Publié le 24 Mars 2017

C’est fou ce que les mots peuvent avoir une influence importe sur moi. Le fait de nommer ou ne pas nommer les choses, la nature des termes choisis pour dire ces choses, sont autant de variables qui influent sur ma manière d’envisager et donc de faire les choses.

Maintenant que j’ai réussi à me confronter aux mots collections, PS3 et que je commence à apprivoiser le terme de full set je me sens plus légitime d’écrire ce genre d’articles. Alors que lorsque j’ai débuté ce blog, j’avais honnis cette forme d’écriture qui est le retour d’achat. Bref, le temps passe, les gens changent et moi je prends plaisir à collectionner (et collecter) les jeux PS3. Et vu qu’un full set est une idée très hypothétique pour le moment j’essaie de me concentrer sur les premiers titres à être sortis sur la machine. Mon dernier article sur le sujet (qui est aussi mon dernier article en date) remonte à environ un mois ; ce qui pourrait faire de cet article un retour d’achat mensuel. Et je vous assure ce n’est pas du tout fait exprès, pur hasard de la paresse et de la procrastination.

Vont être évoqués dans le reste de l’article des jeux neufs achetés à Auchan, des jeux d’occasions trouvés chez Cash Converters ou consorts, des jeux chinés en vide-grenier et enfin des jeux trouvés sur internet. Je vais essayer de faire vite et de ne pas trop m’étendre sur chaque achats parce qu’il y a pas mal de jeux que je n’ai pas encore testé et peut-être aussi parce que je ne suis pas sûr d’avoir un lectorat …

Supermarché

Chez Auchan il y a souvent de bonnes affaires à faire. Ce n’est pas pour autant que j’y passe mes semaines. Quoi qu’il en soit j’ai pris ce mois-ci Saints Row double pack qui contient Sains Row the third et Saints Row IV ainsi que plus de 40 DLC. Je trouve que pour 10 euros avoir deux jeux neufs et complets avec leurs DLC c’est un bon investissement. J’avais déjà Saints Row the third et je l’avais terminé en m’amusant beaucoup. C’est le genre de GTA like déglingué et sans prétention dans lesquels je me sens bien. Pour 10 euros aussi j’ai pris Arcana Heart 3 Love MAX !!!! le jeu de combat 2D qu’avec des combattantes. Le prix n’est pas fou, mais le jeu est plutôt cool et le fait de mettre en scène des demoiselles charmantes qui se foutent sur la gueule est une recette éculée mais qui fonctionne toujours, que ce soit en deux ou trois dimensions.

Saints Row double pack et Arcana Heart 3 love max !!!! sur PS3 neuf (pour le moment)

Saints Row double pack et Arcana Heart 3 love max !!!! sur PS3 neuf (pour le moment)

Boutique Cash Converters et consorts

Fini les grosses dépenses et les sommes à deux chiffres. Voilà les trouvailles attrapées dans les magasins de secondes mains. D’abord une excellente surprise avec NBA Street Homecourt. Je suis totalement passé à côté de la série des NBA Street toutes générations de consoles confondues et avec ce titre je fais une super découverte. Je trouve dans ce jeu le digne héritier du mythique NBA Jam. C’est le BLES 00038. Ensuite j’ai pris X-Blades. Il y a fort fort longtemps j’avais eu l’occasion de faire, finir et aimer sa suite Blade of time. Héroïne sexy, katana, action, ce genre de jeu ne peut pas être totalement mauvais. Je le pensais plus ancien, mais c’est quand même le BLES 00473, il comprend néanmoins une notice bien épaisse, en couleur et multilangue. Avec Top Gun Hard Lock j’ai eu le syndrome du « c’est la première fois que je le vois en magasin alors je le prends », pour 6 euros ce n’est pas un risque et pour l’optique d’un full set c’est presque une nécessité. Je n’ai pas encore testé le jeu par contre. Pour un prix mini j’ai pris Leisure suit Larry Box Office Bust qui n’est pas très ancien puisqu’il a le BLES 00533. Je passe vite et je vais directement au jeu que je suis très content d’avoir pu trouver, c’est le BLES 00007 alias The Eye of Judgment. Malheureusement à ce prix là il n’est pas complet, enfin il y a bien le jeu la boite et la notice, mais sont manquant le tapis et le pied de la caméra. Mais pour 3 euros faire rentrer le septième jeu de la console je suis très content.

Sans les cartes je doutes que je puisse tester The eye of judgment mais la jaquette est belle
Sans les cartes je doutes que je puisse tester The eye of judgment mais la jaquette est belle
Sans les cartes je doutes que je puisse tester The eye of judgment mais la jaquette est belle

Sans les cartes je doutes que je puisse tester The eye of judgment mais la jaquette est belle

Vide-grenier

Un peu à boire et à manger dans les vide-grenier ce mois-ci mais ne comptez pas sur moi pour faire la fine bouche … boire, manger, fine bouche … humour ! Pour 1 euro j’ai trouvé dans un bac planqué avec des DVD PES 2008 qui a le mérite d’être le BLES 00110 et d’avoir un joueur sur la jaquette qu’il m’a fallu plusieurs minutes à reconnaître tant Cristiano Ronaldo avait l’air jeune. J’ai trouvé pour 3 euros Smackdown vs Raw 2010. Je n’avais pas encore testé les jeux de catch de cette génération et très sincèrement j’ai lancé le jeu pour découvrir et je me suis franchement bien amusé. On reste finalement assez proche de l’esprit du catch, c'est-à-dire du burlesque spectaculaire mais il ne m’en faut pas plus pour kiffer. Pour 2 euros j’ai aussi pris Driver San Francisco. Je n’ai pas encore eu le temps de le tester, pour le moment j’en suis resté au Driver de la PS1 … Et pour finir j’ai trouvé un lot, pas des jeux particulièrement anciens ou rares, mais des jeux dans un super état. Trois jeux pour 10 euros avec Le parrain 2 (BLES 00478), Ace Combat Assault Horizon et Golden Eye reloaded 007. Même si le prix n’est pas fou, les jeux sont complets, les notices et les boites en super état (les disques aussi) et vraiment pour du vide-grenier je suis content.

Mais mon dieu qui est cet enfant ???

Mais mon dieu qui est cet enfant ???

Des porteurs de flingues et des pilotes de véhicules
Des porteurs de flingues et des pilotes de véhicules

Des porteurs de flingues et des pilotes de véhicules

Achats internet

Je crois que ce sont tous des jeux achetés sur Priceminister. Il faut dire que je vends régulièrement sur le site (des livres, des cd, quelques jeux) et du coup j’ai un porte-monnaie chez eux qui me permet d’acheter sans dépenser des vrais sous. Oui la logique est curieuse j’en conviens, mais réellement je suis utilisateur depuis très longtemps, j’aime beaucoup le site, leurs points de fidélités sont cools, et ça me permet d’acheter sans gréver mon budget je trouve ça cool. La plus part des jeux tirés de licence cinéma sont moyens, voir mauvais, mais je me suis laissé tenter par la superbe jaquette de Terminator Renaissance (BLES 00537) mais bon c’est un TPS et j’aime les TPS et en plus j’ai tendance à apprécier les séries B et les séries Z alors qui sait … L’avantage d’acheter en ligne c’est globalement de s’assurer que les états sont plus que correcte. J’ai donc pu acheter le BLES 00246 avec son fourreau cartonné en très bon état (comme le reste du jeu). Le titre ? Un jeu qui a fait ses preuves, Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots. Et là c’est le moment où j’avoue que je n’ai pas fait un titre de la licence sur la génération PS3 (sauf le Metal Gear Rising mais c’est un cas à part). Pour grouper une commande j’ai pris Rogue Warrior dont je ne peux rien dire dur tout. Dans la même logique j’ai aussi acheté Red Faction Armageddon (et parce que j’en ai entendu du bien quelque part sur Youtube). J’évite de dépenser généralement plus de 2 ou 3 euros pas jeux, souvent moins et je groupe pour réduire les frais de port. Avant de finir ce retour je dois aussi dire que j’ai pris Viking : Battle for Asgard qui est le BLES 00242 et qui a une jaquette que j’aime vraiment beaucoup.

Je dois aussi évoquer le seul achat qui est une déception, ma seule déception sur Priceminister d’ailleurs depuis que je l’utilise. J’ai commandé deux jeux chez le même vendeur, Wet et Kung Fu Rider qui étaient vendus à 0.90 euros. Le prix aurait dû me mettre la puce à l’oreille parce que ce n’était vraiment pas cher avec peu de frais de port. Lorsque j’ai reçu ma commande c’était une enveloppe toute simple, et à l’intérieur seulement la jaquette et le jeu. Pas de boîtes ni de notice. Je suis retourné voir l’annonce du vendeur, elle ne précisait pas l’état sans boîte ni notice et prétendait que le jeu était en très bon état. En même temps les jaquettes et les disques sont en bon état. Bref petite déception, je vais devoir trouver des boîtes en vide-grenier pour compléter les jeux.

Mine de rien je crois que ce ne sont pas moins de vingt nouveaux jeux qui font leur entrée dans ma collection PS3. Et même si je me demande toujours s’il y a un lectorat pour ce genre d’article je suis content de faire avancer ma collection.

Merci de m'avoir suivi jusque là
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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS3, #full set, #achat

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Publié le 28 Février 2017

Il faut assumer ses passions, ses envies et ses névroses.

Dans le cas de cet article, si tu fais parti de mes rares lecteurs tu sais que j’en encore du mal à assumer la collecte et la collection de jeux PS3 et PSP. Il faut dire que dans l’antiquité de ce blog j’avais de grandes ambitions, je voyais dans mes articles de la culture, de la littérature, de la critique et des idées. Il faut dire que j’étais (plus) jeune, fougueux et je n’avais pas peur de mes ambitions. Et j’arrivais encore à jouer tout en gardant à l’esprit un fil critique qui ébauchait mes articles. Un seul esprit mais deux tâches simultanées. Quand j’y repense je m’en étonne encore :D

Mais vous savez comment se mène la vie d’un homme blogueur et joueur, il arrive toujours un moment où l’on commence à manquer de temps et plus rapidement qu’il ne faut pour le réaliser on est là en train de moins jouer et de ne plus trouver le temps de tenir son blog. Je ne me cache pas derrière ce prétexte, la vérité c’est aussi que j’avais moins d’idées que je trouvais lumineuses pour étayer mes articles. En fait je jouais toujours mais juste avec du plaisir, quelque chose de simple, et je n’arrivais plus à dégager de mon esprit critique pour échafauder des critiques pendant que je jouais. Actuellement ce blog est la vitrine via laquelle je partage avec de rares visiteurs les jeux que je loote en magasin, en vide-grener, en internet.

Et c’est donc assez naturellement que je me lance dans cet article pour vous présenter mes derniers achats. Depuis que j’assume mieux mon envie de collectionner les jeux PS3, je suis amené à acheter des jeux auxquels je n’aurai pas prêté attention autrement. Et lorsque je teste ces jeux dont je n’attends rien, je suis souvent agréablement surpris. Aujourd’hui je vais présenter une petite fournée de jeux PS3 trouvé sur Priceminister.

On pourrait croire qu’il est facile de chiner sur Priceminister, il suffit de chercher le jeu que l’on veut, cliquer et acheter, sauf qu’on se retrouve rapidement avec des frais de port un peu élevés si l’on achète plusieurs titres chez différents vendeurs. Il faut donc chiner sans vraiment savoir ce que l’on cherche ; perso ma contrainte c’est d’abord le prix et ensuite l’état. Tant qu’à acheter en ligne, je préfère privilégier le très bon état. Et lorsque je repère un titre qui m’intéresse je fais un tour sur la boutique du vendeur pour voir s’il possède d’autres jeux PS3 pas cher, en très bon état et que je ne possède pas encore histoire de réduire les frais de ports.  

C’est comme ça que j’ai mené mes investigations avant de porter mon attention sur les six jeux que voilà. Parmi eux il y en a deux que je recherchais activement, c’est Resistance fall of man et Genji : Days of the Blade qui sont les deux premiers jeux à être sortis sur la PS3. En tout cas ce sont les deux titres qui possèdent le numéro 00001 et 00002. Tant qu’à être dans la collection j’ai envie de me concentrer sur les premiers titres, des jeux qui ne sont pas loin de fêter leurs dix ans cette année. Ces deux titres sont dans un super état, ça fait plaisir de trouver de jeux qui commencent à dater dans un état qui tranche avec ce que je trouve en vide-grenier ou même à Micromania et en plus pour un prix très sage puisque j’ai payé moins de trois euros par jeux. En plus d’être le premier jeu à entrer dans la ludothèque PS3, il se trouve que j’ai lu ou entendu plusieurs éloges sur Resistance fall of man, je suis donc assez impatient de le tester. Je reste dans les petits numéros des jeux PS3 avec le 00029 et donc Virtua Fighter 5. Ici aussi un jeu que je n’ai pas encore testé mais rien  que la jaquette réveille beaucoup de souvenir parce que c’est un jeu que j’ai pas mal attaqué en arcade. Ensuite j’ai pris le 00329 qui n’est autre que Fracture un jeu que je ne connais pas. Et j’ai aussi chopé toujours pour moins de 3 euros Shaun White Skateboarding et deux jeux de basket dans le but de faire le full set NBA et en particulier NBA 2k j’ai pris NBA 2k11 avec le maître Jordan en jaquette et NBA live 10 avec monsieur Tony Parker en jaquette.

Six jeux, envoie groupé, pas trop d’euros dépensés et une collection qui grandie petit à petit ; merci Priceminister, et merci mes petits lecteurs visiteurs

Je suis clairement très loin du full set PS3 mais on en reparle dans dix ans :D
Je suis clairement très loin du full set PS3 mais on en reparle dans dix ans :D

Je suis clairement très loin du full set PS3 mais on en reparle dans dix ans :D

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS3, #full set, #achat

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Publié le 14 Février 2017

Pour le moment je n’ai qu’un peu plus de cent cinquante jeux sur PS3 et je trouve que c’est encore trop peu pour réellement parler de collection, mais ces jeux sont là, et régulièrement de nouveaux viennent s’adjoindre à eux. C’est ainsi que je travaille à faire passer ma collecte à une collection et en attendant j’avance, j’accumule les jeux, je grappille les titres et surtout je joue. Il n’y a pas que les vide-greniers pour traquer les jeux vidéo à bon prix et poursuivre la collecte des titres se fait aussi dans les Cash Converters et consorts. C’est donc le moment de récapituler les derniers achats en Cash qui pour la PS3 datent tous de 2016.

Je commence par le numéro 65, soixante-cinquième jeu à sortir sur la console, qui n’est pas n’importe quel titre puisque c’est Uncharted : Drake’s Fortune. Ce jeu d’aventure et d’exotisme a longtemps été le porte étendard de la PS3 avant que les suites de ce qui deviendra une saga classique prennent la relève. Et si je possède les deux autres opus à être sortis sur cette machine je ne possédais pas encore celui-ci. Je l’ai trouvé en parfait état, complet avec la petite publicité qui invite sur le Playstation Network. C’est bien sûr une version first print trouvée pour 3€, rien à rajouter.

Ensuite j’ai repris Call of Duty Modern Warfare 2. Repris parce que c’est le seul Call Of Duty que j’ai déjà joué, un titre que j’avais fais pour le solo et que j’avais fini par revendre parce que le multi ce n’était pas mon truc. Mais je ne l’ai pas repris parce que c’est un bon jeu, je l’ai racheté parce que c’est la version steelbook et que j’aime dénicher ces versions là. Comme toujours pas question de trop dépenser et de souvenir je crois que je l’ai pris pour 5€. Pour l’anecdote, j’ai relancé le jeu en arrivant chez moi et comme j’avais déjà visité le solo j’ai lancé le multi. Comme ça, pour tester quelques minutes. Et comme souvent j’ai déjà été étonné de trouver du monde sur les serveurs d’un jeu datant de 2009, mais surtout je me suis rapidement pris au jeu. Et j’ai cumulé plus de 25 heures de jeu sur ce titre en quelques semaines.

Comme pour Modern Warfare 2, le jeu suivant c’est encore un titre que j’ai eu acheté dans le passé, que j’ai revendu parce que je le trouvais mauvais et que j’ai décidé de racheter parce que je l’ai trouvé en steelbook et parce qu’il était peu cher, 3€. Ce jeu c’est le très discutable Alien vs Predator, mais un prix vide-grenier dans un Cash, pour un jeu complet, je prends. J’ai un lien fort avec les jeux Alien vs Predator depuis que j’ai pris une claque totale sur Alien vs Predator sur Jaguar. Depuis ces temps lointains je cherche à retrouver les mêmes émotions mais à chaque fois la licence me déçoit.

Viennent trois jeux achetés durant les offres récurrentes chez Cash 2+1, deux jeux achetés le troisième offert. J’en ai profité pour continuer de rattraper mes erreurs en reprenant là encore un jeu que j’avais revendu avant de l’avoir terminé il s’agit de Batman Arkam Asylum. Une licence à la grande renommée mais à laquelle j’ai curieusement du mal à adhérer. Ensuite j’ai repris là aussi un jeu que j’avais fini par revendre c’est Sengoku Basara Samurai Heros, un jeu de Capcom dans la veine des Dynasty Warriors de Koei. Le jeu offert que j’ai décidé de prendre c’est Medal of Honor. Je l’ai pris pour voir si le plaisir que j’ai trouvé à relancer Modern Warefare 2 était dû au fait que je m’étais enfin habitué aux FPS ou si c’était pour les qualités intrinsèque du jeu. Vu que ce Medal of Honor m’a ennuyé très rapidement j’opte pour la seconde idée.

Et je crois que la dernière trouvaille rapportée d’un magasin d’occasion c’est Le Choc des Titans. Je venais de voir le film, de réaliser que ce que je pensais être une sombre bouse de série Z plus était en fait une très honnête série B très divertissante. Alors riche de cette découverte j’ai eu envie de tester le jeu, qui est moins agréable que le film mais qui reste un jeu d’action pas trop mauvais.

Je crois que le compte est bon et que tous mes achats de jeux vidéo 2016 ont été chroniqués sur le blog.

Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection
Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection
Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection
Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection
Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection
Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection

Six nouveaux jeux PS3 qui entrent dans la collecte avant qu'elle ne devienne une collection

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #achat, #PS3, #occasion

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Publié le 13 Février 2017

Alors que d’un côté du calendrier la saison des vide-greniers est sur le point de renaître de ses cendres hivernales, de l’autre côté du calendrier il y a les gens que j’ai acheté en vide-grenier la saison dernière et que je n’ai pas encore chroniqué par ici.

Est-ce que je collectionne ? Oui, un peu et non.

Est-ce que je chine ? Oui, beaucoup, passionnément.

Et c’est après que se fait le tri entre ce que je conserver pour le plaisir de collecter et d’accumuler, et ce qu’ensuite je remets dans le circuit des ventes et des trouvailles dans l’idée que l’objet trouve auprès d’un autre possesseur tout le sens et la place qu’il mérite.

Ayant du retard dans ces retours vieux d’une saison je vais essayer de faire dans la concision.

Mais suis-je capable de cela ?

Pour  1,5 € j’ai trouvé GTA III sur Playstation 2. Ce n’est pas le prix du siècle, mais le jeu est dans un superbe état, complet bien sûr, poster et notice qui semblent ne jamais avoir été consultés. Rien à redire, la série des GTA parle pour elle-même sans que je n’ai besoin d’en rajouter.

Pour 1 € sur le même stand j’ai pris Freedom Fighters parce qu’il était dans le même état que le GTA III. Très propre, très complet, il n’y a que la petite publicité qui se trouve avec la notice qui est un peu abîmée. Je ne connais pas ce jeu, je ne peux pas parler de lui.

La belle affaire de l’été je pense que ça a été le Silent Hill 2 en édition spéciale double DVD collector. Je l’ai trouvé pour 2€, un prix que je n’ai pas négocié parce que je sais que c’est un jeu un peu côté, en tout cas un jeu dont la réputation fait gonfler le prix. Le jeu me semble complet bien que je ne connaisse pas le contenu exact à sa sortie. Il y a les deux disques sans rayures, la notice et le sticker autocollant dans le boîtier cartonné dépliable et le fourreau carton qui pour un fourreau en carton est un bel état je trouve. Il n’y a qu’a regretter une petite trace de rouille à l’arrière et une petit marque d’appuis prolongé qui laisse supposer que le jeu a été posé sous un pile de trucs un peu lourds et avec une attache métallique. Mais pour du vide-grenier et pour 2€ je suis très content d’avoir trouvé ce Silent Hill 2.

Ça en est fini avec les jolies trouvailles un peu rétro chinées en vide-greniers. Je passe aux jeux PS2 eux aussi chinés en vide-greniers mais dont les titres ne font pas rêver et que je continu de collecter et collectionner pour le plaisir de jouer avec, pour pas cher, et approcher petit à petit d’une hypothétique collection élargie mais incomplète des jeux PS3.

Donc pour 1€ j’ai trouvé WRC 2 FIA World Rally Championship. Avec un titre de cette longueur c’est certainement le jeu que je possède avec le meilleur ratio prix / mots présents dans le titre. Mine de rien le jeu est plutôt bon, toujours aussi joli et agréablement fluide ce qui en fait un excellent jeu de course. Et comme tous les jeux de sports et autres simulations sportives ça permet de faire un peu d’archéologie de l’actualité du sport puisque ce WRC 2 est le jeu officiel de la saison WRC de 2011.

Pour 4€ les deux ou pour 2€ pièce j’ai trouvé Battlefield 3 que je n’ai pas encore testé et ce bon vieux Turok qui me rappelle une autre époque (et non je ne parle pas du Jurassique). C’est que j’apprécie, faire grandir la collecte de jeux PS3 grâce aux jeux chinés en vide-grenier à des prix raisonnables, qu’importe si je vais jouer à ceux-ci même si je crois me souvenir que Battlefield 3 n’est pas un mauvais jeu.

Avec le recul j’ai sûrement payé Sonic Unleashed la malédiction du hérisson un peu trop cher puisque je l’ai pris à 5€. J’imagine que ce jour là je n’avais pas trouvé grand-chose et que je me suis laissé convaincre par l’envie de ne pas rentrer bredouille. Au moins le jeu est complet est en plutôt bon état. Par contre j’ai essayé d’y jouer, et j’ai trouvé le jeu tristement triste et ennuyeux et carrément médiocre et ça m’a fait mal au cœur. Pas vis-à-vis de mon achat mais vis-à-vis de ce pauvre Sonic.

Pour 2€ je suis content d’avoir trouvé NHL 09 en très bon état avec son petit autocollant brillant NHL sur la jaquette pour certifier de l’authenticité de la licence. Les jeux de hockey sur glace font partis des parents pauvres des simulations sportives en Europe alors que ce sont des séries légendaires aux USA. Du coup les jeux NHL sont un peu moins courants que les NBA ou FIFA évidemment.

Et pour 3€ j’ai pris MX vs ATV Reflex en super état. Encore un jeu que je n’aurai jamais acheté autrement qu’en chinant en vide-grenier. Mais quand un jeu coûte moins cher qu’un sandwich ça change la donne. Après l’avoir essayé je peux dire que c’est amusant dix minutes mais qu’après cette courte durée je commence à m’ennuyer. J’ai eu une pensée pour les personnes qui un jour ont acheté ce titre par conviction ludique. Je me demande comme ils se sentaient en rentrant chez eux et en jouant à ce titre. Question que je me pose souvent lorsque je joue à des titres que je trouve médiocres.

Cette fois vous connaissez tous les jeux que j’ai chiné en vide-grenier en 2016, ma première saison de l’ère moderne en tant que chineur avec des tendances geek. Il y a des années, plus de quinze, lorsque je tenais ma boutique de jeux vidéo j’allais déjà chiner les week-ends pour ramener quelques choses désuètes et obsolètes des Atari 2600, des Pong et autres Micro Visions. À cette époque lointaine ces choses là ne coûtaient rien, et je pouvais me permettre de les acheter pour la décoration vintage que je voulais donner à la boutique. J’avais aussi en tête de faire un mini musée pour faire découvrir les bases du jeu vidéo aux clients mais aussi de vendre ces pièces à des clients dont j’imaginais qu’ils seraient médusés par ces vieilleries vintages. Mais je devais être en avance sur mon temps, parce qu’à cette époque personne n’avait songé à inventer le rétro gaming et mes trouvailles prenaient la poussière.

Aujourd’hui les temps ont changés, je n’invente rien puisque tout le monde le remarque et si on ne trouve plus de vieilles consoles vendues pour des sommes anodines tous les dimanches matins, en revanche on trouve des jeux récents pour des bouchées de pain et si l’on veut chiner des trésors on peut toujours se focaliser sur d’autres thèmes. Enfin bref, la saison 2016 de vide-grenier jeu vidéo et culture populaire a été pour moi un grand plaisir et je suis impatient que la saison 2017 commence.

Trois belles trouvailles sur Playstation 2. Le Silent Hill 2 me semble complet mais vous pouvez remarquer la petite trace de rouille à l'arrière du fourreau. Mais cette petite trace rouillée reste parfaitement dans l'esprit du jeu je trouve. Bref trois jeux PS2 pour 4,5 euros
Trois belles trouvailles sur Playstation 2. Le Silent Hill 2 me semble complet mais vous pouvez remarquer la petite trace de rouille à l'arrière du fourreau. Mais cette petite trace rouillée reste parfaitement dans l'esprit du jeu je trouve. Bref trois jeux PS2 pour 4,5 euros
Trois belles trouvailles sur Playstation 2. Le Silent Hill 2 me semble complet mais vous pouvez remarquer la petite trace de rouille à l'arrière du fourreau. Mais cette petite trace rouillée reste parfaitement dans l'esprit du jeu je trouve. Bref trois jeux PS2 pour 4,5 euros

Trois belles trouvailles sur Playstation 2. Le Silent Hill 2 me semble complet mais vous pouvez remarquer la petite trace de rouille à l'arrière du fourreau. Mais cette petite trace rouillée reste parfaitement dans l'esprit du jeu je trouve. Bref trois jeux PS2 pour 4,5 euros

Turok (187), NHL 09 (298), Sonic Unleashed (415) trois jeux sortis dans les 500 premiers jeux à sortir sur PS3 c'est plutôt très sympa
Turok (187), NHL 09 (298), Sonic Unleashed (415) trois jeux sortis dans les 500 premiers jeux à sortir sur PS3 c'est plutôt très sympa

Turok (187), NHL 09 (298), Sonic Unleashed (415) trois jeux sortis dans les 500 premiers jeux à sortir sur PS3 c'est plutôt très sympa

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #videgrenier, #vide-grenier, #vintage, #jeux vidéo, #PS3, #PS2, #achat

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Publié le 10 Février 2017

La seule fois où je me suis laissé guider pour un achat par un vendeur de jeu vidéo comme un noob ou un père de famille qui vient acheter un jeu pour ses enfants c’était à l’époque de la PS3 et je m’étais laissé convaincre de prendre Demon’s Souls. C’était un vendredi soir, dans mon souvenir c’était l’hiver et je m’étais rendu chez Micromania pour revendre un jeu dont j’ai oublié de me souvenir du titre pour en prendre un  autre. J’errais donc devant les jeux avec mon bon d’achat et le vendeur devait me sentir perdu, hésitant ou me voir comme une vache à jeu. Qu’importe ses raisons il est venu vers moi, m’a un peu questionné et à commencé à me vanter les mérites de Demon’s Souls. Pourtant malgré son argumentaire et les critiques plutôt positives sur le jeu j’étais hésitant, limite réfractaire. Peut-être que le vendeur à senti qu’il allait me perdre, et pour ne pas louper sa vente il me propose de prendre le jeu et s’il ne me plait pas de le rapporter le lundi en me promettant qu’il me ferait alors une reprise avantageuse.

Cet argument avait réussi à me convaincre et je rentrais chez moi avec Demon’s Souls et l’envie d’en découdre. Je me lance dans le jeu avec la fleur au fusil et déjà je peine à sortir du tutorial. Me disant que j’ai sûrement pris l’introduction un peu à la légère et sentant que le jeu devait se dompter, je refais le tutorial en supposant que je commencerai l’aventure dans les meilleures conditions. Je me lance dans le premier niveau et je rame, je meurs, je perds, j’insiste, j’avance, je meurs, je rame, je perds et je recommence et j’avance un  peu mais je meurs beaucoup, jusqu’à tomber sur un ennemis qui me tuait sans me laisser le goût d’y revenir. Le lendemain je retentais l’expérience en espérant qu’une nuit m’aurait porté du skills et des conseils mais rien n’y faisait, je venais lamentablement mourir sur le même ennemis que je soupçonnais de n’être même pas un boss.

C’est comme cela que je me suis découragé et que le lundi je retournais chez Micromania pour revendre mon jeu et en prendre un autre que j’ai lui aussi oublié. Finalement la seule chose que j’ai retenu de cette expérience c’est que Demon’s Souls était bien trop exigent pour le joueur médiocre que j’étais. Je n’étais pas déçu ou amère, c’était un constat. Alors quand Dark Souls est sorti je ne me suis pas affolé, je me suis contenté de ne pas m’intéresser au jeu, convaincu qu’il n’était pas pour moi. Mais voilà, la critique autour de Dark Souls n’était pas simplement positive, elle était élogieuse, dithyrambique et elle ne se limitait pas aux quelques sites spécialisés dont on peut parfois douter de la qualité critique. C’est une vraie communauté de passionnés, de joueurs, de gameurs, de rôlsites, de connaissances qui ont reçu ce jeu comme une révélation et devant ces réactions enthousiastes j’avoue que j’étais un peu jaloux. Passer à côté d’un bon jeu c’est le lot de n’importe qui, on ne peut pas aimer tous les jeux, ni même tous les bons jeux et ça ne me dérange pas de ne pas les connaître. Par contre passer à côté d’un titre légendaire, d’un jeu que certains voient comme une révolution ça me frustrait un peu. Mais étant sûr de ne pas savoir y jouer je ne m’y suis pas frotté.

Tout cela pour quoi ? Tout cela parce qu’en passant à la FNAC et en jetant un  œil traînard dans la fin des soldes je suis tombé sur un exemplaire de Dark Souls 2 scholar of the first sin sur PS3 soldé à moins 70%. Je sais que Dark Souls 2 n’est pas la légende que peut être Dark Souls mais j’ai craqué pour cette version revue et corrigée contenant normalement toutes les DLC qui en plus d’être pas cher n’est pas en version essential ou platinium. Alors que je croyais mes achats de soldés terminés, ce jeu PS3 a fait une arrivée remarquée.

Achat solitaire mais soldé Dark Souls 2 scholar of the first sin PS3

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #achat, #Chronique de joueur, #PS3

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Publié le 8 Février 2017

Maintenant que janvier est derrière nous et que la période des soldes d’hiver se solde doucement vers sa fin, je prends le temps de me soumettre à l’exercice de style qu’est le retour d’achats soldés. En même j’y suis bien obligé maintenant que je m’oblige à ne pas adouber les jeux que j’achète tant que je n’ai pas chroniqué leur achat ici ; et cela est vrai tant pour les achats classiques que pour les achats vide-greniers. Aujourd’hui je vais donner dans le classique.

Je ne crois pas que les soldes d’hiver soient un grand cru de bonnes affaires, j’ai essayé de me montré pondéré et raisonnable en ne me limitant qu’à des achats d’opportunités ne dépassant pas 10 euros. Je ne vais donc faire l’économie de rappeler les prix pour chaque jeux évoqué.


Je lance les hostilités avec Final Fantasy Type-0 HD l’édition limitée de la FNAC (logique puisque c’est là bas que je l’ai trouvé) l’édition avec la boîte rouge en carton & plastique tellement belle … Certe ce n’est que le portage d’un Final Fantasy d’abord sorti sur PSP mais c’est surtout le premier Final Fantasy que je possède sur PS4, il faut bien un début à tout, surtout qu’ils me semblent assez nombreux les jeux de la licence à avoir prit leurs quartiers sur la console de Sony. Ne croyez pas que je fais la fine bouche, je suis très content d’avoir mis la main sur ce titre.

Pour rester dans l’idée du portage sur PS4 d’un jeu ayant eu son heure de gloire sur une console de génération antérieure, j’ai acheté Dino Dini's Kick Off revival dans son édition collector avec l’épais fourreau cartonné (une boîte quoi) qui contient le t-shirt en plus du jeu. Pour le coup ce n’est plus un retour dans le temps, c’est de l’archéologie. Lorsque j’avais vu que le jeu allait ressortir j’éprouvais un sentiment mitigé entre curiosité nostalgique et accablement commercial. En plus je n’ai jamais été un joueur de kick off, mon archéologie footballistique et vidéoludique s’arrête à World Cup Italia 92 sur Megadrive et à Super Soccer sur Super Nintendo. Mais bon l’occasion fait le larron et la curiosité l’acheteur.

Ensuite un jeu dont je peux dire que je le voulais et que j’ai été très content de voir soldé à 10 euros chez Auchan, c’est DOOM sur PS4, oui je lui colle de la majuscule parce que ce jeu pèse lourd, il envoie le bois et balance le pâté. Je suis toujours aussi une buse sur les FPS par contre maintenant je m’éclate plutôt beaucoup avec ce type de jeu. Pour le coup ce n’est pas un portage, mais ça reste un titre fortement lié à un passé glorieux, comme beaucoup de jeux actuels je trouve.

Et comme nous sommes à la première personne, un jeu dont le premier opus sur PS3 est plutôt faible, un jeu dont la version PS4 m’avait semblé être critiquée pas vraiment positivement, mais un jeu pas cher c’est Homefront The Revolution. Difficile d’en parler puisque je n’ai pas encore testé le jeu mais vu que je n’en attends rien il y a des chances que je sois agréablement surpris. Et puis je trouve la jaquette plutôt classe, c’est bizarre parce qu’elle n’a rien de fameux, mais elle fait vibrer ma fibre révolutionnaire qui se verrai bien actuellement descendre dans la rue.

Dernier jeu acheté sur PS4 pendant ces soldes d’hiver c’est The Evil Within qui à l’inverse du jeu précédant est un titre précédé par une bonne réputation. La vérité c’est que je n’ai sûrement plus fais de survival horror depuis Silent Hill 2, en tout cas je ne crois pas en avoir terminé un depuis celui là. Sauf si on compte Dead Space, mais vu qu’il est dans l’espace je n’ai pas envie de le compter dans le lot. Bref, un jeu qui se promet comme dérangeant et qui nous fait entrer dans la tête d’un psychopathe, je dis oui, avec un peu de chance ça me changera du contenu de ma propre tête que je commence à trop bien connaître et qui d’ailleurs n’est pas si propre que cela.

Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.
Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.

Une bonne grosse série de jaquette qui tâchent sur PS4, j'aime quand mes illustrations pèsent lourdes dans le game.

Voilà cinq nouveaux jeux qui viennent grossir la jauge de mes acquisitions sur PS4, passons à un peu de littérature. D’abord un livre trouvé chez Cultura et soldé à 6 euros. C’est Le grand livre des énigmes de Gotham City, un bel ouvrage qui contient 200 défis de logique, des enquêtes et des jeux d’esprits. Les illustrations sont superbes et si les jeux de logiques sont souvent de classiques problèmes de mathématiques  leurs présentations contextualisé dans l’univers de Batman est super, idéal pour un meneur de jeu qui souhaiterai mener des parties de jeux de rôles dans un univers post-contemporain et qui voudrai pimenter le tout de petites énigmes sympathiques, un très très bon achat.

Le second achat lettré de ces soldes est un objet livre assez déroutant payé 1 petit euro. Il s’agit de Faery City, un roman graphique superbement illustré qui nous raconte une histoire de fantastique contemporain réalisé par Amandine Labarre et Mathieu Gaborit. Le nom de Mathieu Gaborit ne m’est pas inconnu, c’est un auteur français de fantasy qui a entre autre chose travaillé à plusieurs jeux de rôle et son nom m’a convaincu de dépenser cet euro. Le livre est présenté dans un coffret qui contient donc le livre mais aussi un jeu de tarot, bref un bel objet aux liens de parentés avec le jeu de rôle assez marqué, encore une fois un super achat.

J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré
J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré
J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré

J'insiste mais je trouve ce livre d'énigmes remarquablement bien illustré

Je passe ensuite aux jeux PS3 et je commence avec un titre que j’avais en dématérialisé, que j’avais commencé et que sur lequel j’avais dû m’arrêter parce que la sauvegarde était foutue. Un jeu vrai énorme, une petite pépite parfaite trouvé pour 5 euros environ, il s’agit de XCOM Enemy Unknown. Un vrai et grand classique de la PS3, trouvé neuf sous blister, un blister que je me ferai une joie de déchirer pour pouvoir rejouer à ce titre.

Autre titre trouvé à moins de 5 euros c’est Venetica, un jeu dont je ne peux pas vous parler parce qu’à part sa jaquette que je trouve plutôt belle et le fait que j’avais noté ce titre dans ma liste des jeux à trouver pour une raison en revanche que j’ai oublié, je ne sais rien de ce titre. Mais faire entrer un nouveau titre dans la collection qui plus est, un titre qui je ne vois quasiment jamais, ça me va très bien.

Titre suivant s’il vous plait ? Escape Dead Island un spin off de la série riche en zombies qu’est Dead Island. Des graphismes en cel shading, des zombis et de l’infiltration la promesse est honnête et je ne prenais pas de risque en prenant ce titre pour 6 euros si mes souvenirs sont exacts. Pas besoin d’en dire plus, j’y reviendrais peut-être le jour où j’aurai testé ce jeu.

Le dernier jeu PS3 que j’ai acheté, je l’ai pris avant tout pour sa jaquette que je trouve sublime. Et pour son titre aussi que je trouve à la fois poétique et impressionnant, il s’agit de Natural Doctrine trouvé à 10 euro ou un peu moins que ça. Je sais bien que les critiques n’ont pas été élogieuse pour sur RPG tactique à la sauf asiatique mais qu’importe, je suis réellement transporté par l’univers présenté sur la jaquette. Et c’est ainsi que se conclus la liste des jeux achetés pendant les soldes.

Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !
Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !

Je continu d'acheter et de jouer à la PS3 et je continu de trouver la jaquette de Natural Doctrine vraiment très belle !

Mais l’article n’est pas fini, parce qu’entre la FNAC et internet j’ai eu la chance ou le malheur de voir que plusieurs les packs Lego Dimensions étaient soldés, très bien soldés je trouve puisqu’on pouvait trouver les Fun Pack à moins de 4 euros. J’ai donc craqué. Et pas qu’un peu … Et pas que pour les Fun Pack … Pour la série des Simpsons j’ai pris le fun pack avec Bart, celui avec Krusty ainsi que le Level Pack Springfield adventure celui où se trouve Homer et sa voiture, sa télé et sa bière. Ensuite dans la série du Seigneur des anneaux j’ai pris le pack avec Gimli, celui avec Legolas et celui avec Gollum ce qui fait déjà six nouveaux packs Lego Dimensions. Il aurait été possible et raisonnable que je m’arrête là mais j’ai continué en prenant le pack Wonder Woman, celui de Wicked Witch et j’ai craqué pour Benny le cosmonaute bleu tout droit issu des années 80 et que l’on croise dans Lego la grande aventure parce que lorsque j’étais petit, le cosmonaute bleu était mon personnage préféré, c’était mon héros, et en plus il avait lui aussi le casque fendu au même endroit que celui de Benny. Et pour finir parce que ce n’était pas encore fini, j’ai pris le team pack Scooby-Doo. J’ai vraiment craqué pour cette licence Lego Dimensions, je dois être très bon public, mais vraiment j’adore le concept et je trouve les figurines très sympas. Le seul bémol à porter à cette gamme c’est que les packs sont vendus sans notices de montages pour les différentes formes des véhicules, il faut se connecter au jeu et lancer une des transformations pour avoir accès aux plans. Je suppose qu’internet pourra m’aider à palier à ce petit détail. Et c’est là-dessus, que se termine mon retour d’achat des soldes d’hiver 2017. Si je veux être honnête avec moi avant de commencer la saison des vide-greniers 2017 j’ai encore un ou deux articles à rédiger pour vous chroniquer mes trouvailles de l’année dernière et je serai alors ok niveau actes de consommations.

Merci bien à toi lecteur.

Il y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons làIl y a des raisons que la raison ignore, la nostalgie fait partie de ces raisons là
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Publié le 2 Février 2017

Double comeback – retour dans le temps – lors de mon dernier article j’annonçais avec fierté que je faisais mon entrée dans la ronde technologique des possesseurs de consoles nouvelles générations #PS4Inside. Et puis plus rien, silence et jeux et la période de fêtes, puis des soldes et déjà nous voilà avec les deux pieds dans 2017 et lorsque l’on décroche nos attentions de l’écran de divertissement c’est pour voir comme le monde de 2017 semble glisser dans la fange. Qu’importe, nous avons branché à nos écrans l’opium du peuple connecté – ou déconnecté c’est selon votre point de vue – et nous abreuvons nos âmes aux sources de pixels en espérant que le doux élixir soit un peu anesthésiant.

Pourquoi est-ce que je suis là ? Pour paraphraser la morosité actuelle ou pour lister les objets jeux vidéo que je collecte pour construire un mur entre mon jardin intime et le monde divaguant vaguement Mexicain ? Pour la seconde option bien sûr – joueur de jeux vidéo et consommateur ; un acteur économique pauvre qui cherche toujours à jouer en passant entre les mailles des nasses banquières -, il y aura donc des achats d’avant Noël, archéologie de décembre. Ensuite il y aura des réjouissances de Noël et si le temps me paraît raisonnable je m’adonnerai à l’exhibitionnisme de solde ; si je n’ai pas cette audace aujourd’hui je l’aurai demain.

Si l’on exhume mes derniers articles on remarque que le dernier jeu PS3 que j’ai chroniqué c’est Diablo III que j’ai fini par vraiment apprécier en arrivant enfin à comprendre l’esprit du jeu et jouir de ses mécaniques. Je suis vraiment entré de ce jeu qui est une telle jubilation lorsqu’on s’abandonne à lui qu’il est un excellent divertissement et un puissant anesthésiant pour mon esprit avec son côté hypnotique et psychédélique. Alors le premier jeu que j’ai acheté pour fonder ma ludothèque naissante sur PS4 c’est Diablo III reaper of Souls. Je n’ai pas été dépaysé en passant de la PS3 à la PS4 mais ce n’est pas ce que je cherchais, j’ai retrouvé ce que j’avais appris à aimer dans la version PS3. Et lorsque j’ai besoin de me vider la tête sans réfléchir je retourne sur ce jeu dont j’ai terminé une énième foi le monde classique cette nuit durant une longue insomnie.

Ensuite c’est le prix qui a guidé mon second achat. J’avais envie de jouer, et d’assouvir tranquillement mon exploration des itérations fantasy qui pullulent dans un genre que je dirais hybride d’action, de beat’em all et de RPG, bref de l’action RPG. J’ai donc acheté Bound by Flame, ces achats datent du mois de décembre et en écrivant cet article je pensais que je n’avais pas encore testé ce titre, sauf que je viens de réaliser que si. Je n’ai pas persévéré longtemps, et j’ai fini par me retrouver bloquer par un combat que je ne parvenais pas à remporter. J’y reviendrais sûrement parce que le souvenir qui me revient n’est pas mauvais, juste un peu frustrant. Tout comme Diablo III Reaper of Souls est un jeu à cheval sur la PS3 et la PS4 Bound by Flame a aussi le cul entre deux générations ce qui s’en ressent un peu visuellement.

J’avais ensuite envie de voir un jeu qui envoie un peu plus de lourd dans les graphismes et toujours sans trop dépenser. Et là je me suis rappelé que The Order 1886 avait été vu à sa sortie comme la vitrine technique de la PS4, c’est ce qui me fallait. Je me suis aussi souvenu que le jeu était particulièrement court, ce qui explique, je suppose, qu’on le retrouve en grande quantité et a pas cher dans les magasins d’occasion. Voilà donc que j’ai acheté The Order 1886 et comme j’en avais envie j’ai pris ma petite claque visuelle, mais pas que ! L’ambiance et le scénario conduisent une super narration. Le tout est peut-être un peu lent, ou un peu lourd dans l’impression qu’il me laisse, mais la position de spectateur dans laquelle on se retrouve souvent et presque toujours jouissive. Je n’ai pas encore fini le jeu, mais je prends mon temps et je me délecte des shoots d’uchronie steampunk que le jeu me donne.

Je rappelle aux poissons rouges que cet article chronique les jeux que j’ai pu acquérir en décembre. Décembre le mois où est sorti un film dont je n’ai pas encore rédigé de critique (chose que je voudrais malgré tout parvenir à faire bientôt) et qui se nomme Rogue One, premier spin off de la saga Star Wars. Du Star Wars au cinéma, envie d’acheter des jeux sans trop se ruiner, envie de synergie d’imagination cross média ; tout était réuni pour que j’achète Star Wars Battlefront. Là encore je me suis pris ma claque visuelle qui s’en est suivie par une claque d’amateur de Star Wars et en retour une claque de skills parce que comme toujours je suis absolument mauvais dans ce genre de jeu. Mais le plaisir de s’immerger en pleine bataille compense la frustration de jouer comme une bouse et de mourir comme une merde trop souvent. Mais à ce prix (je ne sais plus lequel exactement mais pas cher) pouvoir se plonger vraiment au cœur de Star Wars en incarnant généralement la piétaille et la chair à canon c’est totalement extra.

Voilà qui clôture mes achats de jeux PS4 d’avant Noël. Mais réduire mes achats de jeux aux galettes physiques pour lesquelles j’ai dépensé de l’argent ça serait manquer de respect ce que je considère comme la découverte d’un de mes jeux favoris toutes époques confondues, je veux parler de Darkest Dungeon. Il a longtemps que je surveillais ce jeu et que j’espère pouvoir y jouer parce que ce titre avait des attraits qui me paraissaient aussi séduisants que vénéneux. Donc une des premières choses que j’ai faite en connectant ma PS4 au Playstation Store c’est d’acheter et télécharger Darkest Dungeon. Et boum ! Découverte absolue d’une mécanique que j’adore ; un coup de foudre express, ultime, violent et épique. Je viendrais faire la chronique de ce jeu et l’éloge de son génie assez rapidement je pense, donc je n’en dis pas plus.

Après les achats qui construisent ma ludothèque PS4 il est temps de rendre hommage aux cadeaux de Noël qui sont venus s’ajouter aux dépenses antérieures.

Quatre nouvelles unités de jeu PS4
Quatre nouvelles unités de jeu PS4
Quatre nouvelles unités de jeu PS4
Quatre nouvelles unités de jeu PS4

Quatre nouvelles unités de jeu PS4

Mon plus gros coup de coeur depuis Ni No Kuni sur PS3 !

Mon plus gros coup de coeur depuis Ni No Kuni sur PS3 !

Je vais commencer la présentation de mes cadeaux Noël en invoquant deux sets de dés, des dés me dites-vous ? Oui des D6, enfin des dés à six faces parce que je suis passionné de jeu de rôles et que j’ai le goût de la pop culture j’ai eu la chance de recevoir des dés à thème. Le premier set ce me fait mentir parce que ce n’est pas tout à fait un set à thème, quoiqu'il s’agisse d’un set des Fudge dans un style cyber. On peut considérer ces dés comme des D3, et je n’en avais pas, ce qui tombe bien parce que ces dés sont nécessaires pour jouer au système Fate donc je parlerais peut-être un jour. L’autre set c’est un magnifique set de dés Docteur Who ! Je le dis encore : Wahoo ! Ces dés sont vraiment superbes. Ce sont les dés de Doctor Who RPG, un jeu de rôles que je ne possède pas comme je ne possède pas la maîtrise de la langue étrangère. Reste que ces dès qui affichent sur leurs faces, Daleks, Cybermen, K9, UNIT et le fameux Tardis. Je me répète mais j’adore ces dés.

Après ce petit intermède jeu de rôles, j’en reviens aux jeux vidéo et à la PS4. Ça faisait quelque temps que je lorgnais sur les figurines de Lego Dimensions. Certains diront que je suis faible, d'autres me comprendront, mais difficile de rester insensible à ces sets de Lego contenant un personnage et un véhicule s’inspirant de différents univers de la culture populaire, des Simpson au Seigneur des anneaux en passant par Docteur Who et toutes les licences qui font la fortune de la firme Lego. Donc je lorgnais, je me renseignais, j’étais tenté, j’hésitais, je désirais et finalement pour Noël ma copine a eu la bonne idée de m’offrir le pack de démarche de Lego Dimensions, le pack où l’on retrouve les figurines du Batman, de Gandalf, de Wyldstyle, la Batmobile ainsi qu’en exclu la figurine de Super-Girl. Je venais de terminer l’histoire de Lego Star Wars le réveil de la force, ça tombait donc à pic de pouvoir commencer cette expérience. C’est idiot, mais j’ai pris du plaisir à construire le portail Lego qui vient agrémenter le socle où les figurines sont déposées, j’ai retrouvé les sensations et les souvenirs de lorsque j’étais gamin et que je construisais mes Lego. Je suis passé à côté de Skylanders et de Disney Infinity où des Amibo, c’est donc une totale découverte pour moi de ce genre de jeu. Et très sincèrement j’adore. Prendre, poser, prendre poser et mixer les univers, je suis désolé mais j’adhère. C’est vraiment un super cadeau que j’ai eu la chance de recevoir, un cadeau qui a beaucoup influé sur mes soldes d’hiver 2017, vous le verrez bientôt (mais je vois d’ici une dizaine de pack qui attente sur le bureau).

Pour terminer cet article je veux parler d’une belle trouvaille que j’ai faite sur PSP trouvée un peu par hasard durant les vacances de Noël. Pour la petite histoire, nous sommes allés passer les fêtes chez les parents de ma copine en Normandie région que je ne connais pas. Entre deux repas de fête nous avons joué les touristes et en se baladant je repère une petite boutique de jeux vidéo, le genre de boutique indépendante où l’on trouve quelques jeux récents et beaucoup de rétro. J’entre, je fouine et je suis surtout impressionné par les prix ; une Mattel Intellivision en boîte à 130 euros ou une Atari 2600 elle aussi en boîte à 80 euros … Même si les prix sont dissuasifs, ce type de boutique est toujours un plaisir pour les yeux et pour la nostalgie. Donc je fouine un peu sur les titres PS4, PS3 et PSP. C’est là que je repère un titre que me semble ne pas être courant c’est Disgaea 2 - Dark Hero Days - sur PSP avec jaquette et notice en français. Je ne suis pas un expert en PSP, mais je crois savoir que les jeux Disgaea sont appréciés et plutôt chers. Vu les tarifs affichés dans la boutique je redoutais le prix, mais lorsque je regarde j’ai la surprise de voir le jeu affiché à 11 euros. Cela m’a semblé une bonne affaire donc je n’ai pas hésité et j’ai pris ce jeu qui trône fièrement dans ma petite collection de titres PSP. En sortant j’ai eu la curiosité de regarder si j’avais faits ou pas une bonne affaire et j’ai eu la bonne surprise de voir que la plupart des boutiques revendent le titre au double de ce prix au minimum.

C’était en 2016, et déjà nous sommes en février ; mais qu’importent mes briques sont là et s’imposent comme les fondations du mur que je dresse dans mes écrans pour faire rempart au monde morose qui arrose 2017 dans ses geysers anxiogènes, fondations du mur que je construis dans mon crâne pour architecturer une demeure secondaire mi-château fort mi-musée du souvenir où je pars en vacances lorsque je veux mettre mon esprit au vert, et fondation du mur qui se lève comme un monument cardiaque où se repose mes affectes.

Joueur / consommateur et auteur littéraire de ce blog. C’est ainsi que je suis en train d’écrire 2017.

Merci à vous

Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle
Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle
Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle
Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle

Set de dés sublimes, à la fois ça peut sembler être trois fois rien, mais ce sont des cadeaux que j'adore parce qu'ils parlent à ma passion du jeu de rôle

Voilà le noyau dur de ma petite famille Lego Dimensions qui va très rapidement s'agrandir
Voilà le noyau dur de ma petite famille Lego Dimensions qui va très rapidement s'agrandir

Voilà le noyau dur de ma petite famille Lego Dimensions qui va très rapidement s'agrandir

Et boum la petite trouvaille à 11 euros !

Et boum la petite trouvaille à 11 euros !

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #achat, #Consommation, #PS4, #PSP world, #jeux de rôle, #jdr

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Publié le 12 Décembre 2016

Lorsque fut annoncée la PS4 j’ai ressenti un petit serrement au cœur. J’étais en pleine exploration et imprégnation de la ludothèque de la PS3 et j’ai tout de suite compris que cette annonce sonnait le glas de cette belle génération, celle par laquelle j’étais revenu aux jeux vidéo après avoir plus ou moins zappé la génération PS2 et consorts. Cela signifiait pour moi la fin de la génération des jeux qui ont nourris ce blog. J’ai toujours été joueur et j’ai presque toujours été blogueur, et par le passé j’ai eu à mille reprises envie d’écrire autour des jeux vidéo, un fanzine, une pensée critique, une prose qui aurait su se montrer utile pour l’émergence d’une plausible culture du jeu vidéo. Mais c’est sous l’égide de cette époque, avec ce blog, que je me suis lancé. Ma PS3 a été témoin de cette période, autant qu’elle en a été une muse, elle a inspirée et a été le support de mes envies d’écriture néo-culturelles. Bref, avec la fin de cette génération j’allais devenir un joueur du dimanche et un blogueur de seconde zone. Je savais que je ne suivrais pas la vague de la nouveauté suivant la sortie de la future machine. D’une part parce que la génération PS3 me comblait, d’autre part parce que je ne voulais pas débourser une telle somme et pour finir parce que je n’aime pas me faire dicter mes choix par l’actualité.

Il ya donc eu ce petit serrement au cœur et puis la vie a reprit ses habitudes, l’émotion subtile mais  éphémère d’amertume a disparue et j’ai rallumé ma PS3 comme si de rien n’était. J’avais une tonne de jeux à jouer, à connaître, à découvrir voir même à terminer et autant à chroniquer (ce que je n’ai pas toujours fais) et je gardais un œil distrait sur la dite PS4, sans vraiment me passionner. Je suppose que cela c’est fait ressentir sur le blog parce que je n’ai fais que peu de cas de cette petite révolution. Oui, je parle d’une petite révolution parce que la fin d’une génération et l’avènement d’une nouvelle, ça reste une forme de révolution même si ce n’est qu’une évolution de matériel. Dans le monde du jeu vidéo un changement de matériel suppose une amélioration technologique et donc la possibilité d’une évolution du contenu.

J’ai commencé à évoquer la possibilité de me procurer une PS4 lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de Final Fantasy XV. Je ne sais plus précisément à quand cela remonte, mais je crois qu’à cette période j’étais en train de jouer à Lightning Returns. C’est un jeu que j’aime, le jeu me plaisait, principalement pour la tournure qu’il prenait. Je suppose que ça doit même se retrouver dans ma critique de l’époque. Je voyais dans cet opus un changement de direction vers plus de liberté, moins de RPG, le jeu, la saga FF XIII est le théâtre d’un tiraillement interne torturé qui déchire le jeu et cette faille en lui avait fait naître en moi le désir d’être fidèle au prochain épisode qui sortirait sur console. Je suis un homme bizarre qui peut paraître curieux, marginal ou étrange dans mes pensées et mes actes, mais si en revanche je peux me prévaloir d’une valeur c’est bien la fidélité, et pour rendre hommage au plaisir que j’ai eu sur Final Fantasy XIII et Lightning Returns (je conchie FF XIII-2) j’ai émis l’idée de me montrer fidèle à Final Fantasy XV. Ce n’était pas une promesse, ce n’était pas une deadline, c’était seulement une possibilité qui me permettait d’esquisser une narration pour le futur de ma posture de joueur.

Et puis voilà j’ai un peu oublié tout cela.

Fondu au noir ... Ouverture au noir.

Nous sommes le 06 décembre quelques années après la sortie de la PS4, nous sommes le soir de mon anniversaire et j’ai la chance d’avoir une petite amie en or, qui a l’idée folle de m’offrir une Playstation 4 en guise de cadeau d’anniversaire. Ripailles et joies passées, boum ! Je ne m’y attendais pas mais je fais mon entrée de plain-pied dans le monde du futur, enfin dans le monde du futur d’hier c'est-à-dire le monde du présent d’aujourd’hui. Je ne vous le cache pas, je suis joie. Grâce à la génialité de ma petite amie, je deviens possesseur et joueur de PS4.  C’est un gap, le cap est franchi, le futur c’est maintenant. Pour la vérité et la petite histoire le fait que je devienne joueur de PS4 la semaine où Final Fantasy XV sort est un pur hasard, mais c’est un joli clin d’œil du destin. Bon pour le moment je ne possède pas le jeu, ma ça viendra rapidement je pense.

Pour ceux qui suivent, ça fait quelques mois que je suis devenu un chineur compulsif. Durant tous les matins à me balader en vide-grenier j’ai chiné pas mal de jeux sur PS3 pour une bouchée de pain ? J’avais commencé en mettant 5 euros maximum par jeux, puis 3 euros et enfin 2 euros. Jouer pour ce prix là c’était libérateur, je retrouvais un plaisir de jeu délivré du prix de l’investissement qui parfois met un peu de pression au consommateur joueur. En regardant les prix des jeux PS4 je retrouve une réalité financière peut-être un peu plus réaliste. Mais qu’importe, j’ai déjà trois jeux sur ma nouvelle console et en plus trois jeux qui me plaisent déjà beaucoup.

Il y a Lego Star Wars Le réveil de la force, une valeur sûre que je trouve particulièrement bon. Je suis déjà client des jeux Lego Star Wars, mais je trouve cet opus plein de fraîcheur, il parvient à rester dans les canons du genre tout en apportant un vent de fraîcheur. Mais surtout je trouve que le jeu offre une lecture étendu du film qui lui donne encore plus de saveur. Le second jeu que j’ai pour le moment c’est Battleborn. Je suis aussi client de Borderlands, dans son style et son esprit mais je ne savais rien de Battleborn quand je me suis lancé dedans. Après l’avoir testé je trouve le jeu très fun, très fun, très fun, c’est rapide à prendre en main, et le plaisir est immédiat. Pour finir ma mini ludothèque j’ajoute Ratchet et Clank je crois que je n’ai pas besoin de présenter le jeu, remake du premier épisode sorti sur PS2, un petit bijou dont les qualités ludiques brillent dans cette nouvelle version.  

Et voilà, ce soir je suis à l’orée d’une nouvelle ludothèque, et je me dis que la chasse aux jeux va être stimulante parce ce que j’ai pris goût à essayer de jouer sans dépenser trop de fric – ce ne sont que des jeux vidéo – mais surtout j’ai retrouvé un vrai plaisir de découverte en achetant des jeux non pas pour leur intérêt ludique mais parce que l’occasion économique est belle. Je voudrais conserver avec la PS4 cette posture de joueur pauvre et libre à qui les vide-greniers ont redonné le goût de la rencontre décomplexée avec les jeux ; aller à la rencontre des jeux comme l’on rencontre un inconnu dans une soirée et que l’on tisse en quelques mots des liens impromptus mais stimulants. Bien sûr je conserve ma PS3, mes quelques 130 jeux (et la liste continue de s’allonger) parmi lesquels ceux que j’aime et que j’ai terminé et puis ceux que je n’ai pas encore joué.  

C’est officiel, je suis de retour dans le game et ça va envoyer du lourd.

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,
Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Lego Star Wars le réveil de la force c'est du classique, du classique, et encore du classique. Oui mais du classique qui touche au sublime je trouve. Cet opus amène un supplément de plaisir avec de petites nouveautés de gameplay et une manière d'approfondir l'univers du film sans le dénaturer. Je trouve dans ce jeu là, un je ne sais quoi de plus plaisant à tous les autres jeux Lego que j'ai pu faire.,

Et me voilà de retour dans le game !
Et me voilà de retour dans le game !

Et me voilà de retour dans le game !

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.
Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Battleborn pour un noob comme moi c'est du fun, de l'action foutraque, c'est fast, c'est fou, et figures toi je kiffe ! Je n'ai pas mes habitudes dans les jeux multijoueurs ni dans le FPS du coup je débarque dans Battleborn comme Candide aux pays des merveilles de l'espace. La prise en main est rapide et le plaisir direct, alors je ne vois pas que demander de plus.

Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
Je prends le train du futur en retard, mais voilà, j'ai une PS4 !
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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #PS4, #Actualités, #Chronique de joueur, #la vie du blog, #jeux vidéo

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Publié le 10 Décembre 2016

Avec le multivers de Marvel j’ai commencé à prendre l'habitude de m'attendre à ce que les bonnes surprises viennent des héros et des films marginaux. Quand je parle de films marginaux je parle de ceux dont le personnage principal est généralement un personnage qui n’est pas le cœur de cible des Avengers. Je n'ai rien contre la saga des Avengers, ni contre les héros qui la compose mais j'ai de plus en plus de mal à me passionner pour cette forme sérielle où l'on n’a qu'un ou deux épisodes par an. L'avantage des personnages marginaux de l'univers Marvel c'est que généralement les films qu'ils leurs sont consacrés sont pensés comme des films et non comme un hypothétique épisode à suivre, c’est plus concentré, mieux rythmé, plus dense.

Avec sa magie qui est une approche des pouvoir super-héroïques rompant un peu avec les autres héros et son acteur charismatique, la promesse de Docteur Strange avait de quoi me séduire et en sortant de la salle je pouvais dire que mes espoirs avaient été comblés ; sur un mode divertissement et claque visuelle dans la tête métaphorique du spectateur Docteur Strange envoie plutôt du très lourd.

Avec le charisme que lui procure son je ne sais quoi de flegme anglo-saxon qui pue la classe Benedict Cumberbatch s'annonçait comme un magicien magnétique et probablement très crédible. Je redoutais un peu la place que tiendrait sa part d’humanité, le temps que l’humain imbu de lui parte en quête de rachat, oui j'avais peur que son chemin vers la rédemption soit long, lent et ennuyeux. Mais au lieu de cela, Scott Derrickson ne s'attarde pas sur ce sujet, juste assez pour nous présenter Stephen Strange comme le fils illégitime du Docteur House et de Christian Troy le chirurgien esthétique de Nip/Tuck. À peine à ton le temps de cerne les contours obscures du personnage, qu'il est déjà en nez à nez avec un miracle capable de soigner ses mains détruites dans un accident de voiture et de briser sa vision de la réalité.

Le film avance vite, merci à lui. Mais ce n'est pas ce qui fait que le film est cool, c'est juste une bonne pratique que je voulais remercier. Ce qui est fait que l'on passe un excellent moment devant ce film c'est son esthétique, sa virtuosité graphique surtout quand il est question de représenter la magie et le monde tel qu'il est de l'autre côté du voile qui sépare la réalité et l’autre monde. Lorsque l'on bascule dans cet autre côté c'est la grande claque, géométrique, psychédélique et gravitationnelle. Cet autre monde, ce reflet, ce fragment, ce qu'il se passe par delà les frontières du réel s'appuie sur une très jolie relecture du visuel d'Inception, celui où la ville se replie sur elle même comme si elle n'était que la page d'un livre d'images. Plutôt que de parler d'une relecture pour cette illustration d'une forme de magie capable de tordre la réalité je devrais parler d'une prolongation, une recherche qui continue d'explorer la trouvaille visuelle née avec Inception. Dans Docteur Strange de l'autre côté du voile la ville se plie, elle se duplique et offre un paysage qui semble tout droit issu d'un kaléidoscope.

Là où l'effet était tout au plus cosmétique dans Inception, dans Docteur Strange ce décor tout droit inspiré des images impossibles conduit à des scènes d'action que je qualifierai avec un excès de facilité de « renversantes ». Le film s'ouvre sur une scène de combat entre des mages qui déboulent dans la réalité par une fenêtre dans une façade mais au lieu de tomber, la gravité ne s'impose pas comme elle devrait et les mages continuent de combattre comme si la façade était le sol. Rédigé ainsi ça tombe un peu à plat, mais la scène est parfaite pour entrer dans le film. Elle n'est pas sans me rappeler quelques scènes du jeu Bayonetta où il arrive aussi que la sorcière traverse des zones où la gravité la colle aux murs comme s'ils étaient le sol. C’est vraiment cool que Docteur Strange ne se limite pas à créer un décor spectaculaire sans impact sur la réalisation, il ose jouer avec ce que ce paradigme implique. Plus loin dans le film la scène de poursuite dans cet univers de ville broyée par un kaléidoscope est vraiment superbe. On frôle parfois le burlesque, mais qu'importe, ça fonctionne très bien.  Les personnages courent dans des directions abstraites, sautent et montent vers le sol plutôt que de tomber, ils franchissent des angles, le mur devient le plafond et le sol se multiplie jusqu’à s’allonger, se réduire, se répéter dans une danse follement esthétique.

Généralement les trouvailles visuelles qui illustrent la magie fonctionnent toutes très bien. La façon que les mages ont de manipuler une forme d'énergie lumineuse pour créer armes et défenses offre une palette d’effets très graphiques qui en jettent pas mal à l’écran. Cette manière de faire n'est pas sans rappeler la technique des mages du film Warcraft et qui déjà étaient eux aussi très cool. Qu’importe si ces effets ne sont pas hautement originaux, ce qui marque le spectateur c’est la qualité des effets spéciaux et de la mise en scène qui rend ces effets crédibles, un délicieux paradoxe pour de la magie.

Mais la magie ne s'arrête pas là, celle des combats est clinquante, celle du monde derrière le voile et géométrique et la magie dans son expression pure, cette forme qui est présentée au docteur Stephen Strange pour briser en lui sa vision étriquée de la réalité et l'ouvrir aux milles et une réalités des mondes de la magie s’exprime dans une forme très psychédélique. C'est tellement psychédélique que c'est même carrément rétro, délicieusement vintage. Entre ce trip néo hippie qui ressemble à une plongée sous acide, la vision kaléidoscopée de la ville et la scène finale avec le chaos de la dimension noire, il est très clair que Docteur Strange est un film traversé par une fougue visuelle psychédélique qui a ses racines dans le visuel des années 70. Et cela permet au film d'éviter une certaine pesanteur.

Mine de rien, le film est plutôt malin. Par exemple donner le rôle du sage, l'ancien, le mentor du Docteur Strange à Tilda Swinton est une super idée. Elle lui apporte ce supplément d'âme propre à ses rôles de composition. Là encore où le film est malin c'est dans la scène finale celle où le Docteur Strange doit affronter Dormammu maître démoniaque de la dimension noire. Sans vouloir spoiler, cette scène conduit à une fin dont le dénouement est pour le moins inattendu dans un  blockbuster de super-héro. En effet pour arriver à ses fins et battre le cruel Dormammu notre magicien fait preuve d'une ruse qu'un autre docteur n'aurait pas reniée ; je trouve effectivement que cette scène finale ne dépareillerait pas dans un épisode de Docteur Who.

Difficile pour un rôliste de regarder ce film et de ne pas penser à Mage, un des jeux de rôles issu du Monde des Ténèbres et dans lequel on incarne un magicien dans un monde contemporain où des forces surnaturelles sont en lutte dans une guerre secrète. Mage est le premier jeu de rôle que j'ai acheté et que j'ai maîtrisé. À l'époque où j'ai lu le jeu et que j’ai découverts son potentiel j'ai été un petit peu paralysé par son système. Les mages que l'on incarne possèdent un très grand pouvoir, celui de créer la magie et modeler la réalité comme bon leur semble. Le jeu ne reposant pas sur de longues listes de sorts mais sur la créativité des joueurs (et par extension du meneur). Cette très vaste liberté avait inhibé le jeu joueur que j’étais et je me souviens que j'ai fais jouer Mage dans une version assez étriqué à mes débuts. Jusqu'à ce que Matrix sorte au cinéma et que ça vision de Néo incarnant un héros sans limite dans la matrice éclaire mon imaginaire. Mais Docteur Strange illustre encore mieux, plus fort et plus loin le potentiel esthétique et créatif d'un jeu qui permet aux joueurs de faire ce qu'ils veulent (ou presque) avec la trame de la réalité. Depuis que je suis sorti de cette séance j'ai rouvert mon vieux livre de règles et je me suis replongé dans la lecture de Mage en me disant que ça serait cool de maîtriser une petite partie à la sauce Strange ... l'avenir nous diras si je trouve le temps de le faire.

Bref j'ai beaucoup aimé ce film, visuellement il est puissant, il est très bien rythmé et il parvient à tirer profit de ses décors tarabiscotés pour conduire des scènes d'actions musclées. Tous les films Marvel ne sont pas des films de super héros, mais à n'en pas douter ce héros là est vraiment super, comme promis Benedict Cumberbatch campe là un mage attachant qui n'est pas tant en quête de rédemption que d'un nouveau domaine de compétence dans lequel exceller. Je ne sais pas si je suis impatient de voir une suite, mais ce film là m’a rempli de plaisir. C’est tout ce qu’il y a à savoir.

Les images ne sont pas toujours originales dans Docteur Strange mais elles sont toujours superbes, esthétique, graphiques et surtout évocatrices.
Les images ne sont pas toujours originales dans Docteur Strange mais elles sont toujours superbes, esthétique, graphiques et surtout évocatrices.
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Les images ne sont pas toujours originales dans Docteur Strange mais elles sont toujours superbes, esthétique, graphiques et surtout évocatrices.

Ici le Docteur Strange dans sonbeau costume de comic book et en dessous la couverture du fameux jeu de rôle Mage, ce n'est pas celle de l'édition Français d'avant les années 2000 mais elle y ressemble beaucoup

Ici le Docteur Strange dans sonbeau costume de comic book et en dessous la couverture du fameux jeu de rôle Mage, ce n'est pas celle de l'édition Français d'avant les années 2000 mais elle y ressemble beaucoup

Ma critique de Docteur Strange

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - Film, #critique, #film, #SF, #Docteur Strange, #Mage, #jeux de rôle

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Publié le 8 Décembre 2016

Blanche Neige et le Chasseur : ma critique presque élogieuse

Par quel bout prendre la critique ?

Par les défauts du film qui n'en est pas exempt ou par ses qualités dont il n'est pas non plus orphelin ?

 

En préambule peut-être que je dois dire que j'ai vu le film quatre ans après sa sortie, c'est bien que je n'attendais pas ce film comme un messie dans les bois et je n'avais donc aucun préjugés : au pire ils étaient mauvais à cause de Kristen Stewart mais au mieux ils étaient bons grâce à Charlize Theron. C'est un film Netfix, c'est à dire pour moi un film du dimanche soir, il n'y a rien à la télé comme on lance un film random parce l'affiche à l'air sympa et que l'on n'a pas envie de trop réfléchir. Et mine de rien, l'état d'esprit que l'on a lorsque l'on va vers un film conditionne beaucoup sa réception.

 

Bref, revenons à Blanche Neige et le Chasseur, un film dont le scénario nous parle de Blanche Neige et de son Chasseur, il parle aussi de la méchante belle-mère qui tient le rôle central dans l'affiche mais pas dans le titre. Sans surprise, mais non sans plaisir, le film nous offre une relecture et une libre adaptation du conte de Blanche Neige. L'histoire proposée ici est bancale, pleine de trous, de bosses, d’ellipses invraisemblables et de trahisons ou de travestissements au conte d'origine, mais vous savez quoi ? On s'en fout. Et si on s'épargne le fait d'être un ayatollah de la vraisemblance et d'une hypothétique vérité narrative dans un conte de fait, on découvre une histoire très agréable à suivre qui navigue entre le conte, la relecture de Disney et une forme de low-fantasy. Cette façon très libre que l'histoire a de flirter d'un récit à l'autre en butinant à divers références c'est ce qui rend le visionnage du film très agréable parce qu'en tant que spectateur on s'amuse faire ce va et vient pour débusquer les liens de parenté et les aberrations entre les différentes versions du conte, c'est une posture inévitable qui rend le film très stimulant et cela même si la trame de cette histoire est branlante plus d'une fois.

 

Mais je voudrais en venir à ce qui est me semble t il le point fort du film, c'est sa photographie, ses images, ses lumières, son cadre, c'est du très bon travail. Et quand un film assure déjà sur ce point, la moitié du chemin est fait pour que l'on ai plaisir à regarder le film, même si les acteurs ou le scénarios sont imparfaits, le décor et sa mise en scène offrent une belle tranche de dépaysement et parviennent à donner une forme de souffle épique. Heureusement d'ailleurs que les images sont là, parce que le scénario peine à insuffler ce souffle de révolte et les acteurs, surtout Kristen Stewart, semblent totalement se désintéresser de cet enjeux. Mais bonjour la photographie, et bonjour les décors. Je disais plus haut que le film jongle sur différents registres qui sont autant de variation du conte, une forme de fantasy très simple, et que je range dans de la low-fantasy - mise à part la scène WTF dont je parlerai plus loin -, il va aussi dans une forme de "noirceur" et là je mets des guillemets parce qu'il y a dans les contes de fées, surtout si on revient aux origines et que l'on s'éloigne des versions populaire, un potentiel de noirceur très fort, les dimensions symboliques et psychanalytiques offrent de beaux morceaux de noir à celui qui veut regarder les contes en face. Malheureusement ce n'est pas dans cette direction que le film cherche la "noirceur" mais plus dans un aspect cosmétique et décoratif. Ce qui n'est qu’à moitié péjoratif dans le contexte de ma phrase, parce que l'obscure forêt où se perd Blanche Neige et qui tient le rôle du lieu noir et torturé est une belle réussite. Pour en revenir à la photographie du film, elle semble prendre l'option d'une forme de réalise cru, les lumières sont froides, presque mortes, elles lancent sur les landes une lueur blafarde qui éclaire tout sous un jour sans ambages. C'est assez curieux et assez marquant, beaucoup de scène, surtout en extérieur et en plan large donne dans ce registre réaliste qui cherche à ancrer une partie du film ni dans la fantasy ni dans la noirceur mais dans une vérité nue, austère, aride, boueuse, minérale qui tente de faire basculer Blanche Neige et le Chasseur dans une œuvre naturaliste. C'est volontiers excessif comme jugement, pourtant je trouve que ça fonctionne très bien et que ça aide à créer une forme d'incertitude des genres qui donne un aspect diffus mais trouble à ce film.

 

Même si je disais en préambule qu'en tant que spectateur on s'amuse volontiers à suivre le récit dans ses mutations du conte de fée, la force du film réside aussi dans le fait qu'il nous fait parfois oublier que nous sommes dans un conte de fée en nous mettant les pieds dans la boue. Au point que lorsque Blanche Neige et son chasseur se font faire prisonnier par des hommes de petites tailles il m'a fallu plusieurs minutes pour réaliser qu'ils étaient les sept nains du conte. Et cette force réside pour moi dans la photographie de ce film qui est une grande réussite.

 

Au niveau des acteurs nous avons là un panel très discutable de performance. Il y a Kristen Stewart qui fait du Kristen Stewart en toute circonstance, l’œil torve, la moue boudeuse et le cheveu noir. Les événements semblent glisser sur elle de façon identique qu'elle rencontre son amour d'enfance ou qu'elle mène l'assaut dans son armure brillante. C'est dommage, on peine à voir en elle un quelconque alter ego de la méchante marâtre. Et c'est bien dommage parce que de l'autre côté de l'équation féminine se trouve Charlize Theron donc dans le rôle de la belle-mère, méchante, cruelle, sorcière et névrosée. De son côté Charlize Theron en fait des tonnes, mais ça colle parfaitement au personnage, elle est outrée, outrancière, outrageuse, grotesque, baroque, folle, furieuse, épique, elle s'en donne à cœur joie et joue autant qu'elle jubile dans ses costumes d’apparat et sous les maquillages qui exagèrent ses états d'âmes. Mais quoi que l'on en dise, je n'en attendais pas moins d'une marâtre, que l'obsession narcissique à fait tomber dans la folie. Du côté des mâles les seconds rôles des nains sont plutôt bien trouvés et apportent un peu de fraîcheur, même s'ils sont de petite tailleur, logique ce sont des nains, qu'ils dansent et qu'ils chantent, ils s'éloignent doucement de la clic à Tolkien ce qui n'est pas pour me déranger. Mais surtout, sur l'affiche il y a Chris Hemsworth venu jouer un chasseur et qui pour l'occasion à troquer son marteau contre une hache. Je trouve qu'il peine à se départir du cliché du mauvais garçon en quête de rédemption, et lorsque le chasseur retrouve sa proie alias Blanche Neige, s'instaure un duo bad guy et pucelle candide des plus ridicule et des plus chiant.

 

On a donc avec ce film une histoire plutôt divertissante et amusante à suivre, portée par des acteurs aux performances relativement moyennes mais filmés dans des décors et avec une photographie aux petits oignons qui sert vraiment le film. On peut se demander quel a été l'impact et l'intérêt de Rupert Sanders l'homme aux commandes de ce film qui se trouve être son premier long métrage. Ce réalisateur est un parfait inconnu pour moi, je sais juste qu'il a fait quelques spots de pub avant de se retrouver là. Je pense que c'est à lui du coup que l'on doit les quelques scènes très clinquantes, très publicitaires en d'autres termes, comme celle où l'on peut admirer Charlize Theron nue qui se plonge dans un bain de lait (était-ce bien du lait ?), avant d'en ressortir totalement blanche comme si elle sortait d'un bac de peinture, le tout filmé de manière très esthétisante. Ce n'est pas désagréable comme plan, voir Charlize Theron dénudée à l'écran est toujours un plaisir, mais ces plans marquent une rupture très nette avec le reste de l'esthétique du film qui est plus naturalisante. Et c'est la parfaite transition pour vous parler de la fameuse scène WTF qui me semble être entièrement le fait de monsieur Rupert Sanders.

 

Ce scène se déroule dans la forêt merveilleuse (désolé si ce n'est pas le terme du film, je ne m'en souviens pas, mais il faut prendre cette forêt comme l'opposée de l'Obscure Forêt), une forêt pleine de fleurs, d’insectes merveilleux, de plantes colorées, de couleurs chatoyantes et de guimauves verdoyantes. Au petit matin notre Blanche Neige explore l'endroit, et on s'étonne de voir à l'écran de petites créatures humanoïdes blanches, fruit contre nature des sylvains, créatures de la forêt dans Princesse Mononoke et des Minimoys d’Arthur. A ce moment là on est seulement intrigué, mais quelques instants après, voilà que Blanche Neige fait face à un grand cerf blanc qui tient fièrement à la surface d'une petite marre. Un des nains qui assiste à la scène précise au chasseur qu'il s'agit du grand esprit de la nature, ou de la forêt, et que notre demoiselle est une élue. Qu'importe ce qu'ils disent d'ailleurs, parce qu'à ce moment là le spectateur averti et totalement abasourdi de se trouver nez à nez avec une scène de Princesse Mononoke. Je me disais, non, ce n'est pas possible, il n'a pas osé. Pourtant si, il a osé. Il reprend la scène presque plan pour plan. Ce n'est pas du plagiat, c'est de l'hommage je suis d'accord, mais ce mixe hallucinatoire de Blanche Neige et de Princesse Mononoke est très étrange. Ce qui me fait dire que ce n'est pas du plagiat, et que c'est bel et bien un hommage que Rupert Sanders fait de lui même témoignant ainsi de son amour et de sa connaissance de l'animation japonaise, c'est que ce réalisateur, pour son second long métrage, est aux commandes de l'adaptation live de Ghost in the shell avec Scarlett Johansson. Alors écoute moi bien mon bon Rupert Sanders, tu peux faire mumuse avec Blanche Neige autant que tu veux ça ne me dérange pas, en plus tu t'en es pas trop mal sorti. Mais attention à ce que tu fais de Ghost in the shell, parce que pour moi si Blanche Neige est un classique de la culture populaire, Ghost in the shell est un monument de la pop culture.

 

Voilà, je termine donc cette critique sur une note positive, si on laisse de côté les invraisemblances du scénario et que l'on se laisse prendre par sa volonté de divertissement, si on regarde la beauté minérale et crue de la mise en scène, des décors et des lumières qui portent une souffle puissant et que l'on oubli un peu la pauvre Kristen Stewart, alors on est devant un film vraiment agréable à regarder. Quand on voit le massacre qu'a été Alice au pays des merveilles par exemple, il faut admettre que ce film là, Blanche Neige et le Chasseur, n'est pas un mauvais film. Vous pouvez lui reprocher de ne pas être une bonne adaptation, au sens qu'il n'est pas une adaptation fidèle, en revanche c'est un excellent divertissement, esthétique et bien rythmé qui plus est assez inspirant si vous cherchez un univers de low-fantasy ...

 

Ceci étant dit, avec cette marâtre incarnée avec outrance par Charlize Theron, je commence à voir s'esquisser un univers de jeu de rôle où les royaumes et les pouvoirs seraient détenues par des reines ou des sorcières déviantes. Un matriarcat corrompu par la sorcellerie tenue par des mains élégantes comme celles de Charlize Theron dans Blanche Neige et le Chasseur ou celles d'Angelina Joli dans Maléfique.    

Elle est au centre de l'affiche et je crois que ce n'est pas un hasard car c'est réellement Charlize Theron qui tient le haut de l'affiche dans le film. Sa composition de belle-mère névrosée et outrancière fonctionne très bien, surtout que l'actrice n'hésite jamais à en faire des tonnes. Moi j'adore ! En plus elle est toujours dans des costumes très bien confectionnés qui savent donner de l'esthétique supplémentaire.
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Elle est au centre de l'affiche et je crois que ce n'est pas un hasard car c'est réellement Charlize Theron qui tient le haut de l'affiche dans le film. Sa composition de belle-mère névrosée et outrancière fonctionne très bien, surtout que l'actrice n'hésite jamais à en faire des tonnes. Moi j'adore ! En plus elle est toujours dans des costumes très bien confectionnés qui savent donner de l'esthétique supplémentaire.

Dommage que la jeune fille qui incarne Blanche Neige petite ne reste pas plus longtemps parce qu'elle est bien plus charismatique que Kristen Stewart. Vous pouvez voir ici le Chasseur, mais aussi sur son cheval le parfait personnage inutile qui est l'amour de jeunesse de Blanche Neige et qui sert vraiment, mais vraiment à rien.
Dommage que la jeune fille qui incarne Blanche Neige petite ne reste pas plus longtemps parce qu'elle est bien plus charismatique que Kristen Stewart. Vous pouvez voir ici le Chasseur, mais aussi sur son cheval le parfait personnage inutile qui est l'amour de jeunesse de Blanche Neige et qui sert vraiment, mais vraiment à rien.
Dommage que la jeune fille qui incarne Blanche Neige petite ne reste pas plus longtemps parce qu'elle est bien plus charismatique que Kristen Stewart. Vous pouvez voir ici le Chasseur, mais aussi sur son cheval le parfait personnage inutile qui est l'amour de jeunesse de Blanche Neige et qui sert vraiment, mais vraiment à rien.
Dommage que la jeune fille qui incarne Blanche Neige petite ne reste pas plus longtemps parce qu'elle est bien plus charismatique que Kristen Stewart. Vous pouvez voir ici le Chasseur, mais aussi sur son cheval le parfait personnage inutile qui est l'amour de jeunesse de Blanche Neige et qui sert vraiment, mais vraiment à rien.
Dommage que la jeune fille qui incarne Blanche Neige petite ne reste pas plus longtemps parce qu'elle est bien plus charismatique que Kristen Stewart. Vous pouvez voir ici le Chasseur, mais aussi sur son cheval le parfait personnage inutile qui est l'amour de jeunesse de Blanche Neige et qui sert vraiment, mais vraiment à rien.

Dommage que la jeune fille qui incarne Blanche Neige petite ne reste pas plus longtemps parce qu'elle est bien plus charismatique que Kristen Stewart. Vous pouvez voir ici le Chasseur, mais aussi sur son cheval le parfait personnage inutile qui est l'amour de jeunesse de Blanche Neige et qui sert vraiment, mais vraiment à rien.

Miroir mon beau miroir dit moi si tu es crédible en miroir qui parle ... Moi ça me fait penser à des effets vus dans The Cell avec Jennifer Lopez et déjà réalisé par un ancien publicitaire Tarsem Singh
Miroir mon beau miroir dit moi si tu es crédible en miroir qui parle ... Moi ça me fait penser à des effets vus dans The Cell avec Jennifer Lopez et déjà réalisé par un ancien publicitaire Tarsem Singh
Miroir mon beau miroir dit moi si tu es crédible en miroir qui parle ... Moi ça me fait penser à des effets vus dans The Cell avec Jennifer Lopez et déjà réalisé par un ancien publicitaire Tarsem Singh

Miroir mon beau miroir dit moi si tu es crédible en miroir qui parle ... Moi ça me fait penser à des effets vus dans The Cell avec Jennifer Lopez et déjà réalisé par un ancien publicitaire Tarsem Singh

Voilà Blanche Neige, pucelle en armure comme une certaine Jeanne d'Arc, mais aussi pucelle qui parle au troll, qui se perd dans la forêt et qui rencontre des gens.
Voilà Blanche Neige, pucelle en armure comme une certaine Jeanne d'Arc, mais aussi pucelle qui parle au troll, qui se perd dans la forêt et qui rencontre des gens.
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Toi aussi tu aimes Princesse Mononoke ?
Toi aussi tu aimes Princesse Mononoke ?
Toi aussi tu aimes Princesse Mononoke ?

Toi aussi tu aimes Princesse Mononoke ?

Parce que mettre Charlize Theron nue dans son film c'est un gage de succès et parce que c'est beau, voilà quelques images ...
Parce que mettre Charlize Theron nue dans son film c'est un gage de succès et parce que c'est beau, voilà quelques images ...
Parce que mettre Charlize Theron nue dans son film c'est un gage de succès et parce que c'est beau, voilà quelques images ...

Parce que mettre Charlize Theron nue dans son film c'est un gage de succès et parce que c'est beau, voilà quelques images ...

Pour finir je vous offre ces quelques images de Kristen Stewart et de Charlize Theron qui posaient ensemble en 2012, je suppose pour la promotion de leur film ... Il est très clair que les rapports entre belle-mère et belle-fille auraient pu être plus sulfureux ce qui aurait donné sérieusement au film un aspect noir et glauque non négligeable. En regardant ces photos j’ai réalisé que si un jour il fallait tourner un biopic de Najat Vallaud-Belkacem alors Kristen Stewart est la candidate idéale pour incarner Najat Vallaud-Belkacem !

Merci
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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - Film, #critique, #film

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Publié le 2 Décembre 2016

Ici se posent les premiers mots d’un article de consommation pour annoncer l’arrivée de trois ouvrages de jeux de rôle. Les financements participatifs, les souscriptions et autres  précommandes sont devenus monnaie courante dans le jeu de rôle, et il se trouve que ces derniers jours, derrières semaines, trois projets auxquels j’avais donné un peu d’argent sont arrivés chez moi sous la forme de beaux ouvrages. Dans l’ordre de leurs apparitions postales il y a d’abord eu la seconde édition de Dungeon Word. Un beau livre avec une très belle couverture et 248 pages pour présenter et offrir au lecteur tout ce qu’il faut pour s’approprier la mécanique ludique et narrative de Dungeon World. C’est un jeu propulsé par l’Apocalypse, autrement dit c’est un hack du jeu originel Apocalypse World, un jour je ferai ici la chronique de ces jeux, Dungeon World et Apocalypse World (et tous les autres jeux que je trouve intéressants) pour dire tout le bien que je pense de ce système et de ces jeux. Juste pour la petite histoire j’avais déjà participé  au financement de la première édition de Dungeon World, je l’avais lu et elle m’avait laissé plutôt circonspect et interrogatif. Par chance, plus tard j’ai pu mettre la main sur Apocalypse Word et là dès les premières pages je me suis pris une claque monumentale devant la puissance narrative et ludique du jeu. Je pense qu’en ayant appris à apprécier la force de système avec Apocalypse World, je me suis ouvert à réapprécié Dungeon World qui en est dérivé. Je dis cela parce qu’effectivement j’ai retrouvé cette puissance évocatrice qui donne envie de jouer en lisant la V2. Du coup je peux dire que je suis content d’avoir mis des billes dans ce financement. J’avais pris le palier dans lequel le souscripteur bénéficiait d’un second ouvrage, dans mon cas il s’agit de Dessine moi un Donjon, un ouvrage à mi chemin entre le jeu solo et l’outil de création de donjon, là aussi je vous en reparlerai rapidement ici. En cerise sur le donjon, j’ai aussi pris l’écran qui dans un petit format reprend l’image de couverture et qui développe la scène aux quatre volets de cet écran.

La très belle illustration de la couverture de Dungeon World V2
La très belle illustration de la couverture de Dungeon World V2

La très belle illustration de la couverture de Dungeon World V2

Et ici l'illustration de la couverture qui donne son plein potentiel en s'étalant sur les quatre volets de l'écran
Et ici l'illustration de la couverture qui donne son plein potentiel en s'étalant sur les quatre volets de l'écran
Et ici l'illustration de la couverture qui donne son plein potentiel en s'étalant sur les quatre volets de l'écran

Et ici l'illustration de la couverture qui donne son plein potentiel en s'étalant sur les quatre volets de l'écran

Le second jeu qui est arrivé ces derniers jours c’est Mantoid Universe, un jeu du très prolifique Batro Games. Pour reprendre les mots de l’auteur :

Aventures délirantes dans un monde chaotique et sans pitié

Les montagnes russes du Chaos

Dans ce jeu de science fantasy rock’n roll, incarnez des hommes-porcs, des hommes-mantes, des chevaliers d’or et autres junkies au service du Chaos dans ce jeu trash et imprévisible.Tout est dit. Mantoid Universe est le troisième volet de la trilogie du Chaos développée par Batro Games avec Space Sword et Planète Hurlante. Ce sont des jeux qui s’explorent façon vieille école et poésie punk décomplexée. Ce sont des jeux délirants, débridés, décomplexés, diaboliques, déjantés qui reposent sur des tables d’aléatoires, des systèmes simples et fluides, de la mort, du fun et de l’outrance. On pourrait croire ces jeux là parodiques ou anecdotiques mais il n’en est rien, si on accepte le contrat initial de lâché prise, d’y aller à fond et d’être rock’n roll on tient alors des jeux puissants qui insufflent une énergie de dingue. Maîtriser une partie d’un des jeux de la trilogie c’est comme un rodéo sur un taureau mutant dopé à je ne sais qu’elle drogue de l’Interzone. Le jeu est âpre et brutale, comme l’ouvrage ai-je envie de dire. Même si ici ces adjectifs sont à prendre entendre comme des qualités. En un peu moins de cent pages le bouquin contient tout ce qu’il faut pour jouer fort et mourir vite, et inversement. Avec Mantoid Universe on sent que Batro explore et affine encore plus ses théories du Chaos et ça fonctionne très fort parce qu’à la lecture de l’ouvrage on n’a qu’une envie c’est de créer une poignée de personnages et les lancer dans une Arène. Difficile de vous parler de l’univers en quelques mots, je le ferai en chroniquant le jeu et l’ouvrage, ici je ne suis là que pour un retour d’achat en quelque sorte, mais disons que c’est noir, acide, glauque et gluant. Pour Mantoid Univers Batro a travaillé en étroite collaboration avec un illustrateur underground fou (ce n’est pas moi qui le dit, c’est la quatrième de couverture), Jeremy Famir qui livre là des illustrations sublimes, noires, folles, torturées, grotesques, outrancières, organiques, mécaniques, magnifiques qui relèvent de l’union esthétique de H.R Giger et de William Burroughs. La synergie entre le texte et les illustrations fonctionne à fond pour nous plonger dans Mantoid Univers, je n’ai plus qu’une envie, c’est de faire jouer ce jeu.

Déjà sur sa couveture Mantoid Universe nous vomi ses intentions ludiques et esthétique et c'est bon
Déjà sur sa couveture Mantoid Universe nous vomi ses intentions ludiques et esthétique et c'est bon

Déjà sur sa couveture Mantoid Universe nous vomi ses intentions ludiques et esthétique et c'est bon

Quelques illustrations de Jeremy Famir qui ne sont pas issues de Mantoid Univers mais qui témoignent de l'esprit de l'artiste et qui reflètent l'esprit du jeu
Quelques illustrations de Jeremy Famir qui ne sont pas issues de Mantoid Univers mais qui témoignent de l'esprit de l'artiste et qui reflètent l'esprit du jeu
Quelques illustrations de Jeremy Famir qui ne sont pas issues de Mantoid Univers mais qui témoignent de l'esprit de l'artiste et qui reflètent l'esprit du jeu

Quelques illustrations de Jeremy Famir qui ne sont pas issues de Mantoid Univers mais qui témoignent de l'esprit de l'artiste et qui reflètent l'esprit du jeu

Le dernier jeu qui est arrivé c’est Barbarians of Lemuria, dans une nouvelle édition, l’édition Mythic qui se veut enrichie par rapport à la première édition. Barbarians of Lemuria c’est un jeu Sword & Sorcery pour jouer à l’ancienne des aventures épiques et noires qui rendraient jaloux le grand Conan lui-même. J’avais lu avant de l’offrir la première édition de ce jeu et j’avais aimé les perspectives qu’il offrait. Je n’ai pas encore lu cette nouvelle édition enrichie, mais avec plus de 200 pages au format A4 je ne doute pas qu’elle est plus achalandée que la première édition. Outre la mécanique de jeu et de création de personnage, il y a des règles pour gérer les guerres qui de tête n’étaient pas dans la V1, guerre sur terre, sur mer et même avec des nerfs volantes. Il y a aussi un atlas et quelques pages de mystères. Et pour ne rien gâcher il y a des scénarios. Le tout dans un beau livre aux illustrations inspirantes, que demander de plus ?

Voilà les trois jeux qui viennent d’entrer dans mes étagères, il me reste un peu de lecture à faire et surtout beaucoup d’imagination à dompter pour me lancer dans de grandes aventures.

L'illustration de couverture de Barbarians of Lémuria dans son édition française et quelques jolies illustrations intérieures
L'illustration de couverture de Barbarians of Lémuria dans son édition française et quelques jolies illustrations intérieures

L'illustration de couverture de Barbarians of Lémuria dans son édition française et quelques jolies illustrations intérieures

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #achat

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Publié le 28 Novembre 2016

Je ne sais pas quand est-ce que j’ai acheté Diablo III sur PS3. Pas au pique flamboyant de sa sortie, ni très récemment, je dirais il y a quelques années pour resté précis et flou ; je me souviens juste qu’il n’était pas cher et que ça avait motivé mon achat. Je précise cela pour que cadrer le contexte, j’ai joué à Diablo III par hasard, parce que j’étais pauvre et porté sur les univers de fantasy.

 

Je suis un rôliste de table, je suis un joueur de jeu vidéo, mais plus que tout je suis un éternel noob, surtout ne m’imaginez pas geeker des jours ou des années sur un MMO, et si je peux effectivement passer des dizaines d’heures à jouer au même jeu c’est rarement un RPG. De Diablo je n’avais donc quasi pas d’expérience pratique même si j’avais joué à la version Playstation, j’étais comme le chrétien de base qui foule le sol d’une église qu’une à deux fois par an, je n’étais qu’un croyant moyen ; je voulais bien croire au culte de cette saga comme je peux actuellement croire à la saga The Witcher en revanche je ne pratiquais pas.

 

Je ne peux pas voir dire quand j’ai acheté Diablo III, je ne peux pas vous dire non plus quand j’ai joué à ce jeu pour la première fois. Il y a des années sûrement là aussi parce que si la hype était déjà en train de redescendre et que les gamers, les geeks et les noobs étaient déjà passé à la vogue suivante, je me souviens bien que lorsque je me suis mis sur le jeu j’avais encore en tête l’écho qu’avait reçu le jeu. J’avais le souvenir de ce qu’avaient apprécié les gens, mais finalement je savais assez peu ce qu’était Diablo III au fond. Alors lorsque je l’ai traversé, assez facilement, assez rapidement, j’étais porté par un sentiment candide. J’étais le Candide aux enfers et j’évoluais en me question sans cesse, en me demandant mais alors c’est ça Diablo ? et je continuais de jouer pour trouver une réponse, pour voir ce qu’il allait se passer, pour découvrir la suite. Quand je dis jouer pour voir ce qu’il allait se passer et découvrir la suite je ne parle pas du scénario mais bel et bien du jeu. Je jouais, candide curieux et incrédule de ce qui se tramait devant lui. Et avant que je n’ai eu le temps de forger une réponse j’étais venu au bout de cette première boucle.

 

C’était donc ça le hack’n slash moderne ? Le loot ? L’action ? J’étais croyant, je connaissais tout cela par le biais théorique mais finalement c’était la première fois que je le pratiquais. Et non sans plaisir d’ailleurs. Pourtant j’étais resté sur ma faim sans pouvoir dire pourquoi. Il y avait dans ce jeu, un aspect tellement pyrotechnique et acidulé que j’avais du mal à le cerner. Et puis j’étais resté sur une conception archaïque du hack’n slash, un truc très premier degré dans lequel les ennemis se prenaient plus de coups de haches, d’épées et de lances que de sorts spectaculaires, une conception finalement très proche du beat’em all alors que Diablo III tient plus du shoot’em up ou de run and gun qu’autre chose. Et justement je m’étais imaginé autre chose, peut-être plus d’aspects liés à l’esprit d’aventure, ou une gestion plus souple du personnage lorgnant vers plus de RPG peut-être, voir même peut-être un univers avec plus de vie. Mais Diablo III ce n’était pas cela, Diablo III c’était juste une mécanique parfaitement huilée jouissive et jubilatoire enrobée avec des graphismes que je trouve encore maintenant très réussis et des effets pyrotechniques chatoyants. C’était ma première fois sur un jeu entièrement voué à acquérir plus de puissance, monter de niveaux afin de pouvoir acquérir plus de puissance et donc pouvoir recommencer pour acquérir plus de puissance. Ce n’est pas désagréable, et vu que l’emballage est soigné, c’est même très plaisant. Mais à l’époque ça m’avait dérouté. Lorsque je suis joueur de jeu de rôle de papier je ne suis pas particulièrement porté sur l’optimisation du personnage, je suppose qu’aurais dû voir ça comme un signe annonciateur que je n’étais pas forcément près pour le genre qu’incarne Diablo III sur les consoles de la génération PS3.  

 

Je l’ai bouclé une fois, j’ai boudé son scénario et j’ai relancé une nouvelle boucle que je n’ai jamais finie. Et Diablo III est entré dans la pile des jeux sur lesquels j’inscris imaginairement  fini. Le temps est passé, j’ai continué de joué à d’autres jeux, les années sont venus, je suis resté sur PS3 quand le train de la PS4 est passé, petit à petit je me suis détaché de l’actualité, des modes, de la hype, tout simplement parce que je ne pouvais pas suivre, je ne voulais pas de toute manière, et petit à petit ma manière de joué s’est décomplexée. Je suis sorti de cette période où je jouais en essayant de penser des choses intéressantes pour pouvoir les bloguer ensuite, cette époque où tu joues pour finir le jeu afin de pouvoir passer au suivant qui vient de faire l’actualité. Je suis arrivé à cette forme de sérénité du joueur qui se permet de jouer et de rejouer juste pour le plaisir du titre, sans se prendre au sérieux, comme on prend un livre que l’on a lu dix fois, ou comme l’on regarde un film que l’on connais par cœur, le cerveau détendu.

 

Un soir où je ne voulais pas penser j’ai lancé Diablo III, j’ai créé un nouveau personnage et j’y suis retourné. Rien n’a changé, c’est toujours aussi beau, toujours aussi chatoyant, parfois confus à l’écran mais toujours jouissif à la manette, non rien n’a changé et pourtant je n’étais pas lassé. Je ne sais même pas à quoi ça tient, peut-être parce que Diablo III est une forme archaïque et ascétique de jeu vidéo, même si l’ascèse ne saute pas forcément aux yeux puisqu’elle est recouverte de guimauve pyrotechnique. Mais derrière ça, la simplicité du gameplay, l’évidence de la progression, la rigueur mécanique qui se répète est ascétique, expurgé de tous les préjugés de ce que je pensais trouver dans le jeu la première fois que j’y ai joué. Et libéré de cela, il ne reste que l’essentiel, une forme indémodable de plaisir ludique, tuer, détruire, gagner en puissance, tuer, détruire, gagner en puissance, c’est clair, simple, efficace.

 

Je me suis même surpris de voir que les serveurs sont toujours en ligne et qu’avec un peu de chance on peut trouver des compagnons d’exploration. Je moque alors de savoir quel chapitre, quel level, quel donjon, je lance le jeu et je trouve une partie où l’on puisse exploser quelques monstres à plusieurs. C’est tellement simple, direct, expressif comme expérience de jeu que je retrouve cette impression de plaisir instantané que je pouvais trouver en arcade. Dans cette génération de console je n’avais quasiment pas retrouvé cette sensation ; peut-être dans Double Dragon Neon ou Dungeons & Dragons : Chronicls of Mystaria. Tu lances le jeu, qu’importe le personnage, le niveau, le moment, tu joues, tu tues du monstre et tu prends du plaisir et tu quittes le jeu aussi brutalement que tu y es venu. J’y trouve presque un esprit punk, no futur, brute de décoffrage, un plaisir de gameplay fondé sur la surenchère sans limite, brutale course vers le toujours plus, qui recommence au bout d’un moment comme un Sisyphe aux enfers. Je suis vraiment étonné de retrouver cet esprit là dans Diablo III mais je ne le boude pas du tout.

 

Il m’aura fallu du temps pour le dire, mais oui, j’aime Diablo III.

Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.
Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.

Oui je sais que certains de ces screens sont des versions tirées de la PS4 mais qu'importe dans l'esprit la version PS3 est très proche et puis ce ne sont que des photos, avec la compression et la dimension vous ne verrez pas de grosses différences.

Les classes de Diablo III font dans le très classique, Barbare, Moine, Sorcier, Paladin, Chasseur de démon biberonné à John Who et le Féticheur vaudou que j'aime beaucoup. Du classique, très classique, mais ça permet de convoquer des figures archétypales qui sont familières.
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Les classes de Diablo III font dans le très classique, Barbare, Moine, Sorcier, Paladin, Chasseur de démon biberonné à John Who et le Féticheur vaudou que j'aime beaucoup. Du classique, très classique, mais ça permet de convoquer des figures archétypales qui sont familières.

Diablo III sur PS3, au bout du compte je trouve ça bien
Diablo III sur PS3, au bout du compte je trouve ça bien

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Critiques - jeux vidéo, #Chronique de joueur, #Souvenir de joueur, #jdr, #PS3, #video games

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Publié le 27 Novembre 2016

Once Upon A Time est une série que j'apprécie et que je regarde avec plaisir et avec ma copine. C'est d'ailleurs elle qui m'a initiée à cette série qui repose sur une très très libre interprétation des contes, des contes de fées, des légendes et des mythes. C'est à mon sens une pure série postmoderne décomplexée de la relecture et généreuse en exploration débridée du fond comment de la culture populaire occidentale. Bref, je ne suis pas là pour faire la critique ou la chronique de cette série, ni même en parler pour dire que j'ai envie de l'adapter en jeu de rôle parce que je trouve que son background ouvert et très souple vis à vis des mythes et des contes originaux invite facilement à se plonger dedans. Un jour je parlerai de tout cela, mais aujourd'hui je suis venu pour parler et partager une seule chose : le look et le style de l'héroïne Emma Swan lors de la cinquième saison.

 

Jusqu'à présent Jennifer Morrison incarnait Emma Swan une héroïne plutôt gentille, dévouée, portée sur le bien avec une once de naïveté, bref une héroïne classique. Mais dans cette cinquième saison Emma Swan a basculée du côté obscure, elle incarne La Ténébreuse, entité magicienne portée sur la magie noire. Pour incarner cela à l'écran Emma Swan apparait dans un look dark que j'adore totalement. Cheveux blancs, lèvres carmin, le teint légèrement givrée et surtout une veste noire en peau de serpent (Les Ténébreux ont tendance à se transformer en sauriens). J'adore ce look, classique, noir et froid, qu'elle porte à merveille. La prochaine fois que je crée un personne de magicien / sorcière en jeu de rôle, ça sera certainement une copie d'Emma Dark Swan.

En vérité tout cet article et tout ce coup de coeur pour le look de Jennifer Morrison en Emma 'Dark' Swan tiennent à cette veste et à mon fantasme pour les vestes en reptile depuis que j'ai vu Sailor et Lula.

En vérité tout cet article et tout ce coup de coeur pour le look de Jennifer Morrison en Emma 'Dark' Swan tiennent à cette veste et à mon fantasme pour les vestes en reptile depuis que j'ai vu Sailor et Lula.

Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...
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Je fini la série d'images par une Emma Swan dont la transformation en "Ténébreuse" n'est pas encore achevée. Et vraiment je lui trouve tellement plus de swag badass en noir ...

Inspiration JDR : Emma 'Dark' Swan

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #Inspiration, #Culture, #Sexy, #Illustrations

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