8 ans ou d’avoir été témoin d’une grand-mère offrant à son petit fils mineur le précieux GTA V. Ce genre de témoignage a été récurant sur Twitter les jours qui ont suivit la sortie du jeu.

Si soudainement il y a matière à s’offusquer qu’un public trop jeune accède à un jeu qui met en scène des personnages hors la loi et psychotiques, qui volent, tuent, accèdent à des relations sexuelles contre de l’argent, braquent des bijoutiers, etc, c’est peut être, je dis bien peut-être, parce que la violence du jeu vidéo a possiblement un impacte sur le joueur. C’est en tout cas ce que vos réactions me laissent à penser. Si la violence dans le jeu vidéo est innocente et sans danger alors pourquoi s’offusquer que des enfants y jouent ? C’est bien à vous qui tenez un double langage que je m’adresse.

La violence dans le jeu vidéo et particulièrement ici dans GTAV est-elle, selon vous, dangereuse pour les jeunes joueurs ? Si tel est le cas, sommes-nous entrain de reconnaître que les liens entre violence est jeux vidéo sont problématique ? GTAV sans la violence, l’irrévérence et la transgression aurait-il le même intérêt ? La véritable violence de GTAV ne se trouve t-elle pas dans l’implacable machine de guerre commercial qui a réussi à vous vendre si vite autant de ce jeu ? Est-il normal que ce soit un jeu comme GTAV dont les médias généralistes parlent le plus ? GTAV n’est-il pas le syndrome de cette société individualiste et postmoderne qui pense pouvoir critiquer les autres sans se critiquer soi ? Comment avez-vous pu laisser ce jeu prendre une telle place dans la sphère vidéoludique ?

Le syndrome #GTAV

Note : Il fallait bien moi aussi que je parle de GTAV mais comme je ne joue pas à GTAV parce que je n’ai pas eu envie de l’acheter, il fallait bien que je trouve un façon de traiter le sujet. J’ai vraiment été interpellé par ces tweets offusqué à l’idée que des gamins jouent à GTAV. Je suis convaincu que parmi tout les bien pensant qui pensent qu’il est bien de s’offusquer de cela il y se trouve un certain nombre de joueurs ayant joué dans leur jeunesse à des jeux PEGI 18. D’ailleurs je me demande si cette manière de s’offusquer ce n’est pas pour parer à un éventuel retour de bâton médiatique sur les jeux vidéo violents. Une façon pour eux de conjurer le mauvais sort. Mais bon cet article ne va pas bien loin, il soulève des idées que je ne prend pas la peine de développer ce qui justifie que je ne lui accorde pas plus de 2/5.  J’avoue que j’ai bien envie d’entrer plus en polémique sur ce jeu, mais n’y ayant pas jouer je m’abstiens. Par contre je me force à jouer à GTA IV pour pouvoir acquérir un minimum de légitimité pour en parler et si possible pour en parler en mal et un peu en bien. Qui sait, si j’arrive à le faire assez rapidement je pourrais peut-être sur un malentendu surfé sur la vague médiatique que porte GTA5. J’aurai pu me mettre juste 1/5 mais deux choses me poussent à ajouter un point à cet article. La première c’est que j’ai réussi à resté relativement concis. Certes j’y perds en intérêt, en tout cas c’est mon impression, mais au moins c’est court, c’est bien. L’autre chose que j’aime c’est le titre La syndrome GTA V parce que ça me fait penser au syndrome prémenstruel ce qui n’est pas faut puisque ça rend la mec indisposé pour le sexe et plutôt sur les nerfs.  

Un jour je jouerai à GTAV et on pourra parler de la violence, de la réalité et du sens de la violence de cette série. Du curseur entre irrévérence, irrespect et violence, de grilles de lectures et surtout de jeu vidéo ...

Un jour je jouerai à GTAV et on pourra parler de la violence, de la réalité et du sens de la violence de cette série. Du curseur entre irrévérence, irrespect et violence, de grilles de lectures et surtout de jeu vidéo ...

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Chronique de joueur, #2-5, #Actualités

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Publié le 12 Juin 2013

À la suite d'une incursion de l'armée de Niflheim au Royaume de Lucis, le prince héritier Noctis et ses camarades se voient forcés de fuir leur demeure et se retrouvent au cœur du conflit. Le périple passionnant qui s'ensuit entraînera les joueurs dans un monde merveilleux, ancré dans la riche tradition narrative de la fameuse équipe principale de développeurs de SQUARE ENIX.

Final Fantasy XV sera nerveux, l'euphémisme à la mode dit "orienté action" ... et moi ça me botte, il me semble que l'univers de FF se prête bien à ce type de jeu d'action spectaculaire. Cet aperçu du système de combat me fait penser à bien des choses, ça me fait penser à Metal Gears Rising et sa parenthèse action Platinum Game, ça me fait penser à Final Fantasy XIII et sa radicalité déjà en dehors du RPG, ça me fait penser à la mise en scène des combats de FF XIII FF XIII-2 qui déjà voulaient avant tout en mettre plein la vu, ce qui ressemble à l'interaction entre les trois héros me fait penser à Resonance of Fate et son système action + tactique RPG et bien sur, ce gros monstre me rappelle Rouge XIII.

Bref je sens que ce Final Fantasy XV n'a pas fini de faire hurler les fans, crier les puristes, hurler les loups et déchirer les joueurs

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Actualités

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Publié le 10 Juin 2013

Official announcement teaser for the new Mirror's Edge game for Playstation 4, Xbox One and PC. Play through the origin story of Faith and explore the city with an unprecedented level of freedom of action and movement. Learn more at www.mirrorsedge.com Mirror's Edge marks the return of the critically acclaimed first-person action adventure game from DICE.

Plus de violence, moins de parkour et des graphismes qui sentent, je trouve, la old-next-gen pourtant l'annonce de Mirror's Edge 2 met les gamers en émoi

wait & see

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Actualités

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Publié le 10 Juin 2013

De la haine à l'amour ; la Xbox One a le dont de faire tourner les têtes

De la haine à l'amour ; la Xbox One a le dont de faire tourner les têtes

Nous sommes en plein E3, salon qui lui-même tombe en pleine année de renouvellement générationnel de console HD ; PS4 et Xbox One en tête. Les joueurs, les blogueurs, les youtubeurs - qui sont souvent les mêmes - du monde entier semblent depuis des semaines être en plein émoi, prêts à s’enflammer pour un oui, prêts à réprimander pour un non. Ils semblent être devenus aussi versatiles qu’une jeune fille insouciante au cœur d’artichaut qui en sentant les parfums floraux, tombe amoureuse de tous les beaux garçons qu’elle croise mais qui peut en un battement de cils changer d’avis.

À chaque conférence, à chaque annonce, à chaque rumeur, à chaque démenti, à Shaka Ponk, nous avons droit sur les réseaux à une avalanche de réactions, de remarques, de projections, de prospectives et de prises de positions avancées ; et il y a des réactions pour tous les goûts, réactions à chaud, à tiède, à froid, lyophilisée, bio, allégée, végétarienne, fast-food, etc. On y va tous de notre petit mot, une bonne remarque, une critique, un avis, un trait d’esprit, on se sent presque obligé de réagir histoire de faire bonne figure même si dans le fond on n’a pas vu grand-chose, on n’a pas su grand-chose, bref même si on s’en fout.

Tout cela, vous le savez déjà pour peu que vous soyez un minimum présent sur la toile. Là où les choses deviennent amusantes, c’est quand les gens, blogueurs, youtubeurs, webjournalistes et toutes ces personnes qui se prétendent êtres « du milieu » réagissent avec sérieux, réagissent en tant que personnages « du milieu ». C’est drôle parce que justement ces gens se prennent au sérieux en essayent d’adopter une parole éclairée, mais en oubliant que le lendemain, ils vont peut-être devoir dire le contraire de ce qu’ils écrivent à l’instant. Le cas Mircosoft avec sa Xbox One semble un cas d’école ; hier encore on lui crachait à la gueule vis-à-vis de choix technologiques qui bouleversaient les habitudes des joueurs et ce soir les amateurs éclairés comme les pros semblent tous vouloir faire l’amour à la Xbox One parce qu’ils ont vu des jeux. Et après ? On rejouera la même avec Sony, Nintendo, avec Apple, etc. on juge à vide, on juge vite, on mélange ses fantasmes, ses envies, ses peurs, puis on achète, on adhère, on espère, on mélange ses fantasmes, ses envies, ses plaisirs. Nous sommes des girouettes à qui l’on exige de prendre position, une posture presque marketing - les discussions se terminent souvent par, j’achèterai / je n’achèterai pas telle console, tel jeu, tel produit -, on est sommé de savoir ce que l’on fera et surtout de savoir ce que l’on pense avant même que le produit en question soit terminé. Et les réseaux, Twitter en tête, devient le parfait vecteur de cette vacuité de l’immédiat parce qu’à ce jeu de la réaction à chaud on perd deux choses :

  • Le temps de la réflexion
  • Le temps du désir

 

Une fois que le joueur, consommateur potentiel, à perdu ces deux choses il devient à coup sûr plus docile aux grands jeux de la consommation. On perd aussi je trouve un peu de crédit quand on espère avec sur les jeux vidéo une parole un peu critique, mais bon c’est un point de vu très personnel. Personnellement, et pour éviter de passer pour une girouette plus encore que je ne le suis, j’ai décidé de ne rien dire au sujet de la Xbox One ni même sur la PS4, d’ailleurs j’ai même décidé de ne rien en penser non plus. Donc ce n’est pas la peine de me demander mon avis.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Actualités, #XboxOne

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Publié le 12 Avril 2013

Enfin un vrai remake sauce HD d'un jeu culte. Je ne dis pas que le remake sera aussi bon que l'original mais que les créateurs aient repensé le jeu 20 ans après je trouve ça intéressant. Et vu que je suis amoureux de l'original je prendrais le remake sans hésiter une seconde même si les voix et les couleurs de ce trailer me semblent d'un goût douteux

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Rédigé par Mémoire de joueur

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Publié le 5 Avril 2013

Non mais Allo quoi ! Okami HD est offert sur le PSN+ ! Non mais allo est-ce que vous me recevez ? T'es un gamer et t'as pas Okami c'est comme si je dis que t'es un geek et que tu n'a pas i-Phone, non mais allo quoi !

Je n'ai pas d'i-Phone mais je n'ai pas attendu une seconde pour télécharger Okami HD

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Rédigé par Mémoire de joueur

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Publié le 19 Mars 2013

Je vais commencer mon voyage au monde du cinéma bon marché - le printemps du cinéma et ses 3€50 la place - par Le Monde Fantastique d’Oz curieusement auréolé de critiques assez bonnes et d’un prétendu plaisir au visionnage ; c’est exactement comme cela que j’étais allé voir le très décevant Hobbit de Peter Jackson, il me fallait bien avoir un peu de méfiance et la promesse d’un prix réduit pour me tirer dans cette salle obscure avec mes lunettes 3D.

 

Le film, que je vais appeler Oz parce que Le Monde Fantastique d’Oz cela fait un peu long et que ça sonne moins intime, est un film que je scinderai volontiers en trois parties ; une introduction merveilleuse, un développement paresseux et une conclusion jubilatoire qui emporte et efface le sentiment d’un ennui sous jacent que le développement mou était sur le point de faire naître en moi avant que pétille la conclusion sous mes yeux chaussés des lunettes disgracieuse.

 

Le film part sur les chapeaux de roues sur une route secondaire, un genre chemin de traverse là où l’on n’attend pas le film, une route de campagne, je veux dire la route d’une campagne américaine au début du XXe siècle qui traverse le Kansas avec un cirque ambulant. Format 4 / 3 et noir & blanc de rigueur pour cette introduction qui pose le personnage d’Oz comme un magicien mité et menteur faisant l’apologie du factice, de l’esbroufe et de l’artificiel. La scène se passe dans les balbutiements du cinéma quand celui-ci se faisait spectacle de foire, un cinéma forain qui fleure bon la magie, cinéma fait d’invention, d’épate et de bric et de broc pour impressionner le public. Durant cette introduction tout est dit, tout est posé là, dès les premières minutes du film dans un endroit bien loin du monde d’Oz Sam Raimi dit ce que sera son film. Et le tour de force, et son plaisir adjacent, tient en partie dans cette promesse qui n’est jamais démentie par le film. Sam Raimi adopte ce parti pris de ne pas cacher ses effets, le faux ou la fausseté du jeu des acteurs, il se fait bonimenteur et nous fait la promesse de nous emporter loin malgré l’aspect factice du dispositif. Il y a de l’audace dans cette posture. Alors dans cette optique, l’utilisation de la 3D est normale, presque naturelle, elle est en tout cas réussie. Techniquement elle n’est pas nécessairement mieux réussie que dans d’autres films usant de ce procédé, mais ici elle est à sa place et cela fait toute la différence.

 

Jusqu’à ce qu’Oz arrive dans la Cité d’Émeraude, le film est un pur ravissement, merveilleux, drôle, léger, coloré et diablement inventif et audacieux. Soyons fous, faisons durer cette première partie jusqu’au moment où Oz rencontre la poupée de porcelaine, c'est-à-dire un peu après son passage à la Cité d’Émeraude, on est encore dans un émerveillement relatif au dévoilement des personnages et à l’exploration modeste - à la dimension et à l’échelle d’Oz, c'est-à-dire à pied -. C’est après ce point de passage que le film s’endort un petit peu, il s’enlise dans sa propre facticité ; toujours plus de couleur, toujours plus d’effet en 3D, d’envole au dessus du pays d’Oz, de magie et de personnages qui glosent leurs propres caricatures. Bien sûr, cela fait partie du contrat implicite que le spectateur signe avec Sam Raimi dès l’introduction du film, mais justement on regrette, je trouve l’inventivité de cette première partie. Le film ronronne comme le ferait une machinerie bien rodée.

 

ce qu'il y a de bien avec cette affiche c'est que tout est dedans, les personnages, les décors, l'aspect artificiel, les ficelles, les personnages secondaire, les sorcières et même James Franco qui a l'art ces derniers temps de bien s'entourer dans ses films

ce qu'il y a de bien avec cette affiche c'est que tout est dedans, les personnages, les décors, l'aspect artificiel, les ficelles, les personnages secondaire, les sorcières et même James Franco qui a l'art ces derniers temps de bien s'entourer dans ses films

Et cela dure jusqu’à la dernière partie, le final, une apothéose habilement ménagée qui explose sous nos yeux avec la même pétillance que l’on avait aimée au début du film. On retrouve d’ailleurs le même thème, celui le cinéma forain et de sa puissance d’esbroufe sur les foules incrédules, et le film, se montre de nouveau ingénieux et inventif. On perçoit là toute la jubilation que Sam Raimi éprouve à pouvoir rendre hommage au cinéma, à pouvoir jouer avec le cinéma, se jouer du cinéma ; et là il n’est pas question du cinéma comme objet de mise en scène ou comme valeur culturelle mais du cinéma comme l’outil, le réalisateur joue avec la nature mécanique du cinéma, cette ingénierie du cinéma presque artisanal et alors l’aspect parfois risible de la 3D colorée d’Oz trouve un écho avec cette aspect maladroit, mal branlé du cinéma des débuts et Sam Raimi donne vraiment la sensation de jubiler de jouer avec cela et cette jubilation est contagieuse, elle se communique à l’écran, aux acteurs et enfin aux spectateurs. Le film se termine donc sur une apothéose dont on ne sait pas vraiment si c’est celle d’Oz ou si c’est celle de Sam Raimi réalisateur venu au cinéma par la série B la plus grandguignolesque et qui se retrouve aujourd’hui au cœur de l’usine à rêve qu’est Disney sans rien n’avoir perdu de son talent et de sa générosité.

 

Quand on ressort du film, et même pendant que l’on est devant, il est difficile de ne pas comparer Le Monde Fantastique d’Oz et le Alice Au Pays Des Merveilles de Tim Burton ; les deux films adaptes un classique de la littérature « pour enfants », les deux usent de la 3D, les deux font cela sous l’égide de Disney, les deux réalisateurs jouissaient d’une certaine réputation avant de se coller à cet exercice. Pour moi Sam Raimi se sort nettement mieux de cet exercice que Tim Burton qui nous a gratifié d’un Alice dont la froideur, la platitude et la pingrerie émotionnelle relève de la radinerie si ce n’est pas du tarissement d la créativité de Tim Burton. Sam Raimi réussi là où Burton a échoué. Si on peut reprocher aux deux films de miser sur une esthétique de l’artifice et de l’artificiel via l’imagerie numérique, il faut saluer Oz pour la réussite de ses personnages. Sans eux le film ne tiendrait pas la distance, mais ils sont là, galerie de personnages attachants, émouvants, vivants et surtout très bien joués ; mention spéciale à Mila Kunis et Rachel Weisz qui campent les deux méchantes sorcières avec une justesse généreuse adorable. Les personnages secondaires sont, eux aussi, adorables. Ils sont un peu freaks, bancals, drôles et touchants. Une vraie bande d’antihéros, difformes, bizarres, énigmatiques qui interviennent avec parcimonie ce qui donne à leur apparition quelque chose de précieux.

 

Il y a quelque chose de plaisant dans Le Monde Fantastique d’Oz, une forme de plaisir régressif et presque coupable, c’est que ce film est une ode à l’imposture. Les ressorts narratifs du film reposent sur ces impostures, les personnages sont des imposteurs, Oz lui-même se présente comme le plus grand des escrocs, le roi de l’illusion, le maître incontesté des imposteurs - ce qui est en soi aussi une imposture parce que le monde d’Oz a été boulversé par une imposture plus grande encore que celle d’Oz -. Et quand Glinda - la si horriblement belle, blonde et gentille Glinda qui dégage malgré son horripilante perfection un charme troublant - glisse à l’oreille d’Oz qu’elle se fout de savoir qu’il est un imposteur et que l’important c’est que l’imposture continue - certes elle ne dit pas cela avec ces mots mais c’est bien son idée - en tant que spectateur on ressent un frisson de plaisir. En plus il y a une grande et belle irrévérence dans ce geste. J’ai aimé cela.

 

D’ailleurs, ce n’est pas la seule fois où Sam Raimi fait preuve d’impertinence. Je parlais tout à l’heure de l’inévitable comparaison avec le Alice de Tim Burton, Sam Raimi n’est pas dupe il sait qu’il sera comparé. Et je crois qu’il s’en amuse, dans cette optique-là comment ne pas s’amuser du moment où Glinda présente les munchkins à Oz. Ces derniers se mettent à chanter et à danser dans une scène qui n’est pas sans rappeler les danses / chants des Umpa Lumpa de la chocolaterie de Burton. A ce moment là Oz leur intime l’ordre de s’arrêter, n’est-ce pas un pied de nez à tous ceux qui voudront s’amuser à comparer les deux films ? N’est-ce pas une façon de moquer les scories d’un Tim Burton en manque d’inspiration ? les Munchkines sont doués pour les costumes, n’est-ce une charge contre la vacuité superficielle des personnages de Burton ? Et quand Oz traverse un village de porcelaine saccagé faut-il aussi y voir un rapport avec les buveurs de thé de chez Alice ? En même temps il n’est pas idiot de rapprocher Oz d’un film de Tim Burton, mais pas de son Alice, plutôt de Big Fish qui a sa façon faisait lui aussi l’apologie de l’imposture et de l’importance de l’histoire par rapport à la vérité.

Je ne sais pas si l'on peut parler de jolie foisonnance, mais je trouve que le monde de Oz fait preuve parfois de cette jolie foisonnance hautement numérique mais pas dénué d'un charme un peu désuet en lien avec le film précédent

Je ne sais pas si l'on peut parler de jolie foisonnance, mais je trouve que le monde de Oz fait preuve parfois de cette jolie foisonnance hautement numérique mais pas dénué d'un charme un peu désuet en lien avec le film précédent

Je n’ai jamais lu le magicien d’Oz, je n’ai vu qu’une fois enfant le film le magicien d’Oz dont je garde un vague souvenir grotesque, je suis donc assez mal placé pour jauger du Monde Fantastique d’Oz dans la perspective de son adaptation même si je sais que ce n’est pas une adaptation mais une prequel. Mais je peux vous dire quand même que c’est un bon divertissement, généreux, coloré avec des morceaux de jubilation dedans et de vrais morceaux de cinéma. C’est peut-être cela l’important, ce n’est certainement pas un grand film, il ne bouleverse rien du monde, de la créativité ou du cinéma lui-même, mais c’est un film généreux qui même s’il doit entrer dans le cahier des charges du divertissement normée de l’usine Disney ne se dispense pas d’offrir au spectateur du cinéma, de l’humour, des références, des hommages, des acteurs qui jouent, des effets spéciaux, les ficelles peuvent être grosses parfois mais c’est assumé, c’est l’ambition alors laissez vous prendre par la belle imposture de ce film. Sam Raimi joue les bonimenteurs et il suffit de se laisser prendre par ses promesses de grandeurs, d’ailleurs et d’émerveillement pour être transporté.

Bonjour le boniment du Monde Fantastique d'Oz

Note : dorénavant je donnerai une note à la fin de mes articles, non pas pour exprimer la valeur de l'objet critiqué ou du sujet abordé, mais pour noter mon texte. Ici un 3/5 ; la critique est malheureusement plus informative que divertissante, un peu à l’inverse du film qui est avant tout divertissant et dans un second temps « informatif » et créateur de sens. Mais je pensais vraiment pondre une critique plus médiocre, je crois avoir réussi à sublimer un petit peu mon expérience de spectateur ce qui est toujours une fierté. Dans le même temps que j’écris cette critique de ma critique j’ai en tête les critiques de Spring Breakers à venir demain et celle de Cloud Atlas à venir ensuite et ces deux films ayant plus d’ambitions et de fulgurances que Oz ma prose critique sera très certainement plus loquace, plus inspirée et j’ose le dire même plus brillante - surtout pour parler des demoiselles en bikini - cela donc terni un peu mon jugement sur la présente critique. J’ai quand même réussi à rester en dessous des 2000 mots, je crois donc qu’elle reste cependant agréable à lire. Un article honnête, pas extraordinaire mais sincère et je l’espère pour vous informatif.

Mila Kunis et Rachel Weisz forment un duo de sorcière méchante d'une froideur et d'un trouble érotique presque incestueux assez réussi et remarquable et admirable et oui putain elles sont bonnes

Mila Kunis et Rachel Weisz forment un duo de sorcière méchante d'une froideur et d'un trouble érotique presque incestueux assez réussi et remarquable et admirable et oui putain elles sont bonnes

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - Film, #Actualités, #3-5

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Publié le 1 Mars 2013

Après Ellen Page c'est au tour de Willlem Dafoe d'être annoncé au casting de Beyond Two Souls, ce jeu s'annonce énorme !

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Rédigé par Mémoire de joueur

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Publié le 22 Février 2013

Annoncé dans un premier temps sur PS3 puis récemment sur PS4 Watch Dogs sera peut être comme Diablo III un jeu transgénérationnel, ce qui est sûr c'est que ce jeu commence vraiment à bien me plaire et il pourrait me pousser à économiser en vu d'une PS4

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Rédigé par Mémoire de joueur

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Publié le 21 Février 2013

Cette nuit pour la première de fois de ma vie, j’ai suivi la conférence de presse d’un constructeur de jeux vidéo pour ce qui devait être, on pouvait s’en douter, l’annonce d’une nouvelle console. Je sais, cela fait un peu mouton de Panurge numérique que de se coller devant son PC avec son café pour suivre de minuit à deux heures du matin la conférence Sony, mais pour ma défense, je me suis senti comme un joueur de poker ayant engagé une si grande partie de son tapi dans le coup qu’il est obligé d’aller au bout du coup sauf qu’ici mon tapi c’était mon attention et la main jouée c’était la probable annonce de la PS4. C’était mon dépucelage de geek conférence et la chose qui m’a frappé en premier c’est la traduction française en live qui était assurée par deux individus improbables ; le premier devait être un vieux monsieur - c’est en tout cas ce que laissait penser sa voix chevrotante - dont le dernier contact avec un objet technologique devait remonter à un standard téléphonique ce qui donnait des formules approximatives et l’autre voix française, c’était une femme qui essayait de traduire en mettant des intonations folkloriques donnant l’impression que l’on avait à faire à une actrice sur le retour qui ne serait pas descendu de son trip sous acide. Cela étant dit je ne vais pas critiquer, je me moque juste légèrement, parce que sans cela mon piètre anglais ne m’aurai pas permis de suivre les deux heures de conférence. J’ai aussi été étonné par la qualité du streaming qui m’a permis de profiter plutôt bien des images des jeux que la future PS4, en tout cas quand ma connexion me le permettait. Bref, tout cela c’est pour l’emballage, dans le fond qu’est ce que je retiens de cette conférence Playstation 2013 ? En réalité pas grand-chose, je veux dire pas grand-chose que l’on ne savait pas déjà.

Je retiens que la majeure partie de ce qui a été annoncé cette nuit avait déjà fuité / spoilé ces derniers jours. La future console de Sony s’appellera bien la Playstation 4, la boite de commande dont on avait pu voir des photos fuiter ces derniers jours est bel et bien la manette de cette PS4 ; à priori Sony ne change rien, ou pas grand-chose, à son contrôleur et franchement ça ne m’étonne pas plus que cela. Le geek n’est pas très aventureux, je lui trouve même des allures de romantique fidèle qui préfère souvent le confort de ses repères rassurant à l’audace du changement, Apple fonctionne très bien comme ça, pourquoi Sony dérogerai à cette règle ? Quelques évolutions seulement, comme une forme de darwinisme doux, un pavé tactile au centre de la manette, plus de précision, de douceur, à priori la manette de la PS4 devrait pouvoir fonctionner avec une sensor-bar pour repérer ses mouvements. Cette manette c’est tout ce que l’on a pu voir de la nature physique de la PS4.

 

playstation-2013-PS4.jpg

Je retiens aussi que Sony a beaucoup insisté sur l’aspect social du jeu, le partage, l’intervention de ses amis ; la manette sera dotée d’un bouton share pour permettre le partage de screenshot ou de vidéo de la partie que l’on est entrain de faire. En insistant aussi sur le cloud gaming, la possibilité de regarder ses amis jouer et inversement d’être observé pendant que l’on joue, la possibilité aussi d’intervenir au cœur de la partie d’un ami - et inversement bien sûr - pour l’aider Sony m’a donné l’impression de parler d’une sorte de big brother à tête d’hydre. Et personnellement cela ne m’a pas fait rêver, au contraire j’ai trouvé cela un peu flippant. Il faut dire que je suis assez pudique quand je joue à un jeu vidéo, je n’aime pas que l’on me regarde jouer ; sauf bien sûr dans le cas du jeu en multi quand tu invites tes amis pour jouer à Fifa, Singstar ou de Street Fighter. Mais quand je me lance dans un jeu solo je n’aime pas le faire en public et l’idée que d’autres joueurs puissent me regarder jouer, intervenir dans mon jeu et ainsi briser / polluer / perturber mon expérience n’a rien de séduisant. Et puis Sony à sembler se réjouir de pouvoir si bien nous connaître qu’ils pourraient devancer nos désirs et vu que je doute que Sony se lance dans le deal de drogue ou dans le proxénétisme cela ne peut que signifier que Sony se réjouie de pouvoir mieux nous stlaker pour mieux nous vendre de nouveaux jeux ; le spectre de la publicité ciblée à l’aspect du diable.

Je retiens aussi ce que j’ai cru identifier comme une belle arnaque rhétorique : la rétrocompatibilité via le cloud. On nous dit que l’on pourra jouer aux jeux PSone, PS2 et PS3 via le streaming, ok très bien mais je n’appel pas ça de la rétrocompatibilité ; je les mets où mes jeux PS3, PS2 et PSone ? J’en fais quoi ? Je les colle sur la nature gigantesque de mon cul ? Sont-ils bons pour la cave, la brocante ou pour le tiers monde familial - on a tous eu une console désuète et dépassée qui nous avait été donnée par des cousins plus aisés qui venaient de s’en acheter une toute neuve de dernière génération - ? Est-ce que l’on pourra accéder à l’ensemble de la ludothèque PSone, PS2 et PS3 gratuitement ? Vu que le doute sur ce sujet est une option plus que raisonnable on peut imaginer qu’il faudra payer, payer au titre par titre ou bien une abonnement, bref ça sera tout sauf de la rétrocompatibilité. En soi, ce n’est pas si grave, mes jeux PS2 ne sont compatibles avec ma PS3 et je le vis très bien, mais c’est juste sur le principe de nous faire croire à la rétrocompatibilité que je trouve que l’on se moque de nous.

À part tout cela, je ne retiens pas vraiment quelque chose d’autre, si ce n’est que c’est beaucoup de bruit pour peu de choses, beaucoup d’agitation pour simplement mettre en forme l’ensemble des rumeurs et des fuites qui dessinaient déjà les contours de cette future console dont on ne sait pas encore le prix, dont on n’a pas encore vu le design et dont on sait qu’elle devrait sortir à la fin de l’année 2013 ; mais les plannings ne sont-ils pas faits pour ne pas être respectés … Bien sûr, on a vu des jeux, des images de jeux, bien sûr c’était joli, ostentatoire et mis en scène avec soin pour éblouir le chaland mais quoi de plus normal ? Je ne peux pas non plus dire que je suis resté insensible devant ces images, j’ai ressenti quelque chose d’assez curieux, confus, presque complexe à exprimer. Il y avait une part d’émerveillement, pas pour les capacités techniques exposées, pas tout à fait parce que ces images représentent le futur - au sens de l’incarner - mais parce que cela m’a rappelé ce que je ressentais plus petit quand je voyais des images des consoles à venir. L’impatience et la candeur du joueur qui voyait dans les photos des premiers previews de la Playstation un avenir excitant. Si je ne suis plus dupe de jeux des communicants, se tenir là, à l’endroit même du gap entre deux générations de consoles, a ravivé une émotion agréable. Il y a aussi qu’à force de grandir le joueur que je suis fini par avoir des souvenirs et des réflexes devenus pavloviens qui associent une défiance et un sentiment crépusculaire aux jeux / démo technique de lancement de console ; je crois que je ne me suis jamais réellement remis de Altered Beast sur Megadrive mon premier contact avec ma première console nouvelle génération et ma première grande déception. Les jeux en eux-mêmes ne m’ont pas séduit, je suis presque déçu par un si grand manque d’ambition et de créativité ; FPS, jeu de course, jeu indé label « jeu indé de qualité par le créateur de Braid », licence connue, etc. En même temps le line up d’une nouvelle console est rarement porteur de titres à la créativité débordante et à l’audace fulgurante.

Mais si je devais ne retenir qu’une seule chose de cette nuit, c’est l’agitation de la communauté jeux vidéo autour de ce demi-événement - voir ce déni d’événement -. Dans un premier temps, la communauté a été capable de faire ses gorges chaudes de rumeurs - qui se sont révélées exactes - qui tournaient autour de la PS4, c’était peut-être opportuniste mais encore compréhensible. Mais je ne la croyais pas capable de mettre en place de telles usines à gaz pour préparer cette conférence ; twitter, forum, chat, blog, vidéo en directe, tout était bon pour parler de l’avant conférence, c'est-à-dire pour dire que l’on ne sait rien et que l’on n’a rien à dire à part faire la liste des possibles, des espoirs et des peurs. Ensuite parler de l’après conférence, ce même dispositif servant à paraphraser ce que venait d’être annoncé pendant la conférence à un public noctambule essentiellement constitué des personnes ayant elles-mêmes paraphrasé la conférence en direct sur twitter un petit peu plus tôt dans la nuit. Sans exagérer j’ai vu dans ces dispositifs absurdes et disproportionnés la même vacuité que l’on retrouve dans les chaînes d’info continue quand elles couvrent un fait-divers, occupant des « journalistes » toute une journée / semaine à brasser du vent. Vous allez dire que j’en fais de même, ce n’est pas tout à fait faux et donc ce n’est pas tout à fait vrai non plus, j’essaie juste de relater mon dépucelage de conférence de presse Sony.

D’ailleurs je suis loin d’être exhaustif sur le sujet et si vous voulez avoir plus d’informations sur le reste de ce qui a été annoncé, les jeux, les caractéristiques techniques de la machine, l’interaction avec les périphérique mobile et la PS Vita et ce genre de petites choses qui font le contenu de cette conférence je vous laisse aller chercher cela sur les autres blogs amis, congénères et concurrents du mien. Et moi, je suis plutôt fier d’avoir suivi cette conférence, dans cette société postmoderne où la bien pensance est du coté de l’athéisme de l’individualisme rationnel je trouve qu’il manque des rituels, des messes, des moments de communions et aussi dérisoire que cela puisse paraître j’ai trouvé un peu de cela dans la conférence Sony. Suivre en direct, en même temps que toutes ces autres personnes venues suivre cette annonciation j’ai trouvé cela presque religieux et j’ai apprécier cette dimension ; mettre de côté pendant deux heures un peu d’esprit critique et communier, faire semblant de croire à ces discours. Le geek est comme tout le monde, il a besoin de croire, et même si je n’aime pas l’idée d’être un geek j’aime pouvoir prendre la posture du croyant de temps en temps. A n’en pas douter on reparlera de cette console et de cet avenir qui se dessine dans le futur de ce blog, alors à bientôt la PS4.

manette-PS4-la-boite-de-controle.jpg

La manette PS4 ressembera à la manette PS3

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Rédigé par Mémoire de joueur

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Publié le 19 Février 2013

A quelques heures de la conférence Sony dont on peut supposer qu’elle traitera de la future console de la marque je vous offre un florilège de quelques rumeurs, nous verront bientôt si j’ai eu le nez creux sur ce sujet qui tient en haleine tout le petit monde du jeu vidéo.

 

  • Graphiquement il est possible que #LaPS4 puisse proposer des graphismes plus réussis que la réalité.
  • On me dit que #LaPS4 serait possiblement équipée d'un vide ordure pour assurer la rétrocompatibilité avec la PSone, PS2, PS3, PSvita, Atari 2600, VHS et Laser disque.
  • Il serait possible de brancher la manette de #LaPS4 directement sur sa voiture pour pouvoir conduire ! Et peut-être même une possibilité de se brancher directement dans l’anus de votre animal de compagnie afin de concurrencer Nintendogs
  • Sony envisage de sortir une version collector de #LaPS4 dans laquelle serait inclus un hérisson empaillé, cela afin de conjurer le mauvais sort.
  • Finalement on me dit que #LaPS4 ne serait qu'une simple application sur IOS et Android ! Nos bourses sont sauvées.
  • Contrairement aux rôtis et aux tampons hygiéniques #LaPS4 serait une console sans fils.
  • On apprend que le Pape aurait renoncé à sa charge pontificale pour anticiper la sortie de #LaPS4 ! • #LaPS4 devrait offrir aux joueurs la possibilité d'envoyer un poke à n'importe quel moment à ses amis, ceci est une révolution.
  • Selon des sources bien informées #LaPS4 possédera un bouton marche /arrêt.
  • Vu que le jeu vidéo rend violent il est probable qu'il faudra un permis pour acheter #LaPS4.
  • Sony pourrait annoncer que #LaPS4 est une blague et qu'en réalité ils vont se lancer dans la lingerie fine pour toucher un public féminin plus large.
  • Sony envisagerait de lancer un organisme de crédit en même temps que sa nouvelle console afin d'aider les joueurs à financer leur futur achat de #LaPS4.
  • Il serait possible de jouer à des jeux PSP sur la future PS4 en posant simplement sa PSP sur #LaPS4.
  • Sony envisagerait de lancer une nouvelle mascotte avec sa nouvelle console #LaPS4, a priori cela serait un ébéniste polonais avec une casquette et un salopette en jeans.
  • #LaPS4 aurait eu une relation homosexuelle avec Selena Gomez.
  • Beyoncé est pressentie pour chanter en play-back le jingle à chaque lancement de #LaPS4.
  • On me dit que seul le Minitel, la 2CV et quelques prototype de Léonard de Vinci ne seraient pas compatible avec #LaPS4.
  • Il serait possible d’insérer un livre dans #LaPS4 mais seulement au format de poche.
  • Après l’affaire du cheval dans les lasagnes au bœuf, une rumeur parle déjà que l'on pourrait retrouver des morceaux de XBox et de Dreamcast dans #LaPS4.
  • On parle d’une possibilité pour #LaPS4 d’être reliée à un plug anal, mais on encore imagine assez mal les jeux qui permettront d'exploiter cet accessoire.
  • Il est probable que #LaPS4 puisse lire les films Super-8 même si les développeurs sont dubitatifs vis-à-vis de ce support
  • La rétrocompatibilité des jeux PS3 sur #LaPS4 pourrait se faire en convertissant les jeux PS3 en film Super-8 !
  • Michel Hazanavicius vient d'acheter les droits de #LaPS4, Jean Dujardin est pressenti pour jouer le bouton carré.
  • Dernière minute : il y aurait une version de #LaPS4 exclusive avec une manette pour les gauchers !
  • Une rumeur court selon laquelle #LaPS4 pourrait procéder à une augmentation mamère via des DLC.
  • #LaPS4 serait mieux payée que les acteurs du cinéma Français !
  • La rumeur laisse entendre que Chuck Norris travaillé sur le développement de #LaPS4.
  • Il est possible que #LaPS4 soit recrutée par le PSG dès ça sortie, on parle même de publicité pour des slips une fois qu’elle aura signé.
  • #LaPS4 serait pressenti pour remplacer Benoît XVI, c'est pour cela qu'elle s’appellera la PSXVI
  • Le ministère de l'éducation envisage de donner le bac avec la prochaine PS4

manette-ps4.jpget si la manette PS4 ressemblait à une manette de console ?

  • Tout ceci bien évidement a été immaginé avant la conférence Sony, cela va de soit

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Rédigé par Mémoire de joueur

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