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Publié le 3 Novembre 2014

Même si je peux taper à beaucoup de râteliers, il demeure que je suis quelqu'un de très sensible à la direction artistique d'un jeu réunissant dans un seul package, design, bande-son, atmosphères et ambiances. C'est bien simple, il suffit que je sois séduite par la bonne teneur d’une direction artistique et je suis capable de fermer les yeux sur moult défauts tels que des soucis techniques et de gameplay (à condition que le jeu reste jouable, il ne faut pas abuser). Tant mieux pour Alice Madness Returns car il comporte des failles sur ces deux derniers points. Entre la caméra capricieuse et la difficulté de pouvoir jauger les distances de saut (un brin embêtant pour un jeu de plate-forme) et une réalisation technique si vieillotte qu'on se demande si l'on est en fin de PS2 ou en début de PS3, on ne peut pas dire qu'il s'agit d'un titre sexy sur le papier. Mais heureusement, Alice, c'est aussi – et surtout – une dimension artistique.

Je le dirais franchement, si direction artistique il n'y aurait pas, Alice serait un jeu relativement dispensable. Sa direction artistique c'est tout ce qui fait son identité, sa marque de fabrique, son atout principal pour rentrer dans les cœurs. Et rien qu'en une heure, le jeu de Spicy Horse m'aura envoûtée, subjuguée. Il m'a été d'ailleurs très difficile de lâcher la manette et ce, même si j'ai arrêté à un moment de rupture assez nette, à savoir l'arrivée au domaine du Chapelier. La fascination qui se dégage du jeu est telle que l'on est toujours à l'affût, les yeux écarquillés sur l'écran, à se demander où nous mèneront nos pas, dans quel territoire nous serons amenés à traverser. À quoi vat –il ressembler, qu’est-ce qui nous attend … Et surtout, de quelle manière le jeu va mettre à mal cette chère Alice Liddell.

Alice : Retour au pays de la folie ne démérite pas son nom, et ce, dès les premières minutes. C'est bien simple, à partir de la cinématique d'introduction au moment où le lapin perd sa tête dans une petite mare de sang, un sourire s'est dessiné sur mon visage. Ce sourire-même qui me hérisse le poil quant à moi-même et la bonne teneur de ma santé mentale. Il faut utiliser toute son empathie pour s'imprégner de cette folie. On n'est pas sur le modèle facile de « je suis un oiseau », c'est une folie qui met en lumière de façon exagérée toute la décadence humaine. La méchanceté, la laideur et la cruauté humaine, l'abomination de nos frayeurs les plus dantesques... et le sexe... Non le cul, l'approche sexuelle la plus vulgaire qui soit, mais celle qui nous monte à la tête pour nous transformer en infâme créature hybride entre humain et animal. Tout ce beau sommaire sert habilement de récapitulatif à l'épisode précédent pour ceux qui, comme moi, débarquent avec retard dans la licence. Il est scandé par les voix nasillardes d'individus cireux à la limite de la déformation faciale et de la vieille face de sorcière alors même que l'on se déplace dans un Londres sombre et victorien, il ne pouvait avoir meilleure entrée en matière pour se plonger de tout son être dans le bain.

Puis vient le moment décisif. L'entrée dans le cauchemar, ce monde où la folie créée de toute pièce par l'esprit meurtri et schizophrène d'Alice règne en maître. La tension se dégonfle comme un ballon de baudruche et le sourire monte encore plus haut en même temps que les étoiles surgissent des yeux. Les décors sont totalement sublimes. Le jeu a beau être moche (soyons honnête), il n'empêche qu'une véritable atmosphère se dégage. Le spectacle de la Vallée des Larmes s'offre à nous. Magnifique endroit mystérieux dont on a du mal à se détacher. Et pourtant inquiétant, presque lugubre d'un autre côté. Et que dire de l'ambiance sonore. Des violoncelles marquants : dérangeants, ils font tout bonnement froid dans le dos. Discrets et présents juste comme il faut. Et ce ciel, ces changements de teintes, passant du jour au flamboyant crépuscule (ou l'aube, difficile à déterminer). Fascinant, tout simplement.

Voici la fameuse introduction d'Alice retour au pays de la folie. J'avais oublié à quel point elle est - parlante - et dit tout du jeu

Si Margoth m’a proposé comme première résurrection une série d’écrits sur Alice Madness Returns c’est qu’elle sait que j’ai aimé le jeu au moins autant qu’elle. Et même si cela fait une petite éternité que je n’y ai pas rejoué j’éprouve le même plaisir à me rappeler, à lire les lignes de Margoth et à me replonger dans cette ambiance tant elle est prégnante qu’elle a laissé en moi un souvenir fort et puissant. J’avais notamment fait des intermissions, ces interludes londoniens jouables de manière réduite par les interactions, des passages parfaitement inutiles et donc hautement indispensables. Faire l’expérience de cette introduction, de cette errance initiale dans un Londres humide remplit de marins, d’ivrognes, de putes et de maquereaux est une expérience d’immersion immédiate. Et le fait de pouvoir jouer cette intro, c’est-à-dire s’y promener librement jusqu’à réellement entrer dans le jeu est une idée très forte. Rien que durant cette courte séquence on entrevoit les qualités du titre, son ambiance, comment il crée une tension, le contraste entre la finesse - et apparente fragilité - d’Alice Liddell saute aux yeux soulignant cette mécanique.

Et relire Margoth me donne envie d’allumer la console et de jouer à Alice Madness Returns. Et quand un texte me donne envie de jouer, je considère toujours que c’est un bon texte.

Premiers pas dans Londres pour Alice Liddell avant d'entrer dans son pays des merveilles sous effet de sa folie

Bienvenue au pays Alice & bienvenue à ta plume Margoth pour son retour de parmi les plumes mortes du net

Bienvenue au pays Alice & bienvenue à ta plume Margoth pour son retour de parmi les plumes mortes du net

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Rédigé par Margoth & Mémoire de joueur

Publié dans #L'autre c'est vous, #Alice: retour au pays de la folie, #Critiques - jeux vidéo, #Margoth

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Publié le 3 Novembre 2014

La vie de la blogosphère est faite de naissances, de disparitions, ambition et disparition ; le temps manque, le ton monte, on écrit, on se jette parfois à corps perdu dans la passion et on partage souvent. Dans tous les cas on espère le faire, on croise le fer et la plume, on y croit et on avance. Et puis la vie parfois, l’envie souvent, les choses font que des blogs cessent, des plumes se taisent et souvent comme l’adage idiot le dit : ce sont souvent les meilleurs qui partent les premier. C’est sûrement parce que donner naissance à d’excellents articles demande plus de temps, d’énergie, de travail et d’abnégation que d’écrire autre chose …

Et donc Margoth, dont j’avais eu la chance de voir apparaître L’Antre sur la toile il y a quelques années, a mis la clef sous le nom de domaine et ses écrits ont disparus - sauf ses critiques toujours prolixes et généreuses sur Archaïc -. Alors quand elle m’a proposé de remettre en ligne certains de ses articles sur mon blog je n’ai pas hésité. Ce sont des articles que j’ai lu goulument et qui souvent m’ont inspirés des commentaires que j’ai aimé écrire. C’est ainsi, à l’occasion des jours des morts, que je lance la nouvelle rubrique où vous allez pouvoir retrouver quelques écrits de Margot exhumés du purgatoire du net ; à moins que ce ne soit ici le purgatoire des internets … qu’importe.

Je vous livre donc l’introduction de Margoth agrémentée de manière intrusive et maladroite que quelques mots de l’autre auteur que je suis ici

Exhumer la plume de Margoth des limbes du net

plume de ___Margoth

prose de ___Rémy

Force est de constater que certains peuvent offrir une pléiade de choses à dire. Et ce sont eux, souvent, les plus intéressants. Enfin, seulement quand ce qu’ils rédigent sur leurs blogs ne s'arrête pas à une simple critique synthétique rédigée après parcours. Sur le défunt blog que j'ai tenu pendant presque trois ans, c'est ce que j'ai tenté de mettre en place progressivement. Et c’est ce que moi aussi [Rémy alias mémoire de joueur alias l’autre moi] j’essaie de faire depuis mes débuts dans le monde clic-clic de la blogosphère jeux vidéo. Margoth dont j’accueille la plume défunte avait un style à elle, une prose reconnaissable et appréciable dès la première lecture. D'abord, parler des premiers temps, poser mes premières impressions à chaud suite à une première session pour le confronter, plus tard à la critique finale, à froid une fois le jeu terminé. Et parfois les deux point de vus peuvent être très différents car une constante nommée recul fait son apparition. D'autant plus qu'il peut se passer bien des choses entre la première et dernière session. Dans cet entre-deux, peuvent naître des réflexions qui apparaissent ç chaud durant le parcours d'un jeu, ou bien des remarques futiles quant à la façon dont on a appréhendé tel ou tel phases de gameplay, etc. Ces choses sont des étapes intermédiaires de la pensée qui n'ont nullement leur place dans une synthèse car trop personnelles ou trop ciblées sur des facettes et des détails. C’est peut-être là où ma prose s’éloignait de celle de Margoth parce qu’à son contraire j’ai tendance à jouer et à penser au jeu sur lesquels je veux écrire jusqu’à ce qu’une de ces pensées intermédiaires, parasites, transversales, viennent m’éclairer et orienter ma critique finale. S’il est inintéressants d'en faire part dans un texte traitant de l'ensemble d'un jeu, ces choses-là demeurent pourtant importantes, car c'est l'enchevêtrement d'une foule de détails sur une bonne base/concept qui forme la richesse culturelle. Finalement, comme souvent, nous sommes d’accord sur le fond des choses et nous divergeons surtout dans la manière de les mettre en forme. Car on ne le dira jamais assez : le jeu vidéo, ce n'est pas qu'une histoire de divertissement, il peut se révéler comme un véritable support culturel et artistique selon les cas. Tu as raison, répétons-le ; le jeu vidéo est un véritable vecteur culturel et artistique. Bien entendu, on ne peut pas classer tous les jeux dans le même panier : certains se prêtent clairement à un processus jonché de fractures et de mises en loupes alors que l'on n'aura pas grand-chose à dire à propos d'autres titres en cours de route où l’on se contente de la simple critique éventuellement liée à quelques premières impressions.

Déjà, je remercie Rémy, de rien, c’est un plaisir, d'avoir accepté de prêter son espace pour l'exhumation de vieux articles parus jadis et qui ont maintenant disparu de la toile en même temps que mon nom de domaine. Bien entendu, le but n'est nullement de faire reparaître tout le blog, simplement de redonner vie à de vieux billets que je considère comme importants, autant à titre d'intérêt thématique et réflexif, qu'à titre plus personnel, là où s'entremêle souvenirs nostalgiques d'une tranche de vie passé et une petite pointe de fierté d'esprit malgré l'imperfection propre à mon statut amateur. Afin de dire que cela a existé et que sans vouloir paraître vantarde, que c'est certainement méritant de ne pas sombrer dans l'oubli et l'inexistence aussi facilement. Merci donc à Rémy de permettre que ces textes, certes loin d'être irréprochables, mais rédigés avec une telle fougue pétrie de passion et bonnes intentions d'exister de nouveau et d'éventuellement toucher d'autres lecteurs qui n'étaient pas là lors de leur genèse originelle.

Durant presque trois années de blogging, je n'ai évidemment pas passé tous les jeux joués au crible, mais certains cas ont quand même donné naissance à pas mal de billets. Parmi eux, on retrouvait un certain Alice Madness Returns.

Instants choisis …

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Rédigé par Margoth & Mémoire de joueur

Publié dans #Projet participatif, #L'autre c'est vous, #la vie du blog

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Publié le 19 Février 2014

Bully sur PS2. Ou Canis Canem Edit (en gros, chacun pour soi). Je l'avais réservé ce jeu pour l'avoir dès sa sortie. Deux ans après la bombe qu'avait été GTA : San Andreas pour moi. Ce dernier m'avait convaincu d'investir dans une PS2, ma première console payée avec un salaire de jeune travailleur estivale. Bref, Bully, c'était un rêve de sale môme, de geek. Devenir le caïd de l'école, celui que même les profs respectent, ou craignent. Jouer les rebelles en skate ou en scooter, voler les culottes des filles dans leur dortoir, faire du gringue à ta prof sexy et surtout, tabasser tout ce qui passe à porter de poing, même les pions. Un bac à sable pour ado en manque de sensations. C'est avec nostalgie que je m'y replonge parfois. Parce que désormais, Bully pour moi, c'est : des Geeks qui jouent à D&D dans la bibliothèque, des Motards à la Grease qui retape des trucs dans un garage et des Sportifs bien idiots comme on en voit dans les films américains. Une madeleine quoi.

Avec Bully, Rockstar nous offrait le GTA du mauvais élève,une expérience vraiment intéressante. Un grand jeu et une belle exploration d'un imaginaire collectif partagé par tous mais très peu exploité par les jeux vidéo
Avec Bully, Rockstar nous offrait le GTA du mauvais élève,une expérience vraiment intéressante. Un grand jeu et une belle exploration d'un imaginaire collectif partagé par tous mais très peu exploité par les jeux vidéo

Avec Bully, Rockstar nous offrait le GTA du mauvais élève,une expérience vraiment intéressante. Un grand jeu et une belle exploration d'un imaginaire collectif partagé par tous mais très peu exploité par les jeux vidéo

Si je vous invite à visiter la boîte de Pandore du jeu vidéo et à nous parler d'un jeu qui vous parle vous trouvez que j'en fais un peu trop dans le racolage ?

Si je vous invite à visiter la boîte de Pandore du jeu vidéo et à nous parler d'un jeu qui vous parle vous trouvez que j'en fais un peu trop dans le racolage ?

Il fallait une première fois, parce qu'il en faut une à tout. Cet article est donc la première fois qu'une personne ouvre la Boîte de Pandore du jeu vidéo et parle avec nous d'un des jeux qu'il y a trouvés. Merci beaucoup à Necro de s'être lancé en premier et de nous parler de Bully. J'espère que c'est le début d'une longue série, je compte sur vous. 

Je vais donc retirer Bully de la boîte de Pandore et le remplacer par le jeu que Necro nous propose : Jade Cocoon

Vous pouvre retrouver Necro sur Twitter ou sur son blog consacré au jeu de rôle Âarch et Types

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS2, #Canis Canem Edit, #Bully, #L'autre c'est vous, #Boite de Pandore

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Publié le 4 Février 2014

Alors voilà, je suis assez fan des Tomb Raider depuis le premier opus et bien entendu en apprenant la sortie d’un nouvel épisode sur PS3 je n’ai pas pu m’empêcher de l’acheter dès sa sortie ! Le boîtier en main à la sortie du magasin, j’ai le cœur qui palpite comme lors d’un premier rendez-vous et dans ma tête une seule question demeure : est-ce qu’il est aussi bien que le laissaient penser les bandes-annonces ! Car oui c’est souvent le cas quand un éditeur reprend une licence connue et sort un nouveau jeu, on appréhende de se retrouver avec une nouvelle arnaque ! Les éditeurs ont tendance à croire qu’il suffit d’une licence connue pour qu’elle se vende sans faire d’effort ou sans renouveler ses principes. Car oui, malheureusement, la prise de risque dans le jeu vidéo cela ne paye pas souvent ! Et là pour le coup je trouve qu’ils ont prit des risques car beaucoup de mécanique du jeu ont été changés.

Mais bon je m’égare et je me perds, je pourrais discuter longtemps de ce sujet qui est hors sujet. Me voilà chez moi, j’insère le disque tout tremblant dans ma console et là je découvre le menu de départ assez soigné avec cette pluie battante, cette musique et je lance le jeu. Voilà l’intro ; on y découvre une Lara changée mais pas pour un mal ! Je trouve qu’elle ressemble plus à une femme réelle si vous voyez ce que je veux dire ! J’entends par là une femme non retouchée et pas avec une poitrine prête à la faire tomber en avant au moindre saut ! Rien que le début entre le naufrage du bateau et l’enlèvement de notre héroïne par une sorte de cannibale me laisse présager du meilleur me scotche complètement et je me rends compte que j’ai regardé toute cette introduction la bouche ouverte quand ma femme me le fait remarquer ;-).

Ceci est une Lara Croft qui semble être à fleur de peau mais elle semble aussi trouver dans cette émotivité palpable le moteur de sa survie
Ceci est une Lara Croft qui semble être à fleur de peau mais elle semble aussi trouver dans cette émotivité palpable le moteur de sa survie

Ceci est une Lara Croft qui semble être à fleur de peau mais elle semble aussi trouver dans cette émotivité palpable le moteur de sa survie

Une fois l’émerveillement de l’introduction passé, je dois dire qu’après quelques heures de jeu je ne peux qu’aimer ! On a toujours envie d’aller plus loin dans le jeu, il y a des moments mythiques que je ne nommerai pas pour ne pas vous spoiler le jeu, mais sincèrement quel jeu ! Tout d’abord, les graphismes sont magnifiques avec des paysages très variés et la météo avec ses divers effets et il y le travail du son avec des sonorités magnifiques. D’ailleurs, la musique accompagne toujours les moments importants, elle intervient toujours au bon moment en restant discrète. La jouabilité est superbe aucun souci à mon niveau. Le temps de jeu est assez bon si on cherche tous les secrets cachés, mais je vous avoue  que je l’ai trouvé trop court, quand on aime ce n’est jamais long !

On découvre une Lara Croft débutante, un peu l’adolescente type qui dans une situation désespéré va réagir comme n’importe qui le ferait pour survivre, (enfin il faut être balaise pour escalader comme elle le fait) en se défendant et en faisant tout ce qu’il faut pour ne pas périr. Il faut l’avouer que l’on a jamais vu Lara en prendre autant dans la tête. E c’est là la force du jeu, on s’attache à elle car elle parait normale. J’entends par là qu’elle a des sentiments et elle n’est pas parfaite dès le début de son aventure. Elle apprend au fur et à mesure à se défendre et à devenir le personnage que l’on connaît dans les autres jeux.

Je vous épargnerai le multijoueur que je trouve anecdotique et vraiment nulle à côté du jeu solo !

En résumé Tomb Raider est un super jeu et il serait vraiment dommage de passer à côté. J’espère vous avoir donné envie de l’essayer, car en plus à l’heure actuelle il ne vaut plus très cher.

Voilà une Lara Croft à l'épreuve du réel, de la pluie, de la douleur et du doute, mais une Lara Croft qui sait quand même très bien tirer à l'arc

Voilà une Lara Croft à l'épreuve du réel, de la pluie, de la douleur et du doute, mais une Lara Croft qui sait quand même très bien tirer à l'arc

Voilà, c'est le premier article de Sébastien que je publie sur le blog. Il inaugure une nouvelle catégorie que j'ai très simplement appelée : l'autre c'est vous. C'est l'occasion pour mes lecteurs habitués et habituels de lire une nouvelle prose avec une approche différente de la mienne, plus pragmatique et moins alambiquée. C'est aussi une source de motivation à jouer à Tomb Raider pour pouvoir écrire ma critique à mon tour et la mettre en regard de celle-ci.

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Rédigé par Sébastien

Publié dans #Critiques - jeux vidéo, #L'autre c'est vous, #Tomb Raider, #Lara Croft

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Publié le 4 Février 2014

Il m’ contacté par mail pour me parler d’un jeu, j’ai cru un instant qu’il voulait ouvrir la boîte de Pandore du jeu vidéo en premier, mais le jeu dont il voulait parler ne se trouve pas - encore - dans la liste. J’ai hésité, en réalité pas longtemps, et je lui ai proposé de publier son article. Il s’appelle Sébastien et il voulait parler de Tomb Raider, le reboot, et ça tombe bien parce que c’est le jeu auquel j’ai le plus envie de jouer de ceux qui m'attendent sur l’étagère. Il a trente trois ans, nous sommes donc de la même génération de joueur, cela laisse possible que nous ayons la même culture vidéoludique. En même chaque expérience est unique, c’est ce qui en fait une expérience, mais il a travaillé dans une boutique de jeux vidéo étant plus jeune, tout comme moi, alors même si nos expériences divergent, elles se recoupent sous des auspices qui ont étaient marquantes pour nous. Il aime toutes sortes de jeux, ça tombe bien moi aussi, ça tombe bien tout le monde aime toutes sortes de jeux, oui ça c’est une auspice pas vraiment marquante mais qui témoigne d’une forme ouverte de l’esprit. Je vais donc lui laisser une tribune pour commencer, puis peut-être une seconde et de nombreuses autres s’il se sent la plume d’en écrire d’autres parce qu’un blog, en tout cas le mien, c’est le lieu du partage des idées, des opinions et des avis et qu’il est naturel de l’ouvrir aux autres. Ainsi si vous vous sentez l’âme d’un Sébastien n’hésitez pas à me contacter. Et si vous avez seulement envie de partager un avis, une annecdote, le temps d’un seul article ou si vous êtes habité par l’idée de participer à un projet participatif pensez au Portrait culturel de joueur (et de joueuses) et à La boîte de Pandore du jeu vidéo.

 

Et j’allais oublier, bienvenu à Sébastien !

Je n'aime pas les articles sans images et je n'aime pas les images sans légendes

Je n'aime pas les articles sans images et je n'aime pas les images sans légendes

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #la vie du blog, #L'autre c'est vous, #Projet participatif

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